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LeMonde.fr18/12/09 | 18h40 -
La justice donne tort à Moulinex pour le licenciement de 562 salariés
AP via Challenges.fr18/12/09 | 18h02 -
Pôle Emploi : embauche de 1000 CDD
LePoint.fr18/12/09 | 16h14 -
Grève : pénurie de billets dans les distributeurs à prévoir
LeFigaro.fr18/12/09 | 15h57 -
Free obtient la quatrième licence de téléphonie mobile
Agences via Yahoo.fr18/12/09 | 08h25
Pour Sarkozy, la crise financière marque « la fin d'un monde »
Par Rue89 | 25/09/2008 | 16H25
Tourmente sur les marchés, inflation, menace de récession, déficits publics : Sarkozy est sorti du silence en meeting à Toulon.

- Il faut s'attendre à de nouvelles baisses du pouvoir d'achat et de la croissance, et à une hausse du chômage.
- La rémunération des dirigeants des grandes entreprises doit être encadrée, soit par un accord professionnel, soit par une loi qui serait présentée d'ici la fin de l'année.
- Une réunion internationale pour réorganiser le système monétaire sera proposée.
- L'Etat apportera son aide financière aux particuliers et aux entreprises en cas de faillite de leur banque.
- Pas de hausse des impôts, des taxes ou des charges envisagée.
- La fonction publique supprimera 30 600 postes en 2009.
- Le bonus-malus écologique sera étendu à de nouveaux produits, et toutes les décisions issues du Grenelle de l'environnement seront appliquées.
23h03. Rémi Leroux, de Rue89 Marseille, était dans le public. Parmi les militants et sympathisants présents, Alain, un Toulonais plutôt séduit par les paroles du Président. (Ecoutez le son.)
Rassurer les Français, c'était sans doute le principal objectif du Président, resté silencieux depuis le début de la tourmente sur les marchés financiers. Mission accomplie pour Gisèle, que les sombres perspectives économiques inquiétaient. (Ecoutez le son.)
Et si l'hôte de l'Elysée est à la peine dans les sondages, il conserve des inconditionnels, comme ces deux spectactrices, pour qui « il n'y a pas de prob's ». (Ecoutez le son).
19h24. Nous sommes entrés dans le « monde de la rareté » dit le Président. Cela implique que la finalité même des entreprises -qui ne connaissent pas de freins- soit repensée. Ici, ce n'est pas le capitalisme qui est à réinventer, c'est le système de marché lui-même. Le système de marché est un système prédateur par nature : il est fondé sur la domination et l'élimination des concurrents, l'accaparement des ressources et la recherche du pouvoir illimité.Paul Jorion
19h17. La fiscalité environnementale est mise en avant pour traiter les problèmes d'épuisement des ressources et des effets négatifs de l'activité économique. Mais à lui seul, le signal prix n'est pas suffisant pour changer profondément et durablement les préférences et les habitudes.
Il doit être accompagné de l'émergence d'une nouvelle offre de produits, de nouvelles technologies, de nouveaux usages. Et pas seulement dans l'énergie et les transports. Mais dans l'ensemble des activités économiques. Et des actions publiques sont utiles pour accélérer et inciter à cette évolution. Gilles Le Blanc
19h12. Sarkozy prend la défense du bonus-malus écologique et promet que toutes les décisions issues du Grenelle de l'environnement seront appliquées. Le week-end dernier, Sarkozy et Fillon avaient pourtant décidé de désavouer le ministre de l'Environnement, Jean-Louis Borloo, partisan d'une « taxe pique-nique ».
En matière d'énergie, la construction de centrales nucléaires de nouvelle génération sera accélérée. Selon Sarkozy, l'Etat soutiendra aussi le développement des véhicules électriques. François Krug
19h10. Sur la crise financière, le Président ne livre pas d'analyse sérieuse des causes : elle n'est évidemment pas la conséquence des régles comptables, ou des rémunérations des dirigeants, aussi scandaleuses soient-elles. Il reste dans le même registre : l'incantation.
Quels gages le gouvernement a-t-il donné pour pouvoir dire qu'il est celui de tous les Français ? Sur « le capitalisme de l'industrie » que prône Sarkozy, le problème, c'est qu'une grosse partie de la richesse surtout de l'occident anglo-saxon est celui de l'industrie financière.
