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Petites leçons de capitalisme à visage humain au Medef
Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 28/08/2008 | 23H27
Sur le campus de Polytechnique à Palaiseau, le syndicat des patrons tient son université d'été en entreprise de séduction.

Une entreprise de séduction… des salariés et des Français. En bonne connaisseuse de l'opinion publique, la présidente de l'Ifop et du Medef, Laurence Parisot a tout fait pour donner une image plus humaine du monde de l'entreprise. Habillé aux couleurs des tableaux de Mondrian, il s'agissait pour le syndicat patronal réuni en université d'été sur le campus de Polytechnique à Palaiseau (Essonne) non seulement de déployer ses arguments politiques mais aussi de toucher les cœurs.
Car le scandale des caisses noires de l'UIMM et d'autres affaires comme les indemnités de départ des dirigeants d'Alcatel, ont marqué les esprits.
On phosphore sur un « autre monde »
Ainsi, ce jeudi, dans un atelier intitulé « Le management comme pédagogie pour un autre monde », on pouvait entendre des phrases très dures des entrepreneurs sur eux-mêmes : « la société ne nous aime pas beaucoup. On parle beaucoup de valeurs, méfions-nous de ne pas les contredire par nos actions » (Jean-Luc Placet, consultant et PDG de l'IDRH). Ou encore cet aveu que « le management des jeunes est beaucoup plus difficile qu'avant ».
Avec une certaine franchise, Laurence Danon, membre de la commission nouvelle génération du Medef, a relevé que d'après une enquête interne au syndicat, les jeunes sont « en demande de respect pour obéir à l'autorité, ils ont besoin d'information, veulent tout tout de suite, et l'entreprise doit aussi leur offrir des espaces de détente, des occasions de faire la fête ».
Sous une immense tente, des centaines de participants se sont pressés pour écouter le grand débat sur le capitalisme à but non lucratif. Martin Hirsch, en déplacement avec Nicolas Sarkozy pour présenter les détails de son Revenu de solidarité active, s'était fait excuser, mais on a pu entendre Franck Riboud, président du groupe Danone, déclarer :
« J'aime les gens… même si j'aime le profit aussi. »
Le président d'honneur d'Axa, Claude Bébéar, a voulu rassurer l'assemblée avec une formule choc :
« Chefs d'entreprises, vous n'êtes pas tous des salauds. »
Invité de choix, Matthieu Ricard, moine bouddhiste et traducteur du dalaï lama a rappelé que le PNB « ne mesure pas le bien-être d'un pays » et que « toutes les études ont montré que bonheur et revenu n'ont aucun rapport ».
Discrets sur leurs rémunérations
Le Medef ne fait pas que discourir, et a entrepris un chantier de fond sur la transparence autour de la rémunération des dirigeants. La commission « éthique » du syndicat publiera prochainement des recommandations, dont Laurence Parisot a dévoilé quelques idées, dans une interview donnée ce dimanche dans le JDD. « Je demande modération, responsabilité, éthique », a-t-elle déclaré, regrettant que ce soient toujours les dirigeants du CAC 40 qui soient « pris pour cible alors qu'ils sont les seuls dont les rémunérations sont publiques ». Cécile Pagès, directrice générale d'une entreprise de 164 personnes, est formelle : « Il ne faut pas communiquer » car « les gens ont du mal à s'imaginer qu'on paie un dirigeant des millions d'euros ». (Voir la vidéo)
Dans les allées de l'école Polytechnique, il ne se trouvait pas un entrepreneur pour défendre les parachutes dorés accordés à des dirigeants ayant fait subir une débâcle à leur entreprise. Mais quand il s'agissait de divulguer le montant de sa propre rémunération… « Mais qu'est ce que ça apporte ? Je ne veux pas être jugé sur des choses parcellaires », lançait ainsi, un peu furieux, Olivier Machon, patron d'une entreprise de recyclage de vingt salariés.
Photo : Brice Hortefeux et Laurence Parisot à l'université d'été du Medef (Sophie Verney-Caillat/Rue89).
