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RER A : fin de la grève et retour à la normale lundi
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Ouest-France.fr26/12/09 | 17h03 -
Lagardère arrête « Jeune et Jolie »
AFP via Google25/12/09 | 12h32 -
La SNCF va augmenter ses tarifs à la rentrée
LeFigaro.fr24/12/09 | 16h55
Le candidat Nicolas Sarkozy est reparti en campagne
Par Rue89 Edito | 25/09/2008 | 18H49
Si Nicolas Sarkozy était candidat à la présidence de la République, il serait élu sans problème. Le problème est qu'il est déjà Président depuis dix-huit mois.
Le chef de l'Etat a trouvé des accents très « 11 Septembre » pour parler de la crise financière qui, a-t-il dit, a fait passer le monde à deux doigts de la catastrophe. Ce Président très soucieux de l'image qu'il donne avait assurément en tête le discours de George Bush après le 11 Septembre lorsqu'il est monté à la tribune de Toulon. A la « guerre au terrorisme » de Bush fait écho la « guerre au capitalisme financier » de Sarkozy.
Le ton était juste, les accusations bien ciblées, et le propos rassurant et martial. Mais est-il crédible pour autant ? Il faut avoir perdu la mémoire ou avoir vécu loin de la France depuis dix-huit mois pour sortir de cette performance convaincu que la France, l'Europe, voire le monde, sont en de bonnes mains pour traverser cette épreuve.
Il faut avoir oublié le bouclier fiscal, les vacances sur le yacht de Bolloré, l'incapacité à faire face à la crise qui ne date pas de la semaine dernière, et surtout les promesses non tenues d'aller chercher la croissance « avec les dents s'il le faut », pour croire que l'orateur de jeudi est aussi maître de la situation que son ton le laisserait supposer.
Et surtout, il faut avoir une foi illimitée dans le verbe sarkozyste pour applaudir, comme l'ont fait les membres du public UMP de Toulon, à l'annonce de plus de « réformes »… Ce mot s'est plus sûrement dévalué que la monnaie américaine depuis le 6 mai 2007, et ne suffit plus à susciter espoir et enthousiasme. Des réformes ? Oui, mais lesquelles…
Bref, le ton guerrier ne doit pas faire illusion. Le « président de l'Europe » sera jugé sur pièces, sur sa capacité à proposer et à faire approuver par ses collègues des mesures qui iraient vers cette « réinvention » du capitalisme qu'il a vendue jeudi à la France. Ce discours fait un portrait réaliste et sombre de la situation : un bon discours de candidat. On attend celui du Président.
Pierre Haski
► A lire aussi : Pour Sarkozy, la crise financière marque « la fin d'un monde »
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à NicolasB
De Unstern
21H52 | 25/09/2008 |
@ Nicolas B.
« …Un candidat a pour but de se faire élire et [il] va tout faire, allant jusqu'à mentir, pour gagner les elections. C'est bien connu. »
Dans l'illustration la plus extrême du cas de figure que vous évoquez, le candidat s'appelle George W. Bush et c'est un être assez répugnant.
Un petit degré de moins dans l'horreur, et il s'appelle Nicolas Sarkozy…
Un système politique qui réduit les élécteurs à se demander lequel des candidats est le moins cynique, ça ne peut pas être un modèle viable !
Le niveau de la vie politique en France a vertigineusement baissé depuis vingt ans. Ça, d'accord. Mais il est hors de question de se résigner à cet état de faits !
à NicolasB
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 09H01 | 26/09/2008 |
« Ce manque cruel de régulation du marché, provenant principalement des Etats-Unis, laisse la France sans possibilité d'agir. »
Aïe !
T'es tombé dans son panneau.
C'est exactement ce qu'il veut nous faire croire. Tout son discours d'égocentrique était basé sur cette pillule à nous faire avaler :
1. Ce n'est pas de ma faute.
2. Les réformes que j'ai entreprises depuis 18 mois ont limité la casse.
3. Les mesures que je prends aujourd'hui sont de nature à ne pas reproduire le système américain
4. Problème : les réformes du 2. s'inspirent du système américain.
5. Comme le dit general subvercion : contrarier un demeuré qui se prend pour un génie est bien une action vaine.
@ Nicolas Princen : Hier, ton Papa, sa blanche, zaviez pas un peu trop forcé sur la posologie ?
