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Changement à la tête du Crédit Agricole
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Les dockers en grève sur fond de réforme portuaire
Reuters via LExpress.fr06/11/09 | 16h30 -
Le chômage dépasse 10% aux Etats-Unis
bloomberg.com (anglais)06/11/09 | 15h03 -
Le déficit commercial français se réduit de moitié
Reuters via LesEchos.fr06/11/09 | 13h51
Madame Bachelot, l'hôpital public est en cours d'asphyxie
Par Denis Devictor | Assistance publique-Hôpitaux de Par... | 10/11/2008 | 13H16
C'est la première fois qu'autant de médecins hospitaliers montent au créneau. Revenant sur les réformes récentes engagées par la ministre de la Santé, notamment la tarification à l'activité, Denis Devictor adresse cette tribune à Roselyne Bachelot, au nom de tous les présidents de comités consultatifs médicaux des hôpitaux de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).
La politique déployée sur nos hôpitaux depuis plusieurs mois ressemble de plus à en plus à un étranglement financier pur et simple. Des restrictions budgétaires sans objectifs médicaux ni de santé publique clairement identifiés font courir des risques graves au système de santé que nous servons.
A l'heure où les parlementaires français réfléchissent à l'avenir du système de santé en France à l'occasion des discussions sur la loi « portant réforme de l'hôpital et des dispositions relatives aux patients, à la santé et aux territoires », il ne faudrait pas que toute tentative de changement, portée par une volonté justifiée d'améliorer l'organisation du système de santé, n'aboutisse à une paupérisation progressive de nos hôpitaux et à un découragement de l'ensemble des personnels qui y travaillent.
Déjà deux réformes majeures ont eu lieu :
1. Les pôles d'activité. Les présidents des comités consultatifs médicaux (CCM) des hôpitaux de l'AP-HP se sont engagés ces dernières années avec volonté dans la réorganisation de l'hôpital en mettant en place les pôles d'activité médicale.
Nous avons dû convaincre ceux de nos collègues inquiets des changements importants que cela annonçait dans l'organisation quotidienne du travail. Nous avons réfléchi sur le terrain aux risques de perte d'identité de petites équipes performantes pouvant être « noyées dans de grands pôles ».
Une modernisation de l'hôpital nous semblait indispensable et nous avons plaidé que cela passait par de nouveaux schémas, plus solidaires et plus responsables vis-à-vis de l'utilisation rationnelle des moyens dédiés par la communauté au système de santé.
2. La tarification à l'activité. Nous avons dans le même temps accompagné la vague de la « tarification à l'activité », nouveau mode de financement des hôpitaux où les moyens alloués sont directement liés à l'activité, et les bouleversements qu'elle a induit.
Là aussi, nous avons plaidé l'aspect fortement incitateur de cette réforme en termes de réorganisation et d'optimisation des moyens utilisés. Nous avons examiné les risques que pourraient engendrer une volonté de développer prioritairement une activité financièrement « rentable », aux dépens de la qualité et des missions de service public.
Dans cet esprit, nous avons approuvé les mécanismes compensateurs de soutien aux activités de recours de l'hôpital public, aux missions d'intérêt général, à l'accueil des urgences et des personnes âgées et aux missions de recherche. La recherche a en effet pris place désormais au coeur de nos métiers à l'hôpital public et à l'AP-HP, car c'est en innovant et en évaluant aujourd'hui nos pratique que nous offrons de meilleurs soins dès demain.
La situation s'aggrave sur le plan financier
Depuis quelques mois, le ton a malheureusement changé. La place n'est plus aux réorganisations et regroupements médicalement utiles et intelligents, aux investissements sur des projets prometteurs, la place est aux économies à très court terme et à tout prix.
Les investissements non engagés sont arrêtés. On nous demande désormais de recruter nos jeunes collaborateurs sur la base d'une masse salariale constante qui conduit inéluctablement à une réduction d'emplois et compromet l'avenir. Les crédits d'emplois non utilisés temporairement « disparaissent ». Les crédits dits « fléchés », c'est-à-dire devant servir à un besoin de santé publique spécifiquement identifié, sont gelés dès qu'il ne sont pas immédiatement engagés.
