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Crise des carburants : les taxes au cœur du débat sur le Web
Par Marie Peterson | Etudiante | 03/06/2008 | 15H44
La semaine a commencé sous le signe de l'action pour les routiers et taxis, remontés contre la hausse des prix du carburant en France. Si la mobilisation des pêcheurs tend à s'essouffler avec le vote de la reprise du travail dans la plupart des ports français, les routiers ont pris le relais en conviant les autres professions « roulantes » (ambulanciers, taxis) à se joindre à leur mouvement.
Sur le net, les réactions des internautes sont diverses : beaucoup s'accordent pour reconnaître la « pénibilité du métier » (jolimoisdemai sur nouvelobs.com), mais les positions divergent : Un des points clé sur lequel se focalise le débat est la question des taxes gouvernementales (TVA et TIPP) considérées comme le frein principal à l'amélioration de la situation.
Sur le site du Point Clojea explique que le gouvernement devrait baisser les taxes car « il est inadmissible de pénaliser l'ensemble de la population, à commencer par les commerçants, artisans, professions libérales, transporteurs, etc » :
« Demander des compensations est à mon avis inutile, et ne profite qu'à quelques-uns. Le mieux est de baisser les taxes gouvernementales, car je le rappelle, dans le prix d'un litre de carburant, 95% sont des taxes. »
Sur son blog, Gérard Pince rejoint cette idée :
« La hausse durable du prix des carburants fragilise tous ceux qui travaillent, non seulement les pêcheurs ou les routiers, mais aussi les salariés qui font 50 km par jour pour rejoindre leur emploi. Ces personnes méritantes réclament une baisse du prix qui serait possible à condition de supprimer la TVA et la TIPP prélevées par l'Etat. On devrait donc pouvoir vendre du carburant détaxé à ceux qui en ont besoin, en s'inspirant, par exemple, du système des coupons essence qui existait autrefois en Italie au profit des touristes. »
Quand les taxis et les ambulanciers s'en mêlent
Depuis une dizaine de jours, de nouvelles voix s'élèvent. Deux cents taxis participent ainsi aujourd'hui au blocage de la raffinerie de la Mède à Marseille, réclamant des compensations.
Le 23 mai sur Montpellierplus.midiblogs.com, Marie-Thérèse Vidal, chauffeuse de taxi à Montpellier et Lunel et présidente de la section héraultaise de la fédération nationale des taxis indépendants s'exclame :
« Nous aussi nous avons droit à une réduction du prix du carburant. Nous sommes en train de mourir, avec la suppression des aides et la hausse des tarifs des courses de 3,5 % qui rend les coûts encore plus onéreux pour les clients de plus en plus réticents à ce mode de transport. »
De même, le 31 mai sur les-nouvelles.com, Océane relate des témoignages de chauffeurs de taxi, dont Haja qui affirme :
« L'Etat pourrait nous appuyer dans l'achat de ces produits censés réduire la consommation de carburant car ils coûtent trop cher pour nous. La situation actuelle est telle que ces taximen n'arrivent pas toujours à compléter leurs versements. »
Le mouvement trouve aussi un écho important auprès des ambulanciers. Le 1er juin sur corsematin.com, Félix Nicolini témoigne :
« On court à la catastrophe. Des mesures doivent être prises pour alléger les charges. […] Le coût des carburants pèse sur le budget au détriment du matériel ou de certains véhicules qu'il faudrait renouveler. »
Ces professions, distinctes quant à certaines revendications, se rejoignent dans la crise. De plus, si les internautes témoignent majoritairement sur des blogs régionaux, le mouvement dépasse largement les localités spécifiques et a une véritable dimension nationale.
C'est ce qu'affirme Jean-Mouis Nussac, chargé de la commission sociale à l'Organisation des transporteurs routiers européens le 30 mai, dans un témoignage rapporté par lamontagne.fr à la sortie d'un entretien avec le directeur de cabinet de la préfecture de Limoges :
« Vous savez que ce mouvement est un mouvement national, il commence en Limousin et a été suivi sur Paris aujourd'hui. D'autres actions suivront dans différentes régions de toute la France, et ensemble au niveau national nous déciderons des actions qui bien sur prendront de l'ampleur et voire atteindront certains blocages pour qu'on soit effectivement entendu. »
Perplexité des blogueurs devant les revendications
Cependant, ces sites de soutien et les mobilisations routières paraissent peu toucher la majorité des blogueurs, qui semblent perplexes devant les revendications avancées. Une idée récurrente est celle du caractère irréversible des difficultés auxquelles font face les pêcheurs, routiers et agriculteurs. Loin d'être un phénomène temporaire, la hausse des prix du pétrole ne fait que commencer. Dès lors, nombreux sont ceux qui considèrent que le recours à d'autres énergies est le seul moyen de faire face à la crise.
Sur le site du Monde, Tatooin affirme que « si tout ce beau monde passait cette énergie a trouver des solutions alternatives (ferroutage, relocalisation des productions, pêche/agriculture raisonnée/bio, etc.) au lieu de se battre contre une réalité immuable, notre pays ferait un grand pas en avant ».
