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AFP via LesEchos.fr21/12/09 | 16h49 -
Coentreprise EDF et l'électricien chinois CGNPC
Le Figaro.fr ( avec agences)21/12/09 | 15h02 -
HSBC : la France rend les fichiers bancaires à la Suisse
Reuters.com21/12/09 | 13h23 -
Le Parlement a adopté définitivement le budget 2010
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La justice donne tort à Moulinex pour le licenciement de 562 salariés
AP via Challenges.fr18/12/09 | 18h02
Mort de la Sécu : un roman mène l'enquête
Par David Servenay | Rue89 | 23/03/2008 | 15H29
Dans « Il risque de pleuvoir », Emmanuelle Heidsieck décrypte les stratégies des assureurs pour privatiser le système de santé.
« Le tsunami, c'est bon pour les assurances. » A la onzième page du roman d'Emmanuelle Heidsieck, le décor est planté : bienvenu dans un monde aussi illisible pour les profanes qu'il est déterminant pour notre avenir. Dans « Il risque de pleuvoir », l'écrivaine-journaliste décrypte une stratégie : comment les assureurs veulent s'emparer de la Sécurité sociale… en faisant main basse sur les données de santé. Glaciale anticipation.
Il y a trois ans, son premier roman « Notre aimable clientèle » (Denoël) avait suscité un intérêt d'initiés. Journaliste spécialisée dans l'actualité sociale, Emmanuelle Heidsieck y décortiquait les changements de l'ANPE, ou comment l'agence pour l'emploi s'adaptait d'un service au public à un service au « client ». L'air de rien, sur un ton parfois badin. Trois ans plus tard, plus personne ne rigole à l'heure de la fusion Unedic-ANPE.
Un assureur old school se rebelle contre les requins de la finance
Alors, l'écrivaine récidive, mais cette fois en scrutant au plus près le monde grisâtre des assureurs. La scène ? Un enterrement de première classe, où toute la profession parade. Le narrateur ? Antoine, vieux crocodile au cuir épaissi par trente ans de métier. Antoine, cadre sup » mais prof » à Dauphine, catholique mais divorcé, bourgeois jusqu'au bout de ses vacances à Courchevel mais rebelle quand il faut saboter la mécanique implacable. Bref, un assureur old school qui conteste les nouveaux requins de la finance.
L'enjeu ? Le contrôle des « données de santé », qui permettront aux grands groupes du secteur d'imposer un nouveau système de santé individualisé à l'extrême. En somme, une gifle à la Sécurité sociale française, solidaire et mutualisée. Dans la vraie vie, cette politique a été initiée par Alain Juppé à partir de 1996. (Voir la vidéo.)
Pince sans rires, subtil dans la description des humaines humeurs, le style d'Emmanuelle Heidsieck fait mouche. Au premier coup et aux suivants. Si le héros est un anti-héros, le méchant a tous les traits du gentil-grand-patron-aux-dents-longues : Alexandre Cadassus, X-Mines brillant, PDG de Ganax, remarié à l'ex-épouse… d'Antoine ! Duel en double.
L'affrontement est terrible, dans un univers où un rictus est une insulte, où un mot de travers équivaut à un coup de poing dans la gueule. Sans jamais une once de trop, comme si l'activité d'évaluation des risques de l'existence menait à en soupeser le moindre aspect quotidien. Suprême intelligence.
Rendre explicite ce qui ne l'est pas pour le commun des mortels
Le tour de force du roman est alors de rendre explicite ce qui ne l'est pas pour le commun des mortels. Ceux qui, par exemple, ne lisent pas les compte-rendus des « Entretiens de l'assurance ». Serait-ce aussi un renoncement aux vertus du journalisme, puisque cela fait bientôt vingt ans que l'auteur décrypte ces stratégies dans les meilleures publications ? « Pas du tout », répond-t-elle, « journalisme et roman sont complémentaires ». (Voir la vidéo)
Si l'exercice pédagogique est pleinement réussi, les plongées lyriques sont à géométrie variable. Parfois abyssales, parfois obscures. Parvenir à extraire du non-sens de l'austérité aride de ce sujet est une manœuvre visiblement difficile à maîtriser. Mais -et c'est là le sel de la démarche à mi-chemin du réel et de la fiction- les perspectives évoquées font réfléchir. Ainsi de cette explication non-fortuite livrée à quatre pages de la fin du texte :
« C'est Benoît Durand ou c'est Alexandre qui a eu l'idée ? Personne ne sait. L'effet de surprise a été total. Personne ne s'y attendait. Ils ont réussi à mettre la main sur le Medef. Intrigues, manœuvres, tractations, renversements d'alliance.“C'est un véritable putsch qu'ils ont mené pour que le candidat soutenu par la banque et l'assurance prenne le pouvoir du mouvement patronal présidé depuis toujours par l'UIMM, l'Union des industries et des métiers de la métallurgie.
