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General Motors : Koenigsegg renonce à acheter Saab
ABCBourse.com24/11/09 | 18h51 -
Pour Que Choisir, l'indexation du gaz sur le pétrole est injustifiée
QueChoisir.org24/11/09 | 17h50 -
L'usine Continental de Clairoix fermera officiellement début 2010
AFP via LePoint.fr24/11/09 | 15h32 -
Pinault veut céder la Fnac et Conforama
Wall Street Journal via LExpansion.com24/11/09 | 15h10 -
Le coût de la santé pour les ménages en hausse de 50% depuis 2001
LeMonde.fr24/11/09 | 14h59
Mort de la Sécu : un roman mène l'enquête
Par David Servenay | Rue89 | 23/03/2008 | 15H29
Dans « Il risque de pleuvoir », Emmanuelle Heidsieck décrypte les stratégies des assureurs pour privatiser le système de santé.
« Le tsunami, c'est bon pour les assurances. » A la onzième page du roman d'Emmanuelle Heidsieck, le décor est planté : bienvenu dans un monde aussi illisible pour les profanes qu'il est déterminant pour notre avenir. Dans « Il risque de pleuvoir », l'écrivaine-journaliste décrypte une stratégie : comment les assureurs veulent s'emparer de la Sécurité sociale… en faisant main basse sur les données de santé. Glaciale anticipation.
Il y a trois ans, son premier roman « Notre aimable clientèle » (Denoël) avait suscité un intérêt d'initiés. Journaliste spécialisée dans l'actualité sociale, Emmanuelle Heidsieck y décortiquait les changements de l'ANPE, ou comment l'agence pour l'emploi s'adaptait d'un service au public à un service au « client ». L'air de rien, sur un ton parfois badin. Trois ans plus tard, plus personne ne rigole à l'heure de la fusion Unedic-ANPE.
Un assureur old school se rebelle contre les requins de la finance
Alors, l'écrivaine récidive, mais cette fois en scrutant au plus près le monde grisâtre des assureurs. La scène ? Un enterrement de première classe, où toute la profession parade. Le narrateur ? Antoine, vieux crocodile au cuir épaissi par trente ans de métier. Antoine, cadre sup » mais prof » à Dauphine, catholique mais divorcé, bourgeois jusqu'au bout de ses vacances à Courchevel mais rebelle quand il faut saboter la mécanique implacable. Bref, un assureur old school qui conteste les nouveaux requins de la finance.
L'enjeu ? Le contrôle des « données de santé », qui permettront aux grands groupes du secteur d'imposer un nouveau système de santé individualisé à l'extrême. En somme, une gifle à la Sécurité sociale française, solidaire et mutualisée. Dans la vraie vie, cette politique a été initiée par Alain Juppé à partir de 1996. (Voir la vidéo.)
Pince sans rires, subtil dans la description des humaines humeurs, le style d'Emmanuelle Heidsieck fait mouche. Au premier coup et aux suivants. Si le héros est un anti-héros, le méchant a tous les traits du gentil-grand-patron-aux-dents-longues : Alexandre Cadassus, X-Mines brillant, PDG de Ganax, remarié à l'ex-épouse… d'Antoine ! Duel en double.
L'affrontement est terrible, dans un univers où un rictus est une insulte, où un mot de travers équivaut à un coup de poing dans la gueule. Sans jamais une once de trop, comme si l'activité d'évaluation des risques de l'existence menait à en soupeser le moindre aspect quotidien. Suprême intelligence.
Rendre explicite ce qui ne l'est pas pour le commun des mortels
Le tour de force du roman est alors de rendre explicite ce qui ne l'est pas pour le commun des mortels. Ceux qui, par exemple, ne lisent pas les compte-rendus des « Entretiens de l'assurance ». Serait-ce aussi un renoncement aux vertus du journalisme, puisque cela fait bientôt vingt ans que l'auteur décrypte ces stratégies dans les meilleures publications ? « Pas du tout », répond-t-elle, « journalisme et roman sont complémentaires ». (Voir la vidéo)
Si l'exercice pédagogique est pleinement réussi, les plongées lyriques sont à géométrie variable. Parfois abyssales, parfois obscures. Parvenir à extraire du non-sens de l'austérité aride de ce sujet est une manœuvre visiblement difficile à maîtriser. Mais -et c'est là le sel de la démarche à mi-chemin du réel et de la fiction- les perspectives évoquées font réfléchir. Ainsi de cette explication non-fortuite livrée à quatre pages de la fin du texte :
« C'est Benoît Durand ou c'est Alexandre qui a eu l'idée ? Personne ne sait. L'effet de surprise a été total. Personne ne s'y attendait. Ils ont réussi à mettre la main sur le Medef. Intrigues, manœuvres, tractations, renversements d'alliance.“C'est un véritable putsch qu'ils ont mené pour que le candidat soutenu par la banque et l'assurance prenne le pouvoir du mouvement patronal présidé depuis toujours par l'UIMM, l'Union des industries et des métiers de la métallurgie.
