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LeFigaro.fr03/12/09 | 14h55
Vos solutions pour combler le déficit de la Sécurité sociale
Par Amélia Blanchot | Etudiante en journalisme | 05/08/2008 | 15H05
Le trou de la Sécurité sociale ne cesse de s'agrandir. Le déficit prévu pour 2008 atteint 4,1 milliards d'euros et devrait s'élever à 6 milliards en 2009. Pour combler ce gouffre, le gouvernement a décidé de taxer les mutuelles qui offrent une assurance-maladie complémentaire, leur ponctionnant un milliard d'euros. Du côté des riverains de Rue89, chacun a sa solution pour combler la brèche.
Revue des commentaires envoyés sous l'explicateur de David Servenay « Comment combler le déficit de la Sécurité sociale ? “ et sous la note de blog de Jean Matouk ‘Sécu : les salariés paieront le toujours plus’ médical”, regroupés par thèmes.
Supprimer les éxonérations et les cadeaux fiscaux.
Où trouver tant d'argent pour boucher le trou de la sécu ? Chez les riches, pour le redistribuer aux pauvres. L'idée est vieille comme le monde, mais elle a inspiré de nombreux commentaires. Ainsi, Groscontre64 propose de revoir le système de cotisations :
“La bonne santé des gens est un problème de société et le capital lui même en profite : des gens en forme sont plus productifs. Il faut étendre la CSG à tous les revenus.”
Gallifrey offre une leçon de comptabilité, s'attaquant à la politique de défiscalisation du président de la République :
“Chaque année, Nicolas Sarkozy donne 15 milliards en défiscalisation. Chaque année, l'Etat accorde 30 milliards d'exonérations des ‘charges’ sociales. De plus, l'Etat doit 5 milliards à la Sécu. Voilà que nous disposons de 45 milliards par an en défiscalisation, 45 milliards qui devraient aller droit dans les poches de la Sécu, c'est à dire, dans nos poches.”
R_v souhaite, lui, engager des réformes à long terme :
“Réformer la retraite des députés et autres privilégiés (je parle pas des gars de la SNCF ou autres, qu'on se comprenne bien ! ), taxer les stock-options, revenir sur le plafond fiscal, supprimer la détaxation des heures sup, imposer le respect des lois, arrêter de filer des augmentations d'honoraires aux médecins, mettre de vrais amendes aux patrons voyous et aux pollueurs…”
La proposition de Philippe Seguin de taxer les stocks-options a inspiré Phil2922 :
“Sarkozy n'a qu'un seul objectif, c'est de couler la Sécurité sociale, basée sur la solidarité, pour l'offrir aux assurances privées qui n'attendent que ça pour se partager le gâteau et s'en mettre plein les fouilles…‘Philippe Séguin (gauchiste notoire de notre république bananière) préconise depuis un an de taxer les stock-options pour combler le soi-disant’ trou de la Sécu. Il n'a pas du le préconiser assez fort, car les ‘décideurs actuels’ n'en ont jamais parlé ! ‘
Responsabiliser les médecins.
Certains médecins en prennent également pour leur grade. Padiran déplore la pratique de la surmédicamentation :
Responsabilisons les médecins qui prescrivent trop en les déconventionnant, plutôt que de mettre systématiquement le malade comme responsable du trou de la Sécu.
Ron-ron évoque même une nationalisation :
On pourrait aussi envisager la nationalisation du corps des médecins, ce qui permettrait une meilleure répartition de ces derniers sur le territoire, et, via une uniformisation des tarifs cliniques, permettrait des économies. Certes, cela créerait un nouveau corps de fonctionnaires, rémunérés en partie par l'état, mais qui est en l'état actuel des choses largement bénéficiaire.’
Les campagnes débilitantes de la Sécu pour demander à son médecin de ne pas prescrire d'antibiotiques sont particulièrement révélatrices de l'air du temps, mais celui qui tient le stylo au-dessus de la feuille maladie ou de l'arrêt, c'est pas le malade, c'est le médecin.”
Responsabiliser les patients.
Fumer tue, et, selon certains riverains, les amateurs de cigarette coûtent cher à l'Etat. Pour kenboothe certains fumeurs méritent une forme de punition :
“Si le Président était cohérent dans sa démarche idéologique (sic), la taxation et l'organisation par l'état de la vente de marijuana couplées à une politique de responsabilisation du consommateur (pourquoi pas une décote progressive des remboursements de Sécurité sociale sur certaines maladies pulmonaires pour les gros fumeurs, ou un enregistrement sur la carte vitale de chaque achat de cigarettes ou de cannabis ? ) pourrait permettre à l'état d'engranger beaucoup d'argent (moins de policiers travaillant les chiffres en arrêtant des petits consommateurs, moins d'argent sale dans les quartiers…).”