‘Un élément déterminant dans l'opération données de santé’ puisqu'ils ont désormais le plus puissant groupe de pression à leur disposition.”
Nicolas Sarkozy aurait-il, lui aussi, des vues libérales sur la question de la Sécurité sociale ? Pour l'instant, ça paraît encore assez flou même si, ajoute Emmanuelle Heidsieck, “depuis 2002, on a des gouvernements qui sont favorables à l'entrée des assurances privées dans ce secteur”. (Voir la vidéo.)
Anticipation, disions-nous, ou quasi réalité ? ► Il risque de pleuvoir d'Emmanuelle Heidsieck - éd. du Seuil - 125p., 15€.
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à marie 75
De Fuel_Injected
21H47 | 23/03/2008 |
Marie, je ne parlais de la T2a, mais seulement que c'est trop tard !
La machine a écrabouillé la sécu est en marche et même si en 2012 la gauche reprendra le pouvoir, sarko s'efforce de tout démonter pour que ça ne puisse être reconstruit ! Joli bouquin de Moscovisci à lire sur toutes les défonces à prévoir de sarko !
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 23H19 | 23/03/2008 |
Que c'est triste ce dimanche de Pâques ! Vous me fichez tous le cafard y compris Rue89 porteur de mauvaises nouvelles et que je remercie quand même d'éveiller les consciences.
Trop tard pas trop tard, moi je vous dis que si nous sommes dehors en masse, oui tous les français on peut faire bouger les choses.
ALLEZ CHERCHER LES JEUNES donnez leur RV ici pour commencer.
Au sujet de la T2a
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/09/grimaldi-…
à HUG_Hug
De survivant
13H21 | 24/03/2008 |
@hug-hug,
Nous aussi nous connaissons les chiffres et qu'est-ce qui intéresse surtout le démontage de la sécu et à qui profite ce démentèlement.
En 2005 : Les entreprises du CAC 40 ont réalisé 80 milliards d'euros de profits( +22% par rapport à 2004) ; 24 milliards d'euros de dividendes ont été distribués aux actionnaires.
En 2006 : La barre des 85 milliards d'euros a été dépassée !
De 1999 à 2007 : Le nombre de milliardaires a été multiplié par 3 en France. Aujourd'hui les 500 plus riches de France détiennent l'équivalent de 50% des salaires, primes et pensions versés annuellement à tous les fonctionnaires…
Nous vous écoutons hug_hug.
à Les Chats
De Marcus-Aurelius
Cadre Paris | 14H20 | 24/03/2008 |
Bravo !
Une cinquantaine de commentaires après, on parle enfin de concret !
Petite rectification :
Déficit 2007 = 11,424 MD€ - Besoin de financement (déficit cumulé) = entre 19 et 20 MD€
Dettes de l'état envers la SS = env. 10 MD€
Autres dettes en vers la SS = env. 10 MD€
Pour l'instant une partie de ces déficits sont pris en charge par la CASES (caisse d'amortissement de la dette sociale, créée par l'ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996 et mise en place qu'au mois d'avril de la même année)
Malgré la crise des marchés financiers, la CADES a continué, grâce à sa ressource exclusive, la CRDS, dont le montant s'est élevé à 5,7 Mds€ en 2007 à amortir efficacement la dette sociale conformément à l'objectif fixé par la loi de financement de la sécurité sociale soit 2,6 Mds€.