Les dépenses de personnel supplémentaires (remplacement, intérim), si importantes dans les périodes de surchauffe, sont bloquées. Les heures supplémentaires pour les personnels, les plages « additionnelles » (équivalent pour les médecins), tout cela est soumis à la moulinette financière la plus drastique qui soit.
La direction générale de l'AP-HP ne fait, semble-t-il, que répercuter une politique qu'elle doit subir.
Un risque majeur d'étranglement progressif
Au nom des présidents des comités consultatifs médicaux, médecins de terrain, suivant au plus près les répercussions des réformes et des contraintes budgétaires sur le quotidien de l'hôpital, je tiens à souligner notre inquiétude. Les deux réformes précédentes majeures (« pôles et nouvelle gouvernance » et « tarification à l'activité ») ont eu des effets stimulants pour mettre en place un meilleur fonctionnement.
Ces réformes sont à peine mises en place et l'émoi qu'elles ont entraîné est loin d'être retombé. Aujourd'hui cependant, l'impression est qu'elles risquent de ne servir qu'à un étranglement progressif de l'hôpital public par, entre autres, une mécanique inquiétante de baisse annuelle des tarifs de remboursement de l'activité. Ni la tarification à l'activité ni la nouvelle gouvernance ne sont intrinsèquement en cause car ce ne sont que des outils de gestion et d'organisation. La vraie question est de savoir quelle santé nous voulons.
La santé est un investissement pour le pays. L'utiliser pour un objectif à court terme de réduction pure et simple des dépenses est dangereux. La qualité va en pâtir sans aucun doute, de même que l'accès aux soins pour tous, si efficace aujourd'hui en France. Le découragement des acteurs qui font l'hôpital public va s'en suivre. Il y a danger. Les médecins impliqués dans l'organisation hospitalière à l'AP-HP vous le disent solennellement.
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De déluge
menuisier | 13H23 | 10/11/2008 |
Petite coquille sur le titre « Bacheblot ».
Sinon, je partage vos inquiétudes..
De bloozmarch
13H37 | 10/11/2008 |
Après des discours qui frôlent l » anti-libéralisme, qui prônent plus d » état pour plus de justice sociale, les postures le coeur sur la main, la « politique » reste bien la même, tout pour le privé, les cliniques et leurs bénéfices, les assurances privées, dont on a mesuré l » efficacité, pour le bénéfice de leurs actionnaires, et fin programmée de la sécu et de l » Hôpital public. Amen !
à bloozmarch
De bloozmarch
13H43 | 10/11/2008 |
Postscriptum, si je comprends bien il semble que Obama, qui a tant copié Sarkozy pour sa campagne, Martinon dixit, s » apprête de son côté à mettre de la Sécu et à taxer les plus riches au pays du libéralisme à tous crins. Peut-être a-t » il une vision plus juste de ce qui vien de se passer, non ?
à bloozmarch
De pablico
15H10 | 10/11/2008 |
la gauche a fait prendre un sacré retard à la cause sociale.
De par sa frilosité, (pour se faire réélire, du reste sans succès)
de par sa division due à ses égos.
et la droite pendant se temps là sous couvert de progrès nous fait sa petite « restauration'.
Donc on va boire la “restauration” jusqu'à la lie…
Espérons que cela ne va pas durer longtemps, et que l'on puisse faire un bouche à bouche, et un électro-choc à notre hôpital public, nos transports publics, enfin à tout ce qui est public.
De compte désactivé 2
13H49 | 10/11/2008 |
Le système de santé est devenu une machine folle où le fric coule à flots parce qu'il ne coûte rien à personne… Chacun triche à qui mieux sans aucun contrôle ! Vérifie-t-on la véracité des actes médicaux ? On peut aller 50 fois par jour chez un médecin, on sera toujours remboursé ! Quelle honte ! Et ce sont les praticiens qui viennent se poser en victime ? Je crois que les professions de santé sont les premières en France pour la rémunération. Dans le moindre village, les plus riches sont les médecins ! On achète villa sur villa, on part aux Bahamas, c'est devenu une machine folle !
