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Fillon veut « imposer » aux banques de se doter de fonds propres
AFP via Google.com07/11/09 | 14h07 -
Changement à la tête du Crédit Agricole
LaTribune.fr06/11/09 | 19h46 -
Les dockers en grève sur fond de réforme portuaire
Reuters via LExpress.fr06/11/09 | 16h30 -
Le chômage dépasse 10% aux Etats-Unis
bloomberg.com (anglais)06/11/09 | 15h03 -
Le déficit commercial français se réduit de moitié
Reuters via LesEchos.fr06/11/09 | 13h51
Crise : un ultime « quitte ou double » des Européens
Par Pascal Riché | Rue89 | 12/10/2008 | 22H19
A la sortie de la réunion des responsables des pays de l'Eurogroupe, dimanche soir à Paris, un journaliste belge a demandé à Nicolas Sarkozy : « N'êtes vous pas en train de jouer à quitte ou double ? » Le Président s'est animé : « On ne joue pas ! Ni à quitte ni à double », car ce qui est en cause, ce sont « les emplois et l'épargne des européens, la défense de nos idées et de nos convictions ».
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On comprend bien le sens de la question de notre confrère : depuis une semaine, les réunions s'enchaînent, sans aucun résultat, malgré des annonces de plus en plus énormes. Il y a eu le G4 (les pays européens du G8) le week-end dernier, puis une réunion de l'Ecofin mardi, un G7 à Washington vendredi, un G20 samedi, un sommet de l'Eurogroupe dimanche… Pendant ce temps, la tourmente financière n'a cessé de s'aggraver.
Certes, Nicolas Sarkozy et ses collègues sont bien obligés de « jouer », puisqu'ils ont choisi comme terrain celui de la psychologie : il s'agit de stopper la panique, restaurer la confiance en inondant les banques de liquidités et en les blindant de garanties sur les financements qu'elle reçoivent ou accordent.
Mais ces mesures ont-elles du sens alors que les Etats ont en face d'eux des partenaires d'un jeu dont ils n'en comprennent même plus les règles ? Des banques qui n'ont plus aucune confiance en leur propre fonctionnement (elles ne se prêtent plus d'argent entre elles) et des marchés « qui ont cessé de fonctionner comme des marchés » pour reprendre l'expression de Sarkozy. Comment jouer dans ces conditions ?
« Ce ne sont pas les marchés qui décideront en dernière analyse », a déclaré d'un ton martial Nicolas Sarkozy, dimanche soir. Il a raison sur un point : les Etats ont plus de pouvoir que les marchés, ce sont des pouvoirs immenses… pour autant qu'ils décident de les utiliser. Mais pour cela, il faudra renoncer au jeu psychologique, et se résoudre à confisquer les cartes d'un adversaire devenu incapable de les utiliser.
Si l'accord qualifié d'« historique » trouvé au sein de l'Eurogroupe et les décisions qui seront annoncées ce lundi ne débouchent que sur un surcroît de chaos, il faudra alors se poser sérieusement la question, déjà soupesée, de la nationalisation d'un système défaillant.
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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 22H49 | 12/10/2008 |
C'est quoi « nos idées et nos convictions “ ? ? ! ! ? ?
à Numerosix
De I.P
Flat4 | 23H13 | 12/10/2008 |
Tais toi et consomme.
à Numerosix
De marie 75
07H39 | 13/10/2008 |
une info belge, sur le « climat » européeen :
Sarkozy accuse la Belgique d'organiser des fuites vers la presse
Confirmer Accord des 15 pour recapitaliser e…Les mesures décidées par l'Eurogro…« Il y aura des responsables qui de…Crise : les dernières 48 heures(Belga) - Le président français Nicolas Sarkozy a accusé dimanche soir, en marge du sommet de l'Eurogroupe à Paris, la Belgique d'avoir organisé la fuite vers la presse du projet de déclaration finale de la rencontre.
Interrogé par un journaliste français qui lui demandait pourquoi les conclusions du sommet ne faisaient pas référence à un superviseur européen en dépit des demandes belges, le président français s'est montré tout d'un coup accusateur.
“Je sais que la délégation belge a organisé la fuite du projet des conclusions. Au besoin, je pourrais même vous donner le prénom de la personne qui a rendu publique la quatrième version des conclusions”, a-t-il.
Nicolas Sarkozy a indiqué que cette quatrième version, qui avait en effet circulé parmi la presse, n'était toutefois pas la dernière version. Selon le président français, pas moins de 7 versions auraient été rédigées dimanche lors de la rencontre des quinze chefs d'Etat et de gouvernement des pays ayant l'euro pour monnaie.
