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Reuters via LePoint.fr30/12/09 | 15h46 -
La SNCF augmente les tarifs des TGV de 1,9%
AFP via Google.com29/12/09 | 16h41 -
Les Français les plus déprimés par l'économie
Ft.com29/12/09 | 07h01 -
Etats-Unis : Microsoft condamné à retirer le logiciel Word de la vente
ZDNet28/12/09 | 15h03 -
Les mutuelles vont augmenter de 5% en 2010
LeParisien.fr28/12/09 | 08h30
Sarkozy va-t-il nationaliser votre banque ?
Par François Krug | Eco89 | 07/10/2008 | 22H24

Quand rien ne va, il reste l'Etat. Nicolas Sarkozy envisage de faire passer sous contrôle public les banques qui feraient faillite. Pas de rupture idéologique pour autant : ce choix est avant tout pragmatique.
Selon Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement, Nicolas Sarkozy a assuré au conseil des ministres que « nous ne laisserons pas tomber nos banques ». Avant de préciser sa pensée : « L'idée est de soutenir nos établissements bancaires par une participation au capital , et non pas à travers le soutien des produits financiers. On ne doit pas faire le métier des banquiers à leur place. »
C'est pourtant ce que l'Etat avait fait lors du dernier sauvetage d'une banque en France, celui du Crédit lyonnais, en 1995. Un organisme public, le Consortium de réalisation, avait apuré les comptes en prenant à sa charge 28,3 milliards d'euros d'actifs douteux. C'est aussi la méthode choisie par le gouvernement américain. Le plan du secrétaire au Trésor, Henry Paulson, prévoit d'alléger les banques de leurs « crédits toxiques », pour un montant de 700 milliards de dollars.
Les banquiers français feront donc eux-mêmes leur métier, mais ils ne le feront pas seuls. Nicolas Sarkozy a déjà fourni une démonstration de sa méthode la semaine dernière, avec le sauvetage du groupe Dexia, présent en France (avec, notamment, le Crédit local), mais aussi en Belgique et au Luxembourg.
Le jackpot de la nationalisation express
Les trois gouvernements ont apporté 6,4 milliards d'euros dans le cadre d'une augmentation de capital. Dont 3 milliards pour la France, versés par l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations. Ceux-ci détiennent désormais près d'un quart du capital de Dexia. Leur première décision : pousser les patrons vers la sortie et les priver de leurs parachutes dorés.
Mais ce type d'opération est autant financière que symbolique, estime Jean-Christophe Tavanti, maître de conférence à l'Ecole normale supérieure de Cachan et spécialiste des marchés financiers :
« Si on ne peut pas laisser le secteur privé se restructurer lui-même, c'est la solution de dernier recours. La question est de savoir s'il s'agit de nationalisations idéologiques ou d'un soutien à court terme. Dans l'optique de Sarkozy, il s'agit d'abord de rassurer les marchés et l'opinion publique, en montrant que la puissance étatique est là pour sauver le système, puis de revoir le management des banques et de les revendre. »
Une nationalisation-express peut en effet rapporter gros. Et Nicolas Sarkozy le sait bien. En 2004, alors qu'il était ministre de l'Economie, il avait décidé d'apporter 720 millions d'euros au groupe Alstom. Deux ans plus tard, l'Etat avait revendu ses 20% à Bouygues, en réalisant au passage une jolie plus-value : 1,26 milliard d'euros.
Quelle banque est si menacée qu'elle nécessite l'intervention de l'Etat ?
