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Eurostar : trafic limité dès mardi, les voyageurs indemnisés
AFP via LesEchos.fr21/12/09 | 16h49 -
Coentreprise EDF et l'électricien chinois CGNPC
Le Figaro.fr ( avec agences)21/12/09 | 15h02 -
HSBC : la France rend les fichiers bancaires à la Suisse
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Le Parlement a adopté définitivement le budget 2010
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La justice donne tort à Moulinex pour le licenciement de 562 salariés
AP via Challenges.fr18/12/09 | 18h02
Les Français consomment-ils « responsable » ?
Par Amélia Blanchot | Etudiante en journalisme | 09/09/2008 | 09H17

Comment se comporter dans un supermarché face à quarante mille références de produits différents ? « On nous apprend à lire, à nager, à conduire, mais pas à consommer », constate Marie-France Corre, en introduction à son livre, « La Consommation responsable de A à Z ». Pour pallier cette lacune, l'auteur propose des alternatives au consumérisme conventionnel à travers 80 « fiches produits ».
Cette spécialiste de la consommation a dirigé pendant dix-sept ans les tests de produits de l'UFC-Que Choisir. Depuis 2006, elle conseille les entreprises sur les questions de consommation et de marketing responsable. Mais que veut dire « consommer responsable » ?
« C'est une consommation qui va répondre à nos besoins sans aller au-delà du raisonnable (…), qui ne va pas nuire à l'environnement au sens large, qui ne va pas nuire à sa propre santé ni à celle des autres (…, ne va pas non plus remettre en cause la dignité humaine (…) » (Ecouter le son)
Joindre « l'utile » au « responsable »
Tout ce qui constitue notre quotidien est passé au peigne fin : des fleurs aux yaourts en passant par les tapis ou les jeux vidéos. Quatre vingt « fiches produits », très documentées, expliquent comment notre façon de consommer va influer sur l'environnement, la santé et le budget. Son conseil de prédilection reste « d'acheter des choses utiles », à moduler en fonction de son mode de vie.
Elle invite, par exemple, à ne plus consommer d'eau en bouteille. Pour la santé, elle affirme que « dans nos pays développés, l'eau du robinet est généralement aussi saine qu'une eau en bouteilles, à de rares exceptions près ». Du point de vue environnemental, sur « sept milliards de bouteilles en plastiques vendues chaque année en France, la moitié n'est pas recyclée », laissant « 200 000 tonnes de déchets » derrière elle. Quant au budget, il serait largement divisé : 500 euros d'économies par an pour une famille de quatre personnes, à raison de 4,5 litres consommés quotidiennement.
Bio, équitable : la solution miracle ?
Au-delà de l'utilité, Marie-France Corre vante largement les mérites du bio et de l'équitable. Comme une ritournelle, ces deux mots reviennent au fil des pages, sorte de solution à tous les problèmes. Pour s'y retrouver, son décryptage minutieux des différents labels est à ce titre fort utile. Seulement ces produits coûtent cher et sont difficiles d'accès, comme a pu en témoigner notre journaliste Zineb Dryef après son mois d'août bio.
La consommation « responsable » serait-elle réservée à une certaine élite ? L'auteur s'en défend. En supprimant certains achats (comme l'eau en bouteille) l'intéressé va réaliser des économies et « aura donc de quoi acquérir des produits plus vertueux ». Et si elle admet que les tarifs sont supérieurs, elle soutient qu'avec « la diffusion en grande distribution, certains produits comme les détergents commencent à être à prix équivalent ».
Placer son argent autrement
Certains des « éco-gestes » évoqués dans le livre peuvent paraître évidents, ou du moins plus connus. Ne pas jeter ses piles à la poubelle, abandonner les sacs en plastique, etc. D'autres sont plus surprenants, encore réservé à un public averti. Par exemple, des placements qui contribuent au consumérisme citoyen.
Deux catégories de produits financiers sont proposées : l'Investissement socialement responsable (ISR), qui « intègre des critères sociaux et environnementaux dans le choix des projets et entreprises financées » et les placements solidaires, qui peuvent financer des projets d'économie solidaire ou des fonds de partage. Ces placements alternatifs sont en développement, mais restent marginaux. L'ISR représente seulement 1% des investissements des Français, et 6% ont déjà souscrit à un placement solidaire.