Dans la même lignée, coolcool conseille la création d'une mutuelle des fumeurs :
“C'est un fait que la maladie va souvent de pair avec la mort. La solution réside donc dans la création de mutuelle gérant à la fois le risque maladie et la retraite. Celui qui dépense plus en soins de santé coûte moins en retraite. Il y a compensation.‘Pour être concret, imaginons une mutuelle des fumeurs. Fumer est censé diminuer l'espérance de vie et donner le cancer. Les frais de traitement du cancer sont payés par l'économie sur les retraites. Si l'hypothèse est fausse, cela ne change rien. C'est alors une mutuelle comme les autres.’
S'attaquer aux lobbys.
Les industries pharmaceutiques et les laboratoires sont sévèrement jugés. Tsukka13 propose de s'attaquer à ces puissants lobbys :
‘Rien de tel qu'une catastrophe (réelle ou fabriquée') pour affoler les populations et faire passer sans trop de casse des réformes douloureuses ne coutant pas grand chose au secteur privé - le renforçant, au contraire - tout en pénalisant un peu plus le secteur public.Pas un mot sur les énormes profits des laboratoires pharmaceutiques qui se retranchent derrière des coûts de recherche soi-disant exorbitants pour justifier des prix des médicaments excessifs, alors que le gaspillage généré par les emballages inutiles et le mode de distribution aberrant atteint des niveaux record.
Le fameux trou’ de la sécu pourrait être en grande partie -sinon totalement- comblé si l'on osait s'attaquer aux puissants lobbies qui font la pluie et le beau temps dans le paysage de la santé. Les mutuelles, et les cotisants ont bon dos ! ‘
Point de vue partagé avec layote, qui illustre ces propos par un exemple concret :
Le problème est que derrière tout cela il y a des lobbies, et le corps médical en est un puissant à l'Assemblée. Un directeur de CPAM [Claude Frémont, ndlr] avait décidé de s'attaquer aux fraudes des praticiens de santé (par exemple, des consultations bidons en clinique chez un patient hospitalisé à qui on passe dire bonjour, des arrangements entre le labo et la clinique pour surprescrire avec reversement de primes aux médecins conciliants….).Il a été découragé par ses supérieurs hiérarchiques, car il révélait de nombreuses fraudes. Il a écrit un livre sur le sujet [Adieu Sécu’, ndlr]. Alors certes, là encore, cela n'explique pas tout, mais force est de constater que certains praticiens (heureusement pas la majorité) se servent allègrement sur le dos de la Sécu, et parfois à l'insu des patients. ”
Prendre des mesures… insolites.
Quelques propositions sont de l'ordre du loufoque. Certains riverains débordent d'imagination, à l'image de anjagraph :
“Et bien moi j'ai la solution : mangez bio ! C'est simple, non ? Depuis vingt-cinq ans que je m'alimente ainsi, je peux témoigner que je ne suis jamais plus malade ! Antibiotiques ? J'ai connu oui, mais plus depuis vingt-cinq ans ! Médicaments ? Je ne sais plus ce que c'est ! Médecin ? Je n'en ai pas ! ‘
Tarpon, lui, souhaite mettre les fonctionnaires à contribution :
Cinq millions de fonctionnaires : il suffirait d'un prélèvement de 1 000 euros annuels pour rétablir l'équilibre, un peu moins de 90 euros mensuels, totalement indolore.’
Même la légalisation de l'euthanasie aurait des vertus économiques, comme le souligne magaliesimon :
‘Il y a déficit et déficit. Ce n'est pas parce que ce service public est important voire indispensable pour l'équilibre de la nation qu'il doit être un gouffre financier. Il y a peut-être un juste milieu, et à titre personnel je pense que la légalisation de l'euthanasie permettrait d'économiser énormément d'argent, car c'est dans les derniers mois avant la mort qu'une personne coûte le plus cher.’
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De Carmagnole
retraité de l'Education Nationale | 07H23 | 06/08/2008 |
Il est regrettable que Rue 89 continue à véhiculer« le mythe du trou de la sécu » !
Cette « histoire de trou » a pour objectif de poursuivre et d'accentuer la destruction de notre système de santé dans l'INTERÊT DES ASSURANCES PRIVEES ! ! !
Je rappelle,une fois de plus,quelques chiffres.
1)Cour des Comptes : en 2006 les dépenses de la sécu ont été de 319 milliards d'euros et le déficit de 3,4 milliards soit …1,1% ! ! !
2)Déficit cumulé…14 milliards d'euros,mais…
3)L'Etat a une ardoise de 4,2 milliards d'euros vis à vis de la sécu et les patrons de 1,9 milliards d'euros ! ! !
4)Une estimation à minima indique que la non-déclaration des maladies professionnelles et des accidents de travail par un grand nombre d'employeurs coûte…15 milliards d'euros à la sécu ! ! !
ARRÊTEZ DE PARLER DU TROU ET FAITES UN VRAI TRAVAIL D'INVESTIGATION POUR APPORTER TOUS LES ELEMENTS POUR ECLAIRER CE QUI SE TRAME CONTRE LA SECU ! ! !
