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Electricité : les habitants de Bretagne et de Paca incités à la modération
AP via Nouvelobs.com15/12/09 | 16h07
Crédit d'impôt mobilité : les réponses d'Eric Woerth à une riveraine
Par Eric Woerth | Ministre du Budget | 04/09/2008 | 12H36
Eric Woerth a souhaité répondre à Tina, une riveraine qui reprochait au ministre du Budget de ne pas tenir ses promesses. La riveraine racontait les déboires de milliers de contribuables bénéficiaires du crédit d'impôt mobilité, à qui l'administration fiscale réclame des remboursements.
Je souhaiterai apporter les précisions suivantes : Tout d'abord, Tina parle de promesses : je dois tout de suite corriger, il ne s'agit pas de promesses mais de décisions. Celles-ci sont clairement mises en œuvre par l'administration et je contrôlerai l'application de mes décisions.
Cela étant, soyons précis : j'ai décidé qu'il n'y avait pas de redressement lorsque les contribuables ne remplissaient pas des conditions qui étaient mal explicitées sur les formulaires : Il s'agit, d'une part, d'une période de recherche d'emploi de douze mois avant le déménagement et la reprise d'emploi et, d'autre part, d'une durée minimale d'exercice de six mois de la nouvelle activité.
Il subsiste donc deux conditions indispensables :
- il faut avoir trouvé un emploi après le 1er juillet 2005 ;
- il faut avoir déménagé à plus de 200 km.
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De Tina01
contribuable | 14H36 | 05/09/2008 |
Monsieur le Ministre,
Tout d'abord merci d'avoir réagi à mon article.
Avant tout loin de moi l'idée de créer une polémique. Je voulais porter également à votre connaissance que je n'ai pas choisi le titre de mon article :
http://www.rue89.com/2008/08/31/credit-dimpot-mobilite-eric-woerth-ne-ti…
c'est la rédaction de RUE 89 qui l'a fait.
Effectivement un ministre prend des décisions et ne fait pas de promesses, vous avez raison de le souligner. Et je ne doute pas que vous veillerez à faire appliquer vos décisions.
Cependant dans l'affaire qui nous préoccupe, il faut bien reconnaître que des paroles ont été prononcées et que dans les faits elles ne sont pas appliquées.
Il existe même un gouffre entre vos propos tenus dans les médias et leur retranscription dans les circulaires administratives.
Pour ce dossier, s'il est un point positif c'est que dans tous nos contacts avec le Ministère du Budget, nous avons toujours reçu le meilleur accueil. Toutefois il faut noter que depuis début août nos relations se sont un peu tendues et qu'elles sont devenues bien stériles. Par conséquent, nous n'avons eu de seule riposte que de contacter les médias. Mais nous avions prévenu vos chargés de mission.
Bien difficile de contacter les médias d'ailleurs, si nous avons fait la une de tous le 7 juillet, depuis c'est presque le silence radio et la censure au passage.
Aujourd'hui il est force de constater qu'il existe un réel problème de communication entre le Ministère du Budget, la Direction générale des finances et les contribuables. Et malheureusement c'est le contribuable qui en fait les frais.
Monsieur le Ministre non vos décisions ne sont pas appliqués par les impôts et en voici les preuves :
Tout d'abord le 7 juillet dans les médias vous avez annoncé :
« J'ai décidé d'en rester à ce qui était écrit et de ne pas “redresser” les gens sur des conditions qui n'apparaissaient pas clairement dans la déclaration simplifiée. Je viens d'envoyer une instruction aux impôts leur demandant qu'on ne prenne pas en compte le critère des douze mois de chômage au préalable. Ca règle à peu près les problèmes. Mais peut-être pas tous car il faut aussi vérifier que les personnes ont bien eu six mois de travail devant eux ou ont réellement bougé de 200 km » propos recueillis par Bruno Mazurier - Le Parisien - 7 juillet 2008
Maintenant voici un extrait de la circulaire du 4 juillet qui devait appliquer cette décision :
« Dans un souci d'apaisement, il a été décidé de maintenir au bénéfice de ce crédit d'impôt les contribuables répondant à l'ensemble des conditions formellement exprimées dans le cadre 1 de la déclaration 2042 simplifiée de l'année en cause, à savoir la réalité d'un déménagement à plus de 200 km, effectué pour trouver un emploi exercé pendant au moins six mois, à compter du 1er juillet 2005. Les rectifications notifiées en considération de la situation du contribuable antérieurement à la reprise d'activité éligible devront donc être abandonnées. De même, il conviendra de s'abstenir d'émettre toute proposition de rectification portant sur la même année 2005 et le même motif de redressement. »
Hier, 4 septembre, Monsieur le Ministre vous nous disiez : « Cela étant, soyons précis : j'ai décidé qu'il n'y avait pas de redressement lorsque les contribuables ne remplissaient pas des conditions qui étaient mal explicitées sur les formulaires : Il s'agit, d'une part, d'une période de recherche d'emploi de douze mois avant le déménagement et la reprise d'emploi et, d'autre part, d'une durée minimale d'exercice de six mois de la nouvelle activité.
Il subsiste donc deux conditions indispensables :
il faut avoir trouvé un emploi après le 1er juillet 2005 ;
il faut avoir déménagé à plus de 200 km. “
Ensuite vous nous dites que lors de votre intervention du 29 juillet vous avez étendu cette décision à l'année 2006.
Monsieur le Ministre je viens de réécouter vos propos tenus sur RMC, je viens de relire le script de l'émission que votre attaché de presse m'a très gentiment transmis et donc voici ce que vous avez exactement déclaré au micro de RMC :
‘Voilà. Il suffit donc de s'être déplacé quand même de 200 kilomètres parce que ça, c'était clair. Donc il faut s'être déplacé de 200 kilomètres pour avoir retrouvé un vrai boulot. À ce moment-là, chacun a pu bénéficier de cette mesure et ne sera pas redressé si les autres conditions ne sont pas remplies.’