Marie-France Corre évoque également le « produit partage ». Lors d'un achat, une partie du prix de vente (entre 5 et 20%) est versé à une association. L'acheteur peut « consommer solidaire sans démarche spécifique » ; citons Brita qui a vendu des carafes filtrantes au profit d'Action contre la faim. Une bonne occasion pour l'entreprise de pouvoir « améliorer son image et même augmenter ses ventes », admet-elle dans ses écrits.
L'exception française
Certes, la consommation « responsable » tend à se développer, accélérée à la fois par une prise de conscience et un effet de mode. Mais elle reste, spécifiquement dans notre pays, timidement présente :
« Je pense que les Français n'ont pas encore en tête la mutualisation de la responsabilité. On va simplement considérer les conséquences de nos actes individuels et on a du mal à imaginer ce qui se passe quand soixante millions de consommateurs le font. On ne trie pas assez en France. Nous le faisons mal, peut être parce qu'on nous l'a mal expliqué ou parce qu'on y croit pas forcément assez. » (Ecouter le son)
En comparant à d'autres pays européens, la spécialiste constate que les Français « ont une vision retardée. Ils consomment de façon très fonctionnelle, et rejettent la faute sur le fabriquant ». Pour mieux sensibiliser ses lecteurs, Marie-France Corre a donc insisté sur le volet santé : « c'est un bon moyen pédagogique. Certains, parce qu'ils pensent que c'est meilleur pour leur santé, vont acheter du bio ». A défaut d'un véritable engagement, c'est une première initiation à la consommation « responsable ».
Photo : Steacks de kangourou dans un supermarché de Sydney, en Australie (Daniel Munoz/Reuters).
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à sup. à la demande du riverain 24.09.09
De Oodini
13H39 | 09/09/2008 |
« J'habite une grande ville (Strasbourg) où il est possible soit d'acheter de plus en plus de produits bio de base (…) sur les marché de petits producteurs pas toujours labellisés mais pratiquant une agriculture raisonnée. »
Qu'en sais-tu ?
S'ils ne sont pas labellisés, en quoi sont-ils plus dignes de confiance que les industriels ?
De Francçois_68
(Retraité_Alsace) | 12H19 | 09/09/2008 |
Bravo à Moundy
Il a tout dit et j'y souscrits à 100%
De raannemari
13H07 | 09/09/2008 |
Juste pour exemple dans mon dernier panier bio livré vendredi : 850gr de tomates, 1.200gr de pommes, 1kg poireaux, 1/2 kg carottes, 1.200gr p. de terre, 1kg betteraves rouges, 2bottes de radis et 1 salade pour 12€.
De François-Xavier Prévot
Marcheur-Photographe | 13H16 | 09/09/2008 |
Une fausse question de plus…
Les vraies questions sont :
« Les fabricants de produits fabriquent-ils responsables ? »
« Les producteurs sont-ils responsables ? »
Non, hein ?
Car enfin, s'il faut qu'une Marie-France Corre, une nunuche de plus qui s'emmerde sûrement pendant que son mari travaille vraiment, prétende nous apprendre à consommer AUSSI, quitte à en faire un livre que personne ne lira (sauf les moutons qui s'ennuient) :
qu'elle apprenne donc toute seule…
y en a marre de se laisser assister.
On prétend déjà nous apprendre quoi penser, quoi pisser, quoi caguer, quoi faire…
« On nous prend, faut pas déconner dès qu'on est né, pour des cons, alors qu'on est des foules sentimentales, avec soif d'idéal… »
« Ah, le mal qu'on peut nous faire… »
PS : à quand un livre pour apprendre à Marie-France Corre à être intelligente ?
http://www.fx-images.com
à François-Xavier Prévot
De Oodini
13H41 | 09/09/2008 |
« Car enfin, s'il faut qu'une Marie-France Corre, une nunuche de plus qui s'emmerde sûrement pendant que son mari travaille vraiment »
Il est dit qu'elle est consultante pour des entreprises.