Dans le même sens, un internaute sous le pseudonyme de Zanzibar avance que « les agriculteurs doivent mettre en place de nouvelles méthodes économes en pétrole (moins de tracteurs, de pesticides) au lieu de se plaindre ».
Le mouvement de déclin de ces professions est qualifié d'irrémédiable et le sauvetage par l'Etat d'injuste. Ainsi sur le site du Nouvel Obs, caverne affirme :
« Avec les aides qu'engloutissent les agriculteurs et lesroutiers, toutes aides confondues, on pourrait entretenir environ 2 000 000 de chômeurs tous les ans. Ou développer des économies alternatives. »
Et Goliath d'écrire, sur le même site, qu'« il n'est plus possible de subventionner pour plus de la moitié les revenus des agriculteurs et pécheurs, ne serait-ce que par principe de traitement équitable entre les citoyens entrepreneurs :
“Le marché (offre/demande) de ces professions est tronqué et survit artificiellement grâce aux aides de Bruxelles, quand serait-il s'il fallait subventionner tous les secteurs de l'économie en difficulté ? Il faut que les politiques nationaux et Bruxelles prennent leurs responsabilités, à savoir stopper toutes les aides qui maintiennent en quasi dépendance toutes ces activités et nuisent à nos finances ! ‘
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à V.B.
De kkadim
24768
service public rhone alpes | 05H48 | 04/06/2008 |
vous faites une bonne remarque : nous passons énormément de temps dans le trajet « domicile-travail ». celà est du aussi à cette reconfiguration de la ville, ce zonage crée de tout piéce par des urbanistes imbéciles ( ils derait bien de prendre exemple sur l'hausmannisme ). désormais les « hypercentre » regroupe des bureaux et des habitants riches. ici à lyon un quartier populaire nommé la confluence où l'on trouvait des immeubles sans prétention, des ateliers, des entrepots, le marchégare,… est complétement rasé pour faire place à une marina et un centre de conférence ainsi qu'à des logements au minimum à 5000euros le métre carré. toute une population qui travaillait sur place, ou dans la ville ( ce quartier est directement voisin du centre ville ) est repoussée en banlieue. a titre d'exemple le plus grand boulodrome de la région à été rasé et reconstruit en trés grande banlieue, à coté d'une autoroute ( je ne sais même pas si on peut s'y rrendre en bus ) à sa place un musée prétentieux facon bilbao mais sans les moyens. il faudrait déjà incité à la création de lieu de travail à proximité des lieux de résidence. il y a vingt ans j'habitais un viel immeuble, rasé depuis, au rez de chaussé des commerces, à l'entresol des bureaux, au fond de la cour un petit atelier. cà vivait toute la journée.
pour en revenir à notre sujet : un reseau de transport en commun ne peut être efficace qu'avec une certaine densité de population. or même les cités de banlieue ont une densité plus faible que les quartiers classiques d'une ville avec des immeubles de 3 à 7 étages, donc inutile d'évoquer les zones pavillonaires.
la voiture est nécessaire à la campagne ( une partie de ma famille y vit ) mais en ville on peut dés aujourd'hui largement s'en passer. c'est une simple question d'habitude. j'ai vécu à paris et dés le départ j'ai décidé de ne pas avoir de voiture. j'ai trés bien vécu durant dix ans. mais j'étais conscient du casse tête de certains de mes collégues de travail habitant en banlieue. et puis même à la campagne aujourd'hui il devient dangeureux de faire du vélo ou de marcher en bordure de route ( je fais de la marche et je peux vous dire que plus d'une fois j'ai eu la trouille ). il faut parfois simplement dans les aménagements se rappeler que la voiture n'est pas le seul moyen de locomotion. mais récemment je lisais un panneau, dans lyon : on y parlait « d'axes de ciculation » pour les voitures et de « zones de déambulation » pour les cyclistes et les piétons. c'est révélateur que nos décideurs n'ont toujouts pas pris le tournant.
à pouet_pouet
De Croa
23H33 | 03/06/2008 |
En écrivant « Mais non ça ne se fera pas : quand on prend le bus, on passe pour un pauvre… » tu touches justement aux causes du probléme !
Il faut lire ça :
http://www.reporterre.net/livre/index.php
De pierrick06
21H45 | 03/06/2008 |
en 2000 1$=1,20€ 1 baril de pétrole en dollars=60$ Soit 1 baril de pétrole en euros 72,00€
Prix du litre de gazole à la pompe =>0,82€
en 2008 1$=0,64€ 1 baril de pétrole en dollars =110$ Soit 1 baril de pétrole en euros 70,40€
Prix du litre de gazole à la pompe =>1,28€ au lieu de 0,80€
Dans la zone euro (donc en France) le baril de pétrole, dont le cours et le paiement est basé sur le dollar, coûte moins cher en 2008 qu'en 2000.
En même temps, le prix à la pompe est (au moins) 50 % plus cher.*
* Jacques Quiblier, l'Humanité, 26 avril 2008
à pierrick06
De cosby
22H03 | 03/06/2008 |
Sauf que la demande mondiale (Chine, Inde etc) a augmenté de plus de 10% par an.
