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L'inflation, une aubaine pour l'Etat ?
Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 31/08/2008 | 19H45
De retour de vacances, Jean de Lille, lecteur de Rue89, nous a envoyé cette interpellation : « Les caisses de l'Etat sont vides, paraît-il, mais ne nous cache-t-on pas quelque chose ? En cette période dite inflationniste, l'augmentation des prix, c'est quand même une aubaine pour les rentrées de TVA, l'augmentation du carburant une aubaine pour la rentrée de la TIPP… »
Il précise : « Il me semblait que l'inflation était plutôt une spirale -augmentation des prix augmentation des revenus aboutissant à une dépréciation de la monnaie, et là c'est plutôt une augmentation des prix sans augmentation des revenus aboutissant à un appauvrissement des citoyens. »
En ces temps de rentrée, où le portefeuille est plombé par les dépenses de vacances et la perspective du troisième tiers d'impôt sur le revenu à verser, il nous a semblé que nos lecteurs avaient besoin d'y voir plus clair sur l'inflation réelle, qui n'est pas toujours celle ressentie. L'Etat nous cache quelque chose ou pas ? Tentons de répondre aux questions de Jean, point par point.
L'Etat a-t-il plus de recettes de TVA grâce à l'inflation ?
Mauvaise nouvelle pour le citoyen, il n'y a pas de « marges de manœuvre » cachées, et ce pour plusieurs raisons. Principalement parce que c'est la croissance qui crée la richesse, or justement nous sommes entrés en période de ralentissement économique.
Rue89 est allé voir dans un document préparatoire au débat d'orientation des finances publiques intitulé le « rapport sur l'évolution de l'économie nationale et les orientations des finances publiques ».
Il indique que « l'effet d'un choc d'inflation sur le déficit public dépend de la nature du choc macroéconomique : s'il provient d'une hausse de la demande, elle va s'accompagner d'une hausse des prix et de l'activité et renchérir les assiettes taxables ». Si au contraire il s'agit d'un « choc d'offre, qui renchérit les coûts de production, le ralentissement de l'activité aura un impact négatif sur les recettes en volume ». L'Etat serait plus riche seulement si le pays l'était.
Pourtant, au cabinet du ministre du Budget, Eric Woerth, on concède que « l'inflation affecte en théorie positivement les recettes publiques ». En effet, « toutes choses étant égales par ailleurs, l'augmentation de l'inflation induit mécaniquement une hausse des bases taxables, notamment pour la TVA, mais l'impact final dépend cependant des effets volume ». En l'occurrence, une baisse de la consommation, comme on la constate actuellement, ne peut être une bonne nouvelle pour les comptes publics.
En théorie, l'inflation diminue le poids de la dette pour les États (puisqu'elle érode la valeur réelle des créances) : de nombreux régimes ont d'ailleurs, par le passé, déclenché des vagues d'inflation dans le seul but de se débarrasser de leur dette publique. Toutefois, selon les calculs du ministère du Budget, la hausse des prix alourdit dans l'immédiat la charge de la dette, car environ 10 % des emprunts des administrations sont indexés sur l'inflation. En mai dernier, Eric Woerth, le ministre du budget, avait estimé ce surcoût budgétaire à 1,5 milliards d'euros.
Enfin, l'Etat est aussi un consommateur comme un autre, qui subit la hausse des prix, à travers les salaires et allocations qu'il verse et à travers ses achats, par exemple de carburant.
L'Etat est-il plus riche grâce à la hausse du prix du pétrole ?
Pas tout à fait car en réalité, la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers) a pour base les volumes de pétrole vendus et non les montants monétaires. Certes il y a eu une hausse des recettes de TVA liée à la hausse des prix du pétrole à la pompe, mais de l'aveu même d'un proche de Didier Migaud, président (PS) de la commission des finances de l'assemblée nationale, cela est « anecdotique » dans le budget de l'Etat.