En 12 ans, la CADES a amorti 34,7 Mds€ de dette sur les 107,6 Mds€ confiés par les lois successives de réforme de la Sécurité Sociale. Au 31 décembre 2007, la dette restant à rembourser, représentée par la situation nette comptable, s'élève ainsi à 72,9 Mds€.
On arriverai donc à une situation à zéro et non pas à un excédant.
Pour rester dans le concret, les soit disant « rachat, privatisation… » c'est un peu exagéré.
Il faut comprendre par là qu'il y aurait éventuellement un « rapprochement » entre l'état et les Assurances. Mais rie de ce genre est pour l'instant à l'ordre du jour.
Ça serait un partage de compétences rémunéré par une prise minimale dans le capital (pour la faire simple…) ou l'état resterait toujours majoritaire et maître des décisions et garant de la continuité des prestations ainsi que de l'objectif de base de la SS.
Comment allumer un brasier sans feu ni bois ? ……
Restons zen !
Bien à vous
à HUG_Hug
De sup à la demande du riverain
18H21 | 23/03/2008 |
La sécu en déficit ? en êtes vous bien sûr ? Je ne me fie plus depuis longtemps aux chiffres communiqués et je doute que notre système de sécurité sociale soit aussi déficitaire. Par ailleurs, une meilleure gestion des fonds public pourrait réduire ce déficit mais personne ne les propose. Bien sûr, les assurances privées, elles, gèreront mieux mais elles ne prendront que le haut du panier (ce qui rapporte) et laisseront à l'état (c'est à dire nous)ce qui n'est pas « rentable »…
Mais qui s'indigne à part quelques personnes sur RUE 89 ?
à robindesfoix
De max le rouge
09H49 | 24/03/2008 |
très juste cher robin !
et peut-être qu'à l'heure de notre mort nous n'aurons plus que les yeux pour pleurer. ou peut être même pas. les vautours de l'assurance nous aurons spolliés jusqu'à nos cornées pour payer nos dépenses de santé…
De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 16H50 | 23/03/2008 |
Les « Maîtres de forges », repus, ont passé la main aux banquiers-assureurs avec l'UIMM comme cadeau symboliquement sacrificiel.
La table peut encore, semble-t-il, nourir quelques requins.
Les pourvoyeurs de nourriture que nous sommes, exclus du banquet, regardons béatement ces ripailles.
Pourtant il me semble que « La Marseillaise » est notre hymne national.
En a-t-on oublié même le premier vers ?
Sommes-nous à ce point abrutis ?
De Axior
Citoyen | 17H25 | 23/03/2008 |
J'imagine bien l'assurance maladie privée, avec bonus/malus comme pour l'assurance auto.
Un malus pour ceux qui prennent des risques, comme les méchants fumeurs, ou les familles qui préfèrent aller faire du sport le dimanche au lieu de rester sagement regarder Drucker à la téloche.
Et puis des conditions strictes de remboursement pour éviter de financer les soins de ceux qui font exprès d'être malades : les diabétiques par exemple, ou les victimes du VIH …
N'ayez pas peur, ça ne changera rien au système de santé. En cas de maladie, vous pourrez aller voir votre médecin et suivre le processus de soin traditionnel ; il vous suffira juste de signaler le sinistre à votre assurance, qui dépêchera un expert pour déterminer votre taux de remboursement (si justifié).
Vive la société idéale, vive la politique de civilisation, vive la république !
Travail, famille, patrie
(Personnellement je vais m'assurer aux AGF pour les lunettes, chez Groupama pour les angines des enfants et chez AXA pour la jaunisse, c'est mieux remboursé.)