‘Un élément déterminant dans l'opération données de santé’ puisqu'ils ont désormais le plus puissant groupe de pression à leur disposition.”
Nicolas Sarkozy aurait-il, lui aussi, des vues libérales sur la question de la Sécurité sociale ? Pour l'instant, ça paraît encore assez flou même si, ajoute Emmanuelle Heidsieck, “depuis 2002, on a des gouvernements qui sont favorables à l'entrée des assurances privées dans ce secteur”. (Voir la vidéo.)
Anticipation, disions-nous, ou quasi réalité ? ► Il risque de pleuvoir d'Emmanuelle Heidsieck - éd. du Seuil - 125p., 15€.
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De pomme
10H52 | 24/03/2008 |
et voilà ! on a laissé les malades payer des franchisses ! belle porte ouverte à culpabiliser les malades pour privatiser la sécu ! 20 milliards par AN de cadeaux fiscaux aux entreprises qui font des milliards de bénéf ! où est l'erreur ?
De Un compte supprime
nc | 11H18 | 24/03/2008 |
Des noms, donnez des noms ! ! ! On va confier le dossier a action directe ou au brigades rouges pour rappeler a ces salauds que eux aussi ont interet a avoir des bonnes assurances vie…
De CG13
deuxcopainsdabord.musique.com | 11H36 | 24/03/2008 |
Au delà du problème présent de la Sécu, se pose celui bien plus crucial de la représentation nationale et de l'interprétation qu'elle fait, en pratique mais seulement quand cela l'arrange, de l'opinion publique…
Personnellement, je ne connais pas cette dame et le regrette, sa vie amoureuse semblant palpitante (elle est sondée tant de fois et si souvent b…).
Elire, ce n'est pas donner un chèque en blanc pour tout.
Quand la droite gagne la présidentielle, elle affirme que chacune de ses voix lui a donné une légitimité à mettre en pratique chacune de ses propositions de campagne, ce qui est absurde et par ailleurs démenti par les faits, notre président ayant dû retirer en catastrophe des projets bien engagés ou des décisions.
Lancer ensuite une idée en l'air chaque jour, tester les sondages et dire que la majorité des Français la souhaitent, cela ressemble à une monarchie aux apparences de démocratie virtuelle.
De plus, quand l'opinion publique avérée, la seule, celle de la rue, clame haut et fort son opposition à une idée de réforme comme pour la Sécu, on fait semblant de ne pas l'entendre.
Quand le fracas devient étourdissant, on dit qu'elle se trompe et va changer (ou a changé depuis) devant la force des arguments du pouvoir et les obligations de la société mondiale.
Notre service public est un modèle et un exemple pour beaucoup malgré ses imperfections, les privatisations de services anciennement publics démontrent par ailleurs que leurs politiques de gestion amènent à un appauvrissement du service (moins d'endroits d'accueil, horaires d'ouverture insuffisants, services payants,…) pour un coût supérieur.
Mais pour qui nous prend-on ?
L'accès difficile aux grandes villes et la ruralisation de la population permettent de moins en moins aux rassemblements de masse d'être à la mesure des mécontentements : il faudra au Gouvernement en tenir compte lors des prochaines et multiplier honnêtement par deux ou trois, et pas seulement l'évaluation des RG.
On n'a jamais été aussi près de mai 2008 ! lol
De Jacquesvigoureux
scénariste | 12H07 | 24/03/2008 |
Il faudrait accorder,me semble-t-il, une large place à ce qu'annonce l'auteure de ce roman. C'est ce que je vais m'employer à faire dans la mesure de mes moyens.
Jacques Vigoureux
De Ater76
Militant Gauche Alternative | 14H17 | 24/03/2008 |
Je serais curieu de connaitre le nombre d'entre vous a avoir voté PS lors de toutes les dernieres éléctions de ces 20 dernieres années ?
C'est incroyable de voir autant de peur du systeme qui se profile devant nous et voir encore a chaque scrutin la majorité de francais se mobiliser pour ceux qui l'on mis en place ! ! incroyable !
Biensur qu'il est trop tard… qu'en on t'ils a faire de notre avis ? ! ! rien… le systeme continus parceque vous avez(en parti) contionné son dévelopement… alors au lieu de pleurer sur les cendres d'une societe solidaire fraternele egalitaire, aidez ceux qui se battent depuis des lustres pour une vrais democratie au service de l'Homme et non des rapaces financiers.