Malgré son efficacité, le stratagème fait tiquer les économistes libéraux. Michel Didier, directeur général de Coe-Rexecode, regrette qu'une autre voie ait été « peu explorée » pour solidifier le système bancaire :
« Il y a des solutions sans que l'Etat intervienne au capital. On peut faire en sorte d'allonger la dette des banques avec une garantie publique, pour qu'elles aient deux, trois ou quatre ans devant elles pour faire les réorganisations nécessaires. Ces dettes seraient souscrites par le service privé et pas par l'Etat. Mais pour que le service privé participe, il faut que l'Etat garantisse les dettes. Et il y aurait la queue pour souscrire. »
La méthode choisie est désormais connue, mais la principale interrogation demeure. Quelles banques sont aujourd'hui assez menacées pour nécessiter l'intervention de l'Etat ? Pour Jean-Christophe Tavanti, aucune n'est à l'abri :
« Personne ne sait exactement ce qu'on va trouver dans les portefeuilles des banques. Il n'est plus seulement question de produits “toxiques”. Même des banques a priori saines ont du mal à financer leurs activités basiques. »
Et la restructuration du système bancaire passera peut-être plus par la concentration que par la nationalisation. BNP Paribas a profité de la débâcle pour racheter Fortis au Benelux, et devenir ainsi la première banque de dépôt européenne. De leur côté, la Caisse d'Epargne et les Banques populaires, fragilisées par leur banque d'affaires commune Natixis, envisagent de se marier.
« Le marché tout-puissant, c'est fini », avait asséné Nicolas Sarkozy dans son discours de Toulon. Mais l'Etat tout-puissant, ce n'est pas vraiment commencé.
Photo : discours de Toulon de Sarkozy sur des écrans à Paris (Charles Platiau/Reuters).
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De quetzal2012
enseignant précaire | 22H48 | 07/10/2008 |
alors qu'est-il advenu de cette tautologie ?
« on ne peut vider des caisses déjà vides »
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 22H52 | 07/10/2008 |
Alors là, je suis vraiment plié de rire ! Mon problème, actuellement, c'est plutôt de savoir si Sarkozy ne va pas privatiser ma banque : je suis à La Poste !
(Cela dit, j'ai l'impression qu'il va y regarder à deux fois, maintenant…)
à thierry reboud
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 23H14 | 07/10/2008 |
La vôtre, la mienne, toutes les institutions financières. Il est temps d'arrêter le brigandage et de sauver ce qui peut être sauvé.
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/H.html
http://nouvellesociete.org/706.html
Pierre JC Allard
à thierry reboud
De kkadim
service public rhone alpes | 06H39 | 08/10/2008 |
zut, moi qui revait travailler dans le privé, encore raté.
De delalo
citoyen outragé | 22H53 | 07/10/2008 |
si c'est le cas , les connaissant , je sens que l'on ne va pas tarder à leur devoir de l'argent….
http://www.sachonsle.canalblog.com/
De Le Yéti
yetiblog.org | 23H11 | 07/10/2008 |
BONUS/MALUS
N'est-ce pas notre Foutriquet qui a dit récemment que tout responsable devait assumer ses responsabilités, que les chefs devaient payer pour leurs erreurs, leurs manquements ou leurs fautes, que les « parachutes dorés » étaient une hérésie du passé ?
Voilà que maintenant, ce libéral convaincu veut nationaliser les banques, dénonce les « malfaiteurs » qui, récemment encore, l'accueillaient en vacances ; le voilà, dérégulateur patenté au nom de la modernité, qui hurle à la régulation contre les forces diaboliques de la sournoise finance ; le voilà, adorateur onctueux proclamé de l'Amérique bushienne, qui vitupère contre les voyous de Wall Street …
Mais dites-donc, au fait, ce freluquet pérorant n'a-t-il pas lui-même carrément raté TOUT CE QU'IL AVAIT PROMIS DE FAIRE ! « Président du pouvoir d'achat » ? Ouille-ouille-ouille ! La croissance qu'il irait chercher « avec les dents » ? Aïe-aïe-aïe ! .
Ohé, ohé, brave gens, quand allons-nous enfin nous décider à virer ce suffisant insignifiant, ce pompeux imbécile et sa bande de sinistres scélérats à grands coups de pompes quelque part ?
à Le Yéti
De DBL8
Retraité | 06H10 | 08/10/2008 |
Rappelez-vous, responsable mais pas coupable !
Croyez-vous que cela ait changé ? !
Tous autant qu'ils sont, sont convaincus que c'est nous qui ne comprenions pas le bien qu'ils nous veulent.