Par cette réplique, le chef de l'Etat français a fait savoir qu'il n'était clairement pas amusé de cette fuite, même s'il n'a pas fourni la preuve de ces accusations envers la Belgique.
Dans le courant de la journée de dimanche, le porte-parole de l'Elysée avait déjà fait part de sa grande irritation à la porte-parole du ministre des Finances, Didier Reynders.
En soirée, le président français a donc décidé d'étaler publiquement son agacement, faisant ainsi de cette affaire un “mini-incident” diplomatique.
cf l'écho (belge)
à Numerosix
De marie 75
08H57 | 13/10/2008 |
et ceux-là : on les fait « dégueuler » ?
Fortis hors ctation ce matin, je crois….
Gueuleton d'enfer pour Fortis : 150.000€ pour 50 convives à Monaco
50 courtiers indépendants ont été invité vendredi 10 octobre par la bancassurance belgo-néérlandaise Fortis dans le plus luxueux hotel de Monaco pour une note de 150.000€. Drôle d'idée après avoir été sauvé des eaux par BNP et le Bénélux !
L'Hôtel de Paris, à Monaco. Crédit : FlickR CC / The Anti-ZIM
Réunis ce midi sous les lustres en cristal qui éclairaient les assiettes luxueusement agencées par le chef Alain Ducasse, aucun doute que les 50 invités de Fortis se sont studieusement penchés sur la crise financière. A 150.000 euros le déjeuner pour ce groupe, ils avaient plutôt intérêt ! Frappée de plein fouet par la tempête financière, la société d'assurance belgo-néerlandaise s'est vue proposer le rachat de 75% de ses activités bancaires belges, 100% des assurances et de 66% de ses activités luxembourgeoises par le français BNP Paribas. Comme nous l'apprend le quotidien belge De Morgeen, une cinquantaine de traders ont été invités dans la salle Empire de l'Hôtel de Paris, le plus chic et coûteux établissement de Monaco, 3 étoiles au guide Michelin. Quand le CAC 40 dévisse de 8% par jour, il faut bien ça ! «
“ Nouer des relations plus étroites ” avec les traders
Interrogé par RTL, Philippe Landrin, directeur chez Fortis, cet événement commercial a pour but de “ nouer des relations plus étroites ” avec les courtiers partenaires. A 3.000€ le convive, il faut espérer qu'ils goûtent les nouveaux produits d'épargne, même si ces activités professionnelles ne représentent que 0,1% du chiffre d'affaires .
cf marianne2
De bloozmarch
22H41 | 12/10/2008 |
Hélas, il a raison, ils ne jouent pas, je parle de ceux qui se croient nos dirigeants parce qu » ils ont té élus, ce sont ceux à qui au nom d » une idéologie,(libéralisme, loi du marché, une expression qui rappelle, un peu tard, la loi de la jungle) ils ont laissé tous les pouvoirs, le droit de refuser toute transparence, tout contrôle,qui ont joué, et qui vont continuer le plus longtemps possible à jouer, vec notre argent, notre travail, nos libertés.
De Tepi
23H02 | 12/10/2008 |
Oui, la question ne se pose même pas : un Sarkozy (ou une Royal) est tout à fait incapable de toucher à l'organisation de l'économie réelle.
Je ne l'imagine pas organiser les mesures de protectionnisme européen et de relance de l'économie réelle qui sont pourtant les seules issues à cette crise (sauf pour les spéculateurs et les rentiers, bien sûr).
Cela contredirait l'article des droits fondamentaux de la Constitution européenne qui consacre la liberté de circulation des capitaux comme valeur suprême de l'Union.
De Humain
23H13 | 12/10/2008 |
« Oui, effectivement la question ne se pose même pas :
Un Sarkozy (ou une Royal, ou un Strauss Khan ou Delanoé…) est tout à fait incapable de toucher à l'organisation de l'économie »
(reprise modifiée, ici, du post de Tepi)
à Humain
De marie 75
08H45 | 13/10/2008 |
celui qui est au pouvoir ? ? ? C'est bien Sarko !
Dc les réf. à qq d'autre sont hors circuit …
De Humain
23H16 | 12/10/2008 |
Pourquoi parler d'économie « réelle »….
L'économie à toujours été « réelle »…. Nous ne sommes pas en train de jouer au monopoly ! !
Lorsque les dirigeants du monde parlent d'argent ils parlent de « notre » argent »… Pas de « bouts de papier » !
Nous sommes dans le « réel »….
De Gandijyn
02H21 | 13/10/2008 |
Hé hé, le frisson dans la salle… le chef de tribu avait la crête hérissée ! … c'est qu'il faudrait prendre des gants pour poser ce genre de question au « Monarque temporel de l'Europe » !