à NicolasB
De vincelle
10H44 | 28/09/2008 |
@ Nicolas B.( tiens, nicolas comme le petit monarque ? )
Lycéen, passe ton bac d'abord, au lieu de débiter et répéter les conneries de ton gourou.
Et arrête la rhétorique umpiste, qui consiste, à chaque fois, de parler de la gauche pour se disculper des saloperies.
Gauche , droite, centre, extrêmes : on s'en fout. Et le fait qu'il existe des salauds partout n'innocente pas ton gourou !
Comme on l'a remarqué depuis un bon moment, les adeptes de sarko veulent nous la jouer subtile : ils font semblant maintenant de n'appartenir à aucun camp, (surtout pas à l'ump ! ) pour en définitive terminer TOUJOURS sur la même conclusion : ce n'est pas la faute à leur bien-aimé gourou.
Exemple de commentaire déjà lu : « je n'apprécie pas sarko, mais force est de constater qu'il a raison… »
Commentaire de faux cul.
nicolas b « lycéen » (sic) a bien appris les leçons de son professeur guaino.
De pomme53
Médiation | 20H16 | 25/09/2008 |
D'un naturel anxiogène, crispé de tics nerveux, Nicolas SARKOZY n'a pas même forcé ni le trait ni le ton pour délivrer aux Français( déjà inquiets par la crise depuis de nombreux mois),un discours de « 11 Septembre » emprunt de peur et d'incertitudes. Une façon aussi de mettre au compte de la crise toutes les incompétences politiques et économiques des FILLON SARKO ET LA GARDE réunis ! Discours relayé une fois de plus par les médias collabo, du service public, la voix de son maitre !
Une nouvelle fois, la promesse de faire intervenir l'état au cours de cette crise, à chaque fois que nécessaire ressemble comme deux gouttes d'eau à cette même promesse sur le pouvoir d'achat escroquée aux électeurs de la présidentielle. A moins de creuser encore davantage un déficit déjà abyssal…et de se parjurer devant l'Europe, sur la promesse de réduire le déficit du PIB à 3% ! Cruel dilemme qu'il faudra pourtant trancher…
Les temps qui s'annoncent et que l'on pressentait difficiles vont se révéler impitoyables pour les plus fragiles d'entre nous.
Au fait, pour la TVA à 5,5% que réclament les restaurateurs et débits de boisson, c'est même pas la peine d'y penser…
à pomme53
De Docteur Panel
Sondologue | 23H12 | 25/09/2008 |
« A moins de creuser encore davantage un déficit déjà abyssal…et de se parjurer devant l'Europe, sur la promesse de réduire le déficit du PIB à 3% ! Cruel dilemme qu'il faudra pourtant trancher… »
! ! ? connaissez-vous un chef d'Etat européen que la perspective de se parjurer devant l'Europe ait empêché de dormir la nuit ? Il n'y a que les candidats à l'entrée dans l'Europe que cette question plonge dans les affres du dilemme.
à pomme53
De abcd
retraitée | 08H16 | 26/09/2008 |
L'Etat c'est lui, ou bien c'est nous ? C'est selon d'où vient le vent, et cela s'appelle une girouette. girouette
De marie 75
20H35 | 25/09/2008 |
« Le ton était juste, les accusations bien ciblées, et le propos rassurant et martial…. »
En tant que conseil en comm. permetez-moi d'en douter.
Le ton se cherchait…
Les accusations étaient du n'importe quoi (entre autres les 35 h : il n'a même npas obtenu un petit applaudissment)
Et quant au Martial …
c'était plutôt speedy Gonzales passe à côté…
De marie 75
20H37 | 25/09/2008 |
discours non repris (ou presque) dans lss JT du soir … c'est dire la portée historique ! ! ! !