Et maintenant voici ce qui est dit dans la circulaire des impôts du 28 juillet 2008 :
‘ Les services ont par la suite été invités à abandonner purement et simplement les rectifications notifiées, sur l'année 2005 exclusivement, à raison du non-respect des conditions relatives à la situation antérieure à la reprise d'activité (note du 4 juillet 2008).
Le Ministre vient de décider :
- d'étendre cette seconde directive aux contribuables redressés pour ce même motif, au titre de l'année d'imposition 2006. Les prescriptions contenues dans la note du 4 juillet dernier, ainsi que dans son message d'accompagnement devront donc désormais leur être également appliquées.
- de l'abandon des procédures menées sur ces deux années, à raison du non-respect de la condition relative à la durée minimale d'emploi de six mois (cette dernière directive devra de même être mise en oeuvre en transposant le dispositif décrit dans la note du 4 juillet dernier). ’
Seulement en page 2 de cette circulaire, il est dit ceci :
‘ Le tableau joint à la présente récapitule les conditions dans lesquelles les dossiers des contribuables rectifiés au titre de ce crédit d'aide à la mobilité doivent être traités. ’
Ce tableau précise effectivement que sont graciés ceux qui n'avaient pas les 12 mois de chômage, mais que les contribuables qui ont démarré une activité avant le 1er juillet 2005 et ceux mutés sont maintenus au redressement.
Rien à voir avec votre dernière déclaration !
De plus au quotidien, dans les centre des impôts, il s'avère que ces décisions ne sont pas appliquées, certains CDI n'ont même pas la dernière circulaire.
Mais le problème majeur est que les contribuables qui doivent rembourser avaient à leur disposition le même déficit d'information que les autres contribuables graciés, soit : ‘Déménagement de plus de 200 km pour reprendre un emploi ? ’
Donc pourquoi privilégier les uns au détriment des autres ?
Par ailleurs, pour accueillir tous les jours les contribuables redressés sur notre forum, je peux confirmer que les dossiers sont bien traités au cas par cas par les services des impôts. Et que certains sont graciés alors que d'autres dans exactement le même cas de figure sont maintenus au redressement. Si ça ce n'est pas une gestion à la tête du client, comment appeler cette situation alors ?
D'ailleurs cela a été annoncé le 21 août sur TF1 :
Denise BINTZ (Chef du département communication – DGFP) : ‘Nous avons décidé de recenser toutes les situations pour lesquelles les réponses n'ont pu être encore apportées. Nous ferons un examen au cas par cas des situations individuelles une fois que ce recensement sera fait. Il est engagé dans les jours qui viennent.’
Monsieur le Ministre du Budget je pense que vous n'êtes pas au fait de ce qui se passe dans les centres des impôts.
Voici ce qu'une contribuable de Brest nous rapportait hier matin en provenance de son CDI :
‘les 3 conditions principales à remplir pour bénéficier du crédit mobilité géographique sont toujours d'actualités. L'article 200 duodecies de la loi de finance 2006 reste donc valable et ce malgré les dernières déclarations du ministre.
En effet ces dernières promesses n'avaient par pour but de modifier le texte de loi mais plutôt de proposer un périmètre pour la mise en place de remises gracieuses’ au cas par cas.
Ainsi les circulaires des impôts des 28 avril, 4 et 28 juillet viennent donc aider les centres des impôts dans cette optique de remise gracieuse. Il ne faut donc pas y lire que les conditions 2 et 3 sont annulées mais plutôt assouplies. Cette appréciation subjective d'assouplissement est décidée dans chaque centre des impôts et communiquée de façon confidentielle sous forme de notes au sein des impôts.
Malheureusement nous n'avons pas pu avoir accès à ces notes et malgré la loi de 1978.
D'ailleurs il faut ajouter que chaque gracié a obtenu une réponse papier de son CDI, mais sans jamais obtenir la raison de cette remise gracieuse.
Notons que la démarche du cas par cas et de la remise gracieuse ne fait pas appel au contentieux et de ce fait aucune motivation n'est nécessaire.
Pour résumer, voici les conditions à remplir :
1-Déménagement de plus de 200 km pour trouver un emploi.
2-Période de chômage de 12 mois minimum avant la reprise d'activité.
Ici, il faut justifier d'une pause avant une reprise d'activité. Le mieux est d'avoir été inscrit comme demandeur d'emploi (quelques jours suffisent) avant de retrouver un emploi (il ne faut pas que l'emploi qui a motivé votre déménagement soit votre premier emploi).
3-La reprise d'activité doit avoir lieu à partir du 1er juillet 2005 pour une durée minimum de 6 mois.
Ici le CDI peut décider d'une certaine souplesse dans la date et la durée. Si votre emploi a débuté en mai ou juin, ça passe. Si votre emploi devait être de plus de 6 mois mais que par malchance vous avez été viré au cours de votre période d'essai ça devrait passer aussi. Enfin pour 2005, le 6 mois ne sont pas à forcément à faire dans l'année 2005 (en l'occurence du 1er juillet au 31 décembre…).
Vous l'avez compris, il s'agit juste d'assouplir les conditions pour rattrapper les cas qui seraient sur les marges. ‘
Enfin, il faut savoir que certains ont déjà reversé ce crédit d'impôt à leur trésorerie et ont demandé le remboursement suite aux nouvelles décisions et bien refus catégorique, c'est trop tard !