Et n'oubliez pas de bien lire ce qui est écrit en tout petits caractères en bas de votre contrat avant de le signer)
à Axior
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 13H55 | 26/03/2008 |
ne pensez vous pas que la belle idée de la sécu s'en est allée il y a déjà un bout de temps ?
est-on soigné tous pareil que l'on soit riches, députés ou salariés ? sans même parler des dessous de table, qui a accès aux grands pompes, mandarins ? qui va se faire soigner en suisse ou aux etats unis, en se faisant rembourser en France ?
un soin dentaire aux députés est remboursé 6 fois plus par la sécu alors que les députés ne sotisent pas en tant que député.
autre problème, qui peut choisir son thérapeuthe ? pourquoi l'osthéopathie, l'homéopathie, l'acunpucture et autres médecines ancestrales sont-elles suspectes, parce qu'elles soulagent mieux, et même osent guérir ?
a croire que les labos et mandarins ont peur d'être au chômage ? savez-vous qu'un traitement sans chimie, ni produits de synthèses de la ménopause n'est pas remboursé alors qu'il n'a aucun effet secondaire ; oui, les français ne connaissent pas les arcanes de la sécu, c'est « gratuit » alors on avale tout et on regurgite tout ; au frais de la sécu. Autrefois on nourrissait le peuple aux antibiotiques et puis pour faire des économies on décrète que les antibio « c'est pas automatique ». la méconnaissance du système fait que nous sommes empoissonés « mais c'est remboursé ! ! ! »
depuis 20 ans dès qu'un produit m'est prescrit et qu'il est remboursé au maximum, je sais d'office que je ne dois pas prendre ce produit. la sécu c'est la fortune pour les labos et les effets secondaires etles cotisations obligatoires pour les gogos.
je veux une sécu solidaire mais sans transparence nous allons vers la privatisation. une demie privatisation car les labos ne peuvent perdre trop de clients, surtout les pauvres…
à lilialbazar
De Axior
Citoyen | 01H49 | 27/03/2008 |
Il y a des abus et des aberrations, c'est indéniable. A plus forte raison pour améliorer le système, pas le détruire.
La transparence, en effet, me semble être une meilleure solution que les déremboursements sauvages auxquels on assiste depuis quelques temps.
De Anthropia
17H19 | 23/03/2008 |
De quoi reconsidérer la contre-offensive de Laurence Parisot, sur ce point précis des assurances.
Le film de Michael Moore a montré toute l'horreur de l'assurance privée, je crois qu'il faut vraiment lutter contre la perte de cette solidarité qui nous protège.
http://anthropia.blogg.org
De Compte supprimé 5
Locataire du 35370 | 17H24 | 23/03/2008 |
- Avez-vous oublié la règle des quatre P ?
- Les Pertes sont Publiques.
- Les Profits sont Privés…
Courage… !
à Compte supprimé 5
De Servais-Jean
4591
alpha-béta | 18H01 | 23/03/2008 |
La privatisation des profits, c'est pas nouveau.
Quand il faut sortir du fric, investir, c'est public, la france d'en bas finance. Exemples SNCF,GDF,EDF…et quand la machine est lançée on privatise.
C'est normal, tout bon économiste de droite vous l'expliquera.
Par contre ce qu'il ne vous dira pas c'est que les jets, les yachts, les résidences à quinze étoiles… qui contribuent au repos de nos chers élus n'appartiennent pas aux grands patrons du public.
Ceci expliquant cela.
à Compte supprimé 5
De verris
23H16 | 23/03/2008 |
Mais la règle peut être interchangeable :
Les Profits sont Publics
Les Pertes sont Privées
à verris
De otto didakt
citoyen en colère | 11H39 | 24/03/2008 |
en ce ouiquende de pâques, il semble encore indispensable à certains de croire en quelque chose !
le p'tit jésus par exemple !
sans rancune…… j'espère
De lili25
déchaînée | 17H47 | 23/03/2008 |
En réponse à Hug-Hug,que le discours solidaire soit un faire-valoir pour certains, ceci est déplorable, mais la sécurité sociale française est réellement un système solidaire, et il est davantage déplorable qu'elle puisse être réformée sur le modèle des Etats_Unis… avec une toute-puissance des assureurs concernant un suivi médical dont ils ne connaissent rien ! ! ! pour ceux qui en doutaient encore, la politique est une question de vie ou de mort !
De lili25
déchaînée | 17H51 | 23/03/2008 |
bouhhh… je sais pas si je vais faire des gamins moi ! ! !
à lili25
De Emma Indoril
Nérévarine | 10H05 | 24/03/2008 |
Moi, j'ai déjà décidé.