De marie 75
20H40 | 25/09/2008 |
« Un financier, ça n'a jamais de remords. Même pas de regrets. Tout simplement la pétoche » - Michel Audiard
Il pétochait grave notre SarkoUMP
De Bebert Cassandre
20H51 | 25/09/2008 |
Du Grand Guignol, tel est le spectacle que nous offre aujourd'hui Monsieur Sarkozy, allias gendarme Flageolet pour l'occasion. La salle était bonne, tout entière acquise à l'homme politique de l'année. Pitoyable spectacle que nous offre l'ex chantre du libéralisme mondialisé. Celui qui fut naguère notre ministre des finances nous dévoile enfin l'étendue de ses compétences. Dans une autre profession que la sienne, il aurait été lourdé pour incompétence. Mais dans ce job là, il n'y a pas d'homme politique incompétent, il n'y a que des électeurs incompétents.
à Bebert Cassandre
De vincelle
13H29 | 28/09/2008 |
>« il n'y a que des électeurs incompétents. »
BEBERT,
nuance : un incompétent n'est pas forcément un con ou un salaud.
et pour voter sarko, il faut être con (celui qui ne comprend rien à rien) ou salaud (celui qui va en profiter avec sarko) ou les 2 (bête et méchant, qui n'en profite même pas, et qui est guidé uniquement par la haine de l'autre)
De Bon Scott
20H54 | 25/09/2008 |
- Pour Sarkozy, la crise financière marque « la fin d'un monde »
- La hausse du chômage s'accélère au mois d'août
- Logement social : la Côte d'Azur échappe aux sanctions
- Boutin préfère la « France des propriétaires » à celle des HLM
- Dupont-Aignan accuse Dassault de le censurer dans Le Figaro
- Affaire Tapie : le PS va déposer un recours contre Lagarde
- Arrêt de travail à l'usine Renault Sandouville
- En Corse, 15 gendarmes gardent en permanence la villa de Clavier
- John Mensah, le footballeur lyonnais traité « comme un criminel » par la police
- A lire : le décret qui crée le fichier succédant à Edvige
- Les cartes postales aux seins nus, trouble à l'ordre public ?
- « La police, des gens expulsés et une gare, ça ne rappelle rien ? »
- Souffrance au travail : appel aux questions à Marie Pezé
- « Si, en redécoupant, on fait passer le département à droite »
- ……..
ce sont des titres racoleurs de Rue89 ou la vie en Sarkoland ? !
Hélas , la deuxième interrogation, me semble la plus plausible de chez plausible, il y a encore dans les 53 % des votants, des citoyen(ne)s qui ont toujours confiance au mari de la chanteuse …
à Bon Scott
De marie 75
06H36 | 26/09/2008 |
le temps , suisse (ce matin)
(…)
Grogne face à la multiplication des taxes
Le chef de l'Etat avait promis une baisse des impôts.
Caroline Stevan
La « taxe pique-nique » a été celle de trop. Critiqué de toutes parts, le gouvernement a dû recadrer son ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, qui entendait ponctionner les fourchettes en plastique. La grogne, pour autant, n'a pas diminué. Patrons, citoyens, socialistes ou députés de la majorité, tout le monde s'accorde pour dénoncer la multiplication des impôts. Depuis que Nicolas Sarkozy est au pouvoir, des taxes ont été votées sur les voitures polluantes, les compagnies pétrolières, les stock-options, le poisson, les opérateurs de télévision, téléphonie et Internet, les revenus du capital, les poids lourds ou encore les cotisations retraites.
« Pendant sa campagne, le candidat Sarkozy s'était engagé à diminuer de quatre points les prélèvements obligatoires sur cinq ans. Il a commencé avec le paquet fiscal, note Mathieu Plane, spécialiste des finances publiques à l'Observatoire français des conjonctures économiques. Le problème est que le gouvernement n'a pas anticipé le ralentissement actuel de la croissance. Il se retrouve donc coincé, d'autant qu'il essaie de respecter la barre des 3% du PIB de déficit public voulue par Maastricht. D'où la multiplication des taxes. » Selon Eric Woerth, ministre du Budget, la tendance générale est cependant à la baisse des impôts.