Monsieur le Ministre la seule information que les contribuables avaient à leur disposition était : déménagement de plus de 200 km pour trouver un emploi ? ’ par conséquent des chômeurs, des non chômeurs, des étudiants, des personnes mutés ont coché cette case et ont pu bénéficier du crédit mobilité géographique. L'erreur de l'administration vous l'avez reconnue, alors pourquoi continuer les redressements ?
Je n'ai jamais voulu mettre vos décisions en cause, j'ai juste fait état dans mon article de la situation de milliers de contribuables qui subissent chaque jour la dictature de nos fonctionnaires des impôts.
En vertu de l'égalité fiscale dont peut se prévaloir chaque contribuable français, les citoyens redressés sur ce crédit mobilité géographique réclament l'abandon pur et simple de tous les redressements et non pas l'examen au cas par cas des dossiers. Nous ne sommes ni des fraudeurs ni des citoyens illettrés, c'est le législateur et son Administration qui sont dans l'erreur ! Nous réclamons l'application de votre dernière décision prononcée au micro de RMC le 29 juillet 2008.
Dans cette attente,
Recevez, Monsieur le Ministre, l'expression de ma très haute considération
Tina, contribuable graciée
De encolère
quimper | 14H36 | 05/09/2008 |
monsieur le ministre,
vous venez de répondre au courrier de tina,et je vous en remercie.sachez que celle ci ne nous satisfait pas du tout,et qu'il va falloir très rapidement revoir vos
positions.vous ne pouvez pas et n'avez pas le droit de
mener les arnaqués en bateau ,comme vous êts en train de le faire depuis des semaines.vous avez fait des annonces au micro de rmc le 29 juillet,à savoir 200km et c'est la seule condition pour retrouver un emploi, donc appliquez là,et cessez de jouer avec eux,en faisant du traitement au cs par cas,car c'est vraiment ce qui se passe.lui je vais laissé passer parcequ'il a commencé un tout petit peu avant le 1er juillet, celui ci non car c'est un peu trop loin, NON CE N EST PAS ACCEPTABLE.monsieur woerth,un peu de bon sens,arrêtez tout cela,beaucoup de ces personnes ont des salaires de misères,d'autres au chômage,du mal à joindre les deux bouts, soyez humain,et beaucoup d'entre eux vous en seront reconnaissant, et moi la première, car j'ai un fils qui galère vraiment depuis les saisies sur son salaire.
merci monsieur woerth de penser à eux
une maman en colère
De encolère
quimper | 14H50 | 05/09/2008 |
bravo tina,c'est très clair,et le combat continue tant
que monsieur le ministre n'aura tenu ses promesses et ne les aura pas appliquées.
NOUS NE BAISSERONS PAS LES BRAS.
une nouvelle journée se prépare,nous continunons de saisir les médias, les parlementaires,le silence n'est pas pour aujourd'hui.
quelle belle solidarité parmi les arnaqués.
De sebastw
Informaticien | 15H03 | 05/09/2008 |
Bonjour,
Il est malheureux de voir que l'on ne peut pas (ne veut pas ? ) résoudre cette situation. En plus, ce sont des personnes dans le besoin qui en souffrent le plus….
Des propos non tenus, des erreurs d'une administration assumées par le contribuable, une égalité fiscale non respectée… Mais où va-t-on ? Où s'arrêtera-t-on ?
Il est clair que ce combat continue et en amènera peut être d'autres…
De pierre_antibes
Salarie | 15H48 | 05/09/2008 |
Monsieur le ministre,
A la date du 5 septembre, mon CDI n'est toujours pas au courant de la circulaire du 28 juillet et applique toujours la circulaire du 4 juillet.
En clair ils ne veulent rien entendre pour l'annee 2006.
C'est franchement n'importe quoi, meme les CDI sont completement perdus dans vos changements d'avis.
Sinceres salutations Monsieur le Ministre.
De zhedjin
Electro-technicien | 19H09 | 05/09/2008 |
Je ne comprend pas ,croyais vous vraiment que ce monsieur woerth puisse avoir la moindre influence sur quoi que ce soit ? ? ?
L'argent a été, est et sera toujours la propriétée de la banque mondiale. Pour toute aide, vous feriez mieux de vous addresser direct à la famille Rotschild, ça serai plus efficace.
Ce que je veut dire, c'est que tout ou plutot rien ne nous appartient, mais qu'on fait partit d'un grand tout. Prenez une piece dans votre poche, he ben mettez vous bien dans la tête que bientôt on vous la demandera et en plus avec des interets.c'est la logique de leurs prêt, un jour on sera esclave a nouveau ,heu ha oui on l'ai déjà ,mais c'est pas grave pour la plupart car ya plus belle la vie a la télé.
DITE MOI EST CE ILLEGAL DE FAIRE UN PRET SUR LE DOS DE QUELQUUN N ETANT PAS DACCORD ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
C'est comme une dette de jeu, la France a perdu et est donc au pied de ? ? ? ? ? ? devinez qui afin de rembourser ce qu'elle doit, parceque ça fait un bon moment quand même que ça tourne comme ça.
De BELIN XAVIEROISSEL
electricien | 23H38 | 05/09/2008 |
bonsoir tous le monde ,
si le fisk me bloque tous ,
je vais d abors pleurer,
et apres je vais m etre un telle bordelle .
je gagne pas grand chose et le fisk veux me m etr dans la merde .
desoler d etre cru
De wawan
victime du fisc | 09H59 | 06/09/2008 |
Monsieur le ministre,
Merci de votre réponse. Mais ne croyez-vous pas qu'une grâce de tous les contribuables victimes coûterait moins chère à l'état. En effet, lancer toute la l'administration fiscale pour étudier toutes les situations risque de prendre du temps. Il me semble que ce genre d'initiative est contre-productive. En effet, votre ministère à besoin d'un énorme dégraissage (et je suppose que vous en êtes aussi conscient que moi).