Je te bote les miches pour ton bien ! !
Tu n'aimes pas ? … Mauvais fils…
De Humain
23H07 | 07/10/2008 |
Je propose que Sarkozy nationalise « la poste »…. Cela me parait plutôt sain ! !
Là j'suis pour ! !
Pour les autres banques cela ne changera pas le statut des petits déposants dont je suis.
Nationaliser « la poste »…
Si vous étes pour, cliquez ici !
Si vous être contre c'est que vous n'habitez ni en banlieue, ni à la campagne ni à la montagne.
(Une info confidentielle pour ceux qui sont contre : Il y a des banques qui ne sont pas accessibles uniquement à pied, avec le bus ou avec un « Velib »)
à Humain
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 14H52 | 08/10/2008 |
A la campagne, moi j'avais le Crédit Agricole. La poste c'était que pour le courrier : p
De Alexad
23H40 | 07/10/2008 |
Attention voyons, il n'utisera pas ce vocable vulgaire « nationaliser » pfff !
Non il pourrait « pragmatiser votre banque » c'est tout de même plus moderne et plus convenable ! ! …
« j'ai pris la décision de pragmatiser votre banque » ça vous a une allure ! !
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 23H42 | 07/10/2008 |
Si l'Etat éponge tous les « crédits toxiques » des banques, alors pourquoi ne pas rendre les fameuses maisons aux gens qui en ont été expulsés, faute de pouvoir honorer leur échéance ? Ils pourraient alors rembourser l'Etat, avec un taux fixe raisonable, non ? Sinon, c'est encore les banques qui gagneront dans l'affaire. Déjà qu'elles ont prêté à des taux variables insensés, foutu les gens à la porte, saisi les biens, et voilà que maintenant l'Etat les rembourse parce qu'elles n'arrivent pas à revendre lesdits biens ?
De Argos
06H03 | 08/10/2008 |
Renault a bien été nationalisé après la guerre pour le punir de son activité « malsaine ».
idem pour les banques. Des entreprises stratégiques, et les banques en font partie, ne doivent pas déposer le bilan au risque de pénaliser les épargnants qui n'ont rien demandé ni mal agi.
Par contre, que les dirigeants et les actionnaires perdent leurs avoirs pour faute extrèmement grave me parait tout à fait normal.
S'ils veulent jouer, qu'ils le fassent mais qu'ils ne viennent pas pleurer quand ils se prennent le ballon dans la figure.
De Teberli
Enseignant | 23H43 | 07/10/2008 |
Problème pour les primaires : Les caisses d'un état étant vides et ne permettant pas de financer des écoles ou des classes de moins de 35 élèves en langue vivante ou des logements sociaux ou des SERVICES publics modernes pour tous combien cet état peut-il mettre sur la table pour sauver les banques et le système injuste qui se nomme lui-même libéralisme ou social-démocratie mais que l'on nommait il y a peu, avant l'invention du vocabulaire « BIDON CACHE VERITE NOVLANGUE » , - oui, vos parents le savaient et vous en ont probablement parlé, oui, allez , fais un effort de mémoire mon p'tit Philippe, non ? Et toi Siné Abdo, tu as le mot exact ? Oui, c'est ça le Capitalisme ou Exploitation de l'homme par « l'homme »
La réponse ? C'est Nicolas qui va nous la donner, il gesticule depuis un bon moment sur son banc et lève un doigt vers Marianne, alors Nicolas ?
Psssssssssss, je crois, … j'en suis pas sûr mais, il faut bien que quelqu'un donne une réponse, non ?
Et toi, Olivier, tu en penses quoi ? Que la question étant absurde, la réponse de Nicolas est ridicule ! Ben oui, RI-DI-CULE
à Teberli
De Chich
Amateur d'orthographe | 07H32 | 08/10/2008 |
Commentaire mille fois vus et revus… soyez original messieurs svp… et un peu plus réfléchi aussi… AAhh ce grand méchant méchant capitalisme… avez vous déjà lu un seul bouquin parlant de capitalisme ? Il s'agit,comme pour le communisme, d'une philosophie dont la finalité n'a jamais été de nuire a l'Homme. Vous soutenez Besancenot apparemment ? Si je vous dis que l'extrême gauche au pouvoir donnera le même résultat qu'en URSS ? Ridicule vous allez me dire.. et pourtant ça l'est autant que de critiquer le capitalisme.
