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Eurostar : trafic limité dès mardi, les voyageurs indemnisés
AFP via LesEchos.fr21/12/09 | 16h49 -
Coentreprise EDF et l'électricien chinois CGNPC
Le Figaro.fr ( avec agences)21/12/09 | 15h02 -
HSBC : la France rend les fichiers bancaires à la Suisse
Reuters.com21/12/09 | 13h23 -
Le Parlement a adopté définitivement le budget 2010
LeMonde.fr18/12/09 | 18h40 -
La justice donne tort à Moulinex pour le licenciement de 562 salariés
AP via Challenges.fr18/12/09 | 18h02
Un plan de sauvetage pour les villes spéculatrices
Par David Servenay | Rue89 | 18/10/2008 | 00H26
L'Etat prévoit des milliards pour éviter que des collectivités n'entrent en cessation de paiement à cause de leurs placements.
Par où la crise va-t-elle arriver ? Les villes seront-elles les prochaines cibles de l'effondrement boursier ? Les départements ? Les régions ? Alerté depuis des mois, le gouvernement prépare un plan de sauvetage des collectivités locales : « plusieurs milliards d'euros », selon une source officielle.
Place Beauvau comme à Bercy, on suit en effet la situation de près. L'estimation des encours de prêts pour les collectivités locales en 2008 s'élève à 67 milliards d'euros. Or, sur cette somme, 10 milliards seraient des « produits toxiques », précise-t-on dans l'entourage de la ministre de l'Intérieur, Michèle Aliot-Marie. L'agence de notation financière Fitchratings estime, elle, ces produits toxiques à 20 à 25 milliards d'euros. En juillet, elle livrait le diagnostic suivant :
« Ces produits, qui comportent généralement des contrats d'option très risqués, ont déjà entraîné certaines collectivités dans une fuite en avant qui pourrait les mener jusqu'à l'insolvabilité. »
Car les principales banques manquent de liquidités pour faire face aux demandes croissantes des collectivités locales, explique-t-on dans l'entourage de MAM :
« En début de semaine, nous avons eu une réunion avec les banques au ministère des Finances pour identifier les ressources : il faut trouver plusieurs milliards. […] Les communes ont fait comme dans toutes les entreprises, pour présenter des choses bien lissées. On appelle cela la comptabilité optimisée. Mais lorsque les élus ont signé ces prêts, ils sont en principe responsables. Personne ne vous oblige à signer… »
Le gouvernement a tout de même décidé d'accélérer la mise en oeuvre de son plan. Les collectivités sont un maillon essentiel de l'économie, puisqu'elles assurent 75% de l'investissement public du pays. Si cette machine tombe en panne, la France est potentiellement en banqueroute. Un scénario noir jugé impossible par les observateurs, mais il faut prévoir le pire. Or, ces dernières semaines, les banques multiplient les refus de crédits.
L'information est passée inaperçue : le 25 septembre, le conseil de la communauté urbaine de Lille a voté la délibération « Réaménagement de la dette communautaire en 2009 ». Vote à l'unanimité, sur la foi d'un rapport présenté par Martine Aubry. Le texte s'achève par cette phrase mystérieuse qui autorise la présidente de la CULM :
« A faire appel en cas de besoin à des index référencés en devises étrangères de pays n'appartenant pas à la zone euro, dans la mesure où ces devises présentent des taux attractifs et un risque de change maîtrisé, et dans la limite de 15 % de l'encours de dette au 31/12/2008. »
Taux « attractif » ? Risque de change « maîtrisé » ? C'est la deuxième fois que les élus autorisent la collectivité à prendre des risques sur les marchés financiers. Et pas n'importe lesquels : le même jour, dans la délibération « Recours aux instruments de couverture du risque de taux et de change en 2009 », un chiffre est lâché :
« Au 31 décembre 2007 le portefeuille d'instruments de couverture comprenait 48 contrats représentant un montant notionnel de 955 068 669,46 euros, soit 57,40 % du stock de dette. »
En clair, sur les 1,7 milliard d'euros de dette, 57% sont adossés à des produits spéculatifs. Le banquier du Grand Lille ? Dexia… la banque qui assure les trois-quarts des crédits dédiés aux collectivités territoriales françaises. L'adjoint aux finances de Lille, Pierre de Saintignon, assure que les produits structurés ne représentent que 30% de la dette (160 millions d'euros) :
« Nos produits structurés sont des produits plutôt simples (essentiellement des taux fixes bonifiés avec des barrières sur les taux variables) et nous ne disposons pas de produits basés sur la pente de la courbe des taux (qui ont été les produits les plus risqués ces derniers mois) ni de produits exotiques sur le change. »
L'argentier de Lille n'en dira pas plus : il négocie en ce moment avec les banques.