Au début du 20ème siècle, les centres de production étaient divisés en 2 parties :
la partie production et l'« usine fantome », chargée de corriger les défauts des différents rebuts. Cette dernière à vite été supprimée car largement trop coûteuse.
Il est donc nécéssaire que l'état fonctionne de la même façon : les agents du fisc on fait une première erreur qui coûte chère et font une deuxième erreur qui coûte encore plus chère en essayant de corriger la première (la masse salariale employée à cette tâche étant, je présume, conséquente). Ce n'est pas en demandant toujours plus au contribuable que l'état épongera sa dette mais en se modernisant, en prévenant les erreurs en amont, en informatisant tous les services, en simplifiant toutes les procédures (le code des impôts étant devenu illisible).
Je suis moi même employé du service public (mais ayant fait des études industrielles) et je me propose, si vous le désirez, d'auditer vos services afin d'y trouver des sources d'économie (qui sont, je présume, importantes). Il faut que le fonctionnement de l'état se rapproche de celui de l'industrie. Même si, pour des raison de service public, il ne pourront jamais être totalement identiques il faut apporter une culture d'efficacité et de suppression des dépenses inutiles au sein de l'état.
J'espère, que vous lirez ce message et dans l'attente de votre réponse, recevez, Monsieur le ministre, toutes mes salutations.
De Michel.B
Bientôt sans emploi! | 09H59 | 06/09/2008 |
Monsieur Le Ministre,
Je vous remercie d'avoir réagi mais votre réponse me laisse perplexe.
Vous admettez que les conditions pour obtenir les 1500€ n'étaient pas claires.
Mais ce qui me dérange c'est que vous ne voulez pas admettre que pour les autres cas (mutation, étudiants…) tout n'était pas claire également.
Tous ces cas comprenaient la même clause : « AVOIR DEMENAGER A PLUS DE 200 KM POUR UN VRAI EMPLOI ».
Aussi, nous n'avons donc pas fraudé !
Nous ne pouvons pas payer pour une erreur de l'administration commise par vos services.
A vous d'admettre votre erreur et de ne pas nous pénaliser.
Sachant compter sur vous, veuillez recevoir, Monsieur Le Ministre, mes salutations distinguées.
De encolère
quimper | 13H34 | 06/09/2008 |
je trouve la lecture du message de wawan très intéressante,et j'espère monsieur le ministre que vous allez très vite réagir.
je pense toujours que vous êtes une personne sensée,c'est pourquoi je compte sur votre sensibilité,
pour ne pas pénaliser des contribuables victimes des erreurs d'agents d » impôts incapables dans le renseignement des dossiers,mais encore plus incapables dans les relations avec les arnaqués.je pense que nous avons le droit au respect et non à un traitement de voleurs et d'illettrés.
salutations distinguées.
la maman en colère
De 59nana
employée | 19H20 | 07/09/2008 |
Monsieur le Ministre,
Merci d'avoir répondu mais un jour, c'est une réponse, un jour, c'est une autre :
Je pensais que la condition des 200 kms était la seule retenue pour 2005 ? ? ?
Vous avez encore changé d'avis ou on vous a fait changé d'avis ?
Etes vous conscient que toutes vos paroles sont attendues par des personnes serrées à la gorge ? ? ?
Cette histoire va-t-elle enfin finir ? et bien pour une fois, ça permettrait d'avoir une meilleure opinion sur l'Etat et ceux qui nous gouvernent et ça changerait un peu car des crans à la ceinture, on en a fait déjà beaucoup depuis peu de temps, ça ne s'appelle plus une ceinture maintenant mais un noeud coulissant du genre corde à pendre ! ! !
Ayez un peu pitié des petits, regardez vers les autres maintenant ! ! !
Merci de m'avoir lu, Monsieur le Ministre.
De zino78
salarié | 13H05 | 08/09/2008 |
Monsieur le Ministre,
j'espere que chaque situation soit analysée avec des critères homogènes pour tout le monde et surtout que les critères choisis suivent vos declarations prononcées au micro de RMC le 29 juillet 2008. A lire certains temoignages ce n'est pas le cas.
D'autre part, je trouve scandaleux que les CDI employent plusieurs semaines pour traiter un dossier. J'attend toujours une réponse de mon CDI alors que j'ai envoyé une lettre de reclamation il y a 6 semaines et je n'ai pas pu partir en vacances car je ne savais pas si j'aurai été gracié ou pas…scandaleux ! ! !
Cordialement
De oraily
13H17 | 08/09/2008 |
je ne comprends pas… et à vrai dire personne ne s'y retrouve vraiment. Des propos sont clairement énoncés, de façon orale, et retranscrites… à demi - mot…
Les circulaires se succèdent graciant les uns, oubliant les autres dont les motifs de redressement sont à peine différents (qu'on ait repris une activité au 1er juillet ou avant ? ! ! ! ). Mais quelle différence ? L'année fiscale s'étant de janvier à décembre… pourquoi la scinder de cette manière, en mettant bon nombre sur la touche…
La solution du cas par cas est quant à elle hors de propos. Comment peut-on proposer du « cas par cas » dans un pays qui prône l'égalité ? De même, les CDI n'ont pas les mêmes façons de nous répondre ! C'est la confusion la plus totale. Les informations leur sont arrivées par étape, et pendant la période de congés annuels des agents…
je n'aurai qu'une chose à ajouter Mr Le Ministre, il faudrait clore le dossier, justement, en annulant le redressement des ARnaqués de bonne foi, qu'importe la date où ils ont eu le courage (ou l'obligation ? ) de quitter leur région d'origine, pour un emploi…
De MOI22
14H15 | 08/09/2008 |
Je suis ecoeuré de tout ça, la mauvaise information pour ce credit d'impôt a été reconnue mais on continue toujours de redresser les contribuables de bonne foi.C'est scandaleux, honteux….
