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Les dockers en grève sur fond de réforme portuaire
Reuters via LExpress.fr06/11/09 | 16h30 -
Le chômage dépasse 10% aux Etats-Unis
bloomberg.com (anglais)06/11/09 | 15h03 -
Le déficit commercial français se réduit de moitié
Reuters via LesEchos.fr06/11/09 | 13h51
De chefs de gang à chefs d'entreprise : pari tenu
Par Andrea Paracchini | Reporters d'espoir | 08/07/2008 | 23H55
Former des gangsters : c'est l'idée de deux businessmen qui ont monté une école de commerce à la prison de Bryan, au Texas.

Considérer qu'un chef de gang a d'excellentes capacités managériales, c'est l'idée de Catherine et Steve Rorh, qui ont lancé un programme de formation entrepreneuriale pour les détenus en fin de peine d'une prison texane.
Habituellement, si un cadre de la finance franchit les portes d'une prison, c'est parce que il a été pris en flagrant délit, en train de détourner des fonds ou de falsifier des bilans. Mais quand en 2004, Catherine Rohr et son mari Steve, jeune couple de professionnels du business, entrent dans la Hamilton Unit de Bryan (Texas), c'est pour une toute autre raison : le lancement d'une école de commerce pour détenus en fin de peine.
Fini les soirées foot à la télé et les séances de musculation
L'idée est venue à Catherine après un constat à la fois surprenant et typiquement américain. Avec une désarmante simplicité, elle explique :
« Qui, mieux qu'un chef de gang ou un dealer rompu, sait prendre des risques, gérer des employés, faire tourner les affaires ? “
A la croire, maints criminels posséderaient toutes les capacités managériales qui font d'un individu un ‘successful businessman.’ Comme dans toutes les écoles de commerce, la sélection des candidats désireux de participer au programme est rude : le Pep (‘Prison entrepreneurship program’) est une chance que les détenus doivent mériter.
Pour y participer, il leur faut remplir un formulaire d'admission très pointu de quinze pages avant de passer quatre tests et onze entretiens visant à mesurer leur motivation et leurs capacités entrepreneuriales. Les candidats admis suivent en suite trois cent cinquante heures de cours pendant quatre mois. Tenir le rythme pour ne pas se faire expulser du programme les oblige à renoncer aux soirées football à la télé, aux séances de musculation et à tant d'autres activités.
En échange, la formation à laquelle ils accèdent est de très haut niveau, basée sur les cursus des universités les plus prestigieuses. Des rencontres hebdomadaires sont organisées avec des PDG, professionnels du capital-risque et directeurs de banque qui interviennent bénévolement dans le Pep. A tout cela s'ajoute l'accompagnement proposé par les étudiants de plusieurs MBA, dont celui de Harvard et de Stanford.
Une floraison de PME pour de rares retours en prison
Au terme de la formation, les détenus-élèves présentent leur plan de création d'entreprise et participent à une vraie cérémonie de remise de diplôme ‘à l'américaine’. Entre 2004 et 2007, 370 d'entre eux ont pu jeter leur chapeau en l'air et 41 ont même réussi à lancer leur propre entreprise, en ouvrant des petits commerces ou en se lançant dans l'artisanat. Ces créateurs sont accompagnés dans le cadre des réunions de travail à la Rice University de Houston ou à l'université de Dallas, organisées par le Pep après la sortie de prison. Le Pep a également noué des relations avec des spécialistes des petites et moyennes entreprises (PME) et des bailleurs de fonds agréés à Houston, Dallas et Fort Worth.
Si tous les diplômés ne montent pas leur entreprise, la plupart (288 diplômés, soit 78%) trouve tout de même un emploi. Une réinsertion réussie : alors que le Legislative budget board de l'Etat du Texas indique un taux de récidive proche de 30%, seulement une dizaine d'élèves du Pep sont retournés derrière les barreaux. Des résultats non négligeables qui ont valu au programme le prix du ‘Most Innovative Program’ (‘le programme le plus innovant’), remis en 2007 par le Texas department of criminal justice (Département de justice du Texas).