Pour comprendre, il faut revenir trois ans en arrière. A partir de 2005, les fertiles cerveaux du trading imaginent de lancer sur le marché des collectivités locales de nouveaux produits. A l'époque, les taux d'intérêts sont encore très bas. Les communes présentent un très bon facteur de risque et surtout elles sont de plus en plus endettées. La recette des banquiers pour réduire cette dette ? Parier sur les « taux structurés ».
Les gros établissements de la place (Dexia, Crédit Agricole, Caisse d'Epargne) proposent à leur client ces prêts très spéciaux :
- Les taux fixe à barrière désactivante. Ces contrats prévoient une période de grâce (ou de bonification) de deux ou trois ans durant laquelle le taux applicable à l'emprunt est inférieur au coût de l'argent. Puis, une fois la « barrière » désactivée, le taux d'intérêt est calculé sur la base d'un autre indice européen, type Euribor, mais sans être « capé », c'est-à-dire sans limite…
- Puis, des contrats de deuxième génération sont apparus -appelés « taux à effet de levier »- ils proposent la même chose et cette fois-ci le taux de référence n'est plus un indice, mais un calcul d'indice. En clair, un produit hautement sophistiqué comme l'écart entre deux taux, une option sur des cours de matières premières… bref, un indice hautement volatile.
Lyon a même indexé certains de ses prêts sur le cours du baril de brut. Concrètement, le risque avec ce type de prêt est de voir passer un taux de 3 à 10% ! Une perspective qui n'est plus si chimérique avec les soubresauts de ces dernières semaines.
Le maire (PS) de Saint-Etienne s'en est aperçu au printemps dernier, après un audit financier des comptes de sa ville soupçonnant une gestion hasardeuse de son prédécesseur UMP. Une véritable aberration pour Maurice Vincent… car à partir de 2011, Saint-Etienne plonge dans « l'inconnu » :
En juin, Maurice Vincent alerte les cabinets de Christine Lagarde, ministre des Finances, et Michèle Aliot-Marie, ministre de l'Intérieur, leur enjoignant de prendre des mesures réglementaires pour interdire ce type de prêts. Il n'a jamais reçu de réponse.
Qu'elles soient de droite ou de gauche, ces municipalités ont fait un pari très risqué sur l'avenir. Avec l'immense avantage de pouvoir afficher, juste avant les élections, une réduction substantielle des charges financières. Une sorte de brevet de bonne gestion, quitte à jouer à la roulette sur les années suivantes. L'exemple de Tulle est emblématique.
En juillet 2007, la ville corrézienne contracte, sous l'égide de son maire François Hollande, un prêt de 6,7 millions d'euros (pour une dette globale de 29,5 millions) à un taux fixe de 3,65% sur vingt ans, à condition que l'écart entre les taux à un an et les taux à trente ans reste positif. Dans le jargon de la finance, c'est un prêt de pente sur la courbe des taux. « Une gestion dynamique de l'endettement », commente Laurent Bourgès, directeur général des services.
En juin 2008, la courbe des taux s'inverse. Catastrophe, le taux « fixe » de 3,65% s'envole. Tulle renégocie alors son contrat avec Dexia. Elle obtient une garantie de taux fixe pour 2008, un passage à 4,3% pour 2009 et pour 2010… un retour aux conditions du premier contrat ! « Nous étions avec Dexia hier, ajoute Laurent Bourgès, et heureusement les courbes se sont recroisées il y a une semaine. » Cette fuite en avant est la seule solution possible. Pour repasser sur un taux fixe, la banque exigeait 6 à 7% de taux d'intérêt.
Tout un business s'est développé autour de ces contrats. A commencer par celui de la notation financière. Fitchratings est l'une des premières à avoir mis en place une liste mensuelle de cotation de communes. Objectif : fournir aux investisseurs un outil complet pour évaluer les opportunités du marché. David Diano, analyste chez Fitchratings, reconnaît que ces montages ne sont pas toujours très limpides pour les clients :
« Dans les plus grosses collectivités, on a souvent des équipes plus aguerries aux risques financiers, dans les plus petites, on peut en douter. Le contenu de ces contrats est rarement rendu public. »
Des petites communes comme Pont Saint-Esprit (Gard) ou Monteux (Vaucluse) ont cédé aux sirènes des produits structurés. Elles seraient plus nombreuses qu'on ne le croit. « Ces petites villes ne souhaitent pas communiquer, explique André Robert, délégué de l'Association des petites villes de France, car elles auront alors plus de difficultés pour négocier avec les banques. » Le 8 octobre, l'APVF a écrit au Premier ministre pour sonner l'alarme. Là encore, pas de réponse.