J'ai entendu comme tout le monde à l'antenne de rmc que la seule condition à retenir etait d'avoir demenager à plus de 200 km pour trouver un travail, mais à ce jour cette décision n'est toujours pas appliquer car apparement m. le ministre du budget et des finances, vous avez changé d'avis alors que vous avez vous même reconnu que ce n'etait pas claire.
Pourquoi tape t on toujours sur les petits surtout que nous sommes de bonne foi. Nous ne sommes pas les amis de monsieur le president contrairement a monsieur Tapie, d'ailleurs monsieur le president ne se preoccupe meme pas de nous, il perfere donner un coup de pouce à ses connaissances plutot qu'à tous les citoyens Français, quelle belle egalité encore. Et si nous pauvres contribuables etions en liquidation est ce que on se ferait herbergé gratuitement par l'etat,bon je connais la reponse, tout le monde n'est pas bernard tapie ou autre bien placé, degueulasse ! ! ! Quand j'entends tout ça et que pour la pour 1500€ bien merité qui nous ont été versé car nous sommes parti loin de chez nous pour trouver un travail avec les inconvenients que cela a engendré, j'ai envie de vomir toute cette haine.
Vous le savez tres bien que nous avons été de bonne foi, que la seule condition qui etait claire c'est d'avoir demenagé a plus de 200 km pour un boulot, alors pourquoi tourné autour du pot et laissé des personnes dans la mouise alors qu'elles ne devraient pas l'être.
Vous avez pris une autre décision que celle annoncé sur rmc, et pour le bouclier fiscale va til y avoir un changement pour plus d'equitabilité !
Monsieur le ministre du budget, on vous demande simplement de revenir sur votre decisions, celle que vous avez pris lorsque vous avez compris que nous etions de bonne foi et que il y avait un deficit d'informations pour la prime à la mobilité geographique. A ce jour, les notes sont interpretes differemnt selon les centres des impôts et certains sont graciés alors que d'autres dans la meme situation ne le sont pas, alors s'il vous plait EGALITE POUR TOUS
Cordialement
De FIL59
ARnaqué | 20H43 | 08/09/2008 |
Peut-etre que Monsieur le 1er Ministre, aurait plus de
moyens à sa disposition pour résoudre ce problème ? ? ? ? ?
A VOIR ! ! ! ! ! ………………………………….
Depuis le temps qu'on nous ballade,de déclarations en
circulaires, de promesses en recirculaires, de langues de bois en décisions fantomes. Décidement, les grands changements annonçés ne sont qu'annonçés, les reformes reformées,les médias censurés,les classes moyennes dépouillées, les classes supérieures ont le beurre,et les ARnaqués redressés !
Vous nous aviez pourtant fait bonne impression, Mr le Ministre, mais l'ouverture dont vous avez fait preuve,
sera bientot close.
S'il n'y a que les méthodes habituelles et musclées de certaines professions ,pour se faire entendre ,c'est donc la loi du plus fort qui l'emporte et non pas la justice……
Ce n'est pas notre façon d'agir ! ! ! ! ! ! ! ! !
Mais nous continuerons à combattre cette injustice.
Une petite solution pour financer ce crédit d'impot :
Une ponction d'un pourcentage infime sur le bouclier fiscal, une goutte d'eau pour ses bénéficiaires, un océan pour les ARnaqués.
A SUIVRE ….
De FIL59
ARnaqué | 20H49 | 08/09/2008 |
Dommage que certains commentaires hors sujet,
viennent pourrir les réactions…..
De mariebé74
21H18 | 08/09/2008 |
je pense a nous tous citoyen français qui votons pour etre représenté par un gouvernement a la hauteur de nos espérences et dont la vitrine de la france est LIBERTE,EGALITE,FRATERNITE. ou est mr le ministre du budget notre liberté, ou est l'égalité, et la fraternité ? ? notre liberté viendra de ne plus etre percécuté par le fisc, notre égalité sera de ne plus appliquer du cas par cas avec deux son de cloche pour le meme redressement, la fraternité sera de votre salut car nous les redressés nous l'avons ! ! ! !
marquez des points mr le ministre auprés de vos contribuables redressés sur la prime a la mobilité. redorez votre blazon en appliquant une grace totale et définitive pour tous ! ! ! ! merci
De encolère
quimper | 22H02 | 08/09/2008 |
LIBERTE EGALITE FRATERNITE
allez monsieur le ministre,montrez nous que vous êtes une personne respectable,vous ne le regretterez pas.
tout le monde peut faire des erreurs,il suffit de les reconnaître.
De stroff
Redressée | 22H31 | 08/09/2008 |
Une aide qui vire au cauchemar puis au harcèlement puis de nouveau de l'espoir donné par le Ministre qui reconnait les erreurs commises en 2005 lors de la mise en place de ce crédit d'impots puis de nouveau recul en arrière…
Faut-il réellement aller devant je juge administratif pour rennaître les carences d'un dispositif dont le ministre lui-meme et certains CDI, qui ont graciés des contribuables, ont reconnus l'existence flagrante ? ?
De Tina01
contribuable | 15H17 | 09/09/2008 |
Monsieur le Ministre,
Aujourd'hui 9 septembre 2008 vos décisions, dont je rappelle la dernière, annoncée sur RMC le 29 juillet 2008 : « Voilà. Il suffit donc de s'être déplacé quand même de 200 kilomètres parce que ça, c'était clair. Donc il faut s'être déplacé de 200 kilomètres pour avoir retrouvé un vrai boulot. À ce moment-là, chacun a pu bénéficier de cette mesure et ne sera pas redressé si les autres conditions ne sont pas remplies. » ne sont toujours pas appliquées.
