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Fillon veut « imposer » aux banques de se doter de fonds propres
AFP via Google.com07/11/09 | 14h07 -
Changement à la tête du Crédit Agricole
LaTribune.fr06/11/09 | 19h46 -
Les dockers en grève sur fond de réforme portuaire
Reuters via LExpress.fr06/11/09 | 16h30 -
Le chômage dépasse 10% aux Etats-Unis
bloomberg.com (anglais)06/11/09 | 15h03 -
Le déficit commercial français se réduit de moitié
Reuters via LesEchos.fr06/11/09 | 13h51
Française des jeux : le pari de la privatisation
Par Augustin Scalbert | Rue89 | 10/06/2008 | 22H35
Le gouvernement devrait évoquer mercredi matin l'ouverture du capital de l'entreprise et la libéralisation du marché des paris en ligne.

Sous pression de la Commission européenne et du secteur en pleine expansion des paris clandestins, la France s'apprête à ouvrir le marché des jeux en ligne à la concurrence. Le ministre du Budget, Eric Woerth, devrait l'annoncer ce mercredi matin en conseil des ministres. Cette annonce pourrait s'accompagner de celle, politiquement plus explosive, d'une privatisation partielle de la Française des Jeux.
Une source gouvernementale a confirmé à Rue89 qu'Eric Woerth évoquera cette ouverture du capital devant ses collègues et le président de la République, à l'Elysée. Le ministre pourrait le faire en des termes très politiques, après avoir mentionné l'ouverture du marché des paris en ligne : « L'Etat va engager dans ce contexte une réflexion sur l'évolution de l'actionnariat du groupe. » La semaine dernière, le quotidien breton Le Télégramme était beaucoup plus affirmatif, en titrant « Française des Jeux : l'Etat mise sur une privatisation », et en citant lui aussi une source gouvernementale.
Privatisation partielle : 20% du capital seraient mis sur le marché
A ce stade, difficile de dire si cette privatisation est réellement envisagée, ou si le gouvernement laisse seulement s'envoler quelques ballons d'essai. Il s'agirait en tous cas d'une privatisation partielle. Environ 20% du capital (qui s'élève à 76 millions d'euros) seraient mis sur le marché, l'Etat conservant 51% des parts. Il possède actuellement 72% du capital de la FDJ, le reste appartenant aux « émetteurs historiques de la loterie nationale » (principalement des associations d'anciens combattants), aux salariés et aux courtiers, qui diffusent les produits dans le pays.
Privatisation ou pas, cette réforme s'inscrit dans le contexte d'une procédure pour infraction intentée en juin 2007 par la Commission européenne contre la France, en raison du double monopole exercé par la Française des Jeux sur les paris sportifs en ligne, et par le PMU sur les courses hippiques. Mais la privatisation n'est en rien imposée par l'UE.
Vendredi dernier, Eric Woerth a choisi Roland-Garros pour détailler le plan d'ouverture de ces deux marchés. La veille, le ministre français avait rencontré à Bruxelles le commissaire européen chargé du marché et des services, l'Irlandais Charlie McCreevy. Il a annoncé que le projet de loi serait présenté en septembre à la Commission, avant d'être soumis au vote du Parlement français. Les premiers paris légaux pourraient cliquer au deuxième semestre 2009, après délivrance des agréments aux opérateurs.
Selon Eric Woerth, au moins 400 millions d'euros misés illégalement sur Roland-Garros 2008
L'ensemble du secteur du jeu sera ouvert sur Internet, à l'exception des loteries et des machines à sous. Une autorité de régulation sera créée, qui délivrera les agréments et luttera contre les sites illégaux et les paris portant sur des épreuves sportives fictives. La fiscalité sera fixée par secteur.