Il faut arrêter de se chercher de fausses excuses, on a consommé à outrance pendant des décennies sur le dos du monde, maintenant que pas mal de pays commencent à se développer et à vouloir vivre comme nous on se rend compte (mais les gens ont décidemment bien du mal) que notre modèle n'est pas viable.
C'est à nous de nous bouger le c…, pas au pétrole de baisser.
à cosby
De kkadim
24768
service public rhone alpes | 06H46 | 04/06/2008 |
d'accord avec vous il faut faire changer les mentalités, mais « les gens » ne sont pas coupables. ce sont plutot les décideurs : face au bourrage de crane systématique et la non-volonté de changement ( regardez on continue à nous proposer la solution du tout bagnole avec les agrocarburants en disant aux gens justement : ne vous affolez pas nous avons la solution et tout va continuer comme avant ) il est bien évident que se forger une opinion est dure. et c'est plus qu'une simple question d'interet ( parfois trés pécuniers les interets ) non il s'agit d'une croyance que « la science » de TOUTE FACON apportera une solution pour continuer le modéle de société choisie ( celui de la croissance et du marché) parce que pour nos décideurs il n'y a pas d'autre modéle. or ils existe ces autres modéles, même avec une économie de marché.
De Impots-utiles.com
www.impots-utiles.com | 22H47 | 03/06/2008 |
Bruxelles vient de mettre en garde le gouvernement français… les membres de l'eurogroup jugent inefficace La baisse de la TVA sur les produits pétroliers.
»« On ne lutte pas contre la hausse des prix du carburant en réduisant les taxes ». Ce principe de la politique fiscale européenne avait été acceptée par tous les membres de l'union en 2005
http://www.impots-utiles.com/la-baisse-de-la-tva-sur-les-produits-petrol…
à Impots-utiles.com
De siko
cherche un moyen élégant pour gagne... | 23H30 | 03/06/2008 |
Oui, encore un coup de com de Sarko, il va faire semblant que c'est à cause de l'Europe en sachant très bien qu'il n'aura pas gain de cause. Alors que la France a de la marge, elle peut très bien descendre son ascise sur l'essence puisque c'est une des plus élevées d'Europe. Je suis pas pour, bien sur. Mais juste pour montrer la manipulation du gars, d'ailleurs j'étais étonné qu'aucun média n'en parle ? ? ?
à siko
De V.B.
Doctorant | 09H22 | 04/06/2008 |
Si les médias francais était objectifs à propos du président, ca se saurait … : -/
De Impots-utiles.com
www.impots-utiles.com | 22H47 | 03/06/2008 |
Bruxelles vient de mettre en garde le gouvernement français… les membres de l'eurogroup jugent inefficace La baisse de la TVA sur les produits pétroliers.
»« On ne lutte pas contre la hausse des prix du carburant en réduisant les taxes ». Ce principe de la politique fiscale européenne avait été acceptée par tous les membres de l'union en 2005
http://www.impots-utiles.com/la-baisse-de-la-tva-sur-les-produits-petrol…
De japra
commercial | 08H12 | 04/06/2008 |
Si vous voulez en savoir plus sur les raisons de la hausse du pétrole et ne pas participer a l'intoxe lisez l'article
'Précisions sur l'origine du prix élevé du pétrole'
http://www.mondialisation.ca/index.php ? context=va&aid=9067
De papy55
prof. en province | 08H37 | 04/06/2008 |
Je n'ai lu aucun des commentaires précédents, je vais peut-être enfoncer des portes ouvertes……..
Cette crise des carburants (plutôt du pétrole) est à mettre en regard de toutes les « réformes » en cours actuellement, par exemple la mobilité de « fait » que l'on va imposer aux chômeurs qui seront obligés d'accepter un emploi « au rabais » à « moins de 2 heures » de déplacement quotidien (en dehors des zones fortement urbaines, équivalent à une distance parcourue pouvant être de l'ordre de 100 km en voiture ! ), des « redéploiements » des administrations (tribunaux, impôts,……), des réorganisations des hôpitaux qui vont « éloigner » les patients, des implantations commerciales ne favorisant pas les commerces de proximité…………, en résumé de nombreuse évolutions qui vont potentiellement multiplier les déplacements, est-ce bien raisonnable ? ? ? ?
à papy55
De onsefoutdequilao
Bretteur toutes catégories | 15H42 | 04/06/2008 |
Non tu n'enfonces pas de portes ouvertes vu la pensée unique qui règne ici ! Tous ces vendus d'écolos qui croient qu'en la bicyclette et autre trottinette. Comment sera l'avenir sans mon BM V6 ? ça tout le monde s'en branle ! ! saleté de bitniks ! Bon bêtises et folie m'emporte ailleurs. En tout cas ton analyse est très pertinente et ne vient que renforcer mon idée que pas mal de gens vivant en France vont morfler sévèrement. Merde j'y habite… En fait il faut plussoyer le gouvernement et toute la clique d'électeurs de Sarkochie. On raisonne comme il y a 25 ans aux Etats-Unis et on progresse vers un avenir radieux. Je ne sais pas si les gens ayant voté pour lui sont riches mais en tout cas ils sont bien cons et aveugles. Comment peut-on croire et espérer dans le libéralisme a tout va avec la conviction que tout ira pour le mieux quand le stock de pétrole arrive à son plus mauvais terme. Comment peut-on créer des autoroutes et aéroports quand on voit la proximité du pétrole cher ? Comment peut-on centraliser les services et administrations alors que tout les experts prônent le local ?
