Tribune

Affaire des caisses de congés payés du BTP : « Rue89, aidez-moi ! »

Par Patrick Couturas | Menuisier à Eyjeaux | 17/06/2008 | 19H19

Les riverains de Rue89 connaissent déjà le combat entamé par Patrick Couturas, menuisier près de Limoges, contre le système des caisses de congés payés du BTP. Il nous le racontait en février dernier, dans une vidéo :

Convoqué la semaine prochaine devant le tribunal de commerce, voici le message qu'il a laissé, sous le dernier article consacré à cette histoire.
Comme vous le savez, l'Etat est une personne morale de droit public. Comme n'importe quelle personne, elle est capable de violer la loi. Pour forcer le trait, souvenez-vous des gendarmes sur le quai des gares qui refermaient les portes des trains qui partaient vers l'Est. Ils obéissaient aux lois de Vichy. Rappelez-vous peut-être de ce juge qui disait à René Bousquet : » Appliquer une loi illégale est illégal ! » Et bien je crois que la France qui a déjà été condamnée à de nombreuses reprises par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) maintient des décrets fondateurs des caisses de congés qui sont, selon la belle formule, » inconventionnels » .

Mais pour avoir une idée précise de cette » inconventionnalité » , il faut étudier la loi, les décrets, les statuts et le règlement intérieur des caisses, le droit international des droits de l'homme en particulier, le rôle et la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, à savoir par exemple le célèbre arrêt Chassagnou et autres contre France du 29 avril 1999. Vous pouvez aller sur le site de la Cour : » HUDOC » mot à utiliser dans le moteur de recherche. Il ne suffira pas de lire. Il faut assimiler ! La tâche est rude.
Le préalable de la présentation de la requête devant la CEDH exige l'épuisement des voies de recours internes. Ce qui signifie que c'est le juge français qui doit statuer d'abord. Il est le juge naturel des droits de l'homme qui a le pouvoir de dire qu'une loi ne s'applique pas parce qu'elle est contraire à la Convention européenne des droits de l'homme. Il doit tenir compte de la hiérarchie des normes.
Mon entreprise va bientôt comparaître devant le tribunal de commerce de Limoges. Son président, mon ancien patron, a été vice-président pendant douze ans de la caisse de congés de Limoges, mon adversaire. Celle-ci se plaint parce que je refuse de lui payer » l'impôt révolutionnaire » .
Le président du tribunal sera-t-il le juge de l'inconventionalité ? Sait-il que l'article 55 de la Constitution dit que : » Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celles des lois. » La franc-maçonnerie, c'est la combinaison de » la recherche de la vérité, l'étude de la morale, la pratique de la solidarité » . Je ne peux qu'avoir confiance dans le destin judiciaire de mon entreprise.
Un tribunal a l'obligation de motiver ses décisions, article 455 du Code de procédure civile. Ce tribunal pourra montrer que les valeurs francs-maçonniques dont est issue la Ligue des droits de l'homme sont bien réelles ou bien il condamnera mon entreprise à être privée de sa trésorerie par un jugement peut-être digne du temps des parlements d'avant 1789. Et je pourrais m'écrier : » Marianne se meurt, Marianne est morte ! » Si je perds, mon entreprise va être condamnée à payer les frais de justice de la Caisse. Il faudra aussi que je paye une deuxième fois les congés à la Caisse, même si je les ai déjà payés directement à mon salarié. Ensuite si elle est encore debout, Cour d'appel, puis Cour de cassation. Puis requête auprès de la Cour européenne des droits de l'homme. Soit une procédure très longue.
Rue89, Les Chats, Charles Mouloud, le journaleux, les juristes et les autres aidez-moi ! Les collègues du BTP qui veulent des conclusions clés en mains pour assigner leur caisse peuvent m'écrire :

Sarl LMS, 87220 Eyjeaux.

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Portrait de Suppriméàlademandeduriverain17.02.09

De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09

19H34 | 17/06/2008 | Permalien

La profession a besoin d'être réformée. Les professions connexes, telles que celle de M. Couturas, les Bureaux d'Etudes, les Géomètres dépendent de la caisse du BTP, de la mutuelle du BTP, mais ne profitent pas de la convention collective du BTP (13è mois, intempéries etc). Il faut une remise à plat globale pour faire entrer tout le monde dans la même convention collective avec les mêmes avantages ou alors laisser le libre choix de l'adhésion.
Mais quoiqu'il en soit, il est temps de purger le BTP. Des escarmouches par ci par là ne régleront pas le problème, il faut lancer un bloc de béton dans la taupinière.
Angle d'attaque : Parisot.
De l'UIMM au BTP, moins qu'un pas, une ligne fine.