Quant à ses financements, le programme n'a jamais touché la moindre subvention publique. Son budget (2,6 milions d'euros en 2008) est assuré par des fondations (49%), des particuliers (37%), et des entreprises (14%). ‘Et parmi les donateurs, il y a même des anciens diplômés du programme’, tient à rappeler Catherine Rohr, qui aujourd'hui, partage sa vie entre les cours du Pep et les séminaires et conférences qui l'amènent à sillonner le pays pour présenter son projet à des chefs d'entreprises, des associations de bénévolat, ou des philanthropes.
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De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 00H12 | 09/07/2008 |
J'ai souvent remarqué que des entrepreneurs avaient le profil et le comportement de chefs de gangs ; la réciproque est sans doute vrai. Dans la même veine, l'armée américaine pourrait recruter directement en prison - ils sont deux millions aux USA - et pourrait ainsi envoyer au front des troupes qui résisteraient mieux au stress inhérents aux opérations contre les civils. Le pourcentage de meurtriers en série qui se suicident est négligeable. Un bassin de compétences trop négligé…
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/5142.html
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 00H30 | 09/07/2008 |
Sup de Co…rruption a de l'avenir.
Fondamentalement, le criminel et l'entrepreneur partagent une certaine relation au risque d'une part, a l'autre d'autre part (ex scrupules).
Les deux sont mieux armes pour evoluer dans des environnements hostiles et concurrentiels, ou les decisions cruciales doivent etre prises rapidement. Ils n'hesitent pas a faire des sacrifices pour gagner en efficacite ou en securite.
Le chef de gang a une dimension « manager » qui manque au simple criminel.
Mais il s'agit souvent d'un mode de management et de partenariats archaique, peu adapte a une societe en reseau, justement puisqu'il s'agit en priorite de proteger les points d'entree du premier cercle.
Rappelons enfin que les entreprises criminelles sont avant tout des societes a but lucratif et que ce sont elles qui se calquent sur des best practices entrepreneuriales et manageriales. Un chef de gang doit choisir son directeur financier, son DRH, son directeur technique ou son directeur commercial aussi soigneusement que son responsable de la securite.
L'initiative presentee dans l'article n'est donc qu'un juste retour d'ascenseur… social ou pour l'echafaud ?
à pierrejcallard
De eben
09H53 | 09/07/2008 |
Super le commentaire …
Je suis entrepreneur maintenant. Je dois le prendre comment ?
Quand je suis pas un voyou islamiste voleur de porte-feuille à cause de ma gueule, je suis un chef de gang reconverti…
à eben
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 10H22 | 09/07/2008 |
vous n'etes ni un terroriste ni un brigand.
Tout juste quelqu'un de desinhibe, a en croire les dernieres etudes sur la relation au risque (certains verrous physiologiques n'agiraient pas pour les entrepreneurs).
Plus serieusement, vous faites partie d'une majorite qui agit pendant que la masse disserte sur les motivations du passage a l'action.
à stephanemot
De léo solo
11H40 | 09/07/2008 |
En philo
deux dominantes :
-l'acte
-la pensée.
En psychanalyse
trois instances
- le ça
-le moi
-le sur moi
Verroù tu-vas ?
à pierrejcallard
De NING
10H34 | 09/07/2008 |
ANCIEN BAGNARD, Vidocq,dirigea sous l'empire et la restauration la brigade de sureté de la police, recrutée parmi les forçats libérés !
Pourquoi pas des chefs d'entreprise formés en prison ?
NB : la réinsertion existait déja il y 200 ans ! !
à pierrejcallard
De pomponette
=^..^= | 14H00 | 12/07/2008 |
J'ai souvent remarqué que des entrepreneurs avaient le profil et le comportement de chefs de gangs
ce chef d'entreprise devrait embaucher Sarkozy…
De Alex Engwete
Consultant | 00H42 | 09/07/2008 |
Programme à féliciter—mais il est malheureusement une initiative privée. On doit reformer de fond en comble le système carcéral américain plus tourné vers la punition que vers la réhabilitation des détenus.