De matcheck
Forestier | 07H42 | 06/08/2008 |
Quand je lis les commentaires qui proposent de mettre les fumeurs à part car ils coutent plus cher (ça reste à prouver, tant sur le nombre de fumeurs malades que sur leur participation par les taxes sur le tabac….) bref quand je vois encore une fois que certains tombent tout gentiment dans le piège de diviser pour mieux régner, je me dis « que plus c'est gros et plus ça marche » est toujours vérifié !
après on mettra les homos car y a le risque de sida, puis les diabétiques…. et enfin les test génétiques pourront bientôt permettre de fixer le montant de la cotisation de chacun en fonction des « risques » que révèleront les codes…..
En fait comme le disent les lecteurs de Denis Robert, si tout le pognon évadé quotidiennement vers le Luxembourg, la suisse, Monaco, « nfin tous les paradis fiscaux, était justement fiscalisé, le “trou” de la sécu serait “le surplus” de la sécu !
Mais je suis un “jeune gauchiste idéaliste utopiste fumiste ! ”
Allez salut mais va falloir s'y mettre !
De kaj
avec | 08H37 | 06/08/2008 |
Il y a une injustice flagrante au niveau de la sécu. Même si je ne connais pas clairement le mécanisme de la sécu, je trouve que les patients, usagers et contributeurs de la sécu ne sont pas représentés de manière honnête.
Les médecins sont organisés et agissent en lobby. Et quel lobby ! ! ! lors du dernier plan de sauvetage (désolé c'est imprécis mais je me souviens encore de mon ressenti)de la sécu, il avait été décidé par le gouvernement de répartir les nouveaux financements de la sécu. Pour le commun des mortels, le gouvernement avait décidé d'un prélèvement de X milliards d'Euros sans négociations possible, c'était ainsi ! ! ! Pour la contribution des médecins, le gouvernement allait en discuter avec la profession… J'avais apprécié à l'époque la différence de traitement…
L'industrie pharmaceutique est aussi très présente pour vendre sees intérêts. Bref toutes les professions mercantiles qui vivent largement sur le dos de la bête.
Nous, bénéficiaires et contributeurs, nous sommes sensés être représentés par les élus et les syndicats. Les députés, sont souvent des « notables » comme … des médecins qui sont infiniment mieux représentés que les salariés dans les hémicycles.
Alors, il ne faut pas s'étonner qu'au final, la voix des salariés usagers de la sécu soit si peu audible.
De sunny1.ctout
coordinatrice projet solidarité int... | 09H05 | 06/08/2008 |
Visiblement donc les solutions existent….
Deux remarques cependant :
- un état démocratique et républicain est censé assurer le bien être de ses citoyens (de tous ses citoyens,ah ! ah ! ah ! la bonne blague ), de ne pas laisser sur la route les victimes du système (ah ! ah ! ah ! la bonne blague) : pauvres, démunis, handicapés, malades, marginaux etc A partir de là et puisque l'Etat n'est pas (théoriquement) une entreprise capitalistique dont le but est de faire du profit, le trou de la Sécu ne m'émeut guère et est lancé en pâture aux chiens pour que la caravane puisse passer. D'ailleurs elle ne se gêne pas.
- indépendamment de cela l'Etat doit avoir un rôle sanitaire et de même que les médecins chinois n'étaient payés que tant que leurs patients étaient en bonne santé (alors que chez nous plus la salle d'attente est pleine, meilleur est le médecin ! ! )on pourrait légitimement espérer que le gouvernement se soucie un peu de ce que nous mangeons (huile de moteur dans les produits alimentaires non interdits par l'agence de sécurité sanitaire, hormones, pesticides, nitrate…), de l'environnement qui nous entoure (le Wi Fi est interdit en Allemagne, suspicion de forte nocivité des téléphones portables, pollution industrielle énorme…) de ce que nous fumons (du cyanure dans les cigarettes grâce aux lobbies), qu'il soit responsable (scandales sanitaire du sang contaminé, de l'amiante), qu'il investissent dans la prévention basique (élimination à la Réunion des œufs de moustiques porteurs du Chikungunya, INTERDICTION DES OGM)
L'état de « malade » n'est pas recherché mais est induit par des accidents, des prédispositions et des maladies acquises (sur lesquelles on peut agir en amont). Répondre : « vous êtes trop malades, ca ne va pas on va moins prendre en charge vos soins » est de quatre ordres :
-c'est stupide (la mesure prise n'a aucune incidence sur la cause du problème),
-c'est très révélateur du peu de cas fait de l'humanité (les pauvres n'ont qu'à souffrir et mourir cf : le non accès aux trithérapies des africains sidéens because pas solvables),
- ça dénote un manque de prise de responsabilité effarant
-ça fait froid dans le dos.
De citron333
commerçant | 09H32 | 06/08/2008 |
connaissant la réputation du FRANCAIS , une solution évidente à mes yeux existe pour combler définitivement ce fameux( trou de la sécu ) , encore une belle salope , METTEZ DES POILS AUTOUR ! ! ! ! ! !