« La pression fiscale atteint 44% du PIB en France, contre une moyenne de 40% dans la zone euro. C'est beaucoup trop, fulmine l'économiste Marc Touati. Les dépenses de fonctionnement des collectivités locales augmentent de 11,3 milliards d'euros par an depuis 2002 : c'est là qu'il faut couper. On ne peut pas continuer à créer une taxe dès qu'il y a un problème à résoudre, une mesure à financer. » De fait, les vases sont souvent communicants. L'impôt sur le poisson est destiné à aider les pêcheurs face à la hausse du prix du gazole, celui sur les opérateurs de télévision, téléphonie et Internet doit compenser la suppression de la publicité sur les chaînes publiques…
« Ni les entreprises ni les ménages n'ont l'impression de profiter de quoi que ce soit, alors que l'on assiste à une dérive des finances publiques, analyse Mathieu Plane. D'un côté, le paquet fiscal coûte cher à la nation et ne bénéficie qu'à une minorité de revenus parmi les plus élevés, de l'autre, une multitude de petites taxes pèsent sur les classes moins favorisées. » La grogne, dès lors, risque bien de durer.
De uleski
Aujourd'hui, quiconque n'est pas en... | 21H19 | 25/09/2008 |
Abécédaire des réputations usurpées : introduction et illustration.
___________
Pour rebondir et à toutes fins utiles.
_______________
Le monde est plié en deux.
Et deux qui font quatre.
Plus qu'une promesse, plus qu'une alternative : précarité et abrutissement.
***
Qui dénoncera l'arnaque incommensurable dont nous sommes les victimes ?
Non ! Nos pères ne sont pas nos pères ! Ils ne nous ont pas aidés à penser « debout » mais « couché » pendant qu'ils amassaient crédit, notoriété et respect dans la crainte, la soumission et les backchiches…
Non ! Nos mères ne sont pas nos mères ! Elles ne nous ont pas bercés pour nous apaiser mais pour nous endormir d'un sommeil de l'âne alors qu'elles se prostituaient, qui pour une place à la télé, qui pour prendre la tête d'un magazine d'information à deux balles (le magazine et l'info)…
Crachons allègrement dans leur soupe et reprenons la parole pour mieux attaquer de front toutes les réputations complaisamment établies, année après année.
A compter d'aujourd'hui, tout ce qui peut être dit doit être à nouveau dit, tout ce qui peut être écrit doit être à nouveau écrit…
La tâche est immense ! Elle est à la hauteur de la censure apprise par deux générations muselées et consentantes sous l'emprise de l'idiotie et de l'hébétude hypnotique de la société du fric, du cul et des cons, plus connue sous le nom de société de consommation (même propre et écolo ! )
______________
Tenez… au hasard ! Tirons une lettre !
________
Lettre R comme Revel (Jean-François)
***
Il fait partie de ces intellectuels qui ont passé leur vie à regarder les peuples monter dans les trains de l'Histoire ; resté sur le quai, un rien suffisant et le commentaire méprisant : « Ne vous inquiétez pas ; ça leur passera » ; incapable de proposer une réelle analyse critique des systèmes qui ont poussé toutes ces populations à prendre tous ces trains sur tous les continents depuis la révolution russe de 1917 jusqu'à la chute du mur, une fois l'URSS vaincue (et tant mieux ! Car cette vieille garce puait la mort).
Nombreux sont ceux qui ont fait leur beurre sur le dos de la guerre froide - Revel n'étant pas le premier ni le dernier avec Raymond Aron en chef de file et patriarche, plus tard, secondé par les sbires de la Fondation Saint-Simon -, et qui, au moment de la chute de l'URSS, nous ont affirmé, en utopistes impénitents et irresponsables* que l'Histoire était arrivée à bon port, qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter et que tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes, incapables - à peu d'exceptions près -, de penser le nouvel enfer qui nous attend d'ici 2050 ; un marché triomphant qui aura tout emporté : états, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance ; car, dans les faits, le vrai danger c'est bien la libéralisation des marchés financiers, l'hyper-mobilité des capitaux et la désintégration des processus de production !