Le cabinet indépendant Public Evaluation System (PES) propose un autre palmarès, sur les grandes villes, les départements et les régions. Ici, pas de note, mais un classement des meilleurs profils financiers. Dans le palmarès 2008 des grandes villes, on trouve en queue de classement :
- Grenoble
- Tours
- Mulhouse
- Reims
- Marseille
Marseille… l'une des villes les plus endettées de France : en 2006, sa dette s'élevait à 2290 euros par habitant, pour une moyenne dans sa catégorie de 995 euros. Marseille, où les emprunts financent certaines dépenses de fonctionnement, ce qui est théoriquement interdit. Quelle est la part des prêts exotiques dans cette dette ? L'information est quasiment impossible à obtenir. Céline Moyon, consultante de PES, s'est souvent heurtée à cette opacité :
« Dans une délibération de conseil municipal, vous n'avez pas tout le détail du contrat, au nom du secret industriel et commercial. La seule obligation légale est de faire apparaître dans les annexes du compte administratif, en fin d'année, la liste des opérations de couverture (si elles ont eu lieu), le nom de l'établissement bancaire, les gains et les pertes. »
Maurice Vincent, pourtant professeur agrégé d'économie, avoue n'avoir compris les complexes montages de Saint-Etienne qu'après l'audit réalisé par des spécialistes en finance publique.
En fin d'année, les règles comptables obligent les collectivités locales à équilibrer leurs comptes. Avec l'argent des banques. Face à la crise financière et à la rareté des liquidités, peut-on imaginer des faillites ?
A priori, non, répondent en choeur les protagonistes. Le risque, souligne Maurice Vincent, est plutôt de voir les villes en difficulté passer sous tutelle de la Chambre régionale des comptes, si elles se retrouvent en cessation de paiement :
Chez Fitchratings, David Diano se montre nettement moins optimiste :
« Nous n'excluons pas de voir des entités en très grande difficulté. Cela sera d'autant plus probable que la collectivité :
- a une dette importante
- a une marge de manoeuvre fiscale et budgétaire faible
- a dans ses emprunts une part importante de produits structurés »
La liste des villes au bord du gouffre est entre les mains du gouvernement, mais pas question de la rendre public : « Pas d'affolement, nous sommes attentifs », répète-t-on à l'envie, comme pour se convaincre que le pire n'est jamais sûr.
A lire aussi :
► La note de conjoncture de Dexia de septembre 2008, assez alarmante.
► La note de Fitchratings de juillet 2008 « L'abus de produits structurés met certaines collectivités locales françaises dans une situation à haut risque ».
Photo : la forêt suspendue, à Lille, en 2004 (Pascal Aimar/TF)
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à delalo
De Shaddocko
Pompé des Phynances | 22H44 | 18/10/2008 |
La débacle, elle n'est pas là pour le profit des intérêts privés.
Elle est là pour mettre les peuples au pas.
Ils seront emm… si les peuples s'y mettent d'eux mêmes au pas.
Edit
le Luxembourg…
ça s'rait-y point ce pays où c'que les requins se désaltéraient dans le courant d'une onde pure ?
Les sous-titres en anglais refusent de s'afficher [NdlR]
à delalo
De Petite citoyenne
Indépendante | 07H36 | 19/10/2008 |
Bien évidemment, il ont fait quelque chose. Ils ont vite changés les règles du chomage avant l'arrivée en masse des petits nouveaux. Ils appelaient ça des réformes.
De sans_avoir
sans profession | 09H11 | 18/10/2008 |
La bourse & ses séides nous punit collectivement .Chassez les .Taïaut.
Depuis déjà des années ,cette nouvelle aristocratie ,politiques serviteurs de l'oligarchie financière mais incapables de prévoir à une petite semaine près quel sera notre sort ,suffisants experts au pourboire ,banquiers odieux aux gens qui travaillent ,serviles aux puissants ,prétendus philosophes sans doctrine que celle de passages à la TV ,poudrés ou crasseux ,selon le créneau choisi ,camarilla qui nous dit quoi faire & que penser ; où jeter nos pécules ; comment faire leur bien ,leur fortune ou leur notorété ; quel est la bonne action pour placer leur cousin ; quel est notre intérèt à faire le contraire du simple droit naturel ; comment déliter notre bon sens ; & mème ,comment devenir ,par appel à l'épargne publique ,un petit capitaliste en achetant ,mettons ,de l'Eurotunnel ; si,si.
L'entreprise à réussi au delà de leurs espérances .
Mais ,si certains se terrent pour quelques semaines encore dans les silences ,honteux ou ayant peur de la moquerie ou de la tomate mûre ,vous savez ceux qu'on lisait ou voyait gloser sur le moindre événement à l'autre côté de la terre ,d » autre qui ne manquent pas de culot ,c'est leur métier ,nous persuadent du contraire de ce qu'ils pronaient la veille .