Portrait de Ponson Jean-Claude

De Ponson Jean-Claude

ex chauffagiste | 21H23 | 17/06/2008 | Permalien

Il est certain que Patrick Couturas sait de quoi il parle. Comme de nombreuses entreprises, il est durement confronté aux Caisse de Congés Payés du Batiment et Travaux public.
Et je suis très heureux que Rue89 se fasse l'écho de toute un secteur d'activité, purement et simplement spolié.

http://www.rue89.com/2008/03/11/les-cinq-milliards-du-btp-qui-enrichisse

La presse, en général, est assez frileuse pour dénoncer une escroquerie d'une telle envergure.

En tous cas avec les Caisses on se fait bien marronner….. Et j'en sais quelquechose ! ! ! ! ! !

Des sommes astronomiques collectées ne sont plus dans les caisses des entreprises, mais ………..dans les caisses de congés, propriétés des organisations professionnelles !
Les patrons attendent que cet argent revienne dans leurs caisses.

COMMENT EST ORGANISE LE CRIME :
Seuls les élus de ces organisations ( CAPEB, FFB) deviennent membres de droit, des Caisses de Congés Payés, et ce, à l'insu des patrons des entreprises qui n'ont aucun pouvoir, puisqu'elles ne sont jamais convoquées aux assemblées générales.
Les comptes sont donc seulement approuvés par les membres du fameux conseil d'administration
constitué principalement des représentants de banques illustres.
A ce titre je précise que :

BTP Banque est filiale du Crédit Coopératif

Crédit Coopératif est propriété de Banque Populaire,

et Banques Populaires rachètent HSBC .

Vous saurez ainsi qui gère, réellement, l'argent des Caisses de Congés Payés et qui a intérêt à entretenir l'opacité des comptes ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Le but initial des Caisses de Congés Payés a tout simplement été détourné.
En 1937, les congés de l'époque, n'étaient jamais payés du fait de la situation exclusivement précaire des salariés du bâtiment.
En effet les patrons se déplaçaient pour réaliser les ouvrages commandés. Ils embauchaient, sur place, la main d'œuvre, juste le temps nécessaire à l'achèvement des travaux, pour, ensuite, passer à un nouvel ouvrage dans un autre village, avec le concours d'une autre main d'œuvre locale.
Cette main d'œuvre était surtout constituée de paysans qui vivaient essentiellement de leurs produits, et à la recherche de liquidités pour leurs achats.

Les Caisses de Congés Payés, crées sous la forme d'associations loi 1901, ne sont en aucun cas investies des prérogatives de la puissance publique. Elles sont des organismes de droit privé .

« les décisions qu'elles prennent (…) notamment en ce qui concerne la délivrance ou le retrait de la qualité de membre, sont des actes de droit privé qui ne relèvent pas de la juridiction administrative » (TA Bordeau 1989 Chassagnou),
Pour le juge de Strasbourg ( Cour Européenne des Droits de l'Homme ), cela n » a aucune importance de savoir si une association dispose des prérogatives de la puissance publique ou si elle est considérée, en droit interne comme une organisation para-administrative.
La Cour se préoccupe de savoir s'il s'agit d'une association ayant une portée autonome.

Les Caisses de Congés Payés collectent par le biais des cotisations obligatoires :
l'argent social pour congés payés en violation de l'article 1 du Protocole n° 1, :

« Toute personne physique ou morale a droit au respect de ses biens. Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d'utilité publique et dans les conditions prévues par la loi et les principes généraux du droit international. »

Une mesure d'ingérence doit ménager un « juste équilibre » entre les impératifs de l'intérêt général et ceux de la sauvegarde des droits fondamentaux de l'individu ( ARRÊT Chassagnou et autres - Cour Européenne des Droits de l'Homme).

La situation des salariés du bâtiment est identique aux autres secteurs d'activité.

Les garanties de salaire et de congés sont assurées, pour tous, par le Fond de Garantie des Salaires.

Et l'association de Caisse de Congés Payés, ne garantit absolument rien ( voir D.732-6 plus loin et D.3141-31 du nouveau code du travail).

Les Caisses de Congés Payés osent prétendre :
« Dans des secteurs ou dominent les TPE, dont certaines à la fiabilité très
aléatoire dès le départ. La caisse représente une garantie, un peu comme l'AGS
[Association pour la gestion du régime d'assurance des créances salariés, ndlr]
pour les salaires, quand les boites fondent les plombs et laissent les salariés
dans la nature : sans paiements ni même licenciement, pour toucher les Assedic ».

Et l'article D. 732-6 du Code du travail précise que :
« Toutefois, en cas de défaillance de l'employeur dans le paiement des cotisations, elle verse l'indemnité de congés payés au prorata des périodes pour lesquelles les cotisations ont été payées, par rapport à l'ensemble de la période d'emploi accomplie pendant l'année de référence (…). »

Une entreprise en difficulté n'est jamais à jour de ses cotisations. On peut donc imaginer à quelle hauteur sera le versement des Caisses de Congés Payés ! ! ! ! ! ! ! ! !