J'en ferais pas.
De ercégé
17H59 | 23/03/2008 |
Pas besoin d'avoir la pétoche …
Pas besoin d'aller aux USA pour voir …
Jetez un coup d'oeil outre-rhin et outre-manche, votre futur s'y pratique depuis des décennies (avec quelques variantes il est vrai selon les pays)
D'ailleurs, la décision allemande déjà ancienne d'adjoindre un système privé au système public y est une initiative de la … gauche !
Mais la bonne nouvelle est :
vous aurez enfin le choix ! Si si : entre « attendre indéfiniment les soins » ou « payer plus de cotis' ».
Si c'est pas la médecine de classes ? ? ? ?
à ercégé
De marie 75
21H05 | 23/03/2008 |
en allemagne … tu dis n'importe quoi. Le régime de protection sociale y est très sup. à la france et de puis Bismarck ! Pas de gauche, Bismarck !
à marie 75
De ercégé
08H06 | 24/03/2008 |
@ marie 75
Faudrait arrêter d'évaluer l'allemagne à partir du casque à pointe et s'informer sérieusement car la terre tourne …C'est avec des opinions de ce genre que le francais ne voit pas venir le train européen du plan de rigueur. Il est vrai qu'il pensait que son pays est une île à l'abri du tirbo-capitalisme nord-européen et anglo-saxon.
Il lui restera donc les yeux pour pleurer, yaka lire cette rubrique …
De survivant
18H11 | 23/03/2008 |
La sécurité Sociale a toujours été la gangrène du patronat et ce depuis sa création, un système de répartition qui engrange un budget 394,8 milliards d'euros en 2007. Pensez bien qu'une aussi belle manne d'argent a redistribuer au lieu de se retrouver sur les marchés financiers les banques, les assurances tout ce beau monde veut en croquer. En souscrivant des assurances privées cet argent peut se réinjecter dans toutes sortes de prêts avec les taux d'intérêts qui se greffent dessus. La sécurité Sociale elle ne prête pas d'argent elle redistribue. Quand on entend le patronat ou le gouvernement pleurer à chaudes larmes sur les comptes de la Sécu, il faut savoir que les déficits viennent des dettes patronales des non paiements de l'urssaff ces dettes ont toujours été la mise à mort lente mais sûre de la sécu. Le système de la sécu tout comme l'unédic a été fondé sur un système géré entre patronat et syndicat de salarié, lorsque l'état à mit le nez dans les comptes des systèmes de répartitions c'était dans un but de favoriser le patronat même si les socialistes ont à maintes reprises fait fi de redresser les comptes par diverses prélèvements ils n'ont jamais soulevés le problème des dettes d'urssaff. Alors, oui la sécu peut-être sauvée elle n'en est pas à sa première attaque. Plus l'information sera divulguée par le biais des médias et relayée par les syndicats plus les requins auront du mouron à se faire. Les syndicats ne sont pas complètement atone ni aphone, il reste des bases très très regonflées.
De athénaïs
18H12 | 23/03/2008 |
Pour être salariée dans l'assurance,je peux vous dire, qu'il n'attendent que ça les financiers du secteur. Et ce jour là, malheur et malus aux malades. Ils garantiront gratuitement les nouveaux nés jusqu'à 3 mois, et apès, il aura intérêt à être costaud, le drôle !
Ces mecs ont autant le soucis de la santé publique que moi celui de la santé de roselyne bachelot, t'as qu'à voir !
J'enrage quand dans les discussions j'entends, de ci de là, des imbéciles (comment dire autrement ? ) qui théorisent sur les « abus » des assurés sociaux !
Cette refléxion étriquée me met très en colère parce qu'elle agit comme un poison. Elle est constante et arrive come une évidence, si la sécu est en déficit c'es tparce qu'il y a des abus !
Pourtant combien de salaires différés les patrons ont-ils détournés depuis la naissance de cette grande dame ?
Il est certain que la solidarité et les valeurs humanistes ne sont absolument pas spontanées.
Elles sont le résultat d'un enseignement, d'une éducation, qui n'est pas celle que l'on donne à nos enfants - ça ne l'a jamais été d'ailleurs, il a toujours fallu chercher un coupable et de préférence un faible pour payer les erreurs et les crimes des puissants.