Ils ont étés incapables de protèger nos emplois ,notre industrie ,nos pauves patrimoines ,nos épiciers de quartier ,pire ,de nous avertir de la venue de crash pour proteger leurs prophéties et ne pas affoler le consentant gogo ,de peur que ,pris de panique ,celui-ci vide les coffres .
Il était si urgent pour eux de ne rien faire avant le chute ,le compteur tournait encore .
Certains ,aux commandes ou dans des cabinets noirs malgré de sérieux échecs ,on dit aussi Fanny à la pétanque ,comme celui-ci qui en 3 ans mit une compagnie aérienne nationale au bord de la table qui recule ,lequel avait ,dans un dernier etage d'une tour ultra-chic ,fait installer une batterie d'écrans d'où il pouvait voir atterrir les avions de la Cie ,de Séoul à Mexico ,menant aussi une vie de sybarite aux frais d'une banque à tel point que l'anglais ,pourtant pas chiche ,s'en plaignit ; mais vous culpabilisera si vous ne vous privez pas de l'aigrelet vin de pays du dimanche pour donner les sous de la quille à l'Arche de Zozo ou fondation aux comptes obscurs .
Tel autre gourou encore sous la table magique qui par ses conseils fit ,par des achats hasardeux ,perdre des milliards à des sociètes ; ou etais-ce prémédtité et aux ordres de concurents .
Et cet autrefois ministre des finances ,des finances ! Ou de la finance ?
La liste est si longue .
Voici ceux ,soporifiques bateleurs qu'on nous balance encore dans les neurones .
Et pas sûr que le public ,puissance des médias divers aidant ,n'y prête pas encore une oreille endormie ou complaisante ; les bougres savent ce que le public aime à entendre ; dormez braves mecs .
Passeront-ils au « paseo » des tribunaux ? Qui rendront un jugement apaisé dans 10 ans ,tenant compte des ,encore experts ,du fatras des documents faciles à brûler et mème des psychologues ou du témoignage des voisins ?
Sans doute quelques lampistes ,plus un ou deux ex-dirigeants en disgrâce pour avoir avoué s'être trompé en trompant le public ,les non professionnels ,ceux qui payent & perdent à tous coup .
Mais les autres ? Les gradés ,les élites .Qui ,en bonne justice relèveraient de procès staliniens
Faites les partir de votre soleil .
De Pharisien
Pas bien situé | 09H14 | 18/10/2008 |
C'est un peu facile de chercher à reporter la responsabilité sur le gouvernement central. Ces maires ont signé des contrats qu'ils ne comprenaient pas, le soucis c'est qu'ils ont engagé leurs concitoyens. Il serait temps d'arrêter les sottises.
à Pharisien
De Ouko
Citoyen réinformateur ..... | 11H26 | 18/10/2008 |
Réponse aux pharisiens ..
les maires qui ont fait prendre des risques , biens personnels saisis, prison pour commencer..
Tout les reste , ce n'est que de la littérature ..
cqfd
De Ouko
Citoyen réinformateur ..... | 09H16 | 18/10/2008 |
Autre nouvelle citoyenne …
Ouko est là pour enfoncer le clou …
Chaque citoyen internautepourra le vérifier ..
Nouvelle citoyenne UMP-PS
Le numéro 2 du PS rémunéré par Dexia : « En toute transparence »
Sur Le Post, l'entourage de François Rebsamen explique pourquoi le maire de Dijon a touché 20.000 € de la banque franco-belge en 2007.
1. Quatre élus locaux figurent au conseil d'administration de Dexia : François Rebsamen, sénateur-maire PS de Dijon, Philippe Duron, député-maire PS de Caen, Antoine Rufenacht, maire UMP du Havre et Christophe Béchu, président UMP du conseil général de Maine-et-Loire.
Ils sont administrateurs de Dexia - Crédit local où ils représentent les crédits municipaux de leur ville.
2. Une rémunération de 20.000 € / an pour chaque élu ?
A ce titre, ils auraient touché 20.000 € en 2007, d'après Le Canard Enchaîné, qui précise que ces élus « continueront » à l'avenir à « percevoir leurs jetons de présence [rémunération accordée aux membres du conseil d'administration de sociétés anonymes, ndlr]. »
Le Canard Enchaîné ironise : ces élus ne feraient donc pas les frais de la crise financière, comme l'ancien patron de Dexia : au moment où Dexia a été renflouée par la Belgique et la France, Axel Miller, devant la polémique, a dû quitter la banque sans son parachute doré. Son montant s'élevait à plus de 3,7 millions d'euros.
3. Qu'en dit François Rebsamen ?
Contacté par Le Post, François Rebsamen ne souhaite « pas faire de commentaires ».