Dans un cas comme dans l'autre se sont des personnes qui ont trouvé la faille et en on profité pour s'accaparer le système dans un but personnel.
Effectivement à lire Keynes ou Smiths on se rend vite compte de la limite de leurs discours (ça date quand même) car la nature de l'Homme fait que la recherche du profit personnel ne pourra se faire que sur le dos d'autres personnes (encore plus si c'est une « main invisible » qui est censée réguler tout ça).
Mais lisez Marx ou Engels (ça date aussi avouons le…) et si vous êtes honnête et impartial vous réaliserez que ce qu'ils disent ne peut qu'emmener vers un pouvoir totalitaire (tout doit être fait (soit disant) dans l'intérêt général et donc contrôlé, sans liberté d'entreprendre donc sans possibilité de créer un journal par exemple à moins qu'il soit « d'intérêt publique »)
Donc critiquer le communisme en prenant Staline comme exemple est aussi ridicule que de critiquer aveuglement le capitalisme en prenant cette crise (ou Bush, ils aiment bien ça sur rue89) comme exemple.
C'est l'Homme qui est en cause et qui le sera quel que soit le système mis en place.
Donc si vous voulez être utopiste autant le faire jusqu'au bout et souhaiter la disparition de l'espèce humaine.
PS : vous aurez compris cher Teberli que les « vous » qui parsèment ce commentaire ne vous visent pas en particulier mais plutôt ceux en général qui ne voit le monde que comme un univers manichéen où n'existe que des bons (eux) et des méchants (les autres)
PPS : je reconnais la simplicité de mes propos mais je n'ai pas la place ni le temps de développer tout ce que j'ai pu retenir de mes lectures de ces différents économistes dont il faut se rendre compte que le plus récent à plus d'un siècle et qu'il va falloir que les hommes politiques de tous bords arrêtent de les citer car leurs idées ne sont plus viables aujourd'hui.
Sincère salutation et bon courage contre cette horde de petits sauvageons en surabondance dans votre salle de cours.
De Alex Engwete
Consultant | 00H31 | 08/10/2008 |
De aldous
artiste | 00H45 | 08/10/2008 |
Ce divertissement génère par l'état me rappelle que martin bouygues et un bon amie de sarkosy donc je ne pense pas que alsthom a été un bénéfice pour l'état car au long terme cet Bouygues qui bénéficie de cet opportunité, cet un peu naïve comme areva et sa privatisation, car on peu privatise après un perte et acheter plus coûteuse a l'état en prenant des bénéfices. Les bénéfices ces les contrats d'état et leur lois économique. Et la raison ces les emplois mais, ces emplois précaire sont en fin mondialise est en fin Alsthom devient un entreprise off shore comme les banques.
Curieux cette naïveté de rue 89
De JANCAP
05H11 | 08/10/2008 |
Quelle chaude pluie de milliards, aux USA, en Europe ! ! ! Mais d'où viennent-ils ? Alors que l'on nous affirmait que les caisses sont vides pour augmenter les salaires, le pouvoir d'achat et financer la protection sociale ! …
Plus sérieusement, il n'y a jamais eu autant d'argent dans ce monde mais ces « montagnes de fric parasitaire » ne concerne que 2% de la population, pour arroser les mafieux de la finance et de la mondialisation …sans oublier leurs obligés qui nous gouvernent.
Le petit peuple a peur pour ses maigres économies, ce qui justifie les « enfumages » de Sakozy et autres Paulson pour remettre en selle rapidement leurs copains mafieux …avec l'argent du même peuple.
Et quand les bénéfices reviendront, devinez où ils vont aller ?
« Il faut prendre l'argent où il est, c'est à dire chez les pauvres. Ils n'en ont pas beaucoup mais ils sont tellement plus nombreux » (Alphonse Allais …repris à la lettre par tous les fnanciers maffieux).