De pomme d api
10H47 | 06/08/2008 |
ce trou correspond aux montants près des pertes engrangées par les heures supplémentaires …
ceux qui n'ont font pas donc paieront une fois par le relèvement des taux de cotisations sociales et l'autre en n'ayant pas d'exonération mais des charges supplémentaires pour combler le trou généré par le manque à gagner des impôts …
avec sarkozy nous avons une démonstration de la bizarrerie arithmétique au pouvoir .. plus les riches s'enrichissent plus le peuple s'appauvrit
De voilà
im patient | 10H48 | 06/08/2008 |
Si on commençait à diminuer les honoraires des médecins, spécialistes, dentistes qui ont un train de vie de plus en plus éloigné de leur niveau de compétence et d'implication … du serment d'hippocrate.
De gigeto
11H34 | 06/08/2008 |
J'en ai marre de lire régulièrement, toujours les mêmes mesonges du gouvernement, relayés par tous les organes de presse :
La sécurité sociale n'est pas en déficit et l'Etat n'a pas les caisses vides !
LA PREUVE :
J'emploi un salarié au salaire de 1.600 E, chaque mois les organismes sociaux me ristournent 209,6 E (alègement Fillon sur les salaires de 1 à 1.6 smic)
et cela depuis plusieurs années.
Faites le compte : environ 2.500 E par an en plus de mes revenus, aux frais de la sécu ( du contribuable)
Avec la droite au pouvoir, le rêve de tout patron libéral (assisté), recevoir des subventions régulièrement sans avoir à les demander, est réalité.
Cette loi est d'autant plus pernicieuse qu'elle arrose tout le monde : les petits commerçants, artisants, jusqu'aux entreprises du CAC40 et même Rue89 en tant qu'employeur.
Y a-t-il un journaliste d'investigation en panne de sujet, pour faire une enquête sur ces lois scélérates ?
Bon courage pour l'éditer.
De ReveurEnEveil
comédien, chauffeur de Bus | 12H08 | 06/08/2008 |
C'est bizarre…
Je dois très mal connaître le site de la Rue ou bien le fonctionnement en est pour le moins obscur car je n'ai pas vu la rubrique qui est à l'origine de cet article.
Où pouvait-on donner notre avis sur la question ?
C'est assez énervant, car c'est ce que je n'arrête pas de demander sur ce site et ce qui représente pour moi sa véritable force et intérêt à savoir cette capacité de réfléchir ensemble, de partager des idées pour proposer quelque chose de concret.
Enfin bon passons…
Pour ma part, et en plus de tout ce qui a été dit dans l'article, je lancerai l'idée de lancer des recherches scientifiques exhaustives et indépendantes sur toutes les façons de soigner à travers le monde (comment prévient-on ou soigne-t-on telle ou telle maladie au fin fond de l'asie ou de l'afrique ou en Europe ? )
Bien entendu, il faut également prendre en compte l'alimentation, le climat, le facteur stress, bref l'environnement.
Car pour ce qui est de la Santé, les chapelles des uns et des autres doivent être dépassées pour constituer un Savoir Universel.
Suite à cette recherche fondamentale, nous pourrions déterminer une médecine universelle qui aurait comme objectif suprême de prévenir (en définissant ce qu'est un environnement et une hygiène de vie saine) plutôt que guérir et dans ce cas, de privilégier les traitements naturels (par opposition aux chimiques et antibiotiques) et de fond (par opposition aux traitements des symptômes).
Sous ce jour, Il me semble évident que toute personne ou entité entravant ce partage, ces recherches pour en extraire un quelconque profit personnel et mercantile doit être considéré comme un criminel envers l'Humanité toute entière.
Euh sinon, je reprends un des arguments repris par nombre de riverains, le trou de la sécu n'éxiste pas, c'est du fictif… Et quand bien même, la Santé tout comme l'Education ne sont pas rentables… Enfin, de manière capitaliste, s'entend…Mais un Peuple en bonne santé et bien éduqué est la base d'une Société juste, saine et allant dans la bonne direction, celle de l'Evolution.
De pierre alumette
conseiller emploi retraité | 13H05 | 06/08/2008 |
récupérer les exonérations de charges sociales pour les contrats emploi aidés aux employeurs que l'état doit aux caisses de la sécurité sociale.fini le déficit !