Son attachée de presse précise : « Tout est normal, transparent. Ce type de rémunérations existent depuis des années. »
« François Rebsamen a bien touché la somme de 20.000 € en 2007, en tant qu'administrateur de Dexia - Crédit local. Cette somme correspond à des jetons de présence. Ce sont des dédommagements qui ont toujours été versés aux élus quand ils font partie du conseil d'administration d'une societé. Le principe : les élus sont rémunérés par une société à qui ils donnent du temps. »
« Ce type de rémunérations existe depuis des années et cela se fait en toute transparence. Tout est normal, officiel et cette somme figure d'ailleurs dans la déclaration d'impôts de M. Rebsamen. »
« C'est Dexia qui a demandé à M. Rebsamen de faire partie de ce conseil en vertu du fait qu'il est un spécialiste du fonctionnement des collectivités locales. »
« Désormais, dans le contexte actuel, c'est à Dexia de décider, lors de sa prochaine assemblée générale de clôture du bilan 2008, si elle souhaite revoir le montant des indemnités accordées aux administrateurs. »
(Sources : Le Post, Le Canard Enchaîné, Wikipédia)
La France où tout est possible ….
Ouko ne se sent pas cocu car il n'a jamais voté pour les uns t les autres..
mais les internautes citoyens doivent se sentir trahis …. cela doit faire mal et rester douloureux au travers de la gorge …
On n'apprend vraiment qu'à ses dépens ..
Ouko lui n'est pas cocu ..
Ouko se marre …
arrivederci ..
MDR
à Ouko
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 09H23 | 18/10/2008 |
Rebsamen peut toujours demander des conseils à Copé, ancien adminstrateur de Dexia et avocat à 16h (parfois même à 17).
à FabiendeMénilmontant
De Shaddocko
Pompé des Phynances | 22H24 | 18/10/2008 |
Quand est-ce que le CTPC (Collectif Territorial des Pov » Con-tribuables) va rétrograder Copé au rang d'avocat à never - never et demie ?
Ça urge
à Ouko
De déluge
menuisier | 09H27 | 18/10/2008 |
Ouko va raquer pourtant, comme les autres, à moins qu'il ne se soit domicilié dans quelque paradis fiscal ?
De Eliott
09H31 | 18/10/2008 |
Dans cette histoire j'ai la forte impression qu'on va payer 2 fois.
Une fois pour les banques (Dexia par exemple) et pour leurs clients (les collectivités locales).
Si on suit cette logique, j'en conclue donc que contrairement à ce que dit l'Etat, la garantie des banques et la garantie de nos dépôts certes ne va rien lui couter, puisque c'est nous tous qui allons payer 2 fois cette banqueroute.
à Eliott
De Shaddocko
Pompé des Phynances | 19H27 | 18/10/2008 |
Vous avez absolument raison.
Pour corriger cette mécanique infernale, je propose que nous mettions l'État Français avec tous ses dirigeants sous tutelle
De rasdien
pluréactif | 09H36 | 18/10/2008 |
Beaucoup de sentiments d'injustice et de réactions de colère…parfaitement justifiés.
Pourtant dans la tourmente, et dans l'espoir d'un monde meilleur, voyons le côté positif de la chose.
La gestion de nos collectivités confirme bien la gangrène dont est victime notre société. Une bonne raison pour que les citoyens décident aux prochaines élections de faire un grand coup de ménage ( de printemps)et en remerciant sans parachutes dorés ces mauvais gestionnaires, pour incompétence.
Et le jours où nos communes ne seront plus administrées par ces voyous en costume-cravate, nous pourrons alors espérer faire un nouveau coup de ménage au sommet de l'état…
De Anthropia
09H53 | 18/10/2008 |
Les collectivités locales auraient dû rester fidèles à ce bon vieil adage, un placement de père de famille.
Je déteste découvrir que des socialistes comme Martine AUbry jouent l'argent public comme au casino.
Pour le coup, Monsieur Balladur qui place son patrimoine en immobilier et obligations, me semble tout à coup un homme bien rassurant.
http://anthropia.blogg.org
De 2pil
09H59 | 18/10/2008 |
Un petit doc (environ 1h) pour petits cerveaux (comme le mien) qui peinent à comprendre :
http://vimeo.com/1711304
C'est très instructif et même amusant à voir ! ! ! !
De Ouko
Citoyen réinformateur ..... | 10H16 | 18/10/2008 |
Positivons …
C'est une très bonne nouvelle pour cet adorable Olivier Besancenot …..
Les journalistes ont de quoi écrire de beaux billets ..
Bref, réjouissons nous de cet événement ..
La France où tout est possible ……
Il ne faut plus s'étonner de rien , et au bout de quelques mois , tout sera presque oublié comme d'habitude par la populace de droite et de gauche …
Bref, je me demande pour qui voter ..
Car on peut les mettre tous dans le même sac , et en faire quoi ? ? ?
personne dans le monde n'en veut et pour cause ..