De Carmagnole
retraité de l'Education Nationale | 07H07 | 08/10/2008 |
Il faut arrêter de « jouer “ sur les mots…Les libéraux n'ont pas changé de politique ! ! Sarkozy (et les autres)ne vont pas rendre au peuple la gestion des des banques ; ils nous préparent psychologiquement à la ‘nationalisation’ des pertes pour sauver le système et à un plan de rigueur au nom de ‘l'intérêt national’ ! ! ! Un plan Paulson à l'Européenne.
C'est cela la réalité et le concret qui nous attend si nous laissons faire et ‘avalons leurs boniments’ ! ! !
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 07H28 | 08/10/2008 |
Ce ne serait qu'un juste retour des choses . En 1986 , les employés de ma Société Générale fraichement convertis à la privatisation me poursuivaient jusque sur le trottoir , pour essayer de me fourguer leurs putains d » actions !
Je n » osais plus passer devant une agence , de peur de voir sortir un de ces pots de colle .
De JIEM 92
07H48 | 08/10/2008 |
Le pragmatisme est le révélateur du manque de vision à long terme et des erreurs de stratégie.
De marie 75
08H06 | 08/10/2008 |
08 : 28 La bourse de Paris devrait reprendre sa dégringolade mercredi, le contrat à terme sur le CAC 40 plongeant de 3,53% une quarantaine de minutes avant l'ouverture de la séance, dans le sillage de Wall Street et Tokyo.
cf le temps suisse
De yapadebug
08H20 | 08/10/2008 |
Sarkozy et son gouvernement sont incompétents pour gérer cette crise.
voir ici : http://www.dazibaoueb.fr/article.php ? art=319
De lancienz
libre penseur | 08H35 | 08/10/2008 |
De la com….toujours de la com ! !
Une caractéristique de notre démocratie LE MENSONGE enrobé par la com !
Il nous est dit que la crise est essentiellement finançiére FOUTAISES !
S'il y a crise finançiere déclenchée par les escroquries (subprime) et des pratiques rendues malhonnêtes (titrisation), c'est que nous sommes en crise économique latente depuis plusieurs mois.
Tous les indicateurs économiques sont au rouge depuis plusieurs mois, je parle de l'économie réelle, et virent maintenant au noir.
Tout cela a étè soigneusement caché.L'économie mondiale vivait à crédit, uniquement pour alimenter un moteur, la consommation, pour créer artificiellement de la croissance.
Le taux d'endettement des américains est de 135 à 140% ! !
Celui des français de 65%
Comment voulez-vous que dans ces conditions, avec une dépréciation du pouvoir d'achat, l'individu puisse faire face à ses obligations ! Il paye ses crédits et en le faisant il réduit sa consommation,thésaurise, et crée ainsi un élément dépréciatif pour l'économie.
Demain sera noir avec tous les problemes géo-politiques qui naitront de cette situation.
De pete sampras
étudiant | 08H47 | 08/10/2008 |
http://carpediempolitique.hautetfort.com
De YoshiL7
09H06 | 08/10/2008 |
Quand on pense que l'état le plus libéral en Europe à savoir la Grande Bretagne vient lui meme de décider de nationaliser ses banques… les idéo de certains doivent en prendre un sacré coup…
En attendant, nationalisation ou pas, dans tous les cas, les petites gens vont payer pour financer les pertes… une fois que tout rentrera dans l'ordre, les petites gens regarderont les autres avaler tout rond les grosses parts de gateau qui arriveront car à aucun moment, on ne parle de contrepartie… les petites gens n'auront que leurs yeux pour pleurer mais certainement sans larme tellement ils auront deja pleurer pendant la crise… car outre qu'elle soit financière, c'est toute l'économie qui part en vrille… et la, on ne va pas demander aux plus riches d'aider tout ceux qui se retrouveronnt à la rue, tout ceux qui vont perdre leurs boulots… la, ce sera démerder vous les petites gens !