Lenteur administrative ?
Ce dinosaure d'administration fiscale a bien besoin d'un redressement lui aussi.
Un petit exemple des dysfonctionnement de l'administration :
Aujourd'hui j'ai reçu mon nouvel avis d'imposition sur le revenu 2007. Mis à part une grossière incohérence quand aux futurs prélèvements concernant ma mensualisation, savez-vous qu'en annexe j'ai trouvé un paragraphe sur le sursis de paiement ? Oui oui c'est écrit et joint au nouvel avis d'imposition. Seulement une petite erreur figure dans le montant : ce n'est plus 3000 € pour bénéficier de ce sursis, mais 4.500 € (Décret 2007 1584 du 7 novembre 2007 JO du 9 novembre).
Peut importe, mais ce document comporte tout de même une erreur et a été édité postérieurement au décret.
Mais ce qui est plus grâve encore c'est que les fonctionnaires des impôts ne connaissent même pas ce texte de loi sur le sursis de paiement, ni dans les CDI, ni à la DGFP à Paris !
A quand un audit des services fiscaux ?
Recevez, Monsieur le Ministre, l'assurance de ma très haute considération.
De zhedjin
Electro-technicien | 20H57 | 09/09/2008 |
Bonsoir, je ne comprend pas trop pourquoi certains lance des commentaires genres « Dommage que certains commentaires hors sujet,
viennent pourrir les réactions…..“Et sans arguments en plus.
Hors sujet ! ? On parle bien des impots quelques part non ? Et je pense que il ne faut surtout rejetter aucun arguments car c'est ça nos valeurs, genre égalité et respect.Alors pourris ! Non mais je vous jure !
Ensuite parceque je pense sincerement que on épongera jamais rien ,pourquoi ne pas prendre vous même la libertée de prendre ce crédit d'impots quitte à aller le justifier devant le tribunal.
Aidez vous, allez y a plusieurs. Pourquoi pas puisque vous êtes de bonne foi.
De FIL59
ARnaqué | 21H34 | 09/09/2008 |
Zhedjin, je vais argumenter pour te faire plaisir….
Quand certains parlent de Carla, de christian clavier,
quand on parle d'atteintes physiques ou morales,
ou sont les impots ? quels rapports avec notre lutte ?
désolé, mais notre combat n'est pas le meme.
Maintenant si tu veux parler d'égalité et de respect,
je les encourage. Mais ou est le respect dans les propos que j'ai qualifié « d'hors sujet “ ?
Quelle crédibilité peut-on avoir, si on ne respecte pas un minimum la personne ?
Je ne suis pas contre les idées opposées aux miennes, tant qu'elles ont le reflet de certaines valeurs.
Maintenant, pour ce qui est du tribunal, ne t'inquiète pas, on connait le sujet par coeur, et nous irons en dernier recours.
Cordialement.
De Tina01
contribuable | 13H03 | 10/09/2008 |
Zhedjin,
sâche qu'une action au tribunal contre l'administration ne peut être qu'individuelle. Le collectif est interdit ! Et c'est bien pour cela que le Ministère du budget et sa merveilleuse administration jouent avec nos nerfs et tentent par tous les moyens de nous déstabiliser.
Mais peut importe, il suffit d'un dossier ou deux et cela pourra faire jurisprudence pour l'ensemble des redressés !
C'est l'administration qui est fautive, il faudra bien que l'Etat le reconnaisse publiquement.
De encolère
quimper | 13H45 | 10/09/2008 |
effectivement,comme l'annonce tina,pour exemple,les impôts de rennes ont refusé ma demande de sursis de paiement que j'ai adressé 3 ou 4 fois.
il y a aussi un sérieux décalage entre les infos du ministère et celles des cdi et trésoreries.
les cdi vont même jusqu'à annoncer que les propos de monsieur le ministre c'est du pipi de chat,donc des belles paroles en l'air.
finalement c'est exact.
De Tina01
contribuable | 14H15 | 10/09/2008 |
Monsieur le Ministre,
le site Service Public.fr indique depuis le 17 juillet des informations erronées et périmées sur le crédit mobilité géographique.
Je viens de lui adresser un email afin de lui demander de bien vouloir apporter les corrections necessaires à la bonne compréhension de vos nouvelles directives.
Voici le texte :
L'information que votre site communique ici :
http://www.service-public.fr/actualites/00936.html
est erronée et périmée.
Depuis le 7 juillet 2008, le ministère du budget a pris de nouvelles décisions concernant le crédit mobilité géographique.
C'est à lire ici : (circulaire des impôts du 28 juillet 2008 - 3 pages)
http://nsm01.casimages.com/img/2008/09/10/080910025313272322479263.jpg
http://nsm01.casimages.com/img/2008/09/10/080910025313272322479264.jpg
http://nsm01.casimages.com/img/2008/09/10/080910025313272322479265.jpg
Vous constaterez que sont désormais maintenus au redressement les contribuables mutés et ceux ayant démarré une activité avant le 1er juillet 2005.
Toutefois, il faut noter que le Ministre du Budget a annoncé le lendemain de la parution de cette circulaire, soit le 29 juillet 2008, sur la radio RMC qu'une seule condition serait désormais retenue pour ce crédit mobilité, soit : déménagement de plus de 200 km pour reprendre un travail.