La baisse de la consommation de pétrole, observée en France comme aux Etats-Unis, en réaction à des prix trop élevés du pétrole a réduit le volume des ventes et donc de TIPP perçue. Au total, les recettes supplémentaires de TVA engendrées par la hausse des prix du pétrole ont certainement été compensées par la baisse de consommation. Et, comme le fait remarquer Eric Heyer, chercheur à l'OFCE, « si je dépense plus pour ma consommation d'essence, à revenus inchangés, je consomme moins d'autre chose, donc pour l'Etat, cela s'équilibre. »
Y a-t-il une spirale inflationniste ?
Une spirale inflationniste signifie qu'en raison de la hausse des prix, les salariés parviennent à négocier des hausses de salaires, qui obligent les entreprises à augmenter de nouveau leurs prix pour maintenir leurs marges.
Si on a pu observer ces phénomènes lors des chocs pétroliers des années 70, en raison du plein emploi, la situation est différente aujourd'hui. Certes le Smic est partiellement indexé sur l'inflation, mais ces bas revenus subissent plus que les autres la hausse des prix de l'alimentation et du pétrole.
Au total, le chômage est encore suffisamment élevé pour que les entreprises refusent d'accéder aux demandes de hausses des salaires et du coup, c'est en effet à un « appauvrissement des citoyens » que nous assistons, comme relève Jean, car c'est eux qui doivent assumer la hausse des prix.
Photo : El Palacio de Hierro, centre commercial pour les riches de Monterrey, Mexique (Mat Jacob/Tendance Floue).
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De jojomigrateur
Photojournaliste | 22H53 | 31/08/2008 |
juste un petit exemple qui illustre un aspect étonnant de l'inflation :
Dans les années 1960, mes parents qui ne roulaient pas sur l'or avaient acheté un appartement avec un crédit à taux fixe sur 25 ans.. les premières années avaient été particulièrement difficiles et l'inflation s'était envolée avec des taux de 10 à 12% l'an…
Tant bien que mal, les salaires avaient suivi, ce qui avait eu pour effet de réduire très largement le pourcentage du crédit immobilier dans le budget de la famille… Quinze ans après le début de la période de remboursement, les mensualités ne représentaient quasiment plus rien et je me souviens de voir mon père continuer à régler ses traites alors qu'il aurait pu facilement solder son emprunt…
Si l'inflation repartait à la hausse sur une période durable, la même situation pourrait se reproduire, à moins que les salaires ne suivent pas, ce qui signifierait une « banqueroute » totale pour des familles qui ne pourraient plus rembourser leurs dettes..
Cet exemple montre que l'inflation peut avoir des répercussions étonnantes et qu'il est intéressant d'en étudier tous les aspects.
Georges
De catapulte
président de la République | 23H35 | 31/08/2008 |
« l'Etat est aussi un consommateur comme un autre, qui subit la hausse des prix, à travers les salaires et allocations qu'il verse et à travers ses achats, par exemple de carburant »
Mmmm, un peu hâtive, cette déclaration.
Avec une inflation de l'ordre de 5% et des salaires de fonctionnaires revalorisés plutôt d'environ 0,5%, l'Etat est très loin de « subir » l'inflation autant que le salarié moyen.
Non ?
Me gourre-je ? ? ?
à catapulte
De Sophie Verney-Caillat
(auteur)
Rue89 | 09H50 | 01/09/2008 |
Oui la déclaration est peut-être un peu hâtive, il n'est oas tout à fait comme les autres puisqu'il décide de la hausse de salaires qu'il octroie aux fonctionnaires (revalorisés de 0,5% en 2008). Cette hausse n'est pas vraiment indexée sur l'inflation (qui devrait être de l'ordre de 3% en 2008).
à Sophie Verney-Caillat
De sinclair
14H35 | 01/09/2008 |
Euh soyons precis le fonctionnaire devient chatouilleux a force.
0,5% au 1°mars et 0,3 au 1°octobre pour 2008. De plus les 3% en fait 3,7% d'augmentation du fonctionnaire sont trouves avec les dents entre autres les heures supplémentaires et l'ancienneté les reste est invérifiable, affirmation gratuite du gouvernement. Même comme cela si l'on enlève les 1,8 d'inflation(au bas mot) on voit que l'état va au final en étant optimiste vers une stagnation de ses dépenses salariales et une diminution de a masse salariale.