A oui, c'est vrais, tout ce qui n'est pas PS ou Droite soit disant republicain est devenu chez nous « Extreme »… alors vous avez raison continuez de vous plaindre et votez PS encore et encore pour esperer un jour qu'ils y change quelque chose… courage…
De CG13
deuxcopainsdabord.musique.com | 14H36 | 24/03/2008 |
Le PS en tout cas, comme la Droite, semble avoir raté la réforme de l'aurtaugraffe.
A l'impossible, nul n'est tenu, là comme ailleurs parfois.
à CG13
De Ater76
Militant Gauche Alternative | 14H53 | 24/03/2008 |
Vous n'en avez par assez de venir faire corrections ? j'ai pas eu la chance peut etre de faire des etudes et de pratiquer l'ecris au point de pas faire de fautes, mais en quoi cela m'empecherais de penser et reflechir ! ! je connais plus d'un illettré capable de reflexions plus sencé que je que je peu lire ici… il est certain qu'avec des gens tel que vous, avide de reconnaissance a travers l'ecris les choses vont aller beaucoup mieu. et franchement je me fout de l'orthographe lorsque je vois qu'a l'ecole aujourd'hui et celle demain la premiere chose qui compte c'est le formatage des individus.(voir programme scolaire 2008 dans le primaire)… alors vos remarque, vous savez ce que j'en fait ! ?
De kawouede
14H50 | 24/03/2008 |
C'est encore là une preuve de plus de la différence entre gauche et droite : prendre parti contre la privatisation à la Juppé-Fillon-consorts d'un côté, franchises médicales en prime, cela signifie encore quelque chose.
Avis aux gogos du Modem et d'ailleurs qui pensent qu'on doit « réformer par consensus » sans réfléchir à ce que ça implique…
De Humain
15H03 | 24/03/2008 |
Le gros problème est que les malades ne sont pas rentables !
C'est là qu'est le mal ! !
Sur la route, en conduisant peinard vous diminuez (en, principe) votre notre nombre d'accidents potentiel.
Dans la vie, ce n'est pas vous qui diminuez ou augmentez votre quota d'accidents médicaux, ou maladie.
Le principe des assurances maladies privées consiste à faire payer les malades par les malades : super !
Il suffit donc que les malades deviennent rentables !
Il suffit aussi que les hopitaux deviennent rentables ! !
A titre de stupidité, on pourrait aussi dire que l'Education Nationale n'est pas rentable ! ! (Je l'ai déjà entendu dire)
Le problème, on le sait tous, est que la sécu ne coute pas plus cher que n'importe quoi d'autre (Administration, éducation etc…) d'autant qu'elle implique le « bien » de chacun.
Et puis, prenons par exemple un trou de sécu, de 10 milliards : Si on compare le trou de la sécu avec les fonds manipulés par une seule banque pour augmenter son capital… Alors ce trou de 10 milliards n'est pas grand chose.
Pourquoi faut-il que ce système devienne rentable ? ? Parce que nous en avons fait le choix. Hélas !
De Ouiquende à Rome
15H23 | 24/03/2008 |
A demain…..
De Raphael 124
Esclave de la connerie | 15H26 | 24/03/2008 |
Heummm….
L'éventualité que les assurances (si il y a rapprochement Etat / Assurances) fonctionneraient de la même manière que certains pays ou comme certains le dévrivent ici, c'est improbable voir impossible en France.
Tout le monde et certaines transactions, continueraient à être taxées de la même manière. Pour les plus démunis, c'est l'Etat qui resterait garant vis à vis de leur couverture.
Tout cela est un peu compliqué à expliquer simplement : la compétitivité de la France englobe aussi la protection sociale (qui reste à ce jour une des meilleures au monde, cela dit en passant ! ) et c'est cela que gouvernants de droite ou de gauche ont bien du mal à préserver dans un environnement économique de crise et cela depuis longtemps.
Les recettes d'un état, ne s'inventent pas du jour au lendemain. Faut prendre en compte les intérêts des uns et les les droits des autres dans une balance presque parfaite ne fragilisant pas l'évolution du pays ni l'économie.
C'est une arithmétique à géométrie variable ou chaque jour, une incidence infime à l'échelle mondiale peut obliger voir plier des positions arrêtées par un état.
Tout n'est pas parfait, je l'avoue, mais on est très loin des schémas outre atlantique ou l'apauvrissement des citoyens est catastrophique.