à compte désactivé 2
De admirateur
14H10 | 10/11/2008 |
si vous allez 50 fois chez le médecin, c'est sans doute un ophtalmo, j'en vois une raison première : vous ne savez ni lire un bulletin de paye si vous êtes salarié ni un appel de cotisations si vous êtes indépendant.
Si la santé, coûte cher, elle nous coûte cher et c'est pour ça que nous y tenons.
Si vous voulez une santé qui ne coûte pas cher, prenez un avion pour l'amérique de bush, restez là-bas mais faites vite, en janvier c'est plus lui.
ps : en fait vous soignez votre misanthropie à coups de posts haineux sur ce site - c'est vrai ça ne coûte pas cher et ça nous fait rire
à compte désactivé 2
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 14H26 | 10/11/2008 |
Lorsqu'il m'arrive d'aller voir mon médecin, j'en ai en général pour au moins 2 heures dans sa salle d'attente… alors y aller 50 fois par jour, merci ! Je ne sais pas où vous allez chercher vos arguments, Gaétan, mais ils ne tiennent jamais debout. Dans un petit village, c'est sûr, le médecin (comme le curé ! ) peut fort bien être le plus riche, mais il a rarement le temps de partir au Bahamas !
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De Ouko
Citoyen réinformateur ..... | 15H39 | 10/11/2008 |
question citoyenne …
le coût de l'AME ? ? ? ! ! !
ne cherchez pas : plus de 750 millions d'euros …..
A ce sujet personne n'en parle …
étonnant non ? ? ? ! ! ! !
tout comme les sujets qui fâchent et pas politiquement corrects….
pendant ce temps la France s'endette de 2000euros par seconde ……..
cqfd
OUKO.
à Ouko
De Palamède
citoyen français | 10H21 | 11/11/2008 |
Qu'est-ce que l'AME ?
Quelles sont,Ouko, les sources de ton chiffrage de 750 millions d'euros et du soi-disant endettement de 2 000 € par seconde ?
Que feras-tu si (ce que je ne souhaite pas, évidemment) tu es atteint d'un cancer et qu'on te dira (disposition déjà réelle dans au moins un hôpital) te retourner chez toi parce que les crédits alloués à l'oncologie sont épuisés pour l'année en cours ?
à Ouko
De FSALD
13H35 | 11/11/2008 |
Encore un fan des coûts !
et le couts du sauvetage des banques, déjà 45 mds et avec le fonds souverains 175 Mds à venir sans parler des 15 Mds du paquet fiscal chaque année !
Barack Obama fait un spot télé de 30 mn tout le monde applaudit, le coût plusieurs millions de dollars aurait pu empêcher quelques millions d'africains de mourrir de faim cette année et l'année prochaine…
Alors « citoyen » La santé, l'école entre autres c'est plus important que le déficit et le sauvetage des actionnaires des banques !
Depuis quand citoyen, une entreprise en cessation de paiement peut être sauvée par la puissance publique les centaines de millier d'entreprises qui déposent leur Bilan chaque année devraient être contente de le savoir !
Les « costs killers » ont fait le bonheur des actionnaires et de l'économie casino dans laquelle les banques ont leur grande part de responsabilités au détriment des entreprises et de l'économie réelle en 25 ans le marché des titres en France est passé de 112 Mds € à un peu plus de 7250 Mds ! que du vent et des larmes pour les salariés des entreprises non financières et des dépots de Bilans ou des entreprises complétement exsangues après le passage des « cost Killers » L'économie doit être au service des peuples et non pas au service de quelques uns qui se goinfrent, se goinfrent se goinfrent…
à FSALD
De Palamède
citoyen français | 19H27 | 11/11/2008 |
Pas de souci, je suis d'accord avec toi.
Mais je pense aussi qu'on est plus convaincant quand on est bien informé, et qu'il n'est jamais inutile de mettre en doute la validité des arguments adverses.
Je pensais (à tort, semble-t-il) que la fin de mon message ne laissait pas d'ambiguïté à cet égard.
à compte désactivé 2
De Renaud Vialet
Riverain tardif | 23H18 | 11/11/2008 |
Peut-être que le Dr. Devictor n'est pas dans le privé, mais à l'hôpital public. Certainement même, vu la teneur de sa tribune. Alors, peut-être mieux lire plutôt que de jeter l'anathème, car il y a vraiment péril en la demeure hospitalière publique.