« Nous allons, nous allons… » : déclarations d'intention ! Quelle est réellement la marge d'action budgétaire de l'Etat ? Mr Greed
19h05. Refonder le système monétaire, c'est bien davantage que réprimander les Chinois sur le yuan ou les Américains sur le dollar : c'est repenser entièrement le rôle des Banques Centrales au sein du système économique. C'est repenser le rapport entre les états et leurs banques centrales, c'est repenser le rapport entre le système bancaire et les citoyens.
La Federal Reserve gérait jusqu'ici les États–Unis dans les coulisses, son pouvoir s'étend sans cesse et ce qui a changé, c'est qu'elle le fera désormais en plein jour. La mission et le fonctionnement de la Banque centrale européenne doivent être réévalués : le fait que ses décisions soient prises par des « experts » n'empêche pas celles-ci d'être éminemment politiques : la BCE a pris délibérément le parti des investisseurs, parfois contre les patrons mais toujours contre les salariés. Paul Jorion
19h03. L'approche morale de la crise économique sur le critère de la justice est délicate et périlleuse : les délocalisations sauvages, les pollutions irresponsables, les restructurations massives suite à d'erreurs manifestes de gestion peuvent être considérées comme autant d'injustices. Elle n'ont pas provoqué par le passé le même jugement sévère exigeant sanction des responsables et nouvelles mesures. Qu'est ce qui justifie sur le fond cette différence de traitement ? Gilles Le Blanc
19h02. Annoncer une lutte vigoureuse contre les paradis fiscaux intervient fort tard et a été repoussé par tous les gouvernements passés. Un rapport parlementaire (Montebourg) avait il y dix ans justement analysé l'ampleur du problème et suggéré des réponses… sans suite ! Gilles Le Blanc
19h01. L'Etat devra se serrer la ceinture, annonce le Président. Sarkozy annonce 30 600 suppressions de postes l'an prochain, une réforme de l'hôpital et la « simplification » des échelons administratifs locaux, ce qui devrait relancer le débat sur la disparition des départements. Mais Sarkozy assure que les impôts, les taxes et les charges sur les entreprises n'augmenteront pas. François Krug
18h57. Question qu'on pourrait poser au Président, qui part en guerre contre les rémunérations indécentes : pourquoi alors accepter des débats sur la suppressions de l'ISF et surtout, pourquoi refuser de remettre en cause le bouclier fiscal ? Mr Greed
18h53. L'Etat interviendra, annonce le Président pour que les épargnants ne perdent « pas un seul euro » dans la crise du système bancaire. Et il interviendra pour garantir le financement des entreprises, en se portant caution de leurs emprunts ou en apportant directement des capitaux. François Krug
18h52. Les paradis fiscaux, ce sera effectivement l'un des tests cruciaux du sérieux d'une remise à plat du système financier. Rien n'a jamais été fait de ce point de vue. Paul Jorion
18h51. Sarkozy réclame une remise à plat du système monétaire mondial. Il souhaite une réunion internationale d'ici la fin de l'année, et indique avoir déjà obtenu l'accord de la chancelière allemande, Angela Merkel. Il avait déjà annoncé ce projet de réunion mardi, à l'ONU.
Sarkozy, qui est actuellement président du conseil de l'Union européenne, estime que l'Europe doit imposer sa propre vision de l'économie. Il promet « des initiatives en ce sens » pour le 15 octobre, lors du conseil des ministres de l'Economie européens. François Krug
18h46. La législation sur les crimes commis par les cadres, les « cols blancs », n'a-t-elle pas été délibérément édulcorée ? Envisage-t-on aussi de punir les « crimes passifs » ?