Bref je suis sûrement trop jeune et trop naïf pour comprendre la finalité ? Mais au juste quel avenir on me promet dans 30 ans ? (a part ne plus avoir de retraite…). Aie Aie ça pique ! !
De Auda Louis
Retraité du BTP | 09H18 | 04/06/2008 |
Je crois que nous commettons,avons commis(tous ou presque)la même erreur !
Nous avons tout misé sur le pétrole et celui-ci est en train de disparaitre,les forages sont de plus en plus difficiles a réaliser,coûtent de plus en plus cher et les spéculateurs en profitent,nous n'avons pas su anticiper et maintenant nous en payons le prix,nous n'avons pas assez misé sur la recherche des énergies de remplacement ! Il est sûr que le pétrole est en train de disparaitre,mais ce n'est pas pour cela que nous focalisons nos efforts sur le remplacament !
Dans les constructions nouvelles bien peu sont équipées en solaire,et cela même sur la côte d'azur ou l'ensoleillement est maximum,non,on installe toujours du gaz,du mazout,mais pas ce qui pourrait coûter beaucoup moins cher ! c'est vrai aussi que peu d'efforts sont faits en ferroutage,non,on pense toujours route et camions !
Pourtant,comme les cochers d'avant,les charretiers etc…les routiers,et tous ceux qui utilisent le fuel comme carburant,sont appelés à disparaitre,ils deviendront tous de plus en plus cher et plus personne ne pourra suivre !
D'aucuns,disent sont responsables,non ! ce n'est pas cela mais la disparition du pétrole qui est en jeu,contre cela personne ne peut rien,nous serons à brève échéance,obligés de changer notre fusil d'épaule !
Là est le vrai problème,cherchons dés à présent(il est déjà bien tard)des énergies de remplacement,les impôts que nous payons ne pourront bientôt plus suffire à couvrir les subventions demandées !
Nous ne pourrons plus payer par nos contributions,le poisson que nous ne pouvons déjà plus manger,le fuel des taxis que nous ne pouvons plus prendre et celui des routiers,dont les prix de transport font aussi augmenter les prix à la consommation,nous ne pourrons plus payer tout cela !
Alors,faisons travailler nos méninges,immaginons un autre style de vie,c'est la seule solution.
De rebelle69
sans emploi | 10H05 | 04/06/2008 |
Des solutions alternatives existent.
Mais quel média en fait la promotion.
Les moteurs à hydrogéne, le moteur à eau équipé illégalement par certain bricoleur……
Effectivement nos politiques restent accrochés aux solution du passé, sans parler de solution malheureuse (lagarde et son vélo)…..
Courage fuyons
De Pierre Andrieux
11H07 | 04/06/2008 |
Je ne comprends plus le calcul des taxes car un baril de pétrole fait 159 litres pour un prix de 127$ soit un prix du brut de 80 cents ce qui donne un prix brut au litre de 0,52 € le litre du brut donc où sont les 95% de taxes ?
Il y a à rajouter le raffinage, le transport et et la livraison aux pompes, bien sûr que je voudrais voir le prix baisser mais j'aimerais un jour voir un vrai calcul des composantes d'un prix du litre à la pompe.
Je ne suis ni pétrolier ni ami du gouvernement.
De otovon
11H12 | 04/06/2008 |
En 2001, l'euro et le baril de pétrole valaient respectivement 0,9 $ et 24 $ (soit le baril à 26 € à l'époque) contre 1.5448 $ et 130 $ en 2008(soit le baril à 84 € aujourd'hui).
Le litre de gazole coûte aujourd'hui 1,5 € en moyenne.
En faisaint une simple règle de 3 je me pose une question : Comment expliquer que l'on ait pu payer le litre de gazole 0,8 € en 2001 au lieu de 0,4 € ? Où à l'inverse qu'on le paye « seulement » 1,55 aujourd'hui au lieu de 2,5 € ? Evolution des taxes, TIPP… ?
Si qq a la réponse… ? Voir ici pour compléments de réflexion : http://www.courtois.cc/monblog/index.php/2008/06/01/509-repercussion-du-…
De Pierrrrre
11H41 | 04/06/2008 |
Par Essence, c'est Super que les prix augmentent,
Et si au Total ça vous fait cher
Beaucoup Préfèrent Shell que j'aime.
Elf ait le maximum.
Humour bien Ordinaire,
c'est mon coup de Pompe
Mais qui s'en plaind ?
Qui sent plein
parce que je déborde.