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De yan
loin | 23H31 | 28/08/2008 |
ils me saoulent
à yan
De napakatbrax
00H15 | 29/08/2008 |
Forum « le management comme pédagogie pour un autre monde »… hé bé, ça promet !
http://www.lesmotsontunsens.com
à napakatbrax
De pablico
15H00 | 29/08/2008 |
oui, il parait qu'il y a un autre monde.. Mais bon ce ne doit être que des promesses ou des rêves. Un peu comme les lendemains qui chantent..
un vieux républicain espagnol m'a dit un jour :
il faut apprendre la musique à « aujourd'hui » pour que l'on ait une chance que les lendemains chantent.
j'ai beaucoup apprécié sa logique imparable.
à yan
De vieux grincheux
libre penseur | 15H16 | 29/08/2008 |
c'est l » effet Ricard….LOL ! !
Votre dévoué Vieux Grincheux
De France_d_en_Bas
Chercheur de Bon Sens | 00H48 | 29/08/2008 |
Ca c'est ben vrai.. le manager peut être remercié du jour au lendemain.. le salarié non.. A c'est ben vrai !
euh.. dans quel pays ? ? ?
De pomponette75
=^..^= | 23H54 | 28/08/2008 |
Ils ont discuté de l'affaire de L » UIMM ?
http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/08/28/uimm-selon-m-chereque…
UIMM : selon M. Chérèque, M. Sarkozy aurait songé à faire voter une loi d'amnistie
Nicolas Sarkozy a-t-il envisagé une loi d'amnistie en faveur des patrons après la découverte des prélèvements occultes dans les caisses de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) ? Cette hypothèse est confirmée par François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, dans le livre Si on me cherche…, à paraître le 3 septembre chez Albin Michel, dont des extraits ont été diffusés mercredi 27 août sur le site Internet de L'Express.
Dans cet ouvrage d'entretiens avec Carole Barjon, journaliste au Nouvel Observateur, M. Chérèque évoque ses rencontres avec M. Sarkozy. Le 26 octobre 2007 à l'Elysée, le chef de l'Etat lui aurait notamment affirmé : « Il faudra en passer par une loi d'amnistie, comme ça a été le cas pour les hommes politiques avant la loi sur le financement des partis. » M. Chérèque précise alors que, pour lui, « une amnistie est évidemment impensable ». Et il ajoute : « S'il s'avère qu'un adhérent ou un responsable de la CFDT a reçu de l'argent de l'UIMM, ce sera tant pis pour lui. » A une allusion insistante de Raymond Soubie, conseiller social du président présent lors de l'entretien, le secrétaire général de la CFDT aurait conclu : « S'il y avait eu des dérives individuelles, la justice passera. »
L'Elyséee a démenti, mercredi, « toute allusion et toute intention de projet d'amnistie », tandis que Laurence Parisot, la présidente du Medef, a indiqué n'avoir jamais entendu parler de cette initiative.
Cette polémique marque un durcissement des relations entre le pouvoir et la centrale syndicale. Lors de l'université d'été de la CFDT, M. Chérèque a déploré, mardi, la « douche froide » subie par les salariés à la rentrée : « Les gens voient bien qu'on leur a raconté des bobards. » La confédération a surtout découvert un nouveau motif de grogne avec la remise en cause des modalités de départs à la retraite des salariés en carrière longue, à partir de 56 ans. Une mesure qui avait été un des principaux acquis de la réforme contestée de 2003.
Michel Delberghe
De lamichael
00H12 | 29/08/2008 |
« J'aime les gens… même si j'aime le profit aussi. »
Donc, pour mêler l'utile a l'agréable,il fait du profit sur le dos des gens.
De Bon Scott
00H13 | 29/08/2008 |
Parisot « Salut Brice, tu n'aurais pas quelques clandestins à nous refiler pour du travail au “black” ? ! , tu comprends avec toutes ces charges à payer, nous pourrions passer à travers … faut bien que ces gens la, servent à quelque chose »
De jjhb
cosmonaute | 00H36 | 29/08/2008 |
Respect, éthique… ces mots venants de leurs bouches me font doucement rigoler des genoux. Que les entreprises qui font des bénéfices commencent d'abord par augmenter le salaire minimum.
La différence qu'il existe entre le salaire des dirigeants et celui de la base est plus qu'indécente, je la trouve limite illégale.
Il existe un salaire minimum. Qu'attend-t-on pour instaurer un salaire maximum indépassable et revu à la baisse chaque mois tant que le minimum n'augmente pas.
C'est l'état qui fixe ça il me semble. Du moins l'état fixe le minimum et laisse à la discrétion des dirigeants d'établir le maximum. Belle notion de laxisme.