Podcast de l'émission à écouter ici :
http://www.rmc.fr/blogs/lesgrandesgueules.php ? post/2008/07/29/Eric-Woert…
et script à lire ici : (2 pages)
http://nsm01.casimages.com/img/2008/09/10/080910030136272322479299.jpg
http://nsm01.casimages.com/img/2008/09/10/080910030136272322479301.jpg
J'espère que votre site, dont la vocation première est de faciliter l'accès des textes de lois aux citoyens français, saura apporter un éclaircissement sur ce problème du crédit mobilité.
Cordialement. »
De jeje37
technico-commercial | 17H54 | 10/09/2008 |
Monsieur le Ministre, merci de vous occuper de ce dossier qui touche des milliers de contribuables.
Je suis moi-même redressé par le FISC depuis le début 2007 pour cette aide à la mobilité effectuée sur ma déclaration de revenus 2005 sur INTERNET.
Je confirme vos dire et ceux de Tina, il n'y avait pas de lien vers une quelconque notice sur INTERNET en 2005 (année du lancement de la procédure de déclaration en ligne) et je ne pensais pas faire mal en cochant la case de la prime de mobilité.
Surpris par ce courrier recommandé réceptionné en fin 2006, je me suis empressé de contacter le CDI local pour un entretien à convenance. Lors de ce rendez-vous, j'ai expliqué mon cas, la personne qui m'avait reçue n'a rien voulu entendre et m'a traité de FRAUDEUR. Voyant les autres employés me FUSILLANT DU REGARD, je n'ai pas rétorqué et j'ai accepté de payer 10 mensualités de 150€ jusqu'à décembre 2008, repartant la tête basse et la gorge serrée, j'avais 24 ANS à cette époque.
Ayant un salaire de 1150€ net, c'est loin d'être évident. Ce mois-ci j'en arrive à un cumul de remboursement s'élevant à 1050€, je me dis que je suis bientôt arrivé au bout de ce CALVAIRE, et que je pourrai à l'avenir manger autre chose que des PATTES midi et soir (avec du gruyère si c'est le début du mois, et le plaisir de manger un bon repas le dimanche midi).
Après votre circulaire de juillet, j'ai contacté le CDI local pour obtenir une RELAXE, on m'a répondu NÉGATIVEMENT car j'ai débuté mon activité en septembre 2004 et non en juillet 2005. POURRIEZ-VOUS M'EXPLIQUER LA DIFFERENCE ?
D'ailleurs, je n'ai pas été chômeur depuis, changements de travail, etc, ne pensant pas être fainéant et profiter du système. En effet, depuis mon entrée dans la vie active, je n'ai accumulé que 3 mois de chômage, cela fait maintenant 5 ans.
Je reprendrai juste les mots de Tina :
« Monsieur le Ministre la seule information que les contribuables avaient à leur disposition était : “ déménagement de plus de 200 km pour trouver un emploi ? ” par conséquent des chômeurs, des non chômeurs, des étudiants, des personnes mutés ont coché cette case et ont pu bénéficier du crédit mobilité géographique. L'erreur de l'administration vous l'avez reconnue, alors pourquoi continuer les redressements ? »
C'EST TOUT SIMPLEMENT EXACT !
Je ne comprends pas pourquoi on s'acharne contre les BAS SALAIRES, et je m'en veux d'avoir :
1. Effectuer ma déclaration sur Internet
2. Cocher cette satanée case
De plus, j'identifie ce redressement au gouvernement actuellement mis en place, et ne manquerait d'obtenir ma CARTE D'ÉLECTEUR pour la prochaine Présidentielle.
Baisser l'ISF et assassiner les pauvres, c'est franchement écœurant (en espérant que le gouvernement arrive à dormir sur ses deux oreilles).
Je pense que votre circulaire a été réalisée à la suite d'une étude STATISTIQUE visant à TOUCHER UN MINIMUM de redressés rentrant dans les critères mentionnés, de façon à calmer les médias et ne pas perdre la face devant la population.
JOLIE MANIPULATION MÉDIATIQUE !
Le problème, c'est que le peuple, c'est NOUS.
J'espère vivre mieux à partir de Janvier 2009, économiser et ESPÉRER ENFIN partir en vacances.
Bien à vous,
Jérôme.
De FIL59
ARnaqué | 07H53 | 11/09/2008 |
Info périmées et erronées sur le site du service public :
On dira ensuite que nul n'est censé ignorer la loi ! ! ! !
Encore BRAVO .
Heureusement que Tina est là, pour faire votre boulot.
De Tina01
contribuable | 11H41 | 11/09/2008 |
Depuis mai 2008, 25 parlementaires vous avaient interrogé sur le crédit mobilités Monsieur le Ministe.
Je viens de constater que votre réponse à leurs questions écrites a été publiée au JO le 9 septembre 2008.