La seule différence : c'est que votre réalité « argent », sueur, courbatures, stress d'être viré n'importe quand selon l'humeur d'un boss invisible …. EUX, ne sont pas dans cette réalité !
Les représentants des différents gourvernements (CEE, Europe, US, Asie, Moyen-Orient, Monde) viennent de s'apercevoir qu'il y a des humains (bas peuple), qui remplissaient paisiblement et volontairement, crachaient toutes leurs petites économies, sur des Giga-Méga-comptes… et que ces humains, bon gré mal gré, râlent, rechignent quand ils demandent des comptes… ce qui est justifié.
à 10 centimes €uro près, on vous « emmer…. », et vous devez justifier par vos tickets de caisses, vos bilans comptables, entrées et sorties !
Des milliers de milliards de dollars s'envolent, sans trace, et sans justifications, sans responsable, surtout pas EUX : vous venez de gâcher leur petite sauterie qui durait depuis plusieurs décennies, un peu trop facilement. Et il est fort probable que ces « jeux » privés, réservés à ces élus (choisis ? ), voient modifiés quelque peu le système pyramidal du « monopoly caviar »…
Vous devrez travailler (beaucoup) plus, pour gagner plus, pour remplir (beaucoup) plus ! … (juste une petite nuance de diffusion et d'interprétation d'une petite dépression) : )))
Il est à craindre que cela change (beaucoup) pour nous, et en aucun cas, rien pour EUX, c'est « génétiquement virtuel » , ILS vont continuer à « jouer » et garanti, le double, ce sera pour EUX : )))
à Humain
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 06H53 | 13/10/2008 |
C'est quoi l » économie réelle ?
Les ouvriers portugais qui construisent des immeubles de bureau et les ouvrières chinoises qui montent des ordinateurs pour ces bureaux ou des traders vont venir trader , en dehors du fait que ça permet aux portugais , aux chinois et aux traders de bouffer , c'est de l » économie réelle ?
( tiens je vais poser la question à Eco89 )
à Numerosix
De Sophie Verney-Caillat
Rue89 | 22H16 | 13/10/2008 |
Votre question est ouverte à contribution, j'invite les gens qui se posent des questions sur l'économie réelle à participer ! (en rubrique questions-réponses)
à Humain
De Lapin Bleu
Journaliste n°89910 | 14H53 | 13/10/2008 |
Salut Humain,
Pourquoi parler d'économie « réelle »…
---> C'est un concept méthodologique fort pratique pour en définir un autre : l'économie financiarisée, la sphère immatérielle, l'argent-dette. Celles-là sont dites « irréelles » car basées sur aucune production de valeur véritable (ni en biens, ni en services).
L'économie à toujours été « réelle »…. Nous ne sommes pas en train de jouer au Monopoly ! !
---> Bien-sûr que oui, l'économie a toujours été réelle (et reste co-substantielle à l'Homme). La Finance par contre, est bien devenu un Monopoly depuis 25 ans…
Lorsque les dirigeants du monde parlent d'argent ils parlent de « notre argent »… Pas de « bouts de papier » !
---> Ben… Un peu des deux, non ? Les sommes qui transitent actuellement, du type plan Paulson à 700 milliards, sont bien de l'irréel par exemple !
Nous sommes dans le « réel »…
---> Nous oui. Quel plaisir ! Notre humble potager devient plus réel que tout l'argent de tous les milliardaires…
De Le Yéti
yetiblog.org | 23H34 | 12/10/2008 |
« QUITTE OU DOUBLE » ?
Non, vraiment vous croyez encore qu'on en est là ? Ça n'est jamais que la mille et unième fois, depuis quelques jours, quelques semaines, que nos puissants en déroute nous ressassent leur volonté de rester unis séparément, d'interdire la faillite des banques au prix de la leur (et surtout de leurs concitoyens), de garantir tous les dépôts des épargnants sans avoir d'autre moyen que l'injection massive et pathétique de monnaie de singe dans des tuyaux percés… C'est quitte à mort et débandade sur tous les tableaux, leur histoire, oui !
Comment ne pas voir que nous sommes entrés de plein-pied dans « une période de chaos politique durant laquelle les acteurs dominants, à la tête des entreprises et des États occidentaux, vont faire tout ce qu'il est techniquement possible pour retrouver l'équilibre, mais il est fort probable qu'ils n'y parviendront pas. »
Ces derniers mots sont d'Immanuel Wallerstein, fondateur et ancien dirigeant de Centre Fernand-Braudel pour l'étude de l'économie des systèmes historiques et des civilisations de l'université de l'État de New York, et dont Le Monde vient de publier une passionnante interview sous le titre : « Le capitalisme touche à sa fin ».