De argiope
chatouille ou pique, c'est selon | 00H02 | 01/09/2008 |
Une question à laquelle on ne m'a jamais répondu clairement :
Je cache sous mon matelas un billet de 100. Cinq ans plus tard, il n'en vaut plus que 80 (en pouvoir d'achat).
Dans la poche de qui se retrouvent les 20 manquants ?
à argiope
De Pascal Riché
Rue89 | 00H21 | 01/09/2008 |
Dans celle de l'audacieux, celui qui emprunte ! Il emprunte un billet de 100, et 5 ans plus tard, le billet de 100 qu'il rembourse ne vaut plus que 80…
L'inflation est mauvaise pour les rentiers (et ceux qui thésaurisent sous leur matelas) , mais bonne pour les emprunteurs.
à Pascal Riché
De MadMax
étudiant | 00H52 | 01/09/2008 |
Non,
Celui qui emprunte pique 20 euros à celui qui a mis son billet de vingt euros à la banque pour lequel la rémunération est légèrement inférieure à l'inflation.
Ce qu'il touche est légèrement inférieur à la dépréciation de la monnaie. Contrairement à l'emprunteur qui paye son crédit (intérêts) à un prix légèrement inférieur à cette même dépréciation.
On retombe bien sur le fait que :
« L'inflation est mauvaise pour les rentiers (et ceux qui thésaurisent sous leur matelas) , mais bonne pour les emprunteurs. » mais pas sous les matelas…
Pour celui qui place son argent sous le matelas c'est la création monétaire même qui fait perdre de la valeur à son billet. (à richesse égale plus il y a d'argent en circulation moins la monnaie à de valeur).
Ça ne répond pas à la question où sont passé les 20 euros ? ? ?
Ils vont à celui qui se rémunèrent par la création d'agent…
C'est à dire l'état jusque dans les années 80 (financement des déficits publics grâce à la planche à billes)
Et depuis les banques commerciales qui se sont vues attribuée l'exclusivité de la création monétaire, appelés seigneuriage
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seigneuriage
Bienvenu dans la société post-Moyennageuse…
Pour plus d'info sur l'explosion de la dette publique et le racket institutionnalisé :
http://www.fauxmonnayeurs.org/
à MadMax
De Pascal Riché
Rue89 | 21H52 | 01/09/2008 |
@MadMax
1) « plus il y a d'argent en circulation moins la monnaie à de valeur » : la création monétaire excessive profite donc à l'emprunteur. Il se met les 20 ans dans la poche.
2) contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas les banques centrales qui créent de la monnaie, ce sont les banques commerciales. Les banques centrales ont des outils pour brider cette création (ou l'encourager). C'était le cas avant les années 80, c'est le cas après. C'est le cas depuis que le crédit existe (c'est à dire depuis longtemps).
Relire cet explicateur :
http://www.rue89.com/explicateur/ce-que-signifie-concretement-la-bce-a-i…
De Adieu_Monde_Cruel
Lobotomisé | 00H43 | 01/09/2008 |
Un autre problème lié à notre inflation est que la France n'a plus de politique monétaire autonome (gestion de la masse monétaire, possibilité de dévaluation,…).
Il faut donc espérer une certaine uniformité des taux d'inflation dans la zone euro, car dans le cas contraire, cela promet une belle pagaille entre ceux qui voudront augmenter leur masse monétaire nationale et ceux qui n'y auront aucun intérêt.
Historiquement, l'inflation et la déflation ont plus fréquemment été déterminées par les variations de la quantité de monnaie que par l'abondance des marchandises.
De le poupre
contempleur | 03H05 | 01/09/2008 |
Vous aviez tous raisons , mais je m'en fout je fais ce que je dit . Vous croyez que la guerre en Afghanistan c'est gratis ! Les soldats ils mangent typiques non ? donner leurs couscous tous les jours , ils font la révolutions et me pende haut et cour . Ils meurent pour la France et leurs chefs des armés , je dois banquer vive la France : et l'inflation jusqu'à quand va telle durer ? pour que je puisse continué a jouer aux petits soldats , pas d'inflation fini la guerre .