Et pour avoir été consultant (dans un autre domaine), sachez qu'on travaille vraiment.
à François-Xavier Prévot
De glaurent
ingénieur info | 14H09 | 09/09/2008 |
y en a marre de se laisser assister.
On prétend déjà nous apprendre quoi penser, quoi pisser, quoi caguer, quoi faire…
Ça n'est pas se laisser assister, c'est apprendre à vivre à plusieurs.
Et vous devriez regarder un peu quels sont les gens qui poussent ce genre d'arguments de mise en avant de l'individu à tout prix (i.e. la droite néoconsevatrice et les ultra-libéraux). Ils font autant de dégâts que ceux qui à l'inverse veulent l'écrasement de l'individu par l'Etat.
à François-Xavier Prévot
De ducatel
21H32 | 09/09/2008 |
classieux la réponse sur le thème nunuche, je suis sûr que la personne concernée sera ravie.
De JveuxYcroire
Ingenieur Info | 14H06 | 09/09/2008 |
Un bel exemple que les Français ne sont pas si cons est la présence de poubelles de tri sur la ligne 14 du métro Parisien. Lorsqu'elles ont été installées, une bonne partie des usagers ont commencé à les utiliser pour les journaux gratuits et autres (en passant, ils sont pénibles ces journaux gratuits qui n'arrêtent pas de se multiplier ! )
Manger bio n'est pas si cher. Voici les courses pour la semaine faites ce WE dans ma petite ville de banlieue : (que des produits Franças ! ) 2 gros artichauts, 500 g de choux de Bruxelles, 1,5 kg de citrouille, 1 grand concombre, 1 kg de raisins blancs, 1 chou blanc, 1 kg de tomates grappe, 4 oranges, poireaux
Tout cela pour environ 20 € - ce qui est loin d'être excessif
Le bio est une question de survie et non un luxe. C'est vrai qu'on n'a pas de garantie que les nappes d'eau souterraine ou l'air environnant les plantations bio soient garantis sans produits toxiques mais, si la majorité des agriculteurs se mettent au bio, la pollution sera largement diminuées, l'agriculture utilisant un gros pourcentage de l'eau en France.
Ce que disent et font Nicolas Hulot ou Yann Arthus-Bertrand semble peut-être dérisoire pour certains mais il faut bien qu'il y ait des gens qui y croient et surtout qu'ils profitent de leur notoriété pour diffuser les notions de développement durable au public.
Au lieu de parler des chiens écrasés quand on a plus rien à dire au 20H (la grand messe du peuple), on pourrait expliquer aux gens comment mieux consommer et recycler :
- beaucoup de gens ne savent pas que tout ce qui est dans des sacs en plastique dans les poubelles de tri est tout simplement jeté avec les autres ordures car les employés du centre de tri n'ont pas le droit d'ouvrir de tels sacs
- le polystyrène, les pots de yaourts et les sacs en plastique ne sont pas recyclés en France… et j'en passe
Les enfants sont très sensibles à l'environnement. Au lieu de passer sans arrêt des publicités pour les sucreries et tous les nouveaux jouets à l'heure où ils sont devant la télé, on pourrait leur parler de temps en temps de ces gestes qui peuvent nous sauver.
Il faut arrêter de ne faire que critiquer les producteurs et la grande distribution. Il est évident qu'ils s'en mettent plein les poches (en nous créant des besoins supplémentaires parfois) mais ils donnent aussi au consommateur ce qu'il attend ! Sans parler de décroissance, il est temps que les consommateurs boycottent ces multiples offres qui ne servent à rien et qu'ils imposent leurs valeurs… après tout, on a les magasins et supermarchés qu'on mérite !
à JveuxYcroire
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 13H49 | 10/09/2008 |
Ça doit faire le 4eme ou 5eme exemple de liste de produits bio que je vois, et à chaque fois il n'y a que des fruits et des légumes.
Alors, question à deux balles, ça n'existe pas la viande bio ?