Allez, bonne nuit à tout le monde (elle risque d'être longue ! ).
De touk
Retraité | 23H34 | 12/10/2008 |
En voilà qui vous donnent le conseil du jour
journal des finances le 11 octobre
« Nous revenons sur la nécessité de se constituer un matelas de liquidités à hauteur d'environ 30 % du portefeuille. Cette poche “ sécuritaire ” vous permettra de mieux résister à la baisse et surtout de disposer de ressources suffisantes pour saisir les opportunités d'achat qui ne devraient pas tarder à se présenter en Bourse.
Donc rien n'a changé, comme hier, prêter, emprunter, garantir, monter des bons coups, faire des bénéfices, des bénéfices, des bénéfices…..
De Unstern
23H37 | 12/10/2008 |
@ Le Yéti
Bonsoir
Pour une discussion de l'interview de Wallerstein, on peut lire un intéressant article de Jean Zin « La fin du capitalisme, vraiment ? »
Il est d'accord sur le fond avec Wallerstein, mais avec quand même d'importantes nuances.
http://jeanzin.fr/index.php ? 2008/10/12/151-la-fin-du-capitalisme-vraiment »
à Unstern
De Le Yéti
yetiblog.org | 00H18 | 13/10/2008 |
@ Unstern
Lu l'article de Jean Zin (merci pour l'info). Bof, les « nuances » de Jean Zin me paraissent un tantinet tirées par les cheveux. Il mégote juste un peu sur les délais de la chute, mais n'argumente guère, et n'est donc pas vraiment convaincant, sur certaines affirmations un peu faciles du genre : « le capitalisme mondial qui a encore de beaux jours devant lui. » ( ? ? ? )
Pour ma part, j'estime que la prochaine étape de la chute du système, après celle désormais avérée des structures financières, sera celle de la paralysie de la machine économique mondiale. Celle-ci est déjà en cours. En France : entreprises (PME) et collectivités régionales privées de subsides par les banques, chute brutale de la consommation (secteur immobilier et automobile en premier lieu, mais pas seulement), explosion du chômage (dès octobre/novembre)… Cette seconde étape devrait vraisemblablement s'achever au plus tard à la mi 2009. Au plus tard !
De Jana
bretonne en Normandie | 23H50 | 12/10/2008 |
en complément :
« La fin du capitalisme, vraiment ? »
http://jeanzin.fr/index.php ? 2008/10/12/151-la-fin-du-capitalisme-vraimen…
Tout ce cirque financier, les gesticulations politiques, les mises en scène de la peur pour jouer petit bras, peuvent être, pour chaque citoyen , l'occasion de mettre carte sur table sur son rapport à l'argent.
L'argent : un outil, un moyen à répartir, ou une fin en soi, qui aujourd'hui donne la pétoche à tous les boursicoteurs, grands ou petits, requins ou piranha de paradis fiscaux
Joyeuse semaine à tous les lecteurs…
De Jaùsep
| 23H57 | 12/10/2008 |
Les états me paraissent sous la menace de la finance, et incapables de prendre des décisions drastiques empêchant cette hémorragie qui va rapidement et durablement déstabiliser les sociétés.
Le libéralisme montre ici l'étendue de ses perversions, un système auquel les mentors trouvaient foultitudes de synergies et prétendument générateur de paix et de richesse.
Les richesses se sont établies sur la ponction de ressources à l'étranger, dilapidant l'espoir de tout essor de régions pauvres tel le continent africain.
Aujourd'hui, ces ressources ne nous sont plus disponibles. Nous sommes bel et bien arrivés au bout d'une histoire, saurons-nous en écrire une autre ?
à Jaùsep
De nemo3637
Déchoukeur | 03H57 | 13/10/2008 |
« Nous sommes bel et bien arrivés au bout d'une histoire, saurons-nous en écrire une autre ? »
C'est maintenant l'enjeu. On sait que ce système touche à sa fin mais saurons-nous faire pencher la balance pour en construire un autre « plus égalitaire et redistributif » ?
« Je crois qu'il est tout aussi possible de voir s'installer un système d'exploitation hélas encore plus vioent que le capitalisme, que devoir au contraire se mettre en place un modèle plus égalitaire et redistributif » dit encore Wallenstein.