Une entreprise non affiliée aux Caisses de Congés du Bâtiment qui connaît des difficultés
dépose le bilan et ne paye pas ses salariés, l'AGS (l'association pour la Garantie des Salaires), prendra la relève et les salariés recevront l'intégralité de leurs salaires et de leurs congés ! ! ! ! !

Mieux, lorsqu'un salarié travaille moins d'un mois complet (un mois moins un jour ou deux) au cours de l'année. Ce qui est le cas souvent pour des étudiants l'été.
La Caisse absorbe les cotisations MAIS NE REVERSE RIEN AU SALARIE.
Et réfute son objectif principal.

Dans ces conditions, où se trouve l'objectif premier des Caisses de Congés Payés ? ? ? ? ? ? ? ?

J'affirme même que ces Caisses précipitent vers la liquidation, les entreprises en difficultés
puisqu'elles aggravent les cotisations de pénalités exorbitantes.

Sinon, pour les administrateurs, de profiter outrageusement, du bénéfice de placements
des sommes énormes collectées et redistribuées un an plus tard.

Adhésions forcées :
les entrepreneurs confirment les pratiques scélérates des Caisses de Congés Payés, mandatées pour collecter, d'autorité, les cotisations de la FFB ou de la CAPEB (Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment).

Pas de publication des comptes, pas de mécanisme de contrôle fiable.
Les Caisses de Congés placent des milliards dans des établissements financiers… où l'on retrouve des présidents des Caisses, ( très souvent Juges au Tribunal de Commerce….) ou des organisations professionnelles du BTP.

La CADA est incompétente pour demander la comptabilité des Caisses de Congés Payés,
car elle déclare dans un avis n° 20054286-OH du 20 octobre 2005 que :
« La commission constate qu'il ne ressort ni des textes applicables en l'espèce,
ni des pièces du dossier, que les Caisses de Congés Payés du Bâtiment, constituées en application des articles D. 732-1 à D. 732-11 du code du travail, qui sont des organismes de droit privé, soient chargées d'une mission de service public au sens de l'alinéa 2 de l'article 1er de la loi du 17 juillet 1978.
Les documents élaborés ou détenus par ces caisses ne peuvent donc être considérés
comme des documents administratifs au sens de cet article. »

La Chambre régionale des comptes de Limoges dans sa réponse du 19 septembre 2006 s'exprime en ces termes :
« En réponse, je vous informe que la chambre régionale des comptes du Limousin n'est pas compétente pour examiner les comptes de caisses de congés payés, ces organismes étant constitués sous la forme d'associations déclarée, c'est-à-dire d'organismes de droit privé ne ressortant pas de la compétence d'une chambre régionale des comptes. »

La Chambre Sociale de la Cour de cassation s'est prononcée par un arrêt du 22 février
2006 (n° 559 F-P + B.) sur le point de savoir si l'adhésion aux Caisses
de Congés Payés imposée aux employeurs par l'article D. 732-3 du Code du travail
est conforme aux exigences de l'article 11 : La Chambre Sociale a estimé que la restriction à la liberté d'association des employeurs était justifiée, au regard de l'article 11-2 de la Convention, par la nécessité de protéger les droits et la santé des salariés.
Mais la Cour de Cassation a bien entendu évité de vérifier s'il n'existait pas
déjà les moyens d'assurer la protection des droits des salariés ! ! ! ! ! ! !

Si ce qu'affirment la Cour d'Appel de Dijon et le Tribunal de Commerce de Vannes est vrai, des Caisses de Congés Payés doivent être créées pour toutes les entreprises privées et en particulier pour les intérimaires.
Si ce n'est pas le cas, n'y aurait-il pas discrimination ? Voir l'article 14 de la Convention EDH.

Les entreprises sont privées de l'usage et du fruit de l'argent de leur travail, deux des trois attributs du droit de propriété.

Ainsi une entreprise de 35 salariés perd, en moyenne 130 000€. Si ces Caisses de Congés cessaient de la ponctionner, cet argent reviendrait définitivement dans la trésorerie de l'entreprise.

Pendant ce temps les associations Caisses de Congés placent environ 5 milliards d'euros dans divers établissements financiers comme, par exemple BTP Banque
dans laquelle on retrouve les présidents des Caisses ou des organisations professionnelles du BTP.

Les cotisations payées 1 an à l'avance :

capital = 5 MILLIARDS

Placés à 4%

RAPPORTENT :

200 MILLIONS D'EUROS CHAQUE ANNEE ! ! ! ! ! ! ! ! ! (en ce moment ! ! ! ! ! )

Où passe cet argent ? ? ? ? ? ? ? ? ?
A part Sauvagnac…. Et ses nombreux copains, qui peut le dire ? ? ? ? ?