Bien des choses doivent changer, mais de croire qu'en 5 ans un gouvernement (peu importe sa couleur politique) puisse tout solutionner, c'est REVER… !
Bien à vous
De CG13
deuxcopainsdabord.musique.com | 15H37 | 24/03/2008 |
A Ater76
Entièrement d'accord avec vous !
On peut penser et réfléchir absolument tout seul, et lire les paroles des autres ou les écrits des anciens ayant pensé auparavant n'offre aucun intérêt quand on est certain d'avoir raison(mais alors pourquoi venir ici ? ).
Votre monde est né avec vous et mourra de même.
Par ailleurs, la « gauche » a existé bien avant le PS et les mouvements révolutionnaires d'après mai 68 (j'étais moi-même délégué UNEF bien avant, et GastonDefferre avait fait 5% aux présidentielles de 1969 au nom de la Section française de l'Internationale ouvrière, qui deviendra le PS la même année).
Si on ne respecte ni les personnes, ni les idées, il faut au moins respecter les faits : ils sont têtus.
Bonsoir.
De fanfan40
Marié | 15H39 | 24/03/2008 |
Non Hug elle ne fait pas qu'un « constat “.Elle dénonce et elle appelle à la mobilisation (dernière vidéo)Afin de ne pas laisser ce ‘ marché aux privés car c'est un bien public.
Je suis parfaitement d'accord sur ce point,il faut se mobiliser ; appel de tous les partis de gauche,syndicats associations à descendre dans la rue jusqu'au retrait pur et simple de ce projet qui ne peut être négocié.
Il n'y a aucune autre solution.
De clk500
16H48 | 24/03/2008 |
Malheureusement ce n'est pas si simple cette « affaire » de la sécu.
Il est une chose certaine, c'est que les comptes sociaux ruinent ce pays et nous pénalisent dans nos exportations, nous ne sommes plus compétitifs, et que dire du « Made in China » qui nous submerge. Un salarié gagnant 2000€ net par mois coute environ 3800€ à son employeur, son vrai salaire et donc double.
Dire que la sécu risque de tomber dans le domaine privée, est, en outre, une bêtise, premièrement elle l'est déjà car les assurances (privées) gèrent déjà par délégation une part du gâteau. D'ailleurs elles sont très bien dans cet situation et le monopole leur va très bien … cherchez donc pourquoi ?
De Yakafersa
retraité consentant | 17H24 | 24/03/2008 |
En France on sait faire des manifs . On descend dans la rue, on cause avec les copains, on tend des banderoles, on braille quelques slogans, et… On rentre chez soi regarder la grand messe sur TF1.
Pendant ce temps les fossoyeurs des acquis sociaux s'organisent, trouvent les mots justes pour justifier leurs sinistres projets. Et ça marche, car la « gauche » analyse les discours des éléphants pour savoir lequel d'entre eux aura la bravitude de les guider.
La sécu ? c'est quoi au juste ? Un truc qui rembourse le toubib et les médicaments, et qui permet d'aller voir Roland Garos à la belle saison. Ah bon, c'est tout ? Y a pas de quoi en faire un plat !
Et que si ! Car la « sécu », c'est l'identité de la France.C'est le seul symbole qui nous reste de l'Egalité, vous savez, ces petits mots qui sont inscrits sur le fronton des mairies…
Alors, continuons à faire comme si tout allait bien, et rendez vous dans dix ans, même colonne…pour en reparler. A moins que…
à Yakafersa
De Axior
Citoyen | 18H46 | 24/03/2008 |
Comme vous êtes pessimiste ! Vous sous estimez l'esprit revendicatif des français, qui savent faire la part des choses entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas. Je gage qu'à la prochaine Starac », si Charles Edwaaaaard se fait éliminer, la majorité de nos compatriotes descendront dans la rue avec le fusil.
De Yakafersa
retraité consentant | 22H27 | 24/03/2008 |
Je ne suis pas spécialement pessimiste. Je constate que les revendications sont timorées, car décidées non pas par la base, mais par les états majors syndicaux, qui n'ont pas franchement les mains libres.( Quand ils ne sont pas fagocités par les partis politiques : CGT, courroie de transmission du PC, ce n'est pas une vue de l'esprit, bien que ce ne soit plus vraiment d'actualité, et pour cause).On peut aussi ajouter la rivalité des syndicats, qui ne pèsent pas lourds en terme d'adhérents, sans oublier l'esprit de « classe » qui est passé à la trappe, avec la disparition de la « condition ouvrière ».
Combien les grévistes de Carrefour ont-elles obtenu à l'issue de leur grève ? Les dirigeants syndicaux sont des privilégiés qui ne savent plus ce que c'est que de vivre avec le smic (et que dire s'il s'agit de temps partiels).