* Des aroniens utopistes ? Les sartriens ont dû hurler de rire ! Faut croire que l'utopie, tout comme la politique, a horreur du vide : en l'occurrence, celui laissé par le miroir aux alouettes qu'a été le communisme.
Tous ces intellectuels ont donc visé à côté et leurs analyses nous laissent aujourd'hui sans armes ; tout en sachant que s'ils étaient encore dans les parages, nul doute, ils feraient leur beurre sur le dos de la menace islamiste et le péril jaune : « La Chine ? Vous n'y pensez pas, malheureux ! Cet Etat voyou, capitaliste sans retenue ; et pollueur avec ça ! »
Mais alors… pourquoi devrait-on enlever notre chapeau au passage de leurs cercueils qu'accompagne un nuage de mouches à merde ? Vraiment, on se le demande ! Eux qui nous offrent aujourd'hui qu'une garantie et qu'une promesse : celle de mourir idiots.
_______________________
Extrait du texte inédit : « Abécédaire des réputations usurpées » - Lettre R comme Revel (Jean-françois)
De parousnik
21H27 | 25/09/2008 |
Il me fait de plus en plus penser à Cruchot…
à parousnik
De brogilo
in angulo | 11H03 | 26/09/2008 |
C'est vrai qu'il y a un petit quelque chose… : -))
http://images.google.fr/imgres ? imgurl=http://nounours.typepad.com/nounou…
à brogilo
De déluge
menuisier | 12H01 | 26/09/2008 |
Par contre Claude Gensac ne ressemble pas du tout à l'endive chantante.
à déluge
De Sitan Founé
pas simple | 12H41 | 26/09/2008 |
koikeu-koikeu, m'sieu Déluge… : -)
Sera-ce l'aile ou bien la cuisse ?
à Sitan Founé
De déluge
menuisier | 21H11 | 26/09/2008 |
Hummm….
Tu m'as eu là.
En même temps Claude, elle est mieux.
Onskonnait non ? : -)))
Edit : même machoire et pommettes. Les yeux : Rien à voir.
à déluge
De vincelle
13H42 | 28/09/2008 |
y'en a une qui a utilisé la chirurgie esthétique (histoire de dénaturer la réalité initiale).
Devinez laquelle.
à brogilo
De vincelle
13H24 | 28/09/2008 |
FAUDRAIT ARRÊTER D'INSULTER CE CHER LOUIS QUAND MEME….
De vol19
awash | 21H40 | 25/09/2008 |
Tout de même, après le blingbling affiché et assumé (montres, Fouquet, yacht, Woolfboro( ! ), les « travailler plus pour gagner plus, “ceux qui ne se lèvent pas le matin”, la “propriété comme résolution du problème du logement” etc., etc., on ne va tout de même pas bouder, un instant, un instant seulement, pas bouder de ce plaisir d'entendre un ans après, reconnaître… que “l'idée de la toute puissance du marché, contrarié par aucune politique, était une idée folle.” Au pied du mur.
Rassuré, ce n'est plus “l'héritage bobo de 68” ou des “35 heures” qui est en cause…
Il a soutenu le contraire durant longtemps, le vent change, pas de culpabilité, pas d'états d'âmes, les merveilles de la politique.
“Dire la vérité”, la vérité est tojours partielle. On se doute bien “du sang, des larmes et de la sueur” du coup la globalité de la crise éxonère des faiblesses locales.
Par contre, l'analyse de l'historique est assez faible. On évoque peu le transfert rémunération travail-> capital au début des années 70 (rupture du compromis fordiste), le dollar flottant en 70 (non convertibilité), la révolution néoconservatrice qui se prépare. La fin du système financier de l'après guerre se termine il me semble à ce moment là et non pas maintenant. Le “capitalisme régulé” c'est bien et toujours “TINA” (Thatcher), “no alternatives” au capitalisme .
Dans cette pirouette pragmatique, on occulte ce qui s'est passé dans ces années-là… et comment on a “ruiné”, les classes moyennes.