La voici pour mémoire :
« Le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique a pris connaissance avec intérêt de la question relative aux conditions d'éligibilité du crédit d'impôt “ mobilité géographique ” instauré par la loi n° 2005 de finances pour 2006. L'article 200 duodecies du code général des impôts a institué, à compter de l'imposition des revenus de 2005, un crédit d'impôt destiné à encourager la mobilité des personnes contraintes de changer d'habitation principale pour retrouver une activité salariée. Les conditions prévues par la loi pour obtenir ce crédit d'impôt tiennent compte de la période d'embauche (entre le 1er juillet 2005 et le 31 décembre 2007), de la durée d'emploi (exercice de la nouvelle activité pendant plus de six mois), de la situation antérieure du contribuable (demandeur d'emploi ou titulaire de minima sociaux depuis plus de douze mois, ou victime d'un licenciement économique ou d'un plan social) et de l'éloignement subi (distance de plus de 200 kilomètres entre l'ancienne et la nouvelle habitation principale). Les conditions d'éligibilité au dispositif, qui ne pouvaient pas toutes figurer dans les imprimés déclaratifs, nécessairement concis, étaient en revanche détaillées dans les notices adressées aux contribuables ou disponibles en ligne sur le portail Internet www.impots.gouv.fr. Toutefois, tous les imprimés ne comportaient pas un renvoi à la notice explicative. Des contribuables ayant indûment bénéficié dudit crédit d'impôt ont fait l'objet de procédures de contrôle et ont, par suite, été invités à procéder au reversement des sommes perçues, assorties le cas échéant de pénalités d'assiette et de recouvrement. Afin de tenir compte de la complexité des conditions posées par la loi et s'agissant d'une mesure prise au bénéfice d'usagers souvent modestes, peu à l'aise avec les formalités administratives, il a été décidé d'annuler ou de ne pas poursuivre les procédures de contrôles relatives aux revenus 2005 et 2006 assises sur des éléments qui ne figuraient pas expressément sur tous les imprimés déclaratifs (en pratique, les conditions relatives à la situation antérieure à la reprise d'activité et à la durée minimale d'exercice de six mois). Les crédits accordés aux contribuables qui ont effectivement déménagé à plus de 200 kilomètres de leur habitation initiale, pour trouver un emploi occupé à compter du 1er juillet 2005, ne seront donc pas remis en cause ou seront rétablis s'ils ont déjà fait l'objet de reprises. Dans l'hypothèse où les conditions d'annulation des procédures de contrôle ne seraient pas réunies, les services des impôts ont déjà reçu pour instruction, sauf cas de mauvaise foi, de renoncer à toute forme de pénalisation sur ces rappels ; les intérêts de retard et majoration d'assiette appliqués ont en conséquence été dégrevés d'office. Lorsque la situation de précarité financière des intéressés le justifiera, une remise ou modération gracieuse du principal pourra enfin, sur demande motivée de leur part, leur être accordée. Ces modalités de règlement, qui s'appliquent aux rectifications relatives au crédit d'impôt mobilité effectuées au titre des revenus des années 2005 et 2006, vont dans le sens des préoccupations exprimées dans la question. “
Voilà surtout le passage qui nous intéresse :
‘Toutefois, tous les imprimés ne comportaient pas un renvoi à la notice explicative. Des contribuables ayant indûment bénéficié dudit crédit d'impôt ont fait l'objet de procédures de contrôle et ont, par suite, été invités à procéder au reversement des sommes perçues, assorties le cas échéant de pénalités d'assiette et de recouvrement. Afin de tenir compte de la complexité des conditions posées par la loi et s'agissant d'une mesure prise au bénéfice d'usagers souvent modestes, peu à l'aise avec les formalités administratives, il a été décidé d'annuler ou de ne pas poursuivre les procédures de contrôles relatives aux revenus 2005 et 2006 assises sur des éléments qui ne figuraient pas expressément sur tous les imprimés déclaratifs (en pratique, les conditions relatives à la situation antérieure à la reprise d'activité et à la durée minimale d'exercice de six mois). Les crédits accordés aux contribuables qui ont effectivement déménagé à plus de 200 kilomètres de leur habitation initiale, pour trouver un emploi occupé à compter du 1er juillet 2005, ne seront donc pas remis en cause ou seront rétablis s'ils ont déjà fait l'objet de reprises.’
Rien à voir donc avec votre allocution sur RMC le 29 juillet 2008.
Pour nous l'affaire est donc toujours d'actualité, contrairement à ce que le Ministère du budget laissait entendre encore cette semaine aux médias (cf. LE TELEGRAMME.
Monsieur le Ministre, un problème demeure : la condition de reprise d'activité au 1er juillet 2005 n'était pas non plus indiquée sur la déclaration de revenus. Rappelons que le texte de la case AR pour bénéficier de ce crédit d'impôt était :
‘Déménagement de plus de 200 km pour trouver un emploi ? ’.
par conséquent il est tout à fait anormal que les contribuables continuent d'être redressés sur cette condition de reprise d'activité puisqu'elle était ignorée à l'époque de la déclaration de revenus.
De plus dans les faits pour lire de très nombreux témoignages sur le forum des ARnaqués, je peux affirmer qu'à l'heure actuelle les fonctionnaires des impôts n'appliquent pas du tout vos décisions et les saisies, ATD et commandement de payer se poursuivent.
Consternant !
De Thierry51
| 21H35 | 11/09/2008 |
Bonsoir Monsieur le Ministre,
Je suis un de ces contribuables « peu à l'aise avec les formalités administratives » mais je me soigne…Effectivement, moi aussi j'ai coché cette case AR (12 mois de chômage préalable, au moins 6 mois dans ma nouvelle activité débutée en janvier 2006 après avoir « bougé » de plus de 200km) et oh surprise je me trouve redressé comme tant d'autres ! ! Donc j'essaie de comprendre mon erreur, je consulte le site Service Public.fr, zut tout ceci n'est pas à jour (Merci à Tina de les aider à mieux comprendre vos directives).
Je contacte mon CDI (téléphone, courriers, mails…) mais eux non plus ne m'apportent que des réponses erronées…
Ah et voilà qu'arrive ma nouvelle feuille d'imposition…je me penche consciencieusement sur les annexes et surprise je découvre que le montant pour bénéficier automatiquement du sursis (que je ne manquerais pas de demander) est de 3000€…il me semblait pourtant avoir lu qu'il était porté à 4500€ ? ?
Dîtes-moi Monsieur le Ministre qui est vraiment le moins à l'aise, vos services ou nous même pauvres contribuables égarés ? ?
Merci Monsieur le Ministre du peu de considération que vous nous portez…et votre dernière réponse aux parlementaires en est une preuve flagrante.
« Simplifiez-vous l'impôt ! » vous simplifiez les paiements mais quand allez vous « simplifiez » cette situation qui n'a que trop durée !