De Coriolan-89
Lutte pour la répartition des riche... | 09H13 | 08/10/2008 |
« Les trois gouvernements ont apporté 6,4 milliards d'euros dans le cadre d'une augmentation de capital. Dont 3 MILLIONS POUR LA FRANCE, versés par l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations. Ceux-ci détiennent désormais près d'un quart du capital de Dexia. »
Ne serait-ce pas plutôt 3 MILLIARDS d'euros ? Je ne suis pas économiste, mais sinon je ne vois pas comment l'Etat pourrait alors détenir un quart du capital de Dexia.
Erratum ?
à Coriolan-89
De François Krug
(auteur)
Eco89 | 10H49 | 08/10/2008 |
C'est corrigé ! Effectivement, trois millions et trois milliards, ce n'est pas vraiment la même chose. Merci d'avoir repéré cette erreur.
De riverain désinscrit à sa demande 28.01
abcdef | 10H08 | 08/10/2008 |
Les propositions de Ségolène Royal sur l'économie pendant la présidentielle 2007.
Finances publiques Débats 13 réponses
Réviser la politique d'exonération des cotisations sociales pour favoriser la progression des bas salaires.
Harmoniser les bases fiscales de l'impôt sur le revenu, qui seront élargies, avec celles de la CSG.
Supprimer les niches fiscales.
Rendre la CSG progressive.
Créer ensuite un impôt citoyen progressif et prélevé à la source sur l'ensemble des revenus.
Revenir sur les réductions d'impôt accordées en 2002 aux hauts revenus.
Supprimer le bouclier fiscal.
Donner la priorité à l'investissement des entreprises avec un taux d'impôt sur les sociétés plus bas si le bénéfice est réinvesti et plus haut s'il est distribué aux actionnaires.
Instaurer une aide fiscale concernant les modalités d'amortissement pour stimuler les investissements.
Calculer les cotisations patronales sur l'ensemble de la richesse produite et non sur les seuls salaires.
Développer la participation publique dans le capital des jeunes entreprises innovantes avec la création d'un fonds public de participation.
Soutenir le micro-credit.
Favoriser le développement des services proximité organisés et financés par les collectivités territoriales et mis en oeuvre par les associations (gardes d'enfants, aides aux personnes agées, …).
Soutenir le secteur de l'économie sociale et solidaire en privilégiant son accès à la commande publique et en repensant sa fiscalité.
Sécuriser le fonctionnement et les projets du monde associatif en renforçant les crédits, en contractualisant les subventions de fonctionnement, en valorisant le bénévolat, en développant une politique de formation aux fonctions de dirigeants associatifs.
Renforcer la position des mouvements associatifs sportifs, culturels et d'éducation populaire.
Conditionner les aides publiques aux entreprises à l'engagement de ne pas licencier quand l'entreprise dégage des profits substantiels et obtenir le remboursement en cas de délocalisation.
Moduler les aides aux entreprises et les exonérations de cotisations sociales, en fonction de la nature des contrats de travail, et supprimer le CNE pour faire du CDI la règle.
Augmenter le pouvoir d'achat par la négociation salariale, notamment la mise en place d'une Conférence nationale tripartite.
Porter le SMIC à 1500 € bruts le plus tôt possible dans la legislature.
Faire progresser le pouvoir d'achat dans la fonction publique.
Les tarifs bancaires seront réglementés par l'Etat : les agios et les pénalités liées aux incidents de paiement seront plafonnés et feront systématiquement l'objet d'une facture.
L'Etat créera un service universel bancaire de base, favorisant les prêts sociaux et le micro-crédit.
Afin de prévenir le surendettement, la publicité pour les prêts à la consommation sera réglementée et les établissements financiers qui octroieraient un crédit à des personnes non solvables seront sanctionnés. Ils devront participer au règlement des situations de surendettement à parité avec les organismes publics.