Décision citoyenne et définitive..
Voter pour les prochaines élection pour Olivier Besancenot …
Voilà un objectif citoyen courageux , mais qi'il faut faire pour avoir enfin la conscience tranquille ..
J'invite les internautes courageux à voter en masse pour Olivier Besancenot ..
Cela provoquerait un électro choc salutaire aux résultats des élections ..
Ce que je compte faire moi même en définitive aux prochaines électons …
Ouko citoyen , qui en marre des médiocres UMP PS qui nous mènent à la ruine etqui nous donnent des leçons …
et les impôts locaux continuent d'augmenter pendant que ces gens là roulent carosse …
Bref, je compte leurs faire payer à mon niveau.
De Le_semeur_de
10H36 | 18/10/2008 |
TOUS COUPABLES ! ! ! … tous le monde râle contre la crise financière, les politiques, etc … mais qui a élus les politiques ? qui a placé sont argent pour gagner plus ! ! ! … qui a cédé au sirènes de ceux qui proposent le meilleurs rendement ? ? ? … qui veux acheter le moins cher possible ? ? ? qui achète de la marque contrefaite ? ? ? qui achète de la marque surmarkétisée ? ? ? qui veux la plus grosse ou la plus belle pour paraitre ? ? ? … Qui ne se bouge pas quand on propose autre chose ? ? ? Qui a voté pour un Sarko ou une Ségo ? ? ? … VIVE LA CRISE : D … Peut être qu'enfin plus personne ne votera pour ne pas assoir une légitimité a des politiques qui n'en valent pas la peine … et enfin pourra peut être éclore une nouvelle race de dirigeants qui remettra les pendules à l'heure … Soyons francs … par constat ce n'est pas demain la veille … a priori il faut encore que ça s'écroule plus pour que ça change … car c'est bien connu … RARES sont les résistants de la première heure, ET PLUS NOMBREUX sont les dénonciateurs, marchés noiristes et résistants de la dernière heure …
à Le_semeur_de
De Ouko
Citoyen réinformateur ..... | 13H33 | 18/10/2008 |
Réponse au Semeur pas très honnête..
quand on vote pour un homme politique , on lui fait confiance ..
etquand il nous trahit , ce n'est pas de notre faute ..
Alors , peu importe si on a voté pour lui..
Bref, votons por Besancenot …
Provoquons un électro choc social ..
On verra bien , on ne peut pas aller plus mal ..
La France où tout est possible grâce à ce SarkO
O.
à Le_semeur_de
De Shaddocko
Pompé des Phynances | 22H33 | 18/10/2008 |
Qui a voté ceci qui a fait cela ?
Ben nous autres, les pov'cons, on casse pas la baraque, du moins pour l'instant.
Mais ça peut changer, parce qu'à mon humble avis, ne plus voter, ça ne suffira pas.
Il faudra une petite musique d'accompagnement bien rythmée pour accompagner ce joli monde à la Lanterne.
Ils seront comptants ; o) le meilleur d'entre eux y va déjà.
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 10H42 | 18/10/2008 |
Excellent article, qui vient malheureusement renforcer les craintes concernant la solvabilité des collectivités locales, notamment les moins riches.
Longtemps, la dette de ces collectivités a été considérée comme un placement sûr et pratiquement exempt de défaut (exception : Angoulème, suite à l'administration déraisonnablement dispendieuse du sieur Boucheron dans les années 80 ; il a fallu que la ville se serre la ceinture pendant des annnées par la suite).
Si cette énorme dette existe bel et bien (il n'y a pas de raison d'en douter), on peut se demander, en élargissant notre champ de vision, si on ne va pas se retrouver dans une situation analogue au niveau mondial (en tout cas dans les pays développés). Il existe en effet un parallèle entre la notation longtemps excellente des « municipal bonds » (obligations) américaines, dont le montant doit également être énorme (en pourcentage du PIB des Etats-Unis).
Si la dette des collectivités locales des USA et d'autres pays est aussi polluée par les produits structurés à intérêt variable que celle des collectivités françaises (comment pourrait-il en être autrement ? ), je ne vois pas commment nous pourrons éviter une longue période de vaches (très) maigres au niveau mondial.
Quoi qu'on fasse, la dépression éco-financière est parmi nous ! Car il va falloir rembourser. Une prise de contrôle des finances des collectivités locales par l'Etat ne résoudrait absolument rien, tout en entraînant des conséquences politiques incalculables (centralisation des pouvoirs, annihilation des politiques de décentralisation).
Va-t-on devoir, comme pour les banques, isoler les actifs « toxiques » des collectivités, et qui les rachètera à un taux sans commune mesure avec les conditions de crédit « accordées » aux collectivités, sinon l'Etat ?