Outre la pression européenne sur l'ouverture à la concurrence et l'attrait de nouvelles recettes pour les caisses de l'Etat, c'est la dernière raison de cette réforme : le marché illégal des jeux en ligne est en pleine expansion. Le fait qu'Eric Woerth ne fournisse qu'une estimation très vague -« plusieurs milliards d'euros en France“- montre bien à quel point ce secteur clandestin, idéal pour le blanchiment d'argent sale, échappe à la surveillance de la puissance publique. Vendredi à Roland-Garros, le ministre a fait état de chiffres proprement astronomiques, en les sourçant de la Fédération française de tennis : selon lui, sur un seul site Internet, 400 millions d'euros auraient été misés illégalement, rien que pour l'édition 2008 du ‘French open’.
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De in girum
23H22 | 10/06/2008 |
bas salaires et loto. eh ben voilà …
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 23H33 | 10/06/2008 |
Jeux de cons , jeux de Fillon !
à Numerosix
De pablico
11H18 | 11/06/2008 |
Une entreprise aussi lucrative, qui vend du rêve a-t-elle besoin de capitaux ? ?
elle n'a qu'à se servir.
Au nom d'une idéologie, on va encore vendre une entreprise qui fait toujours du bénéfice et jamais de perte.
Au nom d'une idéologie, on va vendre encore les bijoux de famille.
Cette idéologie est aussi bête que le communisme soviétique.
comme toutes les idéologies me direz-vous.
La France en tant qu'entité ne sera plus propriétaire que de l'idée de la France.
Il ne reste plus qu'a privatiser les musées, l'armée, la police, la douane,la justice et on n'aura plus de problème de gestion. Les dirigeants ne pourront plus être critiqué sur quoi que ce soit. La belle vie en quelque sorte.
à pablico
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 21H00 | 11/06/2008 |
L'état est là pour gouverner, pas pour faire du business. L'État qui paye ses fins de moi avec le profit du jeu opère une fiscalité régressive : les classes les plus pauvres jouent davantage. Vaudrait mieux qu'il ait le courage de taxer le capital.
Quand aux autres privatisations, attention : ne pas confondre, non plus, la propriété d'une entreprise avec sa gestion. Privatiser est une excellenete chose ; le scandale ce sont les conditions auxquelles on privatise
Le pouvoir réussit a faire charger l'indignation et la vindicte populaire, juste à côté de la cible. C'est la muleta qui écope, et le pouvoir se marre, mais il se marre..
http://nouvellesociete.org/5048.html
http://nouvellesociete.org/P06.html
Pierre JC Allard
De DidierB63
Devant un écran | 07H18 | 11/06/2008 |
Tout a fait d'accord. Ça ressemble à un syndic de co-propriété qui vendrait les appartements de ses clients.
Quant à la Française des Jeux, rien ne peux justifier que l'état se sépare de 20% de son capital dans la mesure ou c'est une véritable vache à lait.
A moins bien sur que le gouvernement ne soit aveuglé par son idéologie libérale selon laquelle seul le privé fait les choses bien.
http://polemiquons.over-blog.com/
De Le Monolecte
blog.monolecte.fr | 23H34 | 10/06/2008 |
Franchement, il leur en faut toujours plus.
Avez-vous été faire un tour dans un casino ? Les trucs à bandits machots, pas les zones à roulettes : des aspirateurs à pauvres. Parce que pour beaucoup, gagner au jeu, c'est le seul espoir d'améliorer un ordinaire pourri.
Et quand on connait les stats de gains en casino, on a fait le tour de la profondeur de leur désespoir…
à Le Monolecte
De tranber
00H13 | 11/06/2008 |
C'est au casino que les retours de gains sont les meilleurs. Au delà de 90% et plutôt dans les 95%.
Juste pour apporter cette précision.
Je suis par contre tout à fait d'accord sur le « donnez leurs des jeux… »
Tranber
à tranber
De Le Monolecte
blog.monolecte.fr | 15H31 | 11/06/2008 |
Too bad : je ne connais que les gens qui font parti des quelques pourcent qui ont fini par y laisser leur chemise.