Que fait le seconde classe Sarkozy ? Il est à Disneyland car le chariot d'Indiana Jones le passionne. Sans commentaire.
à jjhb
De global
dirigeant | 02H32 | 29/08/2008 |
Vous vivez ou … ? en Korea du nord ? ?
à global
De papy55
prof. en province | 08H39 | 29/08/2008 |
décidément, votre argumentaire est bien pauvre, à chaque sujet les mêmes réponses !
à papy55
De global
dirigeant | 13H48 | 29/08/2008 |
que voulez vous dire d'autre a de tels inepties, a un tel manque de realisme ?
à global
De Pilobolus
Informatichien | 12H58 | 29/08/2008 |
Ce qui est très étonnant c'est que le niveau global des richesses à partager augmente, que le pouvoir d'achat de la majorité de la population baisse doucement alors que pour une minorité il augmente très fortement…
Y'en auraient-il qui ne soient pas partageurs ? ?
De scredludo
? | 01H28 | 29/08/2008 |
Je voudrais partager ceci :
-http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/post/2008/07/07/Une-greve-dont-tout-le-monde-s-apercevra
Il est temps d'agir !
De Alain Pacifique
01H39 | 29/08/2008 |
pas le temps de lire l'article . ( plus tard ). mais voir Hortefeux et Parisot se faire des grands sourires. beeeeeuuuuurrrkkkk ! ! s'ils font des petits, ils faut les noyer ! !
à Alain Pacifique
De Erka
Scientifique, USA | 03H56 | 29/08/2008 |
Comme disait l'autre, quand on croise le clonage rate de Mick Jagger et de Bernard Thibault avec un obergruppenfuhrer albinos, aucun miracle ne peut sauver le coup.
Desole, pas pu m'empecher.
à Erka
De vieux grincheux
libre penseur | 15H22 | 29/08/2008 |
délit de faciès + point Godwin ! ! ! bravo ! ! ! LOL ! ! !
ceci dit, je suis d » accord ! l » heure n'est plus à la dentelle ! !
let's wake up and stand up for our rights ! ! , citizens ! !
Votre dévoué Vieux Grincheux
à vieux grincheux
De Erka
Scientifique, USA | 16H33 | 29/08/2008 |
Je sais, je sais, mais une fois n'est pas coutume…
De Laurent.D
Informaticien - Presta | 02H23 | 29/08/2008 |
Poste à haute responsabilité = haute rémunération, je suis d'accord - attendez avant de me jeter des pierres : p). M'enfin, il y a 2 poids 2 mesures.. verser des millions et des millions d'euros à une seule personne, pfffiouu oui j'ai du mal. Encore plus si ladite entreprise a des résultats en baisse..
Il faudrait peut être inventer un plafond de rémunération du patron de l'entreprise qui serait fonction je ne sais pas moi, des bénéfices ? Et tout le « surplus » d'argent serait reversé ensuite aux salariés, récompensant leur labeur, ou bien investir dans la vie de l'entreprise= salle de détente, etc. Le personnel gagnerait en motivation sûrement..
Note aux puristes : je ne suis pas expert - mais vous comprenez l'idée.
> « Il risque de perdre son emploi, s'il n'y arrive pas.. »
Rhoo pov » tit bouchon ! C'est qu'il serait tout malheureux le pitit patron à chercher du travail ? ! Il est où le problème ? Faudra qu'il annule son voyage en Australie ? La construction de sa piscine ? Faudrait leur apprendre la vie aux patrons, au bout d'un moment quand on fait mal son job, on dégage. C'est quand même gerbant d'entendre des choses pareilles.
>« Chefs d'entreprises, vous n'êtes pas tous des salauds. »
Mais ça sort d'où ça ? Vous êtes sûr que c'était pas une réunion des « Patrons anonymes » ?
à Laurent.D
De RilaX
09H35 | 29/08/2008 |
Les patrons aiment la flexibilité de leurs employés. Ils veulent pouvoir les virer du jours au lendemain dans le cadre de la fumante flexisecurité. Plus de souplesse toussa toussa. Oseront ils augmenter les salaires en conséquence (c'est a dire au niveau de leur rémunération) vu que le salarié courrait le même risque de licenciement du jour au lendemain que le patron ?