De marigae
03H28 | 01/09/2008 |
La TIPP est une valeure fixe affecte par volume de carburant allant de 1.85 euro/t fioul lourd a 63.96 euros/hl pour les super-carburants. Ces donnees qui figurent en annexe du code des douanes, font neanmoins l'objet de reajustement annuels. C'est ces reajustement la qu'il fautdrait suivre.
Par ailleurs vous ne parlez pas de l'augmentation du gaz…
à marigae
De nipivime
;- | 07H12 | 01/09/2008 |
Le gaz n'est pas un revenu pour l'état (sauf les taxes qui y sont ajoutées). GDF, même quand elle était publique, avec une existence juridique.
De Nondupe
07H11 | 01/09/2008 |
Oh que oui, les ciasses sont vides !
Mais pas pour tout le monde.
Preuve :
-la garden party de l'élysée a bien eu lieu,
-R. dati a vidé son budget réception en un temps éclair (je ne doute pas qu'il ait été renouvelé à la même vitesse).
-Darkos débourses 1500€ par jeune enseignant dès la rentrée…
Pendant ce temps là, on nou rabache qu'il faut se serrer la ceinture, que c'est la récession sauf qu'il ne faut pas le dire devant lagarde).
Quant à l'état, il n'honore ses dettes que de façon épisodique et aléatoire. Parce qu'il en débloque les subventions que selon son bon vouloir sans se soucier de ceux qui travaillent pour lui.
Pour ce qui me concerne (prestataire de services pour la justice), en 2008, les honoraires ont été payés de mi-janvier à début juin (plus de sous). Les nouvelles subventions sont arrivées mi-juillet, mais début août, il n'y avait plus d'argent. Il faut attendre octobre…et prévoir un arrêt des paiements mi-novembre…pour cause de comptabilité.
Tout cela n'influant pas sur les impôts que le fisc réclame sans état d'âme.
Morale : NE JAMAIS TRAVAILLER POUR L'ETAT !
Sa gestion est catastrophique et il ne respecte rien , ni personne.
De Schtroumpf perplexe
physicien | 07H28 | 01/09/2008 |
L'article parle des conséquences de l'inflation sur les revenus de l'Etat français. Mais l'inflation actuelle est mondiale, comme le reste de l'économie. A l'origine, elle serait due à la hausse des prix du pétrole. Qui arrange-t-elle ?
Comme certains l'ont fait remarquer, l'inflation permet de se débarrasser de la dette. Si l'inflation est causée par la hausse du pétrole, alors elle sera tout bénef pour les pays endettés qui vendent du pétrole.
Quel sont les pays qui touchent sur le pétrole (via de très nombreuses concessions pour l'extraction) et qui ont une très grosse dette à rembourser ?
La Russie peut-être. Les USA certainement (les guerres coûtent cher). Qui d'autre ?
Je n'ai pas l'impression que l'Europe ait grand chose à y gagner. Nous sommes endettés, mais moins que les USA paraît-il, et question ventes de pétrole, avec BP et Total, je crois que nous sommes loin derrière les grandes sociétés américaines.
Nous ne serions certainement pas les seuls perdants. L'Asie, me semble-t-il, risque d'en pâtir. Et probablement, de nombreux pays du tiers-monde.
De Emma Indoril
Nérévarine | 09H07 | 01/09/2008 |
Oui, bon, en gros, on est dans la merde ?
à Emma Indoril
De Pierrrrre
09H11 | 01/09/2008 |
»…en gros, on est dans la merde ? … »
► exactement, et on l'entretient au quotidien par les déjections de notre refus d'accepter une remise en cause de nos « droits acquis » et de notre confort de vie.
De Pierrrrre
09H08 | 01/09/2008 |
Non l'inflation n'est pas une aubaine :
elle oblige à devoir être contenue par des taux d'intérêts élevés,
et ces taux d'intérêts élevés rendent trop cher pour les entreprises le loyer de l'argent qu'elles ont besoin d'emprunter pour pouvoir entreprendre.
Cela ralenti la croissance,
et cela augmente le chômage,
et donc alourdi les comptes sociaux, augmentant les indemnités, et faisant baisser les cotisations.