De Viking
Barbare | 12H22 | 04/06/2008 |
Cela fait des années que des entreprises, des chercheurs, des inventeurs ont développé des solutions pour réduire ou pour faire baisser la consommation en pétrole. Toutes ces solutions ont dû attendre une hausse du prix du baril pour se révéler rentables.
Beaucoup d'entreprises sont mortes en attendant cette hausse pendant que d'autres entreprises profitaient de ce maintien artificiellement bas des prix pour vendre des produits mals concus et polluants.
Le jour semble enfin venu pour toutes les personnes patientes et obstinées…à moins que la démagogie l'emporte à nouveau.
De japra
commercial | 16H11 | 04/06/2008 |
Je conseille a tout ceux qui pense avoir une idée juste ou qui veulent en savoir plus sur les causes réelles de la hausse du prix du pétrole de lire attentivement l'article du site GLOBAL RESEARCH.CA
« Précisions sur l'origine du prix élevé du pétrole »
http://www.mondialisation.ca/index.php ? context=va&aid=9067
De japra
commercial | 16H41 | 04/06/2008 |
POUR GAGNER DU TEMPS VOICI l'ARTICLE Précisions sur l'origine du prix élevé du pétrole
par F. William Engdahl
Mondialisation.ca, Le 25 mai 2008
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Comme détaillé dans un article antérieur, un calcul prudent montre que, dans le prix du baril de pétrole brut d'aujourd'hui, au moins 60% des 128 dollars sont dus à la spéculation à terme non réglementée, des hedge funds, des banques et des groupes financiers. Ils utilisent les échanges à terme du ICE Futures de Londres et du NYMEX de New York, et les échanges inter-bancaires incontrôlés ou négociés hors cote pour échapper à tout examen minutieux. Les règlements de la Commodity Futures Trading Commission du gouvernement étasunien permettent aux spéculateurs d'acheter du pétrole brut grâce à des contrats à terme sur le Nymex, en avançant seulement 6% de la valeur du contrat. Le prix en ce moment étant de 128 dollars par baril, cela signifie que le spéculateur à terme n'a qu'à donner environ 8 dollars pour chaque baril et emprunter les autres 120 dollars. Cette « force » exceptionnelle de 16 pour 1 permet d'amener le prix à un niveau follement irréaliste et de compenser les pertes bancaires du subprime et des autres catastrophes au détriment de l'ensemble de la population [mondiale].
La mystification du pic pétrolier, c'est-à-dire l'argument selon lequel la production pétrolière aurait épuisé plus de la moitié des réserves, ce qui rend le pétrole bon marché et abondant sur le déclin dans le monde, a permis à cette fraude coûteuse de perdurer depuis l'invasion de l'Iraq en 2003 avec l'aide des principales banques, des négociants et des opérateurs pétroliers majeurs. Comme toujours, Washington tente d'en faire porter le chapeau aux producteurs arabes de l'OPEP. Le problème n'est pas la pénurie de l'approvisionnement en pétrole brut. En fait, l'offre est actuellement excédentaire dans le monde. Pourtant, le prix grimpe toujours plus haut. Pourquoi ? La réponse se trouve dans la politique manifestement délibérée du gouvernement étasunien, qui permet la manipulation effrénée du prix du pétrole.
Demande pétrolière plate, boom du prix . . .
Le principal stratège du marché de l'une des banques leaders mondiales de l'industrie pétrolière, David Kelly, de JP Morgan Funds, a récemment laissé entendre quelque chose en disant au Washington Post, « Je pense que l'une des choses très importantes que l'on doive réaliser est que la croissance de la consommation pétrolière mondiale n'est pas si forte que ça. »
L'une des fables utilisées pour soutenir la spéculation à terme sur le pétrole est l'allégation de la soif d'importation pétrolière de la Chine qui exploserait hors de contrôle en entraînant des pénuries dans l'équilibre de l'offre et de la demande. Les faits ne confortent cependant pas la thèse de la demande chinoise.
Dans son dernier rapport sur les perspectives énergétiques à court terme, l'Energy Information Administration (EIA) du gouvernement étasunien concluait que la demande pétrolière aux États-Unis devrait baisser de 190.000 barils par jour en 2008, surtout à cause de l'aggravation de la récession économique. Loin d'exploser, dit l'EIA, la consommation chinoise devrait augmenter cette année de seulement 400.000 barils par jour. Ce n'est guère la « poussée de la demande pétrolière » chinoise stigmatisée par les médias. L'année dernière, la Chine a importé 3,2 millions de barils par jour, et elle aurait utilisé au total environ 7 millions de barils par jour. Les États-Unis, par contre, consomment environ 20,7 millions de barils par jour.
Cela signifie que la principale nation consommatrice de pétrole, les États-Unis, connaissent une baisse importante de la demande. La Chine, qui consomme seulement un tiers du pétrole utilisé aux États-Unis, ne verra qu'une augmentation mineure de sa demande d'importation par rapport à l'ensemble de la production pétrolière mondiale journalière de 84 millions de barils, moins d'un demi pour cent de la demande totale.