De millesime
retraité | 13H17 | 06/08/2008 |
Que la Sécu commence par communiquer sur le concept de « prévention » et l'utilisation de compléments alimentaires.
voilà des fonds « judicieusement » dépensés = moins de maladies cardiovasculaires, moins de cancer, moins d'obèses, moins de …tout
moins ..pour les labos (de sorte que c'est sans illusion)
d'ailleur, combien de médecins raisonnent prévention ? (pour eux-mêmes uniquement oui.. ! )
http://millesime.over-blog.com
De nunenthal
14H54 | 06/08/2008 |
C'est curieux, mais en France nous avons déjà la solution, il existe en France trois département, Moselle, Haut Rhin et Bas Rhin ou la sécurité sociale n'a jamais été en déficit et où comble du mauvais goût le remboursement ne se fait pas à 70% mais à 90%. Il suffit donc d'élargir e à toute la France ce dispositif innovant vieux de 50 ans…
à nunenthal
De Rubus
homme des bois | 20H03 | 06/08/2008 |
en fait il existe deux régimes en Alsace Moselle : un régime sécu ordinaire qui rembourse au taux habituel de la sécu et un régime local, obligatoire, au titre duquel une cotisation complémentaire est prélevée sur les salaires. C'est seulement ce régime complémentaire qui équilibre ses comptes ; le régime ordinaire est aussi déficitaire en Alsace Moselle que partout en France.
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 16H14 | 06/08/2008 |
Première idée : légaliser la vente de cannabis, donc la taxer, et donner les revenus à la Sécu.
Certes fumer c'est mauvais pour la santé, donc ça augmente les dépenses de Sécu, mais il existe aussi la tisane ou les space cakes… Mais l'augmentation de qualité (enfin sauf si on laisse Monsanto en vendre) réduira les effets néfastes.
Et en plus ca réduire les dépenses en médoc contre le stress et autres conneries du genre.
Deuxième idée : la méthode grolandaise : on enlève tous les bancs publics des villes, on les installe au milieu des ronds points, et du coup il y aura moins de dépenses pour les retraites et la santé des vieux (qui vont se faire écraser en allant rejoindre leur banc…).
Je me marre, et le pire c'est que j'ai même pas honte : D
De benprod
Sage-femme breton | 16H41 | 06/08/2008 |
Arrivé à un certain nombre de commentaires, on finit par dériver du sujet. La sécurité sociale a été créée dans le but d'assurer la protection des personnes face à la maladie, la vieillesse, ainsi que les enfants et les femmes. Et ceci, par deux moyens :
- la solidarité nationale. Chacun donne un peu pour son voisin, concept de plus en plus mis à mal, nous semble-t-il à notre époque
- la mutualisation. Chacun paye un peu pour sa gueule, en prévision de ce qui pourrait lui arriver (au moins la vieillesse, pour la plupart d'entre nous)
Depuis son instauration, ce système qui n'est pas réellement fait avec un objectif lucratif, a été remanié soit par une hausse des cotisations, soit par une baisse des remboursements. Aujourd'hui, cette tendance pointe plus vers la gestion privée de cette protection.
Dès lors, une question se pose : veut-on d'un système social, basé sur « l'injuste » ponction de tout citoyen pour une minorité de personnes (dont ce citoyen peut faire partie, ce qu'il oublie jusqu'à ce que ce soit le cas) ou veut-on d'un système où chacun se débrouille avec ses ressources, gérant lui-même sa santé ?
Certains diront que dans le premier système, il y aura des profiteurs dont il faut se débarrasser, d'autres que le deuxième système correspond plus ou moins à la loi de la jungle…
Pour ma part, l'homme s'est démarqué de la loi de la jungle, en portant assistance à ses membres les plus démunis. Peut-être en a-t-il marre, mais je continue de penser, étant en bonne santé, cotisant ce que je dois, n'utilisant le circuit de santé que quand c'est nécessaire, et faisant partie de ces fonctionnaires qui s'occupent aussi des gens avant de prendre un café, oui, je pense que l'offre et l'accès aux soins sont des droits que notre pays ne peut continuer de malmener, maltraiter, en essayant de les faire éclater.
Revenons à un système solidaire, sans préjugé ni jugement de valeur. Si vous pouvez vivre comme vous l'entendez, acceptez que les autres puissent le faire aussi. Et que chacun puisse être pris en charge non pas parce qu'il a cotisé ou parce qu'il n'a jamais fumé, jamais triché, mais parce qu'il en a besoin.
Après, pour ce qui est du trou de la Sécu, je finirai par penser que, comme pour tout impôt, les cotisations soient proportionnelles à ses revenus, sans niche, ni exonération arbitraire, que cet argent serve à ce pour quoi il a été prélevé, que l'on conduise enfin une vraie éducation de la santé (on peut être altruiste et trouver qu'une consultation en urgence à 2h30 pour un ongle cassé soit exagérée…) et à une vraie réflexion sur ce que l'on appelle une politique de santé publique, à long terme et ne dépendant pas des dernières études à la mode…
Sur ce, riveraines et riverains, ainsi que piétons de passage…
De Rubus
homme des bois | 17H21 | 06/08/2008 |
Big Taxe sur le Big Mac
Je vois au moins trois avantages à étendre au bénéfice de la Sécu,le principe du pollueur (de santé) / payeur :
- la bouffe obésifiante, par exemple, taxée comme telle devient un produit suspect et cher.
- c'est bien celui qui prend le risque pour sa santé qui paie.