Vraiment pas de chance.
C'est d'ailleurs pour cela que je ne joue jamais aux jeux de hasard… enfin, presque… il m'arrive encore d'envoyer des dossiers de candidatures pour des postes intéressants et pas trop mal payés, avec moins de 1% de chance de décrocher la timbale….
De fermtag
00H21 | 11/06/2008 |
Privatiser le casino des pauvres ? Pas con : nous, au moins, on a la vraie tour Eiffel !
(degré > 1)
De sarkophage_xyz
01H11 | 11/06/2008 |
On traduira : « L'Etat va engager dans ce contexte une réflexion sur l'évolution de l'actionnariat du groupe » par : « on se concerte entre potes pour savoir combien chacun prend du gateau » (d'aprés mon dico uèmpais-français).
à sarkophage_xyz
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 03H44 | 11/06/2008 |
il a l'air korrekt ton dico
à sarkophage_xyz
De moravagine
Observateur désabusé | 06H05 | 11/06/2008 |
Tout à fait correct ton dico d'autant plus que le fils TAPIE est présent dans une de ces nouvelles sociétés de jeux en ligne !
Pour ceux qui connaissent 1984 d'Orwell, le rôle des jeux de hasard décrit comme moyen de contrôle social, je crois bien qu'on s'en rapproche de plus en plus.
Allez les pauvres, grattez, pariez, priez, c'est votre seule planche de salut !
à moravagine
De ras-la-patience
10H12 | 11/06/2008 |
oui, sauf qu'on peut être pauvre sans être couillon ! gratter, parier, prier ; c'est faire le jeu ( ! ) de ces crapules et de leurs pièges à cons.
et comme disait le regretté Coluche : « dire qu'il suffirait qu'on arrête d'en acheter pour que ça ne se vende plus ! »
à moravagine
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 10H18 | 11/06/2008 |
c'est qui le fils Tapie ? Laporte a des enfants ?
De Warp
01H46 | 11/06/2008 |
comment vont-ils faire d'une fois que l'Etat aura vendu tout ce qu'il possède ?
on privatisera l'armée ou la police ?
à Warp
De Emma Indoril
Nérévarine | 07H44 | 11/06/2008 |
Oui
à Emma Indoril
De Sylap
Citoyen | 12H36 | 11/06/2008 |
ca appartient pas déjà à l'ump ça ?
De Servais-Jean 4591
HS | 02H03 | 11/06/2008 |
Sarkozy vend tous les bijoux de famille
Il va rester quoi dans 4 ans ?
à Servais-Jean
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 03H47 | 11/06/2008 |
après lui, le déluge. ah, on regrette le Chi, hein ?
mais là, il va dire « c'est la faute à Bruxelles », sauf que « Bruxelles », c'est en partie lui.
à Servais-Jean
De Le Monolecte
blog.monolecte.fr | 15H32 | 11/06/2008 |
Tes yeux pour pleurer…
De Mobile
02H49 | 11/06/2008 |
Y'a du « Merlusconi » dans l'air. Ça craint ! Va finir par devenir fromager, le petit. Se prépare une belle retraite, le vilain.
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 03H43 | 11/06/2008 |
En France, il y a deux sortes de gens… les optimistes :
http://afp.google.com/article/ALeqM5ivX3989V1JTiyMn-41f7u-TL6O9Q
qui espéraient quelque chose avant le tournoi de Roland Garros (qui n'est pas un joueur de tennis, je sais)
Et les moins optimistes :
http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/06/07/jeux_et_paris_sportifs_en_ligne_…
qui espèrent que l'on pensera à eux pour l'automne.
Augustin n'est ni l'un ni l'autre.