Mais comment réagir ?
Et de quelle gauche parle Servais-jean ?
Les socialistes ne sont pas de gauche ou alors, par hasard, ils sont sociaux démocrates, ils défendent toujours les mêmes intérêts mais plus gentiment, c'est tout.
Non vraiment, il n'y a que le Peuple qui puisse empêcher cette mise à mort programmée.
Rappelons nous d'ailleurs que ce n'est pas la première fois et que toujours il a fallu se battre.
Il est vrai que cela devient difficile et que le repli sur soi semble être une solution de plus en plus prisée, mais les luttes tout au long de l'histoire ont connu des périodes noires, difficiles, et finalement on s'aperçoit qu'il ne faut jamais laisser tomber !
De caro
délinquante avérée | 18H20 | 23/03/2008 |
SOS
Je n'ai qu'1 seule vidéo sur les 3 ! Les 2 autres sont remplacées par de beaux carrés gris. Est-ce par ce que mon ordi est un mac ? Est-ce le début d'une privatisation de l'info sur Rue89 ? une vengeance de la sécu que je ne veux pas voir privatisée ?
10 minutes après : mes excuses, ça marche, j'ai restauré la page.
De marie 75
18H49 | 23/03/2008 |
xavier bertrand : assureur (sous botte chez axa). A été ministre de la santé et a débuté la déstructuration des hosto publics.
Les médocs une marchandise ! Dans l'union européenne les médicaments ne sont pas dans la commision de la santé, mais dans celle de l'économie et de la consommation.
à marie 75
De HUG_Hug
ASSIS | 19H03 | 23/03/2008 |
Petite précision : Xavier Bertrand était agent général MMA et lorsqu'il est rentré au gouvernement, il a fallu « sauver le soldat bertrand »
Hug !
à HUG_Hug
De marie 75
21H10 | 23/03/2008 |
et mma appartient à qui ?
à marie 75
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 23H01 | 23/03/2008 |
Hors sujet mais MMA c'est caca, remarque d'un internaute :
« on se croit protégé ? ET bien non MMA m'a expliqué que lorsque vous prétez un objet qui vous appartient a quelqu un, c est comme ci vous lui donniez le temps qu'il en a la garde, en clair s'il le casse son assurance ne vous remboursera pas ! ! ! ! ! ? ? ?
Dans tous les domaines les français se font “entuber”
A qui appartient MMA ? Visiblement à la COVEA
http://www.finances.gouv.fr/fonds_documentaire/dgccrf/boccrf/04_08/a0080…
A qui appartient Covéa ?
Responsable éditorial du site Covea Risks
Nicole GESRET
Responsable Marketing
19-21 allées de l'Europe
92616 CLICHY Cedex
à HUG_Hug
De athénaïs
09H20 | 24/03/2008 |
@ Hug-Hug
Je découvre le cv du gros mou àla langue de bois.
Attention, généralement les agent qui se recyclent,c'est parce qu'ils ont tout raté en tant qu'agent.
Je le sais bien , dans les mutuelles, ils les recrutent pour en faire des chefs….
De Phil2922
Retraite invalidité | 19H04 | 23/03/2008 |
Emmanuelle Heidsieck imagine les stratégies pour privatiser la Sécu. Postier, j'ai vécu la réforme des PTT en 1990 qui fut un laboratoire pour les « requins » financiers… Oui, l'Anarcho-syndicalisme (CNT) peut-être une réponse pour résister, car les autres syndicats ont un problème de fonctionnement démocratique avec des permanents à vie. La Poste, sans qu'il y ait aucune opposition des syndicats institutionnels, a interdit à la CNT-PTT les possibilités d'expression qui existaient avant (panneaux syndicaux, tracts, prises de paroles…) et poursuit la casse du Service Public de la Poste. Pour la Sécu et d'autres secteurs professionnels les « requins financiers », aidés par l'apathie des salarié(e)s, poursuivent le massacre social… Alors, tout est perdu, NON…Résistons et nous vaincrons… http://phil195829.overblog.com