Notre petit facteur, qui est bien sympa au demeurant,ne connait pas (ou plus)la difficulté du métier, mais il en parle très bien, comme nos éléphants qui ont 30.000 euros de revenus mensuels…
Pensez donc, la sécu, c'est un bon truc pour eux, ils vont prendre des « positions », agiter le bocal, faire descendre les gens dans la rue, avec comme objectif leur ré-élection, mais au final rien ne change.
Ils auront gagné une bataille « idéologique », mais il n'y aura rien de plus dans la marmite.
Heureusement que l'esprit revendicatif des français, comme vous dites, existe. On en use et abuse, mais pas pour leur profit, ou si peu, malheureusement.
Finalement, je crois que je suis plutôt réaliste, et c'est ce qui m'inquiète le plus.Surtout pour les jeunes que l'on formate pour qu'ils soient bien dociles.
« Tais-toi, travaille plus pour gagner plus (et penser moins…)
Il est certain que quand la protection sociale et médicale sera aux mains des assurances, l'état physique et psychique du “petit peuple” sera une barrière à son émancipation, comme au XIXème siècle On peut espérer alors que les mêmes causes produiront les mêmes effets : la prise de conscience d'une classe sociale et de la force qu'elle représente, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui, avec le démentèlement des grandes industries (sidérurgie, mine etc…).
Mais on nous explique que la mondialisation……….
Et on y croit car……………………………..
De le passant qui passe
01H17 | 25/03/2008 |
bonjour,
avant de crier contre les méchants assureurs privés qui n'en veulent à la sécu, faudrait arrêter de leur filer votre pognon !
Si tous les gens qui se disent attachés à notre système de sécurité sociale commençaient par ça, les assureurs auraient peut-être un peu moins de poids. Des assurances qui fonctionnent sur le principe mutualiste, sans recherche de profit, il en existe encore.
Bref, commencer par mettre ses actes quotidiens en conformité avec sa pensée pour avoir un minimum de crédibilité.
Après ce petit coup de gueule, je vous fais part d'un détail qui m'a un peu plus écoeuré (vérifiable sur www.impots.gouv.fr les principales nouveautés fiscales) : à partir de cette année, les contributions sociales (CSG, CRDS, prélèvement social et contribution additionnelle) entrent dans le champ du bouclier fiscal, abaissé à 50%. On connaissait l'impôt progressif (le plus juste) déjà bien mis à mal, voilà maintenant l'impôt et les cotisations sociales dégressifs pour les plus riches. Passé un certain seuil, plus vous avez de revenus, plus le pourcentage prélevé est faible !
Bon courage à tous.
De barbara44
rédactrice | 18H18 | 25/03/2008 |
Petit rappel, issu de Actuchomage.org : actuellement, l'Etat doit entre 17 milliards et 20 milliards d'euros à la Sécurité sociale dont 11 milliards de taxes sur l'alcool et le tabac non reversées, 6 milliards sont issus des multiples exonérations de « charges » attribuées à tous les employeurs sans aucune distinction depuis 1993, toujours non compensées à ce jour. Et il y aurait encore quelques autres bribes, du style
non reversement à la sécu des assurances auto pour les accidentés de la route
non reversement à la sécu de la taxe sur les industries polluantes
non reversement à la sécu de la TVA entreprise
etenfin les retards de paiement par les entreprises…
Quel journal va enfoin empoigner ces décomptes, qui, en 2003 ressortaient du rapport des comptes de la Sécu ?
La Sécu fonctionne bien, pas de quoi la privatiser, ça c'est l'arnaque No 1, j'ai dit déjà qu'il fallait voir ce qui se passe en Suisse dans ce domaine. Primes onéreuses pour ce qui relève de l'assurance minimale obligatoire, participation entre 10 et 20 % sur les médicaments et l'hospitalisation jusqu'à un plafond annuel qui n'est pas minime, etc.
Ce qu'on doit rechercher, c'est non pas de détruire la Sécu, mais d'être plus efficace. Par exemple délivrer les médicaments pour 3 mois en une seule fois et non pas « renouvelable 3 X », ce qui vous oblige à aller 3 x à la pharmacie (Grenelle dit : vive les kilomètres, et moi vive le temps perdu ! )
En effet, les conditionnements plus importants sont moins chers à l'achat, c'est aussi moins de manutention administrative à la pharmacie. Ceci ne vaut évidemment pour les traitements de fond qui se prennent à vie type cardiaque, diabète, rhumatismes, allergies, alzheimer etc. Mais ça fait quelques millions de concernés !