à Alex Engwete
De léo solo
12H04 | 09/07/2008 |
Chef de gang ?
Chef d'entreprise ?
Chef d'Etat ?
Dans un dossier de presse, la Maison Blanche a présenté Silvio Berlusconi comme l'un « des dirigeants les plus controversés dans l'histoire d'un pays connu pour la corruption et l'inconduite de ses gouvernements ».
« C'est un businessman qui est considéré comme un dilettante en politique mais qui a usé de son influence sur les médias pour reprendre le pouvoir […]. Il est méprisé par beaucoup mais certains le respecte pour sa “bella figura” et la force de sa volonté », est-il encore écrit dans cette note biographique peu flatteuse.
Il s'est formé où ?
Banque ? Tole ?
De albin
journaliste, écrivain & éditeur | 00H57 | 09/07/2008 |
Abolir les prisons. Elles n'ont pas leur place dans nos sociétés.
De igneus
igneusignition.blogspot.com | 03H00 | 09/07/2008 |
Ah oui, nous avons un cas récent qui a fait exemple, au Québec :
http://www.ledevoir.com/2008/05/26/191353.html
De Alain Pacifique
05H23 | 09/07/2008 |
super idée, surtout quand on voit que le taux de récidive est 10 fois inferieur chez les anciens élèves.
à Alain Pacifique
De Nikoko
Chercheur...d'emplois | 08H49 | 09/07/2008 |
J'ai mis un commentaire plus bas sur la possible signification de ce chiffre.
De virginie78
Éteignez votre TV et apprenez à lir... | 06H08 | 09/07/2008 |
En France, on préfère tuer à petit feu ceux qui sont prisonniers. Hommes devenus inutils, dont leur vie n'ont plus de sens. Ils passent des journées entières à ne rien faire, juste à rester entre 4 murs dans la crasse, solidude, les brimades.
C'est avec eux que nous préparons notre avenir. En France, nous avons une idée de l'humanité très réduite ! Il serait temps que nous changions si nous voulons garantir un futur pour nos enfants !
Je trouve l'article très intéressant.
Cependant quand on sait que dans nos merveilleuses prisons, une grande partie de la population est soit illétrée, soit serait mieux dans un hopital psychiatrique (dont nous supprimons de plus en plus de lits) et donc ont besoin d'une vraie thérapie pour préparer leur sortie, etc , on peut penser alors que cet exemple maéricain ne pourrait s'appliquer qu'à une toute petite portion de la population carcérale .
Mais l'idée est à creuser. Nous vivons dans un pays où nous avons un culte sans borne pour le diplôme. Les quelques éventuels candidats auront alors, enfin, une véritable chance de réincertion.
De toute façon, les prisons n'ont rien à faire dans nos sociétés. Elle détruit l'homme et donc cette société que nous formons tous. Continuons à chercher une alternative plus humaine !
à virginie78
De léo solo
06H40 | 09/07/2008 |
Tant qu'il y a des prisons,
nous ne sommes pas libres.
Paul Eluard.
De skalpa
actif et militant ? | 07H11 | 09/07/2008 |
D'où l'expression patron voyou ! ! !

http://kprodukt.blogspot.com
à skalpa
De léo solo
08H19 | 09/07/2008 |
« Des rencontres hebdomadaires sont organisées avec des PDG, professionnels du capital-risque et directeurs de banque qui interviennent bénévolement dans le Pep. “
Belle illustration du propos.
DE fait, qui forme qui ?
De papy55
prof. en province | 07H04 | 09/07/2008 |
Je trouve l'idée étonnante.
En première approche on peut donc penser que la différence entre un entrepreneur honnête et un délinquant c'est que l'un sait prendre des risques sans se « faire prendre » et que l'autre s'est fait prendre. L'idée de l'Ecole de Commerce en prison serait donc une sorte de stage de « remise à niveau »….