Pour 2008, l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) a prévu que la croissance de la demande mondiale en pétrole resterait inchangée, à 1,2 millions de barils par jour, car le ralentissement de la croissance économique dans le monde industrialisé est légèrement compensé par la consommation croissante dans les pays en développement. L'OPEP prédit que la demande pétrolière mondiale en 2008 sera en moyenne de 87 millions de barils par jour, en grande partie inchangée par rapport à son estimation précédente. Il est prévu que la demande de la Chine, du Moyen-Orient, de l'Inde et de l'Amérique Latine sera plus forte, mais celle de l'UE et de l'Amérique du Nord sera plus faible.
Ainsi, le plus grand consommateur de pétrole du monde est confronté à une forte baisse de consommation, à un déclin qui va s'aggraver à cause de la crise du logement et des effets économiques liés à la crise financière de levier. Si les marchés étaient normaux, non dissimulés et transparents, le prix chuterait probablement, il ne s'élèverait pas. Aucune crise d'approvisionnement ne justifie la manière dont est fixé le prix du pétrole aujourd'hui dans le monde.
Annonce de nouveaux grands champs pétroliers en cours
Non seulement il n'y a pas de crise d'approvisionnement pour justifier pareille bulle de prix, mais il existe plusieurs nouveaux gisements pétrolifères gigantesques qui doivent commencer à produire au cours de 2008 pour augmenter l'offre.
Le plus important producteur de pétrole du monde, l'Arabie Saoudite, est en train de finaliser des plans pour renforcer l'activité de forage d'un tiers et accroître les investissements de 40%. Le plan de Saudi Aramco, couvrant la période de 2009 à 2013, devrait être approuvé ce mois-ci par le conseil d'administration et le Ministère du pétrole. Le Royaume est au beau milieu d'un plan d'élargissement de la production pétrolière de 50 milliard de dollars pour répondre à la demande croissante de l'Asie et des autres marchés émergents. Le Royaume prévoit d'accroître sa capacité totale de pompage jusqu'à 12,5 millions de barils par jour d'ici à l'an prochain, une hausse d'environ 11% de sa capacité actuelle de 11,3 millions de barils par jour.
En avril de cette année le gisement pétrolifère de Khursaniyah en Arabie Saoudite a commencé le pompage, et il ajoutera bientôt 500.000 barils par jour à l'offre mondiale en pétrole brut Arabian Light, de haute qualité. En outre, un autre projet d'expansion saoudien, le développement des champs pétroliers de Khurais, le plus important des projets de Saudi Aramco, augmentera la capacité de production pétrolière des gisements saoudiens de 11,3 à 12,5 millions de barils par jour d'ici à 2009. Il est prévu que Khurais augmentera la capacité d'exportation saoudienne de brut léger de haute qualité de 1,2 millions de barils par jour.
Petrobras du Brésil est dans la phase d'exploitation initiale des réserves pétrolières offshore de son gisement de Tupi. Les estimations ont récemment confirmé qu'elles pouvaient être aussi grandes ou plus grandes que celles de la Mer du Nord. Petrobras dit que le nouveau gisement ultra-profond de Tupi pourrait contenir jusqu'à 8 milliards de barils de pétrole brut léger exploitable. Quand ce sera en cours, dans quelques années, il est prévu de classer le Brésil dans le « top 10 » mondial des producteurs pétroliers, entre le Nigeria et le Venezuela.
Aux États-Unis, à part les rumeurs disant que les grandes compagnies pétrolières délaissent délibérément les immenses nouvelles réserves en Alaska, de crainte que l'offre excédentaire ne fasse plonger le prix de ces dernières années, l'US Geological Survey (USGS) a récemment publié un rapport qui a confirmé de nouvelles grandes réserves pétrolières dans la région appelée Bakken, qui s'étend à travers le Dakota du Nord, le Montana et le sud-est de la province de Saskatchewan [au Canada]. L'USGS estime que Bakken contient jusqu'à 3,65 milliards de barils de pétrole.
Ce ne sont là que quelques confirmations d'immenses réserves de pétrole à exploiter. On estime que l'Irak (où les quatre plus grandes firmes pétrolières anglo-étasuniennes salivent de mettre la main sur des gisements inexplorés) possède les plus grandes réserves pétrolières après l'Arabie Saoudite. Il reste encore une grande partie du monde qui n'a pas été explorée pour y chercher du pétrole. À un prix supérieur à 60 dollars le baril, d'énormes potentialités nouvelles deviennent économiques. Le problème majeur auquel est confrontée la grande industrie pétrolière n'est pas de trouver de quoi remplacer le pétrole, mais de contrôler les découvertes pétrolières mondiales pour maintenir le prix exorbitant actuel. Elle est aidée en cela par les banques de Wall Street et les deux grandes sociétés d'échanges pétroliers : NYMEX et ICE et ICE Future de Atlanta-Londres.
Alors pourquoi augmenter encore le prix ?
Il est de plus en plus évident que la récente bulle spéculative pétrolière, devenue asymptotique depuis janvier, est sur le point d'éclater.