De VernonSullivan
TravailleursTravailleuses | 14H32 | 09/09/2008 |
« (…) On ne trie pas assez en France. Nous le faisons mal, peut être parce qu'on nous l'a mal expliqué ou parce qu'on y croit pas forcément assez. »
On m'a très bien expliqué : Les mairies payent pour l'enlèvement des déchets recyclables. C'est financé par les impôts locaux. Un industriel récupère ces déchets (donc mes poubelles remplies de mes déchets, jadis des produits achetés avec mes propres deniers), fabrique je ne sais quelle cochonnerie et me la revend. J'ai donc payé mes impôts locaux, payé mes produits et pour finir, je rachète des produits recyclés.
C'est bien trouvé.
à VernonSullivan
De lesuperdidou
Saltimbanque | 16H01 | 09/09/2008 |
…et l'industriel(devinez qui c'est,vous allez rire)est payé pour récupérer les déchets.
Le coup de génie ! Déchets qui rapportent en devenant matière première qui rapporte après transformation qui redevient déchets après utilisation qui rapportent en redevenant matiere première qui ….
Le coup de génie, vous dis-je !
De nosil35
en mutation | 15H24 | 09/09/2008 |
J'ai quelques anecdotes qui illustrent de mon point de vue et résument assez bien certains aspects de notre consommation :
La scène se passe durant une réunion de famille
Le cousin d'un bon ami à moi et originaire des Cotes d'Armor est éleveur de porcs et de bovins. Exploitation industrielle. Comme la plupart.
Mon ami lui demande un jour ce qu'il pense de l'écologie, du bio et des méthodes industrielles. Rapidement la discussion s'arrête car le ton monte et mon pote finit par laisser tomber lorsque l'agriculteur en question lui avoue que jamais, ni lui même, ni ses enfants, ni sa famille proche ne consomment ce qu'il produit (et donc qu'il vend intégralement) et qu'il leur réserve sa production privée, bio cette fois ….
Cet été j'étais en vacance avec des amis dans un exploitation viticole bio appartenant à un homme qui est sorti de ce système infernal de consommation depuis bien longtemps. Il s'approvisionne lui même exclusivement auprès de producteurs locaux qui lui livrent à domicile viandes, fruits légumes, pains, etc.
Etant personnellement attiré par cette nourriture saine et authentique je propose à mes amis de fournir notre groupe de vacanciers auprès de ces producteurs locaux qu'il suffit d'appeler. Un jour, nous appelons la maraichère qui nous répond qu'elle est occupée et que nous devons appeler son associé pour prendre commande et que la livraison ne pourra étre que le surlendemain. Une de mes amies me dit alors : écoute, on va pas se faire chier (je la cite). On va chez Leclerc. J'ai bouffé du Leclerc pendant 15 jours.
Donc voila, dans l'esprit des gens, il est plus simple d'aller chez Leclerc en voiture à 10 km de charger dans le caddy, puis décharger sur le tapis de la caisse, puis recharger dans le caddy, puis décharger dans la voiture, et enfin décharger chez soi puis ranger tout cette nourriture qui ne ressemble plus à rien, que de passer un simple coup de fil pour se faire livrer à domicile….
Je dois avouer que j'étais complètement dépité …
à nosil35
De lapinours
bancale | 05H17 | 10/09/2008 |
Si vous ne pouvez pas changer vos amis,changez en.
amicalement ; )
De zénon denon 84
Bonne | 16H19 | 09/09/2008 |
Eh oui ,
Voila trés excatement ce qui se passe !
Tout ceci est bien vrai .Je le constate aussi tous
les jours …C'est à la limite : dramatique !
Mais nosil 35 ,un conseil
Ne surtout pas lacher .La survie
viendra de la .
Nous imposerons ces nouvelles façon de
produire,de manger ,donc de mieux vivre à tout ces
« imbéciles qui ne croient plus en rien
sinon comme vous le dites si bien
d'aller pousser son charriot chez Leclerc
du coin …
Ah comme c'est plus facile ,
ah comme c'est simple ,
ah comme c'est amusant …Pour les marchands
et les intermédiaires !
Bon la bio ,la bonne c a d celles des environs
(et il y en a ) qui nous apporte des produits
de saison avec un travail local est tout
de meme l'idéal ,à souhaiter à TOUS .
De sinclair
18H28 | 09/09/2008 |
Quand va t on arrêter de prendre les français pour des imbéciles ignares.