Comment peut-on faire respecter un jugement à une société (pour l'instant) basée à Malte quand, déjà, il faut des mois pour notifier un jugement à un personne connue, ou –autre exemple- quatre mois à une minute pour aller d'un tribunal à un autre, sans être traduite, simplement pour confirmer à José Bové que sa condamnation de prison était à faire ?
Je crains que notre gouvernement ne nous fasse encore un foutage de gueule comme avait su faire le ministre Sarkozy à Reuters ici :
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2007/01/prlvements_adn_.html
et que la France soit une fois de plus condamnée par l'Europe à payer… Faut pas se fâcher avec les copains… pas de vagues.
De papy55
prof. en province | 05H30 | 11/06/2008 |
Le jeu est une affaire qui rapporte gros à l'Etat par ces temps difficiles (pour beaucoup c'est un espoir de gagner « gros » ! )et là où ça devient intéressant, c'est que l'Etat veut s'en séparer en espérant récupérer immédiatement mais en plus, tout en continuant à « encaisser » par l'intermédiaire des taxes, les privés qui vont acheter, vont bien entendu eux aussi vouloir remplir leur sac, les pauvres joueurs accros, vont donc eux gagner moins et miser plus…… !
C'est un peu comme pour les autoroutes, sauf que là l'Etat a complètement tué la poule aux oeufs d'or !
De skalpa
actif et militant ? | 06H25 | 11/06/2008 |
http://kprodukt.blogspot.com
De Pierrrrre
06H55 | 11/06/2008 |
Privatisation…
Ils ont tout privatisé…
France Télécom.. au fait, c'était qui, qui a privatisé FT ?
..Air France, au fait, c'était qui, qui a privatisé Air France ?
IL est exact que si la Française des Jeux était privatisée, on ne pourrait plus y pratiquer des opérations démocratiques et populaires :
ancien article paru dans l'Humanité :
»….L'ENQUETE sur la gestion de la Française des jeux (FDJ), que dirigeait de 1989 à 1992 Gérard Colé, mettrait en cause l'entourage du chef de l'Etat, affirme le quotidien « le Monde », dans un article daté d'aujourd'hui. « Démissionné » de la présidence de la FDJ, au mois de décembre 1993, à la suite de la publication d'un rapport de l'Inspection des finances, l'ancien conseiller en communication de François Mitterrand a été mis en examen, le 21 décembre 1994, par le juge d'instruction au tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine), Isabelle Orsini, pour « abus de biens sociaux, faux et usage de faux et ingérence ». Il a été placé sous contrôle judiciaire. Selon le quotidien, les enquêteurs ont mis au jour « les grandes lignes d'un système complexe de détournements », où apparaissent plusieurs membres de l'entourage personnel de Gérard Colé et certains familiers du chef de l'Etat.
Les policiers auraient ainsi saisi, au domicile de Dominique Galakhoff, l'ancienne compagne de Gérard Colé, des « documents compromettants », établissant, par exemple, que le PDG de la FDJ disposait d'une procuration sur un compte en Suisse dont l'origine des fonds demeure « douteuse ». Ce compte avait été ouvert par Henri Modiano, ancien député UDR (de 68 à 73) de Paris, aujourd'hui réfugié en Suisse.
Conseiller à la présidence de la République, puis président de la FDJ, Gérard Colé était aussi chargé de mission au groupe Air France. Il gérait également une société de communication, Tourism Press Service, déclarée sans activité, mais au profit de laquelle plusieurs entreprises déclarent avoir effectué des paiements. Une solution lui permettant de toucher des « compléments de salaires » qui, à l'entendre, lui aurait été « soufflée à l'Elysée ». Une solution qui n'aurait pas été du goût du ministre des Finances de l'époque, Pierre Bérégovoy. Dans une lettre adressée à Michel Charasse, le ministre du Budget de l'époque - les policiers en ont saisi une copie à son domicile -, Gérard Colé écrit : « J'ai parlé au président dimanche… qui a dit que tu allais arranger ça. » « Je n'ai pas le souvenir d'avoir reçu un tel courrier, ni d'y avoir répondu », a indiqué Michel Charasse au « Monde ».