À la fin du mois dernier, à Dallas au Texas, l'American Association of Petroleum Geologists a tenu sa conférence annuelle en présence de tous les principaux cadres et géologues. Selon un participant, les bien informés directeurs généraux de l'industrie pétrolière sont arrivés à un consensus sur le fait que « le prix du pétrole chutera bientôt de façon spectaculaire et que l'augmentation à long terme concernera le prix du gaz naturel. »
Juste quelques jours avant, Lehman Brothers, une banque d'investissement de Wall Street a dit que la bulle du prix pétrolier touche à sa fin. Michael Waldron, le chef stratège pétrolier de la banque, a été cité, le 24 avril dans le Daily Telegraph de Grande-Bretagne, disant : « L'offre pétrolière dépasse la croissance de la demande. Des inventaires sont faits depuis le début de l'année. »
Aux États-Unis, les stocks de pétrole ont augmenté de près de 12 millions de barils en avril. Selon le rapport mensuel de l'inventaire du 7 mai de l'EIA, ils sont en hausse de près de 33 millions de barils depuis janvier. Au même moment, le rapport du 7 mai de MasterCard montre que la demande en essence a diminué de 5,8%. Et les raffineurs sont en train de réduire considérablement leur cadence de raffinage pour s'adapter à la baisse de la demande. Ils tournent actuellement à 85% de leur capacité, par rapport aux 89% d'il y a un an, dans une saison où la production est normalement de 95%. Les raffineurs sont manifestement aujourd'hui en train d'essayer de tirer vers le bas l'offre des ressources en essence pour augmenter son prix. « C'est l'économie, idiot, » pour paraphraser l'infâme raillerie de Bill Clinton à papa Bush lors des élections de 1992. Ça s'appelle la récession économique.
Le rapport du 8 mai de Oil Movements, une société britannique, qui suit les expéditions pétrolières dans monde entier, montre que le transit pétrolier en haute mer est aussi très important. Presque toutes les sortes d'expéditions marchent plus fort qu'il y a un an. Le rapport note que, « En Occident, une grande part des stocks pétroliers faits cette année sont arrivés de l'étranger en catimini. » Certains initiés disent que les activités et les stocks des quatre grands de l'industrie pétrolière mondiale, l'état réel des tankers, du stockage et des chargements, est l'industrie la plus secrète du monde, sans compter peut-être celle du commerce des stupéfiants.
Goldman Sachs de nouveau au milieu
Aujourd'hui, le prix du pétrole, contrairement à il y a vingt ans, est déterminé à huis clos dans les chambres de commerce d'institutions financières géantes comme Goldman Sachs, Morgan Stanley, JP Morgan Chase, Citigroup, Deutsche Bank ou UBS. Dans ce jeu, l'échangeur clef est le London ICE Futures Exchange (autrefois International Petroleum Exchange). ICE Futures est une filiale possédée intégralement par Atlanta Georgia International Commodities Exchange. ICE d'Atlanta a été fondée en partie par Goldman Sachs, qui dirige aussi l'indice des prix des matières premières les plus utilisées dans le monde, le GSCI, qui est surpondéré au prix du pétrole.
Comme je l'ai indiqué dans mon précédent article, (Peut-être que 60% du prix du pétrole d'aujourd'hui est une pure spéculation), l'ICE a récemment fait l'objet d'une enquête du Congrès. Elle a été citée la fois dans le rapport du personnel du Sous-Comité permanent sur les enquêtes du Sénat du 27 juin 2006, et dans l'audition du Comité sur l'Énergie & le Commerce de la Chambre en décembre 2007, qui ont examiné la négociation à terme non réglementée en matière d'énergie. Les deux études ont conclu que la montée du prix de l'énergie à 128 dollars, et peut-être au-delà, est pilotée par la valeur en milliards de dollars des contrats à terme sur le pétrole et le gaz naturel placés sur les ICE. Grâce à une dérogation opportune sur le règlement, accordée par l'administration Bush en janvier 2006, le négoce de l'énergie étasunienne en ICE Futures n'est plus contrôlé par la Commodities Futures Trading Commission (CFTC), même si les contrats pétroliers étatsuniens en ICE Futures font l'objet d'un commerce dans les filiales d'ICE aux États-Unis. Et à la demande d'Enron, la CFTC a exonéré les transactions pétrolières à terme hors cote en 2000.
Il n'est donc pas surprenant de voir, dans un rapport du 6 mai de Reuters, que Goldman Sachs annonce que le pétrole pourrait en fait être proche d'un autre « super pic » qui fera peut-être monter le prix du baril de pétrole jusqu'à 200 dollars dans les six à 24 prochains mois. Ce titre, « 200 dollars le baril ! » devient le principal reportage sur le pétrole pour les deux prochains jours. Combien de moutons crédules suivront derrière avec l'argent de leurs paris ?
Arjun Murti, le stratège en énergie de Goldman Sachs, a accusé ce qu'il a appelé la demande « foudroyante » (sic) chinoise et moyen-orientale, combinée au fait que le Moyen-Orient serait proche du maximum de sa capacité de production pétrolière, selon ses assertions. Le mythique pic pétrolier aide de nouveau Wall Street. Le degré du matraquage publicitaire, sans fondement, rappelle la nature intéressée du battage de Wall Street en 1999-2000 autour des actions Internet ou Enron.