Nouveau consommer responsable. Vous n'étiez jusqu'à ce jour béni par la parution de ce concept que des irresponsables atteint de crétinisme profond.
Donc il faut consommer Bio fastoche c'est marqué sur l'etiquette ou le fronton de l'échoppe (ca fait plus nature). Ou est la difference ? Y a pas de pesticide simple. Ah bon
Il faut acheter équitable c'est mieux pour les relations nord sud
Il faut des produits de l'agriculture raisonnée là aussi c'st marqquee dessus
Iol faut confier ses économies a des investissement a des fonds responsables ou a des placements solidaires et acheter des produits partage vous achetez et l'industriel reverse une partie pour la faim dans le monde (déduction d'impôt maximum et pub assurée «
Quant va t on arrêter de nous dire ce que l'on doit manger et de faire des affirmations déconnectées de la réalité et qui ne reposent que sur des idées toutes faites et sur l'embonpoint de leur porte feuille. Combien descendent de leur 4x4 pour quérir chez le bio marchand 3 patates 2 tomates et 1 poireau a prix d'or.
Cerise sur le gateau le steak de Kangourou a sydney en en tête. Car la prochaine fois ce sera arrêtons de manger de la viande supprimons veaux vaches cochons couvees sur l'autel du bio du responsable de l'ecolo.
Je propose un geste citoyens le suicide collectif pour le bien de la planete qui porte tout ces gens qui emettent pets (5l de methane pur par jour) et gaz carbonique de respiration et de paroles sans aucun sens.
à sinclair
De ducatel
21H39 | 09/09/2008 |
je roule effectivement en 4x4 pour aller au marché bio du coin. Sauf que le 4x4 en question consomme 196 g/km, soit moins que n'importe quelle « petite voiture » qui a plus de 10 ans. Pour faire diminuer la pollution automobile, il faut d'abord commencer par renouveller le parc auto avant de taper sur les soi-disants gros véhicules polluants.
à ducatel
De sinclair
07H29 | 10/09/2008 |
: o)) no comment !
à ducatel
De JveuxYcroire
Ingenieur Info | 11H57 | 16/09/2008 |
Ce qui est dommage c'est que c'est uniquemnt l'achat des voitures neuves (plus ou moins écolos) qui bénéficie de bonus et de crédit d'impots.
Ceux qui ont une voiture de plus de 10 ans ne peuvent souvent pas faire autrement… Il n'y a quasiment pas de reprises pour acheter une voiture d'occasion et parfois les férailleurs et autres casses ne donnent pas 1€ pour ces voitures qui vont quand même leur rapporter de l'argent.
Alors qu'on pourrait donner des avantages à ceux qui changent leur veille voiture pour une occasion de moins de 8 ans - ce serait là un véritable geste écologique de la part de l'état. Cette année j'ai changé ma voiture de 17 ans pour une occasion de moins de 5 ans (117 g/km de CO2)… avantages perçus : rien ! ! ! Le bonus/malus de l'état ne sert pas à grand chose… Il n'y a que la montée du prix du pétrol qui a changé quelque peu le comportement des acheteurs.
Honte à ceux qui utilisent le prétexte des vieilles voitures poluantes pour se donner bonne conscience de rouler en 4x4 !
De Sergius3
Gentilhomme en campagne.. | 18H48 | 09/09/2008 |
Ces écolos qui vous mentent….
La Terre n'est pointen danger , et l'histoire du co2 avec le réchauffement climatique, de la foutaise , une grande arnaque même …
Mais bon, à vous de vous en apercevoir par les recherches et la réflexion…
Je ne vais pas tout vous apporter sur un plateau , non mais , je ne suis pas un vulgaire socialo……
Réfléchissez sur la suite ..
Les girlicious habituelles risquent d'avor mal à la tête si elle y réfléchissent …
Bref ;
L'idéologie écologiste antihumaniste n'est pas aussi pacifiste
que son discours officiel voudrait le faire croire.
quelques citations de personnages politiques de premier rang suffiront à le prouver :
M. Boutros Boutros-Ghali au « Sommet de la Terre » (Rio, 1992) ; Al Gore.
Tous ces auteurs plaident - directement ou indirectement - pour un retour au néo-paganisme préchrétien.
allez écouter le père Joseph Marie Verlinde sur google vidéo , sélectionnez la vidéo intitulée ..