Une autre approche, c'est de s'interroger sur la propension des « américains » à incarcérer tout le monde !
De rapatapoulos
| 12H46 | 10/07/2008 |
Bonjour Andrea Paracchini,
Ce papier redonne de l'espoir, en effet, savoir qu'il existe une possibilité de devenir un entrepreneur est réconfortant, cela donne une envie folle d'aller au Texas d'y commettre un délit mineur afin de pouvoir intégrer les cours de Catherine et Steve Rohr,l'université de Houston ne n'est pas une inconnue, cela serait une occasion de revoir cette ville charmante.
Le financement du budget est intéressant,
-49% par des fondations, c'est ce qui nous manque en Europe,
-37% par des particuliers, des personnes généreuses ou craintives qui ne souhaitent pas retrouver les délinquants sur le marché des délits variés.
-14% par des entreprises, ces établissements souhaitent probablement engager certains des candidats ayant obtenu le diplôme, leur spécialité antérieure étant indubitablement une qualité supplémentaire, les personnes qui cumulent les deux possibilités sont rares et recherchées ( dans le bon sens du terme, par obligatoirement par Interpol bien entendu).
La culture est la clef de toutes choses, cette information est rafraichissante, c'est sans doute un exemple à suivre, mieux vaut redonner un statut, une chance réelle à un individu que de le laisser pourrir en cedntrale et se perfectionner dans l'apprentissage des délits, au Texas le régime pénitentiaire est très strict.
NB. Nul ne s'attend à voir surgir l'Inquisition Espagnole dans une prison du Texas, les audacieux membres de cette institution seraient impitoyablement flingués à la Thomson dans les dix secondes.
De jck
07H16 | 09/07/2008 |
Que quelqu'un qui s'est mal conduit soit puni, c'est dans l'ordre des choses. Mais de là à les envoyer dans une école de commerce ! ? Non ! Quoi qu'ils aient fait ils n'ont quand même pas mérité ça !
à jck
De dy
c'est probable mais fort impossible... | 01H56 | 10/07/2008 |
jCK ? …votre post est le plus rigolo du fil. J'essaye de recaser l'info et votre blague au prochain repas de famille (mon frère a fait sup'de co, et il sera le premier à être tout submergé par un gloussement incoercible ! ) : ))
De Machiavel
voisin oisif | 07H44 | 09/07/2008 |
« Un criminel est une personne avec des instincts de prédateur et qui n'a pas assez de capital pour fonder une société. » (Alphonse Allais)
Citation fort à propos de cet humoriste, attrapée sur http://rezo.net ><(((°>
à Machiavel
De Pierrrrre
08H43 | 09/07/2008 |
« Un criminel est une personne avec des instincts de prédateur et qui n'a pas assez de capital pour fonder une société. » (Alphonse Allais)
…et qui a raté son concours d'entrée dans la fonction publique…
à Pierrrrre
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 10H52 | 09/07/2008 |
Ha , vous traitiez deja le service public de tous les noms , Pierrre ( serieusement atteint par 30 ans de propagandes ultra liberale avec des moyens enormes ), mais pas encore de « criminel » .
Vous lui reprochez quoi , encore, au service public ? de sentir mauvais ? d » etre laid ? de manger les enfants ? d » etre composé d » extra-terrestes venu sucer le sang des vrais entrepeneur libres ?
à Numerosix
De Pierrrrre
13H57 | 09/07/2008 |
»….Vous lui reprochez quoi , encore, au service public ? … »
- d'être pléthorique en terme de personnel (5 millions de fonctionnaires en France)
- d'empêcher toute fluidité, toute migration de personnel d'un service à l'autre
- de ne permettre des évolutions de carrière uniquement par l'age ou par concours, et certainement pas par la qualité du travail
- de ne jamais évaluer son personnel
- de ne pouvoir permettre à un service le soin de recruter lui même le personnel qui lui convient
- de bénéficier en terme de retraite d'avantages inexpliqués par rapport aux autres travailleurs dans le privé.