En 2001, juste avant le crash des dot.com dans le NASDAQ, certaines entreprises de Wall Street poussaient pour vendre au public crédule les actions dont elles se délestaient discrètement. Ou bien elles poussaient les actions douteuses pour les entreprises dont les banques, qui leur étaient affiliées, avaient des intérêts financiers. En bref, comme les enquêtes du Congrès paraîtront plus tard, les sociétés ayant un intérêt dans un résultat financier assuré ont utilisé les médias pour se remplir les poches et pour que leurs entreprises laissent les investisseurs publics dans le pétrin. Il serait intéressant que le Congrès assigne les enregistrements des positions à terme de Goldman Sachs et d'une poignée d'autres grands acteurs sur l'énergie à terme, pour voir s'ils ont ou non investi pour bénéficier d'une nouvelle hausse du pétrole à 200 dollars.
Règles en marge alimentant la frénésie
Un autre turbo, rajouté pour introduire la spéculation dans le prix du pétrole, est la règle dominante en marge qui fait que le pourcentage en cash pour l'acheteur de contrat pétrolier à terme incite à parier sur la hausse du prix du pétrole (ou sur sa chute d'ailleurs). La réglementation actuelle sur le NYMEX permet aux spéculateurs de fournir seulement 6% de la valeur totale de son contrat pétrolier à terme. Cela signifie qu'une prise de risque des hedge funds ou des banques peut acheter du pétrole à terme avec une force de 16 pour 1.
Nous sommes frappés par une série sans fin d'arguments plausibles sur le prix élevé du pétrole : « super risque de terrorisme » ; élévation « foudroyante » de la demande chinoise et indienne ; troubles dans la région pétrolifère nigérienne ; « explosion » d'oléoduc en Iraq ; possible guerre contre l'Iran. . . et, au-dessus de tout ça, le matraquage du pic pétrolier. Le spéculateur pétrolier T. Boone Pickens, qui aurait amassé d'immenses profits dans le pétrole à terme, plaide que le monde est opportunément au sommet du pic pétrolier. Il en est de même de Matt Simmons, banquier d'affaires à Houston et ami de Dick Cheney.
Comme le notait le rapport du Sénat en juin 2006, Le rôle de la spéculation dans le marché pétrolier sur la hausse du prix de l'essence, « Il y a quelques managers des hedge funds là-bas qui maîtrisent la connaissance de la manière d'exploiter la théorie du pic pétrolier et le sujet brûlant de l'offre et la demande, et en prédisant audacieusement la progression choquante des prix à venir, ils ne font qu'ajouter davantage de carburant au feu de la spéculation dans une sorte de prophétie qui se réalise. »
Le Congrès démocrate agira-t-il pour changer la minutieuse opacité du marché pétrolier à terme dans une année électorale, et risquer de faire éclater la bulle ? Le 12 mai le comité de la Chambre sur l'énergie et le commerce a déclaré qu'il se penchera sur cette question en juin. Le monde aura les yeux braqués.
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Article original en anglais, More on the real reason behind high oil prices, publié le 21 mai 2008.
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info. Révisée par Mondialisation.ca.
F. William Engdahl est associé de Mondialisation.ca/Global Research. Il est l'auteur de Pétrole, une guerre d'un siècle : L'ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction : The Hidden Agenda of Genetic Manipulation.
F. William Engdahl est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de F. William Engdahl publiés par Mondialisation.ca
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De FERIS
19H38 | 04/06/2008 |
Préavis de grève national le lundi 16 Juin 2008.
Il n'y a qu'une façon de faire pression : la MOBILISATION de tous les automobilistes Français qu'y on vu leur « budget » gasoil - essence être multiplié par 2 ou 3 en 6 mois !
Comme à chaque révolution, ce qui fait notre force c'est notre nombre.
Nous allons bloquer la France entière et prendre le gouvernement en otage ! !
Qui : Tous les automobilistes FRANCAIS.
Quoi : Blocage des routes, autoroutes, chemin de fer…
Comment : Des centaines de voiture à l'arrêt sur toutes les routes de France devrait marcher aussi bien que des camions, des tracteurs ou des bateaux.
Pourquoi : Le gasoil à 1¤.
Grace à internet, ce mail peut faire le tour de France en quelques minutes, alors au boulot les « Vache à lait », faite marcher le « Transférer ce mail'
Bonne chance à tous.
à FERIS
De Viking
Barbare | 07H03 | 05/06/2008 |
L'enfer est pavé de bons sentiments…voici une mauvaise solution à un vrai problème.
De gdblog
cadre | 20H26 | 04/06/2008 |
Nous aurions surtout du depuis bien longtemps débloquer des moyens pour avancer en recherche sur d'autres sources d'énergie ! !
Le mal est fait, on le paie, on va le payer cher. De manière irréversible ?
Au moins les escargots ont de l'avenir :
http://gdblog.over-blog.com