- la Français moyen se met à préférer les produits sains, moins chers, et se porte mieux. (la sécu aussi)
on peut rêver ! non
De sachka
enseignante retraitée | 17H33 | 06/08/2008 |
Sur toutes les fiches de paye il y a un montant brut et un net sur lequel sont défalqués les contributions dûes à l'Etat
Qu'en est il pour ces « PDG » à parachutes dorés ?
Une loi pourrait y remédier et même rétroactive mais c'est sans compter sur le copinage d'une partie des députés avec ces gens.N'est ce pas Mme Bachelot ? Il vaut mieux s'en prendre à nous par mutuelles interposées
Alors il ne nous restera plus qu'à descendre dans la rue pour crier notre indignation devant tant d'injustice
La marmite devrait bien finir par exploser !
De sextusempiricus
travailleur pauvre | 17H37 | 06/08/2008 |
Responsabiliser les médecins ! Alors là ,je me marre .Ces types payés plus de 20 euros les 5minutes de boulot par le contribuable (tout comme leurs études d'ailleurs)et dont les compétences sont de plus en plus douteuses .Ce sont les rois du pétrole dans notre société et qu'on ne vienne pas me dire que les jeunes médecins sont des travailleurs pauvres et gnagnagna .Qu'ils se reconvertissent dans la banque car çà ils connaissent souvent mieux que leur « art ».
P.S : pourquoi manifestent-ils quand on veut les envoyer à la campagne où ils pourraient faire du fric ?
parce qu'en ville la clientèle est plus jeune ,plus facile à soigner (les bobos qui nous font une petite déprime au retour du trekking au Népal),mais du coup ils sont plus à se partager le gateau .
De Stefi
terrienne | 20H41 | 06/08/2008 |
Encore une incohérence :
l'Etat taxe d'avantage l'homéopathie, alors que :
- ça fait moins de mal que certains médicaments
- un tube de granulés revient moins cher qu'une boîte de médicament allopathique
- même non remboursés, les médicaments homéopathique continueront à avoir du succès, car ceux qui en prennent se rendent compte que c'est efficace
- la part des remboursements de l'homéopathie est infime par rapport au reste
- étant cartésienne, je n'y croyais pas trop, alors j'ai essayé et j'ai constaté que ça marche, alors essayez aussi !
mis finalement, demande-t-on à cet Etat d'être cohérent ?
Les français étaient prévenus avant de voter, ils n'ont que le président qu'ils méritent…
à Stefi
De Fraise des Bois
Buveur | 15H47 | 07/08/2008 |
Ca soigne aussi moins bien.
Quant aux conseils genre « étant cartésienne, je n'y croyais pas trop, alors j'ai essayé et j'ai constaté que ça marche, alors essayez aussi », ca fait vraiment marchande de poisson. NUL.
L'etat devrait arreter de rembourser ce qui n'est pas necessaire a la survie de l'individu. Et je me demande meme parfois si l'etat ne devrait pas arreter de rembourser tout court.
De dzan
21H27 | 06/08/2008 |
Taxer les jeux à la noix de la TV où le fric coule à flots.
Taxer les matchs de Foot de haut niveau ( c'est combien la place ? ), et prélever une dîme sur les transferts.
Taxer d'ailleurs tout le sport à fric. On parle beaucoup des footeux, mais les tennismen ( ou women ) ?
Pas possible de taxer les téléphones portables et autres Ipods M. Talonnettes y a déjà pensé pour boucher le trou qu'il va créer en supprimant la pub sur la TV publique.
Mais …des taxes, il y en a , sur les clopes et l'alcool, sauf que ça n'est jamais reversé à la sécu.
Alors…………..
De Bibifri
21H43 | 06/08/2008 |
Un petit test, voulez-vous ?
J'ai remarqué (à l'occasion d'un traitement de longue durée) que le conditionnement des médicaments était d'une grande variété (et d'une totale incohérence) :
boites de 28, de 30, etc… etc… (je ne parle pas de la forme, capsules, gélules, comprimés, pilules ou autres).
Et les médecins remplissent les ordonnances sur une base mensuelle, renouvelable x fois le plus souvent.
Résultat des courses : quand la « routine » d'un traitement s'installe, on peut se retrouver avec des boites plus ou moins complètes, des réassortiments pour aller jusqu'à la date de la prochaine visite à son médecin traitant (qu'on n'utilisera plus), etc…
Et les armoires à pharmacie familiales se remplissent : (
Certes, remédier à cette anomalie à caractère « statistique » n'apporterait qu'un (relativement) faible pourcentage d'économies aux malades et à la collectivité, mais ce serait déjà çà, les petits ruisseaux faisant les grandes rivières….. d'autres mesures « de simple bon sens » étant également envisageables.
Je prends donc le pari que jamais, au grand jamais nous ne verrons ce système rendu un (tout petit) peu plus cohérent, si les médecins effectuaient leurs prescriptions sur la base de multiples de la semaine et si les fabricants conditionnaient leurs boites en multiples de 7 (ce que font certains déjà, il faut le dire).