Une nouvelle idéologie ?
affaire à suivre ..
Un article qu'aurait pu écrire cette jeunette de journaliste si elle était sérieuse ..
mais … le superficiel comme d'habitude ..
sur ce..
cqfd
à Sergius3
De U_Ribombu
Dans le maquis | 13H02 | 10/09/2008 |
Dites-moi mon cher (puisque vous semblez aimer ce genre de formules) ou habitez-vous en Bigorre ?
J'ai avec moi quelques bidons de gaz qui s'ennuient et qu'un petit plastic attire. Alors je pourrais sortir de mon maquis et venir vous aider à re-faire les fondations de votre manoir…
Un peu de courage, diantre !
De scale
curieuse de profession | 21H16 | 09/09/2008 |
A signaler (et tant pis pour la concurrence au livre de MF Corre…), le site suivant : http://www.mescoursespourlaplanete.com/, qui propose également des fiches (très bien fichues, très complètes) pour mieux comprendre comment passer du « pouvoir d'achat » au « pouvoir de l'achat », ou plus généralement au pouvoir et aux conséquences de la consommation dite « responsable », n'en déplaise aux cyniques (voire aux sexistes qui parlent pour ne rien dire…)
De ducatel
21H35 | 09/09/2008 |
La consommation responsable c'est l'avenir. Qui a réussi à faire plier Nike pour qu'ils arrêtent de faire fabrique leurs vétêments par des enfants ? Des gouvernements ? Non monsieur, des ONG, des personnes de la société civile. Et leurs arguments ? Réveler la face cachée de la production en faisant de la « mauvaise pub » à Nike et demander le boycottage des produits.
à ducatel
De Houvaton nouveau compte
12H05 | 10/09/2008 |
http://www.dailymotion.com/video/k13u42c5B3F1VEg66n
De nitroglycerin
étudiant | 22H23 | 09/09/2008 |
Je ne pense pas qu'il faut choisir entre le « consommer moins » et le « consommer responsable » mais qu'il faut faire les deux à la fois.
Il faut commencer par se demander de quoi on a vraiment besoin (dehors l'iphone et autres gadgets sans intérêt).
Une fois que l'on a redéfini ses priorités il faut essayer de se les procurer sans soutenir financièrement le système que l'on combat (le consumérisme). Si je renonce à acheter un iphone mais que j'achète des produits dont j'ai besoin à la compagnie qui fabrique l'iphone, j'augmente ses profits. Ce faisant, je lui donne des moyens économiques supplémentaires pour convaincre les gens qu'ils ont besoin des cochonneries qu'elle fabrique et pour continuer à produire dans des conditions socialement et écologiquement douteuses.
D'où l'intérêt d'acheter à des coopératives, des structures alernatives, des AMAP, qui ne vivent pas pour maximiser leurs profits et satisfaire des actionnaires, et de saboter ainsi à son niveau le système consumériste. Mais pas sans avoir réfléchi sur les choses que l'on a vraiment besoin d'acheter.
De Frédérique pour Le Coin Bio
Chef d'entreprise | 08H32 | 10/09/2008 |
Contente de lire que l'eau du robinet n'est pas dangereuse pour la santé ! Je donne de l'eau du robinet à mon fils depuis qu'il est bébé, ce qui me vaut le regard étonné des autres mamans qui ne donnent QUE de l'eau en bouteille. Pour ma part, je ne supporte pas l'image de toutes ces bouteilles finissant à la poubelle ! Nous avons la chance en Occident de bénéficier de l'eau de qualité. Il est quasiment scandaleux, face aux pays qui n'ont pas la même chance de ne pas en profiter.