Non ?
à RilaX
De Laurent.D
Informaticien - Presta | 12H55 | 29/08/2008 |
Je ne pense pas qu'il faille réajuster les revenus des salariés à celui du patron. Ce n'est pas déconnant d'avoir le patron qui gagne plus que les autres, ce qu'il est, c'est la proportion de cette différence de revenu. Cet argument de perte d'emploi du jour au lendemain c'est nombriliste au possible.. du grand n'importe quoi.
Donc non, je ne pense pas qu'ils le feront un jour : )
De mec de banlieue
un martien sur cette planete | 02H20 | 29/08/2008 |
oui madame , c'est ca la France et les Francais sont des cons et les amerlocs le genie , on voit ou ils nous menent le genie americain droit dans le mur.et dire que ces gros cons c'est grace a nous qui sont riche .
Coluche et la Politique
envoyé par eve2222
à mec de banlieue
De global
dirigeant | 02H51 | 29/08/2008 |
C'est votre unique source d'inspiration…. ? pathetique !
Meme pour moi dont le francais n'est pas veritablement le meilleur….je suis oblige de constater que le votre est absolument terrible. Mais bon votre amour des US me touche….malgre la simplicite extreme de votre pensee !
De global
dirigeant | 02H46 | 29/08/2008 |
C'est assez etonnant de voir ces post pleins de haine et d'ignorance totale de ce que represente la libre entreprise et donc les « patrons ». Sans les createurs d'entreprises que feriez vous …je parle pour ceux qui ne sont pas au chomage !
Au lieu de passez votre temps a baver sur les gains des createurs d'entreprise…donc argent prive et actionnaires essayez donc vous memes de creer avec talent, dynamisme, vision prospective, creativite une entreprise et donc richesse individuelle et collective….vous oubliez dans quelle realite economique sont nos pays …
De Coragyps Atratus
Dans l'attente du moment propice | 05H50 | 29/08/2008 |
A mon avis, ce qui choque est le manque de mesure et de pondération qui existe entre les rémunérations des patrons et celles des salariés : qu'un patron gagne 20 ou 30 fois plus n'est pas choquant mais lorsqu'on arrive à des écarts qui atteignent des millions, c'est autre chose !
De même, Mme Parisot se fait le chantre de la « risquophilie ». Cependant, lorsque des grands chefs d'entreprise s'avèrent mauvais dans leur gestion, ils empochent malgré tout des sommes astronomiques. Un salarié faisant des fautes graves dans son entreprise aimerait sûrement bénéficier d'un tel traitement.
Plus grave, c'est la valeur même du travail (tant prônée par notre conducateur) qui est tuée par ces grands patrons. On entend souvent ces histoires de salariés ayant fait de nombreux efforts (renonciation de RTT, de primes, augmentation du temps de travail) pour maintenir l'activité de leur entreprise et qui voit fermer celle ci malgré tout.
Voir les gains immenses engrangés par certains patrons ne devrait pas faire « baver » tant que ça. Cette volonté d'accumulation sans fin peut être rapprochée des problèmes psychologiques qui engendrent l'obésité (Cf « La grande bouffe » ou même « les 120 jours de Salo »).
à Coragyps Atratus
De Bon Scott
08H53 | 29/08/2008 |
@Coragyps Atratus
Pour corroborer votre propos, les dirigeants d'Alcatel Lucent, leur rémunération, primes, parachutes dorés, …etc. Ce groupe va très mal, dirigé par des incompétents, qui se prennent de superbes avantages…
Ceci est un exemple parmi d'autres.
http://www.actuchomage.org/modules.php ? op=modload&name=News&file=article…
« Patricia Russo, la directrice générale d'Alcatel-Lucent, devrait quitter ses fonctions d'ici la fin d'année 2008 avec une indemnité de six millions d'euros environ. »
http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp ? numero=69645&Cat=CAA
Ce sont ce genre de pratique, qui choque une majorité de salariés.
Quand des patrons font faire des bénéfices à leur entreprise et qu'ils font participer l'ensemble du personnel aux dividendes,'bon salaire, primes …) c'est plus juste, plus motivant et davantage productif pour ces sociétés. Généralement, les salariés n'ont pas envi de quitter ces entreprises, bien au contraire, ils font leur possible pour continuer à garder leurs avantages (mérités) en maintenant voir à augmenter le C.A de leur entreprise. Si le patron est bon, voir excellent (il y en a) cela ne choque pas ou peu de personnes, que celui ci est une bonne rémunération, tant que l'ensemble du personnel à droit à une part du gâteau .