De Un vieux
retraité | 13H56 | 10/11/2008 |
Ce n'est qu'un troc… : les USA vont entreprendre de se doter du « modèle » Français tel qu'il existait, et la France va passer au « modèle » Américain, c'est à dire rien…
De hagalma
14H00 | 10/11/2008 |
Heureusement qu'il y a eu la crise, car sinon l'argumentation déployée par l'article (le service public…) aurait été considérée par le quidam comme totalement obsolète, ringarde. Nos gouvernants toutefois s'en foutent de tout cela, puisque ça n'arrête rien. Le service au public est démonté pièce par pièce jour après jour, car c'est un contexte d'activité pour fainéants irresponsables semble-t-il, au contraire des activités boursières pour bosseur engagé.
Une note en bas de page à l'intention des médecins cependant : vous avez été bien long à réagir, faut-il que vous soyez directement concernés (vous parlez peu des autres personnels) ! Votre profession est pourtant très représentée à l'Assemblée…
La gauche en son temps ne fit guère mieux : années 90, et le début des démarches qualités…
Colère.
à hagalma
De Plume timide
18H14 | 10/11/2008 |
Les médecins qui sont à l'Assemblée n'ont plus guère le temps d'exercer au quotidien. Dominique Voynet lou Bernard Kouchner n'ont plus d'activité médicale.depuis longtemps Et un Bernard Debré, patron de service, a une cohorte de chef de clinique d'attachés et d'internes pour s'occuper des malades qui ne sont pas des stars de la politique, du show biz ou du sport. Ceux là vont en consultation privée, n'ont aucun soucis d'accès aux soins ou de remboursement de dépassement d'honoraires.
Quand l'un de ces médecins élus ira dans les HLM de la Courneuve au milieu de la nuit pour soigner un patient, pas en visite protocolaire, ou sera de garde aux urgences, faites-moi signe. Je ferai pêter le champagne.
De compte désactivé 2
14H13 | 10/11/2008 |
Ce qui est dégoûtant c'est que ce sont les jeunes qui paient la facture ! Les mamies et les papies font du tourisme médical, multiplient les visites chez les spécialistes, font des cures qui sont souvent des vacances remboursées. Et à la sortie le jeune qui n'est jamais malade, qui accumule les handicaps de l'emploi intérimaire et du chômage, c'est lui qui doit payer la facture !
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De admirateur
14H22 | 10/11/2008 |
vous connaissez la chanson de brassens sur les cons ?
vous, vous êtes jeune, vieux ou entre les deux ?
à compte désactivé 2
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 14H38 | 10/11/2008 |
Vous en connaissez, vous, des « mamies et des papies qui font du tourisme médical » ? J'aimerais connaître vos sources, tout en me doutant qu'elles se situent dans les feuilles de chou qui constituent apparemment l'essentiel de vos lectures. Quant aux cures (dont je désapprouve le remboursement très partiel, par ailleurs), elles ont bon dos ! Elles représentent une portion infime du budget de la Sécu, ce qui n'est pas le cas des dépenses d'hospitalisation.
Et voilà t-il pas maintenant que vous vous vautrez dans le conflit de générations !
C'est une argumentation comme une autre, mais au café du commerce seulement…
à Jaycib
De jimmyb
10H49 | 12/11/2008 |
Et bien moi personnellement, j'en connais, à commencer par mon propriétaire (qui roule en mercedes coupée d'ailleurs) qui comme ses grands-parents avant lui, s'offre une cure chaque année, qui lui permet de faire financer une partie de ses vacances par la sécu.
Mais c'est vrai que cela reste marginal sur le déficit de de la S.Sociale, mais bon, un petit peu avec un petit peu…
Ce qui me révolte un peu plus, c'est que l'on puisse facturer la même chambre plusieurs fois par jour. Ma fille a été opérée des amygdales, elle a passé une heure dans une chambre après l'opération, sans avoir le droit de se mettre dans le lit, et bien on a facturé à la sécu une journée complète d'hospitalisation et trois repas, ben pourquoi pas ! !