Mais sûrement pas les entreprises et les salariés qui payent cher leurs prétendus droits,
Le pactole ne servirait-il pas, également, à financer
(et il faut être très clair) : « Tous les partis politiques ? »

D'où le blocage radical de nos députés et sénateurs de tous bords.
Avez vous déjà entendu une seule de ces éminentes personnalités émettre ne serait ce qu'un murmure à propos de cette gigantesque escroquerie ? ? ? ? ? ? ? ?

La lettre ouverte au député de Limoges est pourtant corsée……. Mais la complicité tient bon ! ! ! !

Raison pour laquelle tout ministre restera
« très prudent » en ce qui concerne la remise en question de ces caisses scélérates.

Mais il faudra règler ce problème à un moment ou à un autre, et purger ce système mafieux.

Portrait de Le Yéti

De Le Yéti

yetiblog.org | 06H57 | 18/06/2008 | Permalien

UNE ASSOCIATION DE SERVICE PUBLIC

Je souhaite de tout cœur bonne chance à Patrick Couturas. Mais dans un système aussi ouvertement mafieux que celui dans lequel nous pataugeons aujourd'hui, force à la loi n'est pas forcément justice. Il suffit pour s'en convaincre de relever le nombre considérable de lois votées pour protéger quelques intérêts privés contre l'intérêt général.

C'est pourquoi je propose ici très sérieusement la création d'une association de service public qui centraliserait les dons destinés à financer les amendes subies « légalement » mais injustement par certains d'entre nous.

Outre l'aide financière immédiate, le succès d'une telle association serait un camouflet retentissant au détournement cynique du droit par ce qui n'est finalement qu'un ramassis de voyous sans scrupules.

Portrait de Monique 91

De Monique 91

( retraitée ) | 07H00 | 18/06/2008 | Permalien

Merci à « Ponson Jean-claude ex-chauffagiste“pour toutes ces explications.. c'est très clair..

Souhaitons que le tribunal de commerce de Limoges donne gain de cause à Patrick COUTURAS. ( mais à la lecture de ce que vous avez écrit, on peut en douter..)

C'est pourquoi si on peut manifester notre solidarité, dites nous comment ?

Portrait de eelisa

De eelisa

Délinquante au coin de la rue | 07H04 | 18/06/2008 | Permalien

Bonjour Patrick,

J'ai lu votre témoignage avec attention.

C'est véritablement scandaleux, et une infime partie de la population est au courant de ces pratiques.

Les infos évidemment n'en parlent pas, ou si peu !

A notre niveau, que peut-on faire pour vous aider ?

Portrait de Cosette

De Cosette

( délinquante amoureuse) | 08H09 | 18/06/2008 | Permalien

Patrick,

Encore une injustice de plus !
On veut vous aider mais comment ?

Pourquoi ne mettez-vous pas une pétition en ligne ?

Je vous souhaite beaucoup de courage face à cette machine infernale.

Portrait de Alexad

à Cosette Portrait de Cosette De Alexad

15H46 | 18/06/2008 | Permalien

Oui soutien à Patrick.

Portrait de steed1

De steed1

prosateur à mi-temps | 08H35 | 18/06/2008 | Permalien

et si tous les artisants du BTP refusaient de payer ? s'il y avait un vrai front de protestation ?
Bravo et merci à Ponson Jean-Claude pour son billet très explicite sur l'organisation du racket.

Portrait de Charles Mouloud

De Charles Mouloud

Bras gauche de la Vénus de Millau | 08H45 | 18/06/2008 | Permalien

Patrick,

J'ai lu ton article hier soir.Je suis touché que tu m'interpelle ,ainsi que d'autres riverains.

Mais j'ai un putain de sentiment d'impuissance face à ta situation.

Je n'ai pas envie de faire du blabla compassionnel ou militant à deux balles.

Comment t'aider ?

Je pense qu'une des solutions est la médiatisation,et merci à Rue89de relayer ta situation.

La proposition de Cosette me parait également judicieuse.

Si tu penses à d'autres choses, n'hésite pas à m'envoyer un mail via la rue, qui fera suivre.

Salutations riveraines.

Portrait de Ponson Jean-Claude

De Ponson Jean-Claude

ex chauffagiste | 11H24 | 18/06/2008 | Permalien

Et bien moi, je propose à Patrick de faire venir un maximum de monde pour son audience ! ! ! ! ! ! !
Il faudra bien évidemment préparer des pancartes pour informer la population environnante :
- sur les agissements de la Caisse
- l'absence totale de soutien des députés et sénateurs de tous bords.