Je pense en particulier aux régulateurs du secteur financier, assoupis au volant, sur instruction expresse de l'administration Bush, mais aussi à l'échelle mondiale : la responsabilité de la crise leur incombe à 80%, or personne ne songe à les mettre en question -sinon John McCain quand il réclame le départ de Chris Cox, le patron de la Securities & Exchange Commission (SEC) qui supervise les marchés boursiers américains. Paul Jorion
18h45. Fin d'un monde, espoir déçu de la mondialisation, logique financière devenue folle : lecture rassurante d'une dérive destructrice, mais qui oublie que les racines sont anciennes et souvent internes au dispositif. Chercher des responsables et des causes simples risque de manquer le coeur du problème. Gilles Le Blanc
18h44.La crise actuelle n'est peut-être pas la crise ultime du système économique fondé sur le marché, mais c'est très certainement une crise du capitalisme : le « capitaliste », c'est celui qui apporte le capital, c'est-à-dire l'investisseur. La spéculation est en train de tuer l'économie et également le système des marchés, mais elle est malheureusement au cœur-même du capitalisme : la spéculation, c'est la méthode-même du capitaliste. Paul Jorion
18h41. Sarkozy reprend certains de ses thèmes favoris lors de la campagne présidentielle : il veut « refonder le capitalisme sur une éthique, celle de l'effort, celle du travail ». Il défend « la mise en chantier de nouvelles réglementations » pour établir de nouveaux liens entre l'économie et la politique. « Le marché tout-puissant, c'est fini. »
Le gouvernement présentera une loi sur la rémunération des dirigeants d'ici la fin de l'année si ceux-ci ne se chargent pas eux-mêmes de réorganiser le système. Pour Sarkozy, les dirigeants ne doivent pas recevoir de parachutes dorés « lorsqu'ils ont commis des fautes ». Les salariés doivent eux aussi bénéficier de stock-options ou d'un système d'intéressement. François Krug
18h38.Quelques précisions sur les dérives du capitalisme dénoncées par Nicolas Sarkozy : les « parachutes dorés » font partie d'un ensemble de moyens utilisés par les dirigeants d'entreprises pour contourner en leur faveur le partage traditionnel du surplus entre eux-mêmes, les investisseurs et les salariés.
Les « stock options » en sont un autre, qui aligne les gains des patrons sur ceux des investisseurs et les attaque une seconde fois en diluant les actions déjà en circulation. Les « parachutes dorés », dans les pires des cas, permettent à leurs bénéficiaires de « vider la caisse » avant de prendre leur retraite, laissant en plan investisseurs et salariés. Paul Jorion
18h36. Le Président a des accents « besancenotistes » dans sa description de la crise financière actuelle : « L'idée de la toute-puissance du marché est une idée folle », assure Sarkozy. Il dénonce le rôle des banques, des agences de notation et des fonds spéculatifs. Avant de se reprendre et de refuser de basculer dans « l'anticapitalisme ». François Krug
18h32. « La vérité, les Français la veulent », déclare Nicolas Sarkozy en ouverture de son discours. Les conséquences de la crise « seront durables » et la France « n'est pas à l'abri ». Des conséquences sur la croissance, le chômage (dont les derniers chiffres s'annoncent très mauvais), le pouvoir d'achat. C'est « la fin d'un monde » construit sur la fin de la guerre froide et sur l'idéal d'une « mondialisation heureuse », ajoute le Président. François Krug
Voici le discours de Nicolas Sarkozy à Toulon, diffusé en intégralité par Public Sénat :
Trois de nos blogueurs nous apporteront leur analyse :
Gilles Le Blanc est chercheur au centre d'économie industrielle de l'école des Mines et bientôt auteur d'un blog sur Eco89, « Dans le bazar des entreprises » ;
Mr Greed, trader, a rédigé pour Rue89 plusieurs explicateurs sur la crise financière ;
Paul Jorion, anthropologue, est l'auteur de « Vers la crise du capitalisme américain ? » (La Découverte, 2007) et « L'Implosion. La finance contre l'économie : ce que révèle et annonce la crise des subprimes » (Fayard, 2008).
Notre journaliste Rémi Leroux sera, lui, à Toulon. Il nous fera vivre de l'intérieur ce meeting. Selon l'Elysée, près de quatre mille participants devraient y assister.
Mardi, lors du sommet de l'ONU à New York, Nicolas Sarkozy a réclamé un sommet international sur la crise financière, et des sanctions contre les responsables. Il a également laissé entendre qu'il prendrait une initiative contre les parachutes dorés.
Il devrait revenir sur le sujet ce soir, mais aussi préciser la politique économique du gouvernement. Celui-ci doit justement présenter demain son projet de budget pour 2009.
Rendez-vous à 18h30.
► A lire aussi : Le candidat Nicolas Sarkozy est reparti en campagne

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à DBL8
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 09H13 | 26/09/2008 |
Bof, je n'ai pas besoin de l'écouter encore une fois pour me faire une opinion sur lui ; depuis qu'il est apparu sur la scène politique, j'avais compris. C'est comme son fils, Jean, pas besoin de l'écouter pour savoir ce qu'il va faire et ce qu'il pense ! Ces gens la, représentent ce que nous sommes pas, agissent systématiquement contre nous au profit de leurs intérets et de ceux de leur amis.