En fait, le gouvernement est piégé par la promesse électorale de relance du pouvoir d'achat.
Piégé par ce sentiment trompeur de pouvoir décider d'une relance qui ne se décrète pas.
Piégé par des échéances électorales qui sont des concours de démagogie, creusant un peu plus à chaque fois le déficit du pays.
La solution à nos problèmes est dans une
♦ baisse de notre pouvoir d'achat,
♦ dans un blocage du SMIG, (actuellement, tous les salaires sont au SMIG, ne valorisant pas l'initiative et la compétence par rapport à la simple éxécution des consignes.)
♦ dans une politique d'attirance des capitaux et investisseurs étrangers par une fiscalité proportionnelle et non pas exponentielle
♦ dans une baisse des cotisations salariales, compensées par hausse de la TVA
♦ par une maîtrise des flux migratoires et un renvoi des clandestins aux frontières à la hauteur du problème (nombre de reconduites aux frontières à multiplier par 10)
♦ dans une simplification du statut du travail, générant une plus grande fluidité.
♦ par un audit de tous les services fonction publique (notamment territoriale), et une remise en cause de quelques potentats perdurant. Audit supervisé par la Cours des Comptes devant pouvoir porter plainte et réorganiser les structures indigentes.
♦ par une remise en cause du statut fonctionnaire, déresponsabilisant.
♦ par une suppression des départements ainsi que toute l'administration y afférant.
De sinclair
10H11 | 01/09/2008 |
Tant que l'on restera dans le cadre du c'est la croissance qui crée la richesse on restera dans un cul de sac dont on commence a voir le fond.
Il n'y a pas ou peu d'augmentation de la demande mais bel et bien une augmentation des prix. L'activité économique stagne voir les indicateurs de l'emploi, des exportations etc. Si les prix et les taxes augmentent les salaires eux ne bougent pas. L'incorporation aux prix des dernières taxes (taxe mutuelles et sur le « capital ») est inévitable a terme ce qui va dégrader encore la situation.
Certes l'État profite de l'augmentation du brut 120 millions d'euro de mieux au premier trimestre 2008 quant même pour le pétrole.
Certes la diminution de l'activité touche plus ou moins de nombreux pays européens mais la France est un des rares pays de l'UE a avoir une balance commerciale négative.
Alors que les grandes entreprises et leurs dirigeants voient leurs bénéfices et revenus exploser les français s'appauvrissent (salaires stables, impôts et taxes en hausse, augmentation des prix des biens de consommation courant). Certes l'État y gagne mais peu par contre les français non seulement y perdent mais voient le fossé avec les plus haut revenu se creuser alors que les écarts entre petits salaires et salaires moyen a supérieur diminuent.
Voila qui n'incite pas a l'optimisme.
De just_a_life
pas facile... | 10H30 | 01/09/2008 |
Enfin,moi ce que je vois ,c'est que ceux qui nous gouvernent,eux leur pouvoir d'achat ne baissera surement pas ! ! !
Quand ont voit ce qu'ils sont payés pour ce qu'ils foutent ,n'importe quelles entreprise les aurait virer à coup de pompe dans le cul et ça c'est inacceptable .
Si je dois bouffer de la merde ,pourquoi pas eux ? ? ? et surtout ,pourquoi garder (donc pourquoi ne pas les virer) ces figures médiatisées qui nous pompent notre PIB sans vergogne et se pavanent devant les journalistes en nous expliquant que la vie va devenir très dure pour nous mais que tout va bien ! ! !
Un comble quand même ,ont ait vraiment des vaches à lait pour cet état de capitalistes sans scrupules ….
Et que cela déplaise aux détracteurs, aficionados de leur cher dirigeant qui à menti effrontément au peuple pour accéder au pouvoir ! ! !
quelle hérésie quand même,être en 2008 et subir ce genre de monarchie me fait gerber ! ! !
Œil pour œil dent pour dent ! ! ! ! !
De nosil35
en mutation | 10H33 | 01/09/2008 |
au fait, vous pensez quoi des dernières propositions de Lagarde, l'usurpatrice à la tête de l'économie en France ?