J'espère que de très nombreux artisans prendront le temps de venir à cette manifestation.
Puisqu'ils sont directement concernés.

Il faut vraiment un précédent ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Et pourquoi pas Rue89 ! ! ! !

Patrick …… si tu es d'accord…il nous faudrait la date ! ! ! ! ! ! ! ! !

Portrait de jcs03

De jcs03

PME LILLE 59 | 19H29 | 18/06/2008 | Permalien

@ Patrick Couturas ( désolé j'ai pas été +tot sur rue 89 )

Si ta situation n'est pas simple, nous sommes dans le cas « du pot de terre contre le pot de fer “

Il y a fort a parier que je me retrouve dans quelques temps dans la même situation que toi, j'avais d'ailleurs posté sur le sujet il y a peu. Devant tant d'indifférence des organismes, j'avais émis l'éventualité de jouer à l'artisan ‘sandwich’, panneaux avec les différentes explications de ma situation et des non sens du système, et cela sur la grand place de Lille ( 59 ), bien entendu j'aurai au préalable annoncé mon intention a FR3 et M6 région entre autre ( rue 89 sera prévenu bien avant )
il y a 2 solution :
1/ je suis embarqué par la police pour trouble
sur la voie publique.

2/ j'aurai la primeur de 2 ou trois lignes, ou 2 minutes sur un des médias TV présents. ( bon je n'y crois pas de trop^…)

Et pourtant depuis un an j'ai embauché en CDI des chômeurs longues durées,RM'istes,sans aucunes discrimination d'origine ( les 3/4 de mon personnel est issu de l'immigration, mais en règle of course ! ! ! )
Le lundi 30 juin, sauf problème critique, je reprends également un jeune, sorti d'école avec son CAP, peu pas faire plus pour l'emploi…. maintenant si je ne suis pas aidé, si les bâtons sont pour mes roues, alors là…. BASTA,

Pour ce qui est de l'idée d'une pétition ? ? ? ? pas convaincu ( direction la poubelle, avec un maître mot du receptionnaire du colis ‘nous transmetrons au service concerné qui vous contactera….’ ( ce qui veut dire : ‘ bon on te l'a pris ta liste, t'es content…. maintenant on va se pencher sur ton cas ! ! ! )
Tiens moi au courant de l'évolution de ta situation, s'il n'en reste que 2 nous serons sans doute de ceux là.
Cordialement
JC

Portrait de Patrick Couturas

De Patrick Couturas (auteur)