Les économistes Elie Cohen, jacques Marseille, jean-Marc Sylvestre, Michel Godet qu'on a tant entendu à la raduo et à la télévision pendant cette période, se moquaient ouvertement de ses propositions, et faisaient campagne pour moins « d'étatisme » en France. Ils faisaent passer Ségolène Royal pour une incompétente. ils ont influencé les électeurs. C'est un deni de démocratie. depuis quelsues jours on revoit les mêmes à la télé, comme si c'était les euls économistes français d'envergures, alors qu'ils se sont lamentablement trompés en 2007.
Pourtant aujourd'hui Nicolas Sarkozy reprend certaines des propositions de ségolène Royal. De qui se moque-ton ?
De redarchie
10H34 | 08/10/2008 |
Nationalisations ou… privatisations des fonds publics ?
On n'entend plus que ce mot là : « nationalisations ». En France, Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, nous dit-on, on nationalise les banques à l'imitation de l'administration Bush aux États-Unis.
Ce mot, « nationalisation », sorti par la porte du vocabulaire politique d'une gauche devenue sociale-libérale depuis sa fameuse parenthèse – jamais refermée – de 1983 revient ainsi par la fenêtre lexicale de la droite néo-libérale.
Mais comme il se doit, c'est au prix d'un pervertissement complet de son sens.
« Si les nationalisations ont trop souvent pris la forme de simples étatisations, leur vocation dans les politiques de gauche étaient de restituer à la collectivité nationale les moyens matériels, industriels ou financiers de la production et de l'organisation économique. Il s'agissait d'orienter l'économie dans un sens qui lui permette d'échapper à l'emprise du capital. La nationalisation, autrement dit, était un moyen de socialiser, de collectiviser certains secteurs de l'économie, pour déterminer de nouvelles logiques de production et de distribution. De substituer à celle du profit, celle de l'intérêt public. De mettre en cause la domination privée de l'économie, le pouvoir de l'argent, le règne d'une jungle où les puissants se nourrissent aux dépens des petits. Les nationalisations devaient ainsi concerner des secteurs sains, puissants, riches de l'économie, pour que cette richesse, cette puissance, cette santé économique cesse d'être orientée dans l'intérêt des boursicoteurs de tout poil, et puisse servir de levier à d'audacieuses politiques sociales et démocratiques, dans l'intérêt du plus grand nombre. » (Laurent Lévy)
Il ne s'agit pas ici d'embellir le principe des nationalisations, ni de surestimer le potentiel qu'elles pouvaient représenter. La vérité est d'ailleurs qu'un tel programme n'a jamais été vraiment réalisé, faute d'un courage politique suffisant, faute par le gouvernement de la gauche, de 1981 à 1983, ni n'avoir voulu s'appuyer sur un mouvement populaire ni sur une démocratisation radicale des secteurs économiques ainsi nationalisés.
Mais cela n'autorise pas y à assimiler la tentative de sauvetage d'un système financier prédateur par le renflouement sur le dos des contribuables – et donc au préjudice de toute politique sociale – des caisses des spéculateurs.
Les opérations en cours n'ont donc rien à voir avec ce que l'on pourrait appeler des nationalisations : non seulement, il n'est pas question de remettre à la collectivité les pôles les plus forts de l'économie, mais bien au contraire, on demande à la collectivité de mettre la main au portefeuille pour sauver un système bancaire et financier exsangue de sa logique même de son fonctionnement ; de lui donner, en somme, les moyens pour reprendre, comme si rien n'avait été, son règne sans partage sur le monde et sur la vie des plus modestes.
Loin de donner à un secteur socialisé les moyens d'en finir avec « l'horreur économique » , il s'agit de donner au capital les moyens de la poursuivre.
Ce n'est pas à la nationalisation des banques ou d'institutions financières que l'on assiste, mais à la privatisation des fonds publics.
Avec la garantie de « nos gouvernants » et l'accord des tenants du social-libéralisme qui, d'ailleurs, dirigent…OMC et FMI !
De dokogo
10H43 | 08/10/2008 |
Je me demande comment monsieur Sarkosy pourrais annoncer la nationalisation d'une grande banque Française, avec le contexte budgétaire actuel français ? Et pendant ce temps là on réduit l'aide aux logement des communes pauvres…..