Baisser un fois encore la taxation sur le patrimoine, intégrer le prélèvement de financement du RSA au bouclier fiscal …
Mr Fion, nous assure il y a six mois que la France est ruinée.
Ruinée pour ruinée, finissons d'en vider les caisses pour donner tout ça à ceux qui en ont déjà trop.
Décidemment, on a pas fini notre grand saut dans le 19ième siècle.
De Atchoom
Dessinateur d'études | 10H59 | 01/09/2008 |
http://www.relfe.com/plus_5_french.html
un petit lien que j'ai déjà vu sur rue 89,
c'est une histoire « fiction » pas si fiction que ça et essayant d'expliquer la monnaie de sa création à nos jours.
c'est une lecture très « enrichissante » et je la conseil à beaucoup de monde.
De le nain voleur
12H48 | 01/09/2008 |
jusque ici tout va bien…
jusque ici tout va bien…
le plus important c'est pas la chute mais l'aterrissage
a répéter que tout va ien ils s'en persuade eux meme
grace a eux je n'economise rien et je ne dépense rien
comme beaucoup dee gens mes poches sont vides et vont le rester
la solution pour s'en sortir ?
une bonne stagflation suivi d'une révolution ? ou juste attendre et ne rien faire ?
De airlane
13H46 | 01/09/2008 |
Pour la vidéo n° 2 :
http://www.lepost.fr/article/2008/08/28/1253121_voici-le-sarkozy-comedy-…
J'avais toujours cru comprendre que les étrangers achetaient en duty free. Pourquoi le président dit-il qu'ils paient la TVA donc rapportent de l'argent à l'Etat ?
Si quelqu'un pouvait m'expliquer pour ne pas mourir idiote…
à airlane
De jma14
16H58 | 01/09/2008 |
Tous les étrangers payent la TVA du pays sur le territoire visité. Le duty free n'existe que dans les zones internationales principalement des aéroports.
Il vaut donc mieux acheter son sac Vuitton dans un Duty free : -)
Vous en bénéficiez également quand vous partez dans un pays en dehors de l'Europe. A l'intéreieur de celle-ci vous devrez payer la TVA.
à jma14
De airlane
11H28 | 02/09/2008 |
Merci pour ces précisions.
De jma14
15H59 | 01/09/2008 |
L'article est intéressant, mais il ne l'ai qu'à moitié. Effectivement vous avez oublié simplement d'étailler par les chiffres (recette engendré par la TVA, volume des carburants…).
Nous sommes tellement dans une période de désinformation que le peuple aimerait bien avoir ces éléments pour VERIFIER.
De jeff5000
19H18 | 01/09/2008 |
tres bonne analyse de notre situation
c est le concept economique, neoliberal, qui fait semblant de se plaindre de l inflation et s en met plein les poches.
sauf que notre tres cher president veut bien aider ses amis en difficulte a la place de laisser faire l economie…
reviser vos livres d'economie et lisez « malheur aux vaincus » un excellent livre.
De .com
Devant mon ordinateur | 11H51 | 02/09/2008 |
A l'arriver que les prix montent ou pas…c'est toujours les mêmes qui payent et subissent…
Les entreprise n'assume pas ces haussent et préfère conserver leur chère marges et faire payer leur clients/fournisseurs qui les répercutent jusqu'au consommateur final…qui lui paye tous au prix fort…a c'est beau le libéralisme…ca apporte la liberté…de payé…
De jjezfm
Internaute | 12H58 | 02/09/2008 |
merci pour cette utile remise à plat, mais il me manque un point 4) : quel effet sur l'état emprunteur ?
la dette publique est énorme (dixit le pacte de stabilité, 60% du PNB), et je crois que 1/4 du budget s'évapore chaque année en paiement d'intérêt ;
l'inflation ne soulage-t-elle pas un peu l'état débiteur ?
De Impots-utiles.com
www.impots-utiles.com | 16H09 | 02/09/2008 |
L » OCDE a fortement révisé à la baisse sa prévision de croissance 2008 pour la France, à 1% contre 1,8% auparavant…
http://www.impots-utiles.com/locde-prevoit-1-de-croissance-en-france-en-…