“Dire la vérité”,bref, celle-ci est bien plus complexe, ambigue. Un homme politique peut-il dire la vérité ?
à vol19
De marie 75
08H49 | 26/09/2008 |
Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, a estimé que Nicolas Sarkozy avait « montré l'image d'un capitaine Courage tenant fermement le gouvernail ».
Ce n'est pas beau ? ? ? ? ?
Wouaf, wouaf … d'honneur ! ! ! ! ! ! !
à marie 75
De vincelle
13H44 | 28/09/2008 |
comment wauquiez a t-il pu voir ce qui se passait dans le caleçon ?
à marie 75
De vincelle
13H49 | 28/09/2008 |
> » Nicolas Sarkozy avait « montré l'image d'un capitaine Courage tenant fermement le gouvernail » »
Triste présage : wauquiez, comme tout le monde, sait ce qui est arrivé au Titanic.
De Unstern
21H46 | 25/09/2008 |
Les grandes questions sont souvent celles qu'on se garde bien de pose…
Puisque le gouvernement va demander un effort au pays, est-ce qu'il ne pourrait pas mettre TOUT LE MONDE à contribution… par exemple en supprimant le paquet fiscal ?
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 22H08 | 25/09/2008 |
La seule question qui me tarabuste est : est-ce que les Français vont seulement lui en vouloir, à Sarkozy ? Après tout, ce n'est qu'un consommateur comme un autre. Il n'a jamais été chef d'entreprise et encore moins financier.
Il paraît emporté par la tourmente comme n'importe quel péquin. Et comment pourrait-il commencer à comprendre un monde auquel il n'a jamais rien compris, mais dont il a profité et qui l'a engraissé ? Pour lui, ça aurait dû continuer comme ça pendant des années et des années, peut-être avec une petite période de moindre croissance, mais sans réelle gravité, parce que le libéralisme permanent, c'est (c'était) ça.
Et il s'était préparé pour un simple état policier, comme Berlusconi, avec l'arsenal classique dans ce genre de situation (fichage, démagogie xénophobe, etc.), car il y avait des signes, quand même, que tout ne se passerait pas exactement comme prévu, mais voilà t-il pas que les choses lui échappent complètement ! Maintenant, il sait qu'un ou deux cars de flics ne feront pas la différence. Qu'il y ait une seule grosse manif et ce sont les keufs qui vont devoir encaisser. Ca, c'était pas prévu au calendrier.
Les heures graves demandent des hommes d'état, pas des bidochons des beaux quartiers faisant l'article en agitant leur belle montre X, Y ou Z.
De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 22H50 | 25/09/2008 |
Ce fut tout simplement un discours signé de Claude Guéant. Cet homme est plein de bonnes idées… de gauche.
Sarkozy comprend-t-il ce qu'il raconte ?
That is the question.
à Servais-Jean
De vol19
awash | 10H23 | 26/09/2008 |
« Discours signé claude Guéant ».
C'est bien le style Henri Gaino, des phrases courtes, des phrases chocs, du psychologisme, « la peur est une souffrance », (on se rappelle : « le racisme est une haine de soi »).
Les formules chocs : « la vérité, les français la veulent, ils sont prêts à l'entendre, dire la vérité »
La prégnence des injonctions normatives (rigides) « il faut » : « il faut réglementer », « il faut cesser d'imposer », « il faudra imposer », « il va falloir s'attaquer », « il faudra bien se poser les questions qui fâchent », « il va falloir »
Mais content, tout de même d'entendre que « les marches ont toujours raison est une idée folle » et que « c'était une folie dont le prix se paye aujourd'hui ». C'est ce qu'ils ont défendu, c'est ce que certains d'entre nous, sans doute, ont essayé de faire entendre depuis dix, vingt ans pour certains.
Assurément çà ne sert à rien d'avoir raison trop tôt, mieux vaut tourner sa veste au juste moment.
à vol19
De Servais-Jean
4591
alpha-béta | 00H32 | 27/09/2008 |
Guéant et Gaino sont dans le même bateau et Guéant s'est présenté le premier, c'est lui qui a pris.
Pour moi ils sont interchangeables.