Sinon je suis tout à fait d'accord avec l'auteur concernant le prix des produits bio. A première vue les produits bio sont plus chers (quoique certains produits bio tendent maintenant à être au même prix qu'un produit de qualité non bio). Malgré tout, je crois qu'une grande majorité de gens peut se permettre d'acheter bio. Quand je vais faire mes courses, je suis toujours stupéfiée de voir la quantité de produits alimentaires achetée qui ne sont pas nourrissants (biscuits apéro, gâteaux, coca, boissons fruitées, plats congelés, glaces, ….). Ces produits sont non seulement très coûteux quand l'on regarde le prix au kilo mais ils n'apportent strictement rien sur le plan nutritif. Sans compter que vous y laisser votre santé (ceci à un coût aussi ! ). Pour manger bio sans y laisser son salaire, il s'agit simplement de remplacer tous ces produits industriels de mauvaise qualité contre un sac de riz bio, des légumes et fruits bio, un poulet bio, des pâtes bio, etc… Je suis certaine que vous arrivez au même prix… peut-être même moins cher.
Frederique pour LeCoinBio
http://www.lecoinbio.com
De zénon denon 84
Bonne | 08H33 | 10/09/2008 |
Ben diable, si le peuple
-ou la grande masse -
se met à réfléchir !
ou va-t on ? ? ?
Il serait temps .NON ?
De alecroq
responsable communication | 09H26 | 10/09/2008 |
« responsable », voilà un terme qu'on nous sert depuis quelques temps à toutes les sauces… et ce jusque dans notre assiette.
Un article du [très pertinent] site Internet Rue89 posait hier (09/09/08) la question Les Français consomment-ils « responsable » ?
NON. Assurément non serais-je tenté de répondre puisque la question est posée ! Optimiste de nature, je deviens vite pessimiste lorsque j'entends l'association des termes « français » et « responsables ».
Bien que les campagnes de communication sur le « durable » et le « responsable » soient nécessaires (ce n'est pas moi qui dirait le contraire), je crains que trop de dossiers, d'articles, de reportages ne finissent par blaser les français et au final marginalisent les problèmes de fond.
Dans son article, l'auteur [Amélia Blanchot] évoque le livre de Marie-France Corre*, La Consommation responsable de A à Z. Une définition en est même donnée :
« C'est une consommation qui va répondre à nos besoins sans aller au-delà du raisonnable (…), qui ne va pas nuire à l'environnement au sens large, qui ne va pas nuire à sa propre santé ni à celle des autres (…), ne va pas non plus remettre en cause la dignité humaine (…) ».
L'auteur va jusqu'à déconseiller la consommation d'eau en bouteille, choix qui me semble tout à fait pertinent. L'eau du robinet est consommable sur la quasi-totalité du territoire et pourtant nous consommons toujours plus d'eau en bouteille. Dans le même temps, qui s'étonne de remplir sa chasse-d'eau avec de l'eau potable ?
Développement durable, économie d'énergie, transports alternatifs, consommation durable… Bientôt on nous parlera d'amour éco-responsable, d'éducation durable…
Pourquoi ne pas parler simplement de bon sens !
De newchti
Humanoïde | 09H46 | 10/09/2008 |
Bon, ça commence bien, le premier exemple de l'article dit « économie de 500 euros par an en remplaçant de l'au en bouteille par l'eau du robinet.
Outre l'impact gustatif (ça pousse en fait à boire des sodas et des bières, l'eau du robinet n'a pas partout très bon goût), j'ai fais mon calcul sur les mêmes bases :
4,5 litres par jour pour une famille de 4 personnes
3*0,16 (prix de la Cristalline près de chez moi) *365 total par an 175 euros. 325 euros de moins que l'exemple de l'article ! ! !
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 13H16 | 10/09/2008 |
Ne pas utilisez de sacs en plastique, d'accord, mais comment fait-on pour ramener ses courses chez soi ?
Tout le monde ne vas pas chez superhypermarket à Banlieue sur Seine où les courses passent directement du chariot au coffre du 4x4.
Et les sacs réutilisables sont bien pratiques car ils sont grands et solides, mais il faut être chez soi pour les prendre et donc cela interdit de faire ses courses en sortant du boulot.
à Keldan
De lapinours
bancale | 23H55 | 10/09/2008 |
les sacs en plastique peuvent etre reutilises et plies ils ne prennent vraiment pas de places.
Achetez vous un sac a dos.