- d'avoir une ABSENCE TOTALE de gestion des ressources humaines,
- de n'offrir aux cadres aucun pouvoir de management :
Rien ne permet de faire faire à un agent un travail qu'il n'a pas l'intention de faire.. rien…et s'il décide tous les matins de s'asseoir sur sa chaise et de n'en point bouger, de fait, aucune action ne peut être tentée contre lui.
…Sinon des procédures tellement lourdingues qu'elles vont plus vous enquiquiner qu'enquiner l'agent en question.
J'en ai connu un comme ça : il tabassait ses collègues ! …7 ans de procédures, et retour à la case départ à chaque amnistie présidentielle…. J'ai appris que seule la retraite a permis à son service de s'en débarasser… C'est ubuesque !
- de devoir passer par un marché public chaque fois qu'on veut acheter des stylos.. ce qui fait que le stylo en question coûte deux fois plus cher que si on l'avait acheté chez un papetier.
à Pierrrrre
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 15H34 | 09/07/2008 |
Vous avez raison , c'etait donc ça : c'est « criminel », cette histoire de stylos qu » on achete avec nos impots comme ça n » importe comment ..
Et alors pour ce qui est des gommes , vous etes aussi capable de nous en chier des bulles ?
De Machiavel
voisin oisif | 07H40 | 09/07/2008 |
Double post, la modération peut effacer celui-çi : -)
De léo solo
08H14 | 09/07/2008 |
Imaginons que des entreprises, des services embauchent des employés avant qu'ils aillent en prison ?
C'est ballot ?
Décidément
« l'oiseau est dans la cave,
le rat est sur le toit »
De Marcus-Aurelius
Cadre Paris | 08H39 | 09/07/2008 |
Bonjour,
Bravo à R89 pour cet article fort intéressant ! !
A une exception près : la tournure un peu caractérisée de l'auteur et pas du tout objective (…) du style :
» » A la croire, maints criminels posséderaient toutes les capacités managériales qui font d'un individu un « successful businessman. » »
car c'est de cette façon qu'on manipule des personnes pour les faire penser différemment…
La France c'est avant tout un pays très très vieux et je ne sais combien de siècles lui faudra pour changer radicalement les mentalités pour pouvoir ainsi évoluer sainement et intelligemment.
Pour la plus part, tous ceux qui sont en prison, sont des minables et tous sont des criminels (…)
Nous ne connaissons pas la juste mesure, tous dans le même sac (sic)
Et quand bien même ils ont « payé » à la société leurs erreurs, ils resterons à jamais des ex-taulards…
Sans parler de tous ceux qui ne devraient pas y être : erreurs judiciaires, problématiques psychologiques, seul et unique délit mineur… etc.
La réinsertion est nécessaire et quel formidable exploit si certains, après cela, arriverons à une situation meilleure que la notre ! !
Pourquoi en être jaloux ? ?
L'Homme saura toujours se dépasser, cela dépend de ses expériences et opportunités qu'il aura attrapé au bon moment ! !
Pour finir, tous ces « sacro-saints » diplômes aux quels nous sommes si attachés et fiers ! et que de plus en plus n'amènent pas ces jeunes la ou ils voulaient arriver (…) sont-ils vraiment une « référence », par rapport à des formations plus percutantes et ciblées ? ?
Bonne réflexion
à Marcus-Aurelius
De papy55
prof. en province | 09H06 | 09/07/2008 |
J'ai des difficultés à cerner le fond de votre commentaire qui, à partir d'un article concernant la réinsertion des taulards américains dérive vers le « déclin » de notre pays la France ? ?
Je vous cite :
« La France c'est avant tout un pays très très vieux et je ne sais combien de siècles lui faudra pour changer radicalement les mentalités pour pouvoir ainsi évoluer sainement et intelligemment. »
Encore faut-il définir ce qu'on appelle évoluer sainement et intelligemment. Prétendez-vous que la France n'est composée que d'imbéciles qu'il faudrait rééduquer ?