Menuisier à Eyjeaux | 19H18 | 19/06/2008 | Permalien

MERCI, Comptecourant, Jean-Claude, Le Yéti, Monique, eelisa, Cosette, Charles, Alexad, Steed1, JCS03… et tous ceux qui interviendront encore.
Je peux vous citer, car vous n'êtes pas si nombreux. Les artisans du BTP sont à 35 heures par demi semaines. Le savoir ne manque pas. Mais pour écrire, c'est plus difficile.
Le procès est prévu pour le 23 juin 2008 à 14 heures au Tribunal de Commerce de Limoges. Peut-être…
Le meilleur soutien, dans l'immédiat, ce sont vos paroles.
Où sont les Caisses ?
Pourtant, elles peuvent s'exprimer : Didier Ridoret le nouveau Président de la Fédération Française du Bâtiment, Patrick Bernasconi, Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics, et sa Vice-Présidente, Emmanuèle Perron, elle-même Vice-Présidente du Tribunal de Commerce de Meaux. Dans ces belles organisations, tout est orchestré pour frapper l'insolent. Ils sont réduit à l'utilisations d'une boîte de communication. Qu'ils nous montrent les factures… et celles de l'audit sur toutes les caisses de France. Ils veulent nous faire avaler quelle couleuvres ?
Où sont les Président de la CAPEB de la FNSCOPBTP ?
Seraient-il tous, à court d'argument ?
Au moins vous êtes là, et vous avez des choses à dire… Je te le dis Charles ta parole c'est beaucoup.
Qualifier les caisses, nous savons tous faire dans le bâtiment. Expliquer pourquoi, c'est pas gagné !
Comptecourant propose « le jet de bloc de béton sur la taupinière » Angle d'attaque : « Parisot »
Elle a des courriers sous la main qui lui parlent du sujet « Caisses de Congés. » Seulement, c'est sa pompe à fric. Elle n'a pas envie de la lâcher.
Jean-Claude, au terme d'une longue explication, bien documentée parle de « purger ce système mafieux. » Mais aussi d'une manifestation. (A voir) Quand et où ? Pas forcément devant un tribunal.
D'autres parlent de désobéissance civile au sens de l'article 2 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 inscrit en Préambule de la Constitution en proposant de ne plus cotiser.
Le Yéti souhaite « fonder une association de service public pour centraliser des dons destinés à financer les amendes subies “ légalement ” mais injustement par certains d'entre nous. »
Ici, les mesures de répression exercées par les caisses sont illégales. La Convention Européenne des Droits de l'Homme a été intégrée dans l'ordre législatif interne de la France. La loi est bien faite, c'est le juge français qui la bafoue, sauf le juge de Périgueux dans l'arrêt Chassagou, (voir lien article ci-dessus, au point 20).
La France, cette Haute Partie contractante s'est engagée à l'article premier à reconnaître à toute personne relevant de sa juridiction les droits et libertés définis au titre I de cette Convention.
Quant à l'association, elle ne pourra être que de droit privé. L'idée est bonne. Est-ce possible ?
Avec l'argent récolté grâce à la perfidie des magnas de la FFB, FNTP etc. qui sont bardés de décorations, ceux-ci contraignent le gouvernement à maintenir des décrets illégaux au regard de la norme supérieure. Avec quel outil ? Avec l'argent confisqué ! Plus de Cinq milliards d'euros, une paille !
Dans le BTP on peut dire : « Dites-moi quelles sont vos décorations et je vous direz qui vous êtes ! »
Monique, eelisa, Cosette, Alexad, Charles, vous pouvez manifester votre solidarité en invitant des artisans et PME du BTP à me contacter pour, s'ils le veulent, m'aider financièrement à payer les frais de justice jusqu'en Cour Européenne des Droits de l'Homme.
Quant à mon collègue jcs03, nous verrons ensemble.
Il faut savoir que les porteurs de cartes syndicales FFB, FNTP, CAPEB, FNSCOPBTP sont, sans le savoir, ceux qui maintiennent les caisses de congés et pourrissent les finances de leurs collègues et qui ne se reconnaîtront bientôt plus comme tel.
Pour supprimer ces caisses, il y a une solution : que ces porteurs déchirent leurs cartes !
Les arguments juridiques peuvent être améliorés en échangeant dans ce domaine, c'est-à-dire en pratiquant la fertilisation croisée. Je communique mes conclusions dans cette affaire et les avocats enrichissent juridiquement de leur savoir ce travail et les transmettent à d'autres jusqu'à ce que les tribunaux ne puissent plus trancher sans motiver leur décision.
Les juges, dans ces affaires de caisses de congés se sont presque toujours sentis obligés de donner raison aux caisses avec jugements sous forme d'affirmation voir de pétitions de principe.
Encore une violation des Droits de l'homme. La jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme dit qu'un jugement non motivé est contraire à l'article 6 de la Convention « Droit à un procès équitable. » Pourtant, nous sommes au pays des droits de l'homme et nous ne sommes pas entendus par des juges qui rendent la justice au nom du Peuple, dont les riverains de Rue89.
Justice aux ordres ? Normal, en France, nous n'avons pas de pouvoir judiciaire, seulement une autorité judiciaire soumise à un Conseil Supérieur de la Magistrature présidée par qui ? Par le Président de la République… Cherchez l'erreur. Et la séparation des pouvoirs ?
Si nous avons un différend avec notre voisin, on peut espérer bénéficier d'une justice indépendante.
Mais quand on a affaire à un adversaire qui rentre chez le ministre sans frapper, qui est le juge lui-même, qui a acquit du pouvoir avec des milliards d'euros confisqués, c'est plus compliqué.
Mais parfois, il arrive qu'un juge, souverain dans son tribunal, soit capable de contredire la Cour de cassation ou de dire qu'une loi ne s'applique pas parce que inconventionnelle.
Même une requête en suspicion légitime ne fait pas tout !
Je rappelle que l'article 34 de la Convention des Droits de l'Homme dit que : « Les Hautes Parties contractantes s'engagent à n'entraver par aucune mesure l'exercice efficace de ce droit. »
Je n'ai pas plus d'imagination que vous. Il faut quelque argent, réseau, information, communication. Votre aide dans les commentaires de Rue89 est un des biens les plus précieux. Nous y arriverons.
Parfois la stratégie commande de ne pas tout dire en public. Par la messagerie de Rue89 nous pourrons échanger.
Quand au Ministre du travail, il n'a donné aucune suite à son courrier du 14 février 2008. De sa part c'est un véritable manque de parole et de rigueur. (En lien dans l'introduction de : « Les cinq milliards du BTP qui enrichissent le Medef »)
Encore Merci.
Patrick

Portrait de Ponson Jean-Claude

à Patrick Couturas Portrait de Patrick Couturas De Ponson Jean-Claude

ex chauffagiste | 21H04 | 19/06/2008 | Permalien

@ Patrick Couturas | Menuisier à Eyjeaux

Voilà qui enfonce le clou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Il est vrai que les Caisses et leurs représentants,
dits « musclés », ne sont finalement pas très bavards,
et pas très présents non plus, donc pas si musclés que ça.