Il ajoute néanmoins quelque chose que j'ai déjà écrit dans un commentaire et qui me parait important :
« Nous sommes dans une période, assez rare, où la crise et l'impuissance des puissants laissent place au libre-arbitre de chacun : il existe aujourd'hui un laps de temps pendant lequel nous avaons chacun la possiblité d'influencer l'avenir par notre action individuelle »
Il faudrait à présent en France, qu'on puisse exprimer, à travers les médias, des utopies de réorganisation. Pour l'instant, à part « Le Monde » en date du 12 octobre, on est loin de pouvoir publier ou diffuser de tel projet tant est écrasant le poids de la pensée unique.
On peut s'inspirer du socialisme issu du mouvement ouvrier, sans qu'il soit une référence automatique à la sociale-démocratie, à Staline ou à Lénine.
Il va falloir faire comprendre que se révolter contre un ordre injuste, vouloir construire quelquechose de nouveau, ce n'est pas automatiquement vouloir édifier le goulag.
De Jana
bretonne en Normandie | 12H18 | 13/10/2008 |
@ nemo 3637
« Il faudrait à présent en France, qu'on puisse exprimer, à travers les médias, des utopies de réorganisation »
Ce n'est pas totalement utopique.
Il y a beaucoup de réalisations concrètes pour construire d'autres rapports à l'économie, en la « décollant » de la folle financiarisation.
Il serait intéressant d'en faire l'inventaire pour résister au « défaitisme » ambiant.
Je pense qu'il reste beaucoup à inventer entre l'enfer des paradis fiscaux ou la menace de l'enfer du goulag effectivement.
Ni le grand soir, ni le paradis sur terre, juste la vie ensemble à poursuivre, construire, à inventer, à rêver… mais les pieds sur terre pour bien suivre, surveiller, les circuits de l'argent.
à Jana
De nemo3637
Déchoukeur | 13H02 | 13/10/2008 |
Le problème en France c'est que l'on croit faire preuve de sagesse en se coulant dans le moule de l'organisation de la société telle qu'elle est. Il faut être « raisonnable ». Et c'est cette ligne de la pensée unique qui anime à peu près tous les médias. Noam Chomsky - non pas que je partage exactement sa vision de la crise actuelle d'ailleurs - a donné plusieurs interviews depuis le mois de septembre. Ils ont été publié dans la presse anglo-saxonne mais pas en France. On préfère publier Alain Minc et Jean Matouk.
La question n'est pas de jouer avec des mots ou des idéaux mais de construire autre chose, de faire des propositions concrètes, de vouloir agir personnellement sur le terrain. Et il ne suffira pas de « surveiller les circuits de l'argent ».
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 01H57 | 13/10/2008 |
it's the end of the world as we know it, comme chantaient les R.E.M dans les année 90 :
et j'me sens bien comme eux…
De alain69
06H43 | 13/10/2008 |
La Banque est un métier trop sérieux pour le laisser aux mains des spéculateurs, des magouilleurs, etc…
Il faudra bien réglementer l'activité et le fonctionnement des marchés de capitaux au niveau mondial et tordre le cou aux paradis fiscaux dans lesquels les montages financiers les plus scabreux voient le jour, sans aucun contrôle, sans aucune impunité.
Après le G4, le G7, le G20, l'Eurogroupe, une conférence mondiale « chapeau » s'impose avec le FMI comme chef d'orchestre pour que le monde reparte du bon pied.
De nidieunimaître
07H37 | 13/10/2008 |
Oh quel joli package ! Et que vont-ils faire lorsque les 45000 milliar ds des CDS vont leur péter à la gueule ?
De Carmagnole
retraité de l'Education Nationale | 08H01 | 13/10/2008 |
Où est « la tolérance zéro » si chère à Sarkozy et à tous les godillots de l'UMP pour sévir contre les délinquants de la finance ? En ce domaine c'est « Touche pas à mes copains » ! ! ! confirmant sa déclaration à l'université du Medef de Jouy-en-Josas :
» La pénalisation de notre droit des affaires( ! ! ! ) est une GRAVE ERREUR.Je veux y mettre un terme. »
source,« Les Echos » du 31/08/2007.
à Carmagnole
De marie 75
08H48 | 13/10/2008 |
merci de reprendre les « essentiels » de l'UMP !
Sarko nous prend pour des billes ! ! !
Et son petit frère Oliver Sarkozy, ponte financier US, il l'a oublié ?
De lesuperdidou
Saltimbanque | 08H12 | 13/10/2008 |
Souvenez-vous : chez Poutine c'était « cuite ou rouble » !
De Servais-Jean 4591
HS | 08H13 | 13/10/2008 |
Ah ces belges, s'ils n'existaient pas il faudrait les inventer.
De hagalma
08H49 | 13/10/2008 |
Sarkozy ne quiite pas, il double…