à Coragyps Atratus
De vol19
awash | 10H28 | 29/08/2008 |
Un problème de mots… « entreprises », « chef d'entreprise » sont les mêmes mots pour caractériser à l'extrême une entreprise de plomberie de 5 salariés en ardèche… et une multinationale mondiale de 500.000 salariés côtés dans toutes les bourses.
Il n'y a pas grand chose de commun entre un PDG d'une entreprise côtée inséré dans un réseau social national et international proche tous les réseaux de décision (politiques, économiques, financiers) et soutenus par ceux-ci et… d'autre part le chef d'entreprise de PME de 50 à 500 salariés, notable local ou régional dont le réseau social et d'opportunité est de troisième ordre par rapport à celui de la multinationale. La sécurité, perrénité de l'entreprise type PME est beaucoup plus faible, la rémunération ou valeur du patrimoine du responsable de PME assez fluctuante dans le temps et il peut tout perdre, surtout s'il hypothèque ses biens personnels pour obtenir un rallonge de trésorie. Pour certains responsables de PME, c'est beaucoup d'« emmerds », des risques assez élevés et une rémunération qui n'a rien à voir avec le Cac 40.
Ce discours précédent créé une réaction identitaire… et les patrons de PMe se sentent attaqués et mis dans le même sac des grands ce qui est souvent absurde…
Pour ce qui est du MEDEF, la manifestion comporte une dimension identitaire. En fait, il n y'a pas tant de chefs d'entreprises du cac 40, mais en fait davantage de PME qui sont pour certains assez seuls…la rencontre permet du networking, voire des opportunités de business, du support identitaire, fierté…tous ne gagnent pas le salaire de Pat Russo, et ne survivent pas à deux années consécutives de pertes…la banque leur coupe le crédit.
-> Deux mondes différents.
@ coragyp astratus
De nos jours l'obésité est plutôt porté par les plus pauvres. La graisse est très mal perçue dans les cercles dirigeants, signe de faiblesse du corps. L'entreprise doit faire la chasse aux « mauvaises graisse », « être tout en muscle pour réagir à la concurrence. Le capitaliste obèse est une image du 19ième siècle. Le bourgeois cherchant alors à se démarquer de l'ouvrier.
D'un point de vue des films que vous évoquez, l'un dévoque plutôt l'univers dynosiaque très étranger à celui de l'entreprise.
D'un point de vue psychanalytique la quête du gain d'argent relève non pas pas de l'“oralité”, l'absorbsion par la bouche qui est davantage le signe d'un caractère de générosité brouillonne, mais pour ce qui est de l'argent et du pouvoir…il relève de l'analité, le plaisir à maîtriser : “chier”, et “faire chier‘et… de renvoyer au nourrisson faire ou pas plaisir à maman’.
Le stockage de graisse signifie plutôt la trangression d'une norme esthétique sociale, et une certaine clownerie du capitalisme.
à global
De micke
utopiste | 05H51 | 29/08/2008 |
yes man !
(non je deconne duglobe, combien t'as vendu ton âme ? )
De pene-r
07H00 | 29/08/2008 |
Ce qui est encore plus étonnant c'est de voir le corporatisme des dirigeants d'entreprise qui défendent des rémunérations incroyable de certains patrons.
Je pense que personne ne remet en cause le fait que les dirigeants (et certains investisseurs) se rémunèrent mais encore faut il que cela reste raisonnable. Le problème est là à mon avis, on a atteint dans certains cas des summums d'irréalisme, justifiés par je ne sais qu'elle responsabilité vis à vis de l'entreprise. Qu'une part des lourdes responsabilités entre en ligne de compte pour la rémunération des dirigeants ça paraît normal, mais faut pas abuser.
C'est assez rigolo aussi de voir certains « petits » dirigeants (souvent raisonnable, je pense) défendre un système qui les broiera un jour (tiens les dirigeants d'agence immobilière en ce moment, si la crise se poursuit et qu'ils finissent sur la paille, ils pourront discuter des salaires des banquiers : -D).
à global
De micke
utopiste | 07H12 | 29/08/2008 |