Soit dit en passant, surtout au vu des pratiques pendables de financement de certains élus locaux, y compris socialistes, on est en droit de se demander si le constat des observateurs « raisonnables » (Peyrelevade, Fillon -- qui en sait beaucoup plus qu'il n'est prêt à le dire --, et, entre les lignes de ses rapports, la Cour des Comptes) n'est pas fondamentalement juste : les Français et leurs institutions « les plus fiables » (sur le papier) ont vécu largement au dessus de leurs moyens, et le temps est venu de payer…
Quelle éclatante démonstration de la domination IDEOLOGIQUE du capitalisme ! Qui, en effet, ne s'est pas laissé prendre ?
Il y a de quoi pleurer toutes les larmes de son corps.
De ALLAIN JULES C@MMUNICATION
10H47 | 18/10/2008 |
C'est assez hallucinant tout ça. Finalement, qui faut-on blâmer ? Les politiques, les traders, les banquiers ?
Quand on sait qui payera la dette salée, il y a de quoi s'inquiéter…..toujours les mêmes, les pauvres, les contribuables.
Néanmoins, sauvons Rama Yade.
http://www.agoravox.fr/article.php3 ? id_article=45959
De Pierrrrre
11H04 | 18/10/2008 |
Voyons,
le municipalités, c'est public,
par définition, elle gèrent bien l'argent des contribuables, sans aucun risque spéculatif et ne font jamais d'emprunt inconsidéré.
à Pierrrrre
De Thucydide
Bêcheur de fond en Bourbonnais | 23H04 | 18/10/2008 |
Le public gère mal quand il y a des incapables aux commandes, et ils sont nombreux à droite à dilapider l'argent qui ne sort pas de leurs poches, à Marseille, à Perpignan, à Nice, à Cannes, et( j'en passe.
Le problème n'est pas un problème d'institutions (Public vs Privé) ni un problème politique (Gauche républicaine vs Droite républicaine).
Le problème est un gravissime problème de castes, qui se pose depuis que des pignoufs insatiables, incultes, très médiocres et dépourvus de tout sentiment collectif ou humaniste, se sont infiltrés dans les hautes sphères et se sont emparé des leviers de commande qu'ils manoeuvrent sans aucun discernement.
Depuis un peu plus de quarante ans, nous assistons au pillage systématique des réalisations collectives dans l'Union Européenne.
Pierrre, vous êtes à côté de la plaque, et vous vous complaisez dans ce rôle. J'espère pour vous qu'il est bien payé.
De Jean claude le bof
viticulteur | 11H41 | 18/10/2008 |
Vu que le monde financier fricotte avec le monde politique, eh ben les banques se sont délester de quelques actifs toxiques sur le dos du contribuable, tout le monde espérant que ça passerait comme une lettre à la poste. On va encore raquer 20 milliards.
On continu de privatiser les profits et nationaliser les pertes.
Soit les maires des communes qui vont être touchée sont des enfoirés parce qu'il savaient et n'ont rien fait en se faisant rinçer par les banques.
Soit ils sont incompétant et n'ont rien vu venir, alors que la qualité première d'un politique doit être de voir venir et d'anticiper.
Il faut quand même nuancé et regarder quand c'est opérations foireuses ont été réalisées, pendant le mandat des maires en place ou lors de mandats précédant.
Sachant que pour bon nombre d'élus, l'assurance de garder sont siège ou de miner les oppositions, le cas échéant, comme transmettre des actifs pourris et par conséquent forcer l'opposition à augmenter les impots, ce qui n'est jamais populaire (GESTION POLITICIENNE) prévalent sur une GESTION au sens premier….
QUAND C'EST QU'ON RESSORT LA GUILLOTINE ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
PS : que Sarkozy arrête de nous prendre pour des cons en faisant l'indigné et le sauveur du monde alors qu'il continu dans la logique de privatisation des profits.
En effet, la Française des jeux qui rapporte des sous à l'état Français et donc à nous, va être privatisée, au nom de je ne sait quel grand principe « Républicain »….SCANDALEUX.
De vero87
11H42 | 18/10/2008 |
c'est la manipulation au niveau planétaire …. je trouve ça très très fort … et tout le monde s'est laissé prendre au chant des sirènes
là , plus de gauche ni de droite , seuls des humains
rendus accros au fric dans une spirale d'addiction incontrôlée et desormais incontrôlable…
ce sont des pulsions où la raison n'a plus sa place quand la ligne rouge est franchie
le meilleur est à venir, qui va garder la tête froide ?
jusque là « le peuple » regarde et observe mais attention si à son tour il a besoin de se faire lui aussi enfin plaisir ……….
De N.MARECHAL
11H51 | 18/10/2008 |
Comme l'explosion d'une certaine centrale nucléaire, la France ne connaîtrait pas les déboires des autres pays, comme isolée dans un monastère aux confins de la civilisation.