Exemple : « trucmuche, 1 par le jour à prendre le matin pendant un mois, renouvelable 2 fois »
serait remplacé par « trucmuche, 1 par jour à prendre le matin pendant 4 semaines, renouvelable 2 fois »
(les chiffres à ajuster évidemment)
Et les labos de devoir conditionner des boites de 28 (x1, x2 etc…)
A côté de toutes les réformes nécessaires au maintien d'un système de soins universel efficace, ce n'est sans doute qu'un minuscule détail, que je prends ici comme exemple, mais je gage que même çà, qui pourrait sans peine (et sans objection recevable, en tout cas je n'en vois pas) faire l'objet d'un simple texte réglementaire ou législatif), même çà donc, nous ne verrons jamais nos dirigeants (quels qu'ils soient) le faire passer de façon simple, directe et discrète, tellement le poids des (mauvaises) habitudes et des lobbies divers feraient capoter l'affaire !
A votre avis ?
à Bibifri
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 07H26 | 07/08/2008 |
Bonjour Bibifri
Considérant que votre traitement peut comporter 1,2 ou 3 prises quotidiennes(matin, midi et soir) d'une part, et que de l'autre, chaque prise peut être de (admettons) 1 à 5 unités…
Considérez que ce traitement qui vous convient aujourd'hui peut évoluer demain (à la baisse comme à la hausse) tant au niveau du nombre de prises quotidiennes, que du nombre d'unités à chaque prise et que enfin, ce traitement est différent de celui de votre voisin ! ! !
Quelle est la taille de la boîte qui occasionera le moins de perte pour les X Français qui se soignent ?
Bon courage sachez que d'autres y ont réfléchi ! ! !
Dans l'attente et très cordialement
à Millecalottes SARKASTIK
De Bibifri
10H18 | 08/08/2008 |
Je n'avais pas l'outrecuidance de penser être le seul à avoir réfléchi à ces « détails ».
Mais ça ne change rien à la nature statistique du problème : si les conditionnements sont en multiples de 7 (jours), 2 ou 3 prises par jour et x ou y unités par prise ne changent rien au problème, mais au nombre de boites à délivrer …
Je ne crois pas qu'il faille sortir de Polytechnique pour la plupart des personnes qui sont dans ce cas, les posologies sont en général assez faciles à suivre, non ?
Ce qui est aberrant est bien qu'il n'y ait pas de dénominateur commun, en tout cas.
En tout cas, merci d'avoir pris part à la discussion ; j'aimerais aussi avoir des précisions sur « les autres qui y ont réfléchi » : )
P.S. avant d'être « consommateur » moi-même, ce « détail » m'avait déjà chiffonné …. lors de mes (vaines) tentatives pour devenir « potard », notamment au cours de mon stage en officine, dans un quartier de personnes âgées…
à Bibifri
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 21H23 | 08/08/2008 |
Francesco1976 10H44 29/07/2008
(Vers la fin de la page 2)
Lien :
http://www.rue89.com/2008/07/29/comment-combler-le-deficit-de-la-securit…
Bonne lecture et cordialement
à Millecalottes SARKASTIK
De Bibifri
08H00 | 09/08/2008 |
Je n'avais pas suivi ce fil de discussion, en effet. Merci pour le lien.
Mais je n'ai préconisé ni le système anglo-saxon (délivrance à l'unité), ni « la subdivision des conditionnements (le conditionnement “à 3 mois” ( ! )), pour lesquels vos objections (corroborées semble-t'il par les chiffres) me paraissent fondées, en effet.
Reprenez donc s'il vous plaît cette idée à l'aune de ce qu'elle est exactement, nonobstant l'ironie constante que vous manifestez dans le débat à l'énoncé de “toutes ces fausses bonnes idées”, fort sans doute d'une connaissance personnelle avérée du tableau : )
Je persiste à penser qu'elle passe les filtres de vos objections, mais là n'était pas le fond du problème soulevé.
En fait, s'il en était besoin je pense que démonstration est ainsi faite que le plus gros obstacle à surmonter pour aborder le débat est celui du poids des habitudes de raisonnement.
Cette contribution n'était (je le disais) qu'une goutte d'eau et non LA solution miracle, sans plus de prétention.
Quand à la solution du “non-problème” par la disparition “programmée” de la génération “papy-boom”, vous me permettrez d'y contribuer … le plus tard possible ; )
Et puisque le sarcasme vous sied, songez en affinant votre raisonnement (pervers, mais c'est un autre débat) que ces dames bénéficiant d'un accroissement encore plus substantiel de leur espérance de vie, vous aurez donc à patienter encore plus longtemps avec ELLES, bon courage ; )
à Bibifri
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 12H02 | 09/08/2008 |
Merci pour vos impressions.
J'espère que vous acceptez mon ironie par le prisme de la plaisanterie, car tout autre interprètation ne traduirait pas mon approche.
L'ironie est un véhicule puissant dans ce qu'il peut apporter, d'autres formulations seraient bien plus blessantes. Je prefère donc le fond à la forme.