Il semble enfin que Bernard Tapie aurait permis au PDG de la FDJ d'obtenir, début 1991, « une avance sans garantie » de 1 million de francs, auprès de la SDBO, filiale du Crédit lyonnais….. »
sic, l'Humanité, 20 janvier 1995
à Pierrrrre
De Prolo du livre
10H49 | 11/06/2008 |
Pie5re… Tu lis l'Huma maintenant ?
Fais attention à pas trop virer à gauche !
Ben oui, la gauche mollasse et rosasse a privatisée à tour de bras, plus que la droite même… On le sait, mais t'es bien content de pouvoir nous le resservir !
Ben, oui le p.s. vaut pas grand chose, là dessus on est d'accord.
Sur l'utilisation de la f.d.j., il me semble que la droite n'a pas de cours à prendre non ? Tu connais les histoires entre Partouche, Pasqua et le p.m.u. en Afrique ?
Ce que je ne comprend pas, c'est pourquoi l'état veut se débarrasser d'un truc super rentable (à tout les points), à part faire des cadeaux aux copains déjà dans les jeux (ex. : Partouche, Laporte, Pasqua, etc.), c'est une énorme perte de rentrée dont l'état se prive… A rapprocher de toute les privatisations de structures rentables. Donc il existe une volonté de créer une faillite de l'état, et ce très consciemment. Et ce à droite comme à gauche.
à Prolo du livre
De Pierrrrre
11H30 | 11/06/2008 |
»…Ben oui, la gauche mollasse et rosasse a privatisée à tour de bras… »
==> rappelons que c'est Jean Claude Gayssot, ministre communiste de l'Equipement des transports et du Logement qui privatisa Air France
Rappelons les conséquences catastrophiques des nationalisations de 1981,
qu'il a fallu privatiser ensuite,
notre économie ne s'est pas encore remise de ces violents changements de cap qui a failli nous envoyer sur les récifs socialistes.
à Pierrrrre
De Prolo du livre
11H51 | 11/06/2008 |
Je n'ai pas dit que le communisme de gouvernement était rouge…
« les conséquences catastrophiques des nationalisations de 1981 » Ha… Ben vas-y rappelle les…
Ce que je vois c'est « les conséquences catastrophiques des privatisations de 1995 (en gros) »…
« notre économie ne s'est pas encore remise de ces violents changements de cap qui a failli nous envoyer sur les récifs socialistes » C'est un avis, ça Pie5re, une opinion, que rien n'étaie…
Moi ce que je vois, c'est que des entreprises rentables sont bradées au profit d'une minorité, et que bizarrement, les secteurs les moins rentables sont gardés… En bon gestionnaire, ce gouvernement (ou plutôt pdg), devrait faire l'inverse. Le « pragmatisme du marché » c'est bon pour leur potes et pas pour leur boite ?
D'où : ces foutaises libérales sont tenues par des hypocrites et des magouilleurs. Mais ça, tant que c'est de ton bord politique… Alors que la gestion de gauche, là tu sais crier…
à Prolo du livre
De Pierrrrre
13H08 | 11/06/2008 |
inventaire effectué par Michel Rocard des nationalisations de 1981 :
« Trois dévaluations, des milliards de francs brûlés en nationalisations inutiles dont il ne reste rien, payées pour la beauté du geste trois fois plus cher que nécessaire. Le blocage des salaires et des prix pour trois ans… On a frôlé la grande catastrophe »
« Si la gauche savait », Michel Rocard (Robert Laffont).
à Pierrrrre
De léo solo
22H42 | 11/06/2008 |
Le blocage des salaires et des prix pour trois ans… On a frôlé la grande catastrophe »
Mon voisin se demande comment nommer une situation ou l'on subit la chute des salaires et la montée des prix.