Ou ils manquent d'imgination pour la propagande qu'ils savent si bien faire d'habitude, forts de leurs décorations à la méxicaine.

Ou ils sont moins intelligents qu'ils ne paraissaient,
et les textes de circonstance leur étaient préparés par des intellos/collabos.

On ne peut pas dire ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Mais intelligents ou pas ils s'en sont mis plein les poches, sur notre dos ! ! ! ! ! ! !

Tu peux compter sur moi, je suis dispo pour toutes les actions, qui finiront bien par faire éclater ce guèpier mafieux.
( dispos aussi d'autres artisans )

Portrait de jcs03

De jcs03

PME LILLE 59 | 12H40 | 21/06/2008 | Permalien

@ Patrick,

La CAPEB, c'est terminé pour moi depuis qq temps, pour l'intérêt que j'y ai trouvé…. ! ! ! !

Il y a deux jours je discutais du problème avec ma comptable, et elle me confiramit qu'un mécontentement commençait a grandir chez d'autres artisans du BTP, mais hélas combien même est il là ! on remarque qu'ils ont peur de s'afficher au grand jour, la peur du retour de baton est grande.
De plus nous ne pouvons pas dire que nous bénéficions d'une couverture médiatique importante, peu d'entreprises concernées par le problème sont également des afficionados du net, qui + est de : rue 89, mettre par écrit les doléances c'est pas ou encore moins leur truc. Nous faisons office un peu de « Don Quichotte ».
Il serait bon de voir si le sujet peu interresser une personne comme Calvi pour son émission « C dans l'air », ce serait un début…. ( qui connait l'homme, qui connait l'homme qui en parlerait ? ? ? )
Mme Parisot pourrait être interpellée, ne pourrait pas nier avoir connaissance du sujet et devrait communiquer sur le sujet….., Notre Ministre Xavier Bertrand aussi pourrait nous indiquer clairement sa position sinon son avis dans ce domaine !
Nous sommes parait il ! ! de ceux que l'on nomme : « les 1er employeurs de France », donc nous avons un poids certain, il suffirait simplement « doux euphémisme », de fédérer un mouvement national, Je sais que cela risque d'être assez long, mais pourquoi pas, une mailling list des entreprises du BTP, recevant toutes les semaines une note d'info sur sujet pourrait faire des émules…. PETIT POISSON DEVIENDRA GRAND ! !

Portrait de Ponson Jean-Claude

à jcs03 Portrait de jcs03 De Ponson Jean-Claude

ex chauffagiste | 21H04 | 21/06/2008 | Permalien

@ jcs03 | PME LILLE 59
« Je sais que cela risque d'être assez long, mais pourquoi pas, une mailling list des entreprises du BTP, recevant toutes les semaines une note d'info sur sujet pourrait faire des émules…. PETIT POISSON DEVIENDRA GRAND ! ! »

Bien sûr.
Et il faudrait également relever les entreprises qui ont des difficultés avec une Caisse, de manière à apporter tous les éléments de défense, devant le tribunal de commerce.

Portrait de Henri Maillot

De Henri Maillot

Chef d'équipe | 16H30 | 23/06/2008 | Permalien

@ jcs03,
Charles Mouloud, Cosette, Jean-Claude et les autres…

Merci les riverains de soutenir mon excellent collègue Patrick Couturas.

Surtout, n'oublions pas la proposition de Cosette : la pétition. Aucune solution ne doit être négligée.

jcs03 remarque que la plupart des mécontents sont inhibés dès qu'ils désignent la puissante caisse de congés. Est-ce issu de la manière dont nous nous la représentons ? Nous pensons que cette organisation est puissante. Elle est dans notre esprit ce que cette caisse a réussi a montré dans ses apparences. Par un effet d'optique, elle impose dans la tête des patrons de PME et artisans comment ils doivent percevoir sa puissance réelle ou supposée. Cette caisse a réussi à « formater » les cerveaux de ses adhérents au sens informatique du terme.

Ainsi, un patron du BTP est terrorisé à l'idée de contester sa caisse de congés. Normal, c'est un peu comme la peur de l'étranger ou des technologies nouvelles. Au commencement du transport ferroviaire, la locomotive à vapeur représentait un danger… à la fois réel et imaginaire. Sans connaissance et expérience sur le sujet, difficile de faire la part des choses.