Aucun risque, aucun souci à se faire, nous signalait confiante Mme Lagarde.
« Tout va très bien, (bande d'imbécile heureux), on se charge de tout »
Puis voilà que l'on découvre qu'en France aussi les banques gadouillent, que l'argent circule partout comme le sang dans nos veines. Que ce sang est toxique et que nos entreprises pourraient connaître encore plus de difficultés relationnelles avec leurs banquiers ! Maintenant, on découvre que communes, départements et régions sont également touchés par cette contagion.
Ben ça alors c'est pas de chance ! Même Mme Lagarde n'en revient pas. Voilà qui nous rassure !
Aujourd'hui la France se porte caution pour nous. C'est l'occasion de faire la fête … mais pour combien de temps. Et finalement qui fait la fête et a quel prix ?
De Humain
11H59 | 18/10/2008 |
Si vous étes de ceux qui payez vos impôts, qui rembousez votre prêt, qui achétez un billet de bus…
Alors vous n'aurez que le droit de payer !
Si vous etes un dirigeant sans scrupule : vous aures un parachute.
Si vous etes une banque qui spécule avec l'argent des pauvres : vous aurez la garantie du parachute du gouvernement.
Si vous êtes une ville qui spécule sur les taux de ses prêts, vous aurez un parachute.
En clair, si vous êtes réguliers vous n'avez qu'à vous en prendre à vous même.
Et ouvrir votre porte monnaie !
Si votre ville spécule sur les taux (car prendre un crédit à taux variable est assimilable à une spéculation) alors vous êtes pardonnés !
Peut être bien que l'on nous prend pour des pommes !
De sup. à la demande du riverain 24.09.09
12H07 | 18/10/2008 |
Il est de nouveau clair que PS et UMP ont la même vision économique des choses.
Quand auront nous la possibilité de mettre nos nez citoyens dans ce tat de fumier ? Il n'y a aucune transparence dans la gestion d'une ville, on nous donne aucun choix politique réel (PS ou UMP).
Il est temps d'agréger au projet de NPA, toutes les idées de gauche vraiment de gauche, et pas seulement les vieux trotskystes barbus rabougris ! Mort au PS, vive la gauche !
à sup. à la demande du riverain 24.09.09
De Humain
12H17 | 18/10/2008 |
A Homemade
Nous savons tous que le PS n'est plus à gauche… Dommage ! !
Nous savons tous que DSK ou Ségolène sont socialistes ! ! C'est dire !
Pour preuve un éléphant socialiste ou un simple Socialiste pourrait être tenté de faire croire qu'il est « de gauche », alors qu'il n'est simplement qu'au « Parti socialiste ».
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 12H34 | 18/10/2008 |
Si je comprend bien TOUT LE MONDE spécule dans ce pays, à part moi( mais y compris avec mes sous, par contre).
Imbéciles !
De kebra
Bisounours killa | 12H49 | 18/10/2008 |
L'invasion d'une publicité sonore (ultra merdique comme le procédé publicitaire) pour une banque (soi-disant) différente donne un coté dadaïste à cet excellent article du toujours pertinent (sauf sur l'extrême gauche)David Servenay.
Le paradoxe de cette crise sera atteint quand nous allons faire exploser notre endettement auprès des banques qui survivront au massacre. Etranglée, la BCE sera obligée de faire tourner la planche à billet et l'inflation à deux chiffres reviendra nous hanter.
Alors, notre cauchemar présidentiel viendra nous demander de serrer la ceinture et de renoncer au droit du travail pour nous aligner sur la concurrence mondiale, cela sera l'avant dernière étape du plus grand casse de tous les temps.
La dernière étape dépendra de la réaction populaire. Notre apprenti despote en talonnettes se verrait bien mater une nouvelle Commune et instaurer un régime à la chinoise. Les bases légales et techniques sont déjà posées, il suffit de pousser les feux.
Puisque la crise économique (c'est fantastique) est inéluctable, autant accélérer le processus pour en finir avec ce système mortifère. Comment ? Par la grève générale de la consommation.
Produisons, rationnons réparons, troquons, offrons, grattons, glanons… mais restons dans la légalité le plus longtemps possible. Pas d'arrêt de travail, pas de manif, pas de terrorisme… juste une économie de résistance limitée au stricte indispensable et réservée aux circuits ultracourts, genre du producteur au consommateur. En cas d'échec, vous aurez fait des économies et un bon régime. Cela change des salaires perdus, des ampoules aux pieds et des charges de CRS.
Pourquoi ? Il est temps de prendre nos responsabilités citoyennes et de refonder la République. Exigeons la tenue des Etats Généraux du peuple de France en vue d'une Assemblée Constituante ! Organisons le siège du système capitaliste !