à marie 75
De Sup.25.08.09 àlademandeduriverain
20H50 | 25/09/2008 |
Attention à la nausée ! Si ça se trouve les médicaments ad-hoc ne sont pas remboursés….
Il faut demander à la bachelotte : elle fait dans les orviétans et c'est elle qui boutique tout ça chez sa majesté.
De marie 75
17H29 | 25/09/2008 |
Diplomatie-business
un art du temps opour notre Pdt des égouts du cap nègre :
Le Temps I International I Article
CPI : les propos de Sarkozy jugés scandaleux
Nicolas Sarkozy. Le secrétaire général de l'Association Survie, Olivier Thimonier, déplore que la France « sacrifie la justice internationale sur l'autel des intérêts économiques français ».
ONU. Le président français est prêt à saper la Cour pénale internationale si le président soudanais Al-Bachir change sa politique.
Stéphane Bussard
Jeudi 25 septembre 2008
La France va-t-elle contribuer à torpiller la Cour pénale internationale (CPI) créée à Rome en 1998 ? Mardi, lors d'une conférence de presse en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, le président Nicolas Sarkozy a tenu des propos sur le Soudan et son président Omar al-Bachir qui choquent les organisations non gouvernementales, notamment Amnesty International, la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme ou encore le collectif Urgence Darfour. Celles-ci parlent d'un marchandage inacceptable avec Khartoum au détriment de la justice internationale (LT des 10 et 13.9.08).
« Au cas où les autorités du Soudan changent et modifient totalement leur politique, la France ne serait pas opposée à recourir à ce que je crois être l'article 16 (ndlr : du Statut de la CPI). » L'article invoqué par le chef d'Etat français permet au Conseil de sécurité de suspendre pour douze mois une enquête menée par la CPI. En l'occurrence, le procureur de la Cour de La Haye, Luis Moreno-Ocampo, qui rencontre plusieurs acteurs internationaux de premier plan à New York ces jours, a demandé en juillet dernier qu'un mandat d'arrêt soit délivré à l'encontre d'Omar al-Bachir. La Chambre préliminaire de la CPI examine les éléments de preuve rassemblés par le procureur qui accuse le président soudanais de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de génocide au Darfour. Le 1er octobre aura lieu une première audience convoquée par les trois juges compétents. Il peut toutefois s'écouler encore quelques mois avant qu'une décision d'inculper Omar al-Bachir ne soit prise.
« Espoirs de justice sapés »
Pour ce marchandage, Nicolas Sarkozy pose toutefois des conditions : les deux dirigeants inculpés par la CPI doivent quitter le gouvernement ; une vraie coopération doit s'instaurer pour le déploiement de la force hybride ONU/Union africaine au Darfour ; un accord durable doit être conclu entre Khartoum et les rebelles ; et enfin l'intégrité du Tchad doit être garantie.
Directeur du programme Justice internationale à Human Rights Watch à New York, Richard Dicker fustige le chef de l'Etat français : « C'est honteux. On ne peut pas marchander la justice sur une promesse de meilleure conduite. C'est honteux de laisser entendre que si on ne négocie pas avec Khartoum, le gouvernement soudanais va recourir à la violence contre les forces de maintien de la paix, contre les humanitaires. C'est une manière de saper les espoirs de justice des gens du Darfour. » Pour Richard Dicker, « on est en train de dire que pour quiconque accusé par la CPI, il suffit de brandir des menaces de violence pour se voir attribuer par le Conseil de sécurité un statut d'impunité ».
Pour Olivier Thimonier, « c'est le cynisme immoral de la diplomatie business ». Le secrétaire général de l'Association Survie déplore que la France, l'un des Etats membres du Conseil de sécurité à avoir poussé la CPI à s'emparer de la question du Darfour, « sacrifie la justice internationale sur l'autel des intérêts économiques français ». Selon lui, en juillet, après vingt ans de gel de ses relations avec Khartoum, la compagnie pétrolière Total a repris pied au Soudan afin d'explorer le sud du pays. Le Medef (patronat) et le Comité français des investissements en Afrique ont estimé que le Soudan offrait d'importantes perspectives économiques pour la France. On n'est pas en présence d'un cas unique. Quand Nicolas Sarkozy était allé en Angola, il avait promis de régler le problème de l'« Angolagate », mais aussi d'établir des liens économiques au profit de Total et d'Areva, relève Olivier Thimonier. Ce dernier juge scandaleux de prétendre qu'un mandat d'arrêt pourrait compromettre le processus de paix au Darfour : « Celui-ci est illusoire. En suspendant la procédure contre Al-Bachir, on risque au contraire de lui laisser les mains libres. »
Avec l'accession de la Chine à la présidence du Conseil de sécurité et l'appui soutenu de l'Afrique du Sud, de la France et sans doute de la Grande-Bretagne, les 9 votes nécessaires (sur 15) pour recourir à l'article 16 sont possibles. Face à cette perspective, certains jugent paradoxal que la Fondation Elie Wiesel vienne d'attribuer au président français le Prix de l'humanitaire.