Cette peur n'est pas complètement irrationnelle. Toutes les entreprises qui ont été liquidées au tribunal pour cause d'attitude rebelle est bien une réalité. Mais ces entreprises savaient-elles ce que sont réellement ces caisses de congés ? Non, bien sûr ! Elles ne savent que ce que leurs comptables en disent. Ces derniers sont de fervents supporters des caisses. Si vous voulez la preuve de ce que j'avance, demandez à votre expert de vous établir une étude de coût de la caisse de congés avec impact sur votre trésorerie. En vous fournissant o-bli-ga-toi-re-ment un document signé de sa main. Vous verrez son attitude pleine de surprise et de gêne avant de tenter de justifier son refus. Si vous le connaissez bien il peut vous dire : « La caisse te coûte plus cher, mais je ne te ferai pas cette étude ! »

En France, il y a naturellement de bons avocats : en droit des personnes, social, des sociétés, des mesures d'exécution… Mais en droit international des droits de l'homme il y en a peu pour le moment. L'Ordre des avocats est sans doute à même d'indiquer quel est le conseil qui est spécialisé dans ce domaine. En attendant, il me paraît prudent que des artisans isolés et jcs03 ne fassent pas la grève des cotisations.
Il me semble préférable de continuer à verser si ces patrons veulent affronter la caisse individuellement au TGI sur les fondements de l'article 7 de la loi relative au Contrat d'association.
La désobéissance civile ne peut être réservée qu'à un groupe d'artisans solidement unis appartenant à une même caisse capable de se présenter dans ses bureaux par une centaine de patrons à la fois pour occupation des lieux en exigeant les comptes de la caisse avec présentation des factures de frais généraux, fiches de paie et le tout certifié par un expert comptable. Chacun décidera en fonction de son tempérament, des forces dont il dispose.

Un artisan seul, à jour des ses cotisations, doit premièrement étudier le sujet après avoir contacté Patrick Couturas à la société LMS ou moi-même pour demander la documentation appropriée.
Deuxième condition : cet artisan doit comprendre comment la caisse gagne les procès contre ses affiliées lorsqu'elles n'ont pas les bons arguments.
Troisième condition, l'avocat qui prend en charge cette affaire doit avoir au cours de ses études de droit avoir étudié le rôle de la Cour européenne des droits de l'homme et sa jurisprudence.
Quatrième condition, les conclusions devront respecter l'article 9 du Code de procédure civile :
« Il incombe à chaque partie de prouver conformément à la loi les faits nécessaires au succès de sa prétention. »
Ceci est le préalable pour avoir le maximum de chances pour gagner. Mais aussi pour mettre la justice de notre pays à l'épreuve. C'est là que nous verrons plus clairement le degré de son indépendance, de son impartialité.
Votre avocat pourra affirmer que vos droits les plus fondamentaux : droit d'association négatif, droit au respect de vos biens, droit à ne pas être discriminé ne peuvent pas faire l'objet de restrictions parce que ce n'est pas nécessaire, dans une société démocratique, à la protection de la santé et des droits aux congés des salariés en se dispensant d'en rapporter la preuve.
Au tribunal, le juge n'a qu'une hantise : être obligé de donner tort à la caisse de congés. Les conséquences : la restitution par les caisses des cinq milliards aux entreprises du BTP de France. Ici, un entrepreneur du BTP doit avoir bien conscience qu'il ne va pas au tribunal pour régler un problème personnel mais une question d'ordre général.
Donc le juge va guetter avec une grande attention l'ouverture d'une brèche dans laquelle il va pouvoir s'engouffrer. S'il peut répondre à une affirmation par une autre du genre : l'affiliation obligatoire, le prélèvement de l'argent social un an à l'avance, le turn over dans la profession du BTP qui justifie la différence de traitement de la profession avec celles appartenant à l'UIMM sont nécessaires, dans une société très démocratique comme la nôtre, à la protection de la santé et des droits des salariés du BTP.
« Circulez, il y a rien à voir. »
En dernier ressort, cela n'empêchera pas la Cour européenne des droits de l'homme de statuer. Mais, encore une fois, il est inutile de prêter le flan.

Il faut quand même observer que la profession du BTP est sous tutelle de la FFB, de la FNTP, de la CAPEB, de la FNSCOP. Les patrons et artisans du bâtiment sont-ils réduits à n'être que des majeurs partiellement incapables mis sous tutelle ?
Est-ce la raison pour laquelle on leur confisque leur argent, la gestion des congés, et pour faire bonne mesure, leur honneur, leur dignité ?
Pauv'patrons du BTP !
Grâce à l'aide des riverains, de Rue89, nous allons sortir la caisse de congés de l'ombre pour la mettre au grand jour afin de la scanner, de la disséquer, de l'expliquer, de la démystifier, de la démythifier.
Il ne faut pas désespérer. Ici la connaissance est semblable à la lumière qui blanchit au matin l'horizon. Dès qu'elle fournira sa pleine intensité, les entreprises du BTP pourront retrouver ce qui leur appartient : l'argent social des congés, leur outil de travail pour environ cinq milliards.
Henri Maillot - hmcne@hotmail.fr

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