Les projections démographiques par l'analyse d'une pyramide des âges ne sont jamais réjouissantes, il ne s'agit là, que d'une projection mathématique simplement.
Avez-vous entendu parler de l'éco taxe emballage ?
Votre proposition a pour premier effet de multiplier par 4 les emballages des actuels conditionements mensuels sans, je vous le confirme, garantir l'économie des « reliquats ».
Craignant une mauvaise interprètation, il faudra m'en dire plus, où suis-je pervers ?
Cordialement Bibifri
à Millecalottes SARKASTIK
De Bibifri
13H03 | 09/08/2008 |
« Multiplier par 4 les ACTUELS conditionnements MENSUELS, eco-taxe emballage… … »
Décidément, CQFD pour la rigidité du raisonnement par rapport à des schémas ACTUELS ; ) !
Parlons-en, des emballages : si les conditionnements étaient par plaquettes de 7, peut-être moins de boites de toutes tailles, de notices redondantes etc…
Autre façon de voir la chose !
Et à l'époque du dossier médical personnel, du code-barre et de l'informatisation, autant de mieux pour le suivi administratif.
Sans garantir l'économie des reliquats … peut-être ?
je ne suis pas spécialiste de la question, juste un peu matheux et (trop ? )cartésien sur les bords.
Et encore dans ce (mini) débat, j'ai visiblement affaire à quelqu'un qui veut « faire avancer le schmilblic » : ) (fût-ce en effet au moyen d'une certaine dose de sarcasmes), que serait-ce sinon ?
Le raisonnement qui devient vite pervers est celui qui classe les papy-boomers parmi les poids morts de la société.
Qu'on le tienne sur le strict plan des dépenses de santé, la discussion est « facile ».
Qu » « on » n'ait garde de ne pas succomber à de hâtives généralisations est déjà plus spécieux.
Gardons-nous en, c'est ce que je soulignais.
Ce débat là est également loin d'être clos et, croyez-le ou non, je suis tout à fait lucide sur le retour de bâton qui attend « notre » génération d'égoïstes (de la part de suivantes qui ne le sont pas moins : ( )
Bon, les idées sont exprimées et fixées, dans ces choses là peu importe d'avoir le dernier mot, ce qui compte ce sont les actes.
Il y a du grain à moudre un peu partout pour les bonnes volontés ; ici il devient inutile de poursuivre : )
Merci de vos réponses, au revoir : )
à Bibifri
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 15H58 | 09/08/2008 |
Relisez les « post » car je n'ai pas eu l'impression de voir les choses sous cet angle. Face à des propositions d'économie incertaine (…). (que je considère « économie de bouts de chandelles »). J'ai simplement offert une lecture de la pyramide des âges. Pour signaler (afin de relativiser) que sans prendre toutes les mesures drastiques qui nous attendent, à cette échéance, les modèles mathématiques reviendront à un équilibre très favorable économiquement parlant. Désolé de vous choquer, c'est simplement faire face à notre inéluctable destin (le vôtre, comme le mien).
Si « généralement » les conditionnements sont en nombre pair (par plaquette),c'est pour pouvoir doubler la dose. La même « boîte » permet de faire face à deux types de traitements différents. (0,5G ou 1G), c'est l'intérêt du « truc » !
Cordialement et bien à vous
De Tiphonnet
limousin | 23H58 | 06/08/2008 |
Le trou de la sécu, j'en profite pour remettre une nouvelle fois ma « lettre ouverte à Mme Roselyne BACHELOT, Ministre de la santé.
Mme le Ministe… je viens par ce courrier vous apporter une idée suite à une décision prise par un médecin conseil de la cpam de la haute-vienne. Ce médecin doit avoir des dons de voyance digne d'un marabout africain puisqu'il prend des décisions trés importantes et porte un diagnostic sur mon état de santé sans m'ausculter et sans prendre le temps et la peine de consulter mon dossier médical. Je propose donc que ces méthodes soient portées à la connaissance d'un maximum d'assurés sociaux. Dés que vous avez un petit problème de santé,vous écrivez 3-4 lignes à ce médecin et, par retour du courrier, il vous dit ce que vous avez. Une consultation à 23€ pour le prix d'un timbre poste, rendez vous compte du bénéfice que pourrait en retirer la sécu ! … »
Suite à ce non respect des regles les plus élémentaires de déontologie et aux questions posées au directeur de la sécu, la réponse est : » la PROBITE des médecins conseil ne peut pas être sérieusement contestée… » et par le médecin concerné, aucun élément susceptible de démentir mes affirmations et mes accusations mais par contre, menace de poursuites pour « dénigrement voire la diffamation ». Il faut croire que « la PROBITE » de ce médecin n'est pas si exemplaire que ça puisque la plainte a été déposé devant le procureur de la république. Je tiendrai informé les lecteurs de RUE 89 de la suite de cette affaire (Christian.tiphonnet@laposte.net)