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le petit commence à causer ! ! ! !
De gueulante
Une équipe | 17H29 | 25/09/2008 |
Bonjour la France,
En parlant du Président de la France, Nicolas SARKOZY, saviez-vous qu'il a était petits bras en ne particpant pas à une course en vélo, celui offert par Martine AUBRY, en plein central park de New York ?
Tout le détail est sur www.gueulante.fr
En prime, un article de Nord Eclair à ce sujet.
A plus
JD
l'Equipe
gueulante.fr
De Mon-Al
roturière :-) | 17H34 | 25/09/2008 |
Je ne suis pas maso tout de même ! ! ! !
à Mon-Al
De Pierrrrre
18H29 | 25/09/2008 |
»…Je ne suis pas maso tout de même ! ! ! ! .. »
► Mao peut-être ?
De marie 75
17H39 | 25/09/2008 |
zénith pas si plein …
Tous les rangs du fond sont vides (cf images sarko « vendues » sur BFM, LCI et ITV.
La lecon de moralisation capitaliste débute…
De clive
17H43 | 25/09/2008 |
AVIS DE RECHERCHE
Nous sommes sans nouvelles depuis quelque temps des expatriés dans les pays futuristes qui alimentaient généreusement ce site de leurs commentaires vibrants d'épanouissement libéral défiscalisé.
Ce message ne concerne pas ceux qui, selon Le Point/Le Canard, ont repris l'Eurostar pour venir toucher d'archaïques allocations chomage en France (6633 €/mois), abandonnant à contre-coeur les modernes allocs britanniques (75 £/semaine).
De lesuperdidou
Saltimbanque | 17H44 | 25/09/2008 |
En gros, c'est la grosse catastrophe que tous les politiques minimisent pour ne pas affoler leur électorat. Trop tard ! On coule ! Et gaffe aux requins !
De aissachris
techelec s/of | 17H47 | 25/09/2008 |
je viens d entendre FR3, il semble que le president change de discours, il est moins menteur que sa copine des finances, mais j ai peur qu il ne nous prepare a un coup plus dure que ce qu il en dit
De General Subverciòn
viva Makhnovchtchina | 17H53 | 25/09/2008 |
Se taper un discours de Sarko ? ça va pas la tête ou quoi ? Va falloir que je me fasse livrer un camion d'aspirine et un container de Tranxène pour pouvoir supporter…c'est franchement trop demandé.En plus,de là ou je suis,j'y vois pas bien,il est trop petit,même avec les talonnettes…
De VoisinDuQuartier
oui, mais quelle civilisation ? | 17H54 | 25/09/2008 |
Suis en train d'écouter Sarko sur Machin-Télé en direct.
Ma parole, il devient socialo ou quoi LOL … ?
De marie 75
17H55 | 25/09/2008 |
il ne dit rien ..
3 mots pour les petits épargnants : il va les protéger ! ! !
Ouf .. je me sens mieux !
Il nous prend pour des débiles.
Il est entré dans l'auto-louange.
Emploi du futur sans cesse…
discours creux !
Rien !
Du Sarkozy UMP !
à marie 75
De kiki21120
sans emploi | 20H51 | 25/09/2008 |
Il n'y a pas besoin de Sarkozy pour défendre les petits épargnants tous les comptes à vue sont garantis à hauteur de 70 000 euros.
tous les receveurs de minima sociaux, les rsaistes les smicards doivent être heureux de savoir cette théorie, bien éloignée de leur quotidien.Peut-on faire des économies lorsqu'on perçoit entre 450 ET 900 euros par mois ? Vive les discours fleuve et la langue de bois.
à marie 75
De Thucydide
Bêcheur de fond en Bourbonnais | 21H51 | 25/09/2008 |
et pour ceux qui ne peuvent pas épargner : il n'a rien dit, je suppose ?
De MOUNE84
CADRE | 17H59 | 25/09/2008 |
Pourquoi notre fort en gueule ne dénonce t il pas Dobleiou Bush qui est le premier responsable de la crise financiere en ayant mis l'économie américaine à genoux avec ses guerres imbéciles ?
De aissachris
techelec s/of | 18H00 | 25/09/2008 |
il est pas avocat pour rien, il sait parler dans le sens du poil ; tout ce qu il dit il a interet à faire, car on pourra esperer que la chose monetaire bouge, mais qu il en profite pendant que Angela et l europe lui semblent acquis ; le bon point, c est qu il attaque le sujet, apres on sera témoin encore de ses actes ou ses parlottes. Et cette crise qui vient par Bush le poto, c est bien que Nico la subisse.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 18H08 | 25/09/2008 |
Ben voila Sarkozy qui se prend pour Aguigui Mouna , l'ancien candidat clownesque du quartier latin , maintenant !
« Tout est la faute au CACA , au PIPI au CA-PI-TALISME ! »
http://www.promenadesphotographiques.com/images/caron/68_04_29_mouna_agu…
à Numerosix
De lesuperdidou
Saltimbanque | 18H14 | 25/09/2008 |
N'insultez pas Mouna !
à lesuperdidou
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 18H18 | 25/09/2008 |
Oui , Vous avez raison . C'est Sarkozy qui passe de Jean Jaures à Mouna qui m'enerve ..
De Lapin Bleu
Journaliste n°89910 | 18H12 | 25/09/2008 |
18h52. Les paradis fiscaux, ce sera effectivement l'un des tests cruciaux du sérieux d'une remise à plat du système financier. Rien n'a jamais été fait de ce point de vue. Paul Jorion
Effectivement, c'est même quasiment le seul truc à faire vraiment si on veut éviter que ça recommence.
cf.
http://www.casepassecommeca.com/+Pendant-les-affaires-les-affaires+.html
Les politiques qui se la ramènent démagogiquement comme des cakes aujourd'hui, c'est sur le dossier des paradis fiscaux qu'on va éprouver leur volonté réelle… Des années qu'ils nous disent ne rien pouvoir faire car en présence d'Etats souverains. Mon cul !
La démonstration de Denis Robert dans l'affaire Clearstream, la seule vraie leçon à tirer de toutes les affaires Clearstream réunies, c'est bien que les flux financiers mondiaux (propres ET sales) étant tous centralisés dans les deux chambres de compensation de la place, il est **techniquement possible** de les contrôler/réguler tous, seule la **volonté politique** manque…
« J'irai fermer les paradis fiscaux un à un avec les dents ! » nous dira demain notre nabot de président…
De nemo3637
Déchoukeur | 18H13 | 25/09/2008 |
On sent que les internautes ont du mal à s'intéresser à ce que dit le Président. Rue89 a encore choisi un figurant pour sa Une.
à nemo3637
De jpbe
19H02 | 25/09/2008 |
il est difficile de s'intéresser à ce que dit un politique, notamment du gouvernement, d'une façon générale car si on s'en tient à toutes les déclarations des ministres (quelle que soit la couleur politique) à posteriori il se passe toujours le contraire : les discours servent à rassurer et motiver pas à présenter ce qui risque de se passer réellement (la grande majorité des gens sont incapables de l'accepter) - à un blessé grave on lui dit que tout va bien et que tout ira pour le mieux ! …
De elisa33
18H14 | 25/09/2008 |
Macias
par LePostfr
à elisa33
De richy
18H53 | 25/09/2008 |
mais si il faut le voir pour le croire ce c..
à richy
De Sup.25.08.09 àlademandeduriverain
21H00 | 25/09/2008 |
Que voulez-vous, il faut bien que les has-been fassent quelque chose de leur soirée…
à elisa33
De Jaùsep
| 21H05 | 25/09/2008 |
Quelle fidélité, quelle foi…
« Mon ami, mon frère »
« Les millionnaires du dimanche »
« Enfants de tous pays »
Quelques titres significatifs.
à elisa33
De marie 75
08H13 | 26/09/2008 |
le décérébré de sce …
à elisa33
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 09H19 | 26/09/2008 |
» nous avons des valeurs communes « , a la bourse ?
De Lapin Bleu
Journaliste n°89910 | 18H15 | 25/09/2008 |
J'avais pas vu l'intitulé de la légende TV…
Attention accrochez-vous bien…
Il y avait eu « America under attack » le 11/09/2001.
Il y a maintenant « Nicolas Sarkozy face à la crise » le 25/09/2008.