Par contre, je trouve anormal qu'un médecin ne soit pas rétribué à un juste tarif en fonction des études qu'il a effectué et des responsabilités qu'il assume. N'oublions pas également le manque cruel de personnel, manque d'infirmière, d'aide-soignantes, on n'en forme pas assez, et le salaire et les conditions de travail ne sont guère attrayants pour elle en France contrairement à ce qu'on voudrait faire croire.
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De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 10H36 | 11/11/2008 |
Cher Gagachounet !
Que dites vous des migraines à répétition de votre gourou ? Il ne coûte pas cher à la sécu lui ? Ah non ! c'est vrai, nous n'avons pas de bulletin de santé de sa part (il nous l'avait pourtant promis régulièrement) ; mais je doute qu'il se satisfasse d'un hôpital public….
Et puis, mon cher Gaga (que nous aimons tous, qui nous amuse tant) d'après votre post, vous êtes jeune ? ? ? Alors c'est selon les fils, parce qu'il me semblait que vous ressembliez à Agecanonix…
Il est dit ailleurs dans le fil, que l'on vous souhaite de ne jamais être malade… mais moi, je ne sais pas… ça vous ferait les pieds comme on dit !
De Phil2922
Retraite invalidité | 14H26 | 10/11/2008 |
C'est pour ça que Roselyne Bachelot a envisagé que les hôpitaux affichent la liste des décès… ? !
http://phil195829.overblog.com
De compte désactivé 2
14H36 | 10/11/2008 |
La santé est devenue en France le meilleur des fromages ! Bientôt il faudra consacrer à la santé, pour engraisser tout ce petit monde affamé , au bas mot 25% de la richesse nationale ! ! !
à compte désactivé 2
De Papyboum
Licencié à 55 ans | 14H57 | 10/11/2008 |
Cher Gaétan
Depuis quelques semaines je lis tes postes et là je me décide enfin à te poser une question :
» As tu des problèmes gastriques vu la quantité de bile que tu répand à longueur de postes ? »
à Papyboum
De jabier
31087
consultant dans les Landes | 15H20 | 10/11/2008 |
Exact ! Vas faloir lui faire bouffer du plâtre à Gaétan ! : o)
à jabier
De Ouko
Citoyen réinformateur ..... | 15H42 | 10/11/2008 |
réponse au Jabier …
pour qui vous vous prenez . ? ? ? ! ! ! ! ! ! !
faites gaffe qu'un jour il ne frappe pas à votre porte vers 6H du matin……..
cqfd
à Ouko
De guerzit
Incomprenant majeur | 16H43 | 10/11/2008 |
Ouko ! Ouko ! Ouko ! ! ! fait le singe en mangeant son caca…
à Ouko
De jabier
31087
consultant dans les Landes | 23H04 | 10/11/2008 |
De quoi j'me mêle Ouko ? Hein ?
CQFD hein !
à Papyboum
De jfko
Infosophe | 23H03 | 10/11/2008 |
Heu, les problèmes gastriques concernent l'estomac, la bile est secrétée (et recyclée) par le foie. Cela dit, je vous suis sur le fond de vos propos concernant Gaétan (et dans concernant, il y a cernant…).
à jfko
De jabier
31087
consultant dans les Landes | 23H06 | 10/11/2008 |
Mais on peut avoir des ulcères. Et ça aigit, les ulcères. Non ?
De eleonore3
sociologue | 15H19 | 10/11/2008 |
1-Tout ce qui est écrit est vrai : ce systeme de tarification scinde de fait les pathologies soignées dans les hopitaux entre maladies « rentables » et « non rentables » (ces dernières étant les ALD, les rééducations lourdes, les maladies de la vieillesse, etc), Et devinez pour quelles pathologies on supprime des lits ? Ces maladies lourdes sont ainsi repoussées vers le privé et seuls ceux qui auront les moyens pourront s'y faire soigner. Les médecins hospitaliers voient désomais se creuser la différence entre riches et pauvres et disent que ce système de geston de l'hopital est « à la limite de l'éthique médicale ».
2- Une info que le gouvernement s'est bien gardé de diffuser : en contrepartie de leur contribution à la Sécu, les mutuelles santé auront désormais ACCES AUX DONNEES MEDICALES du patient, ce qu'elles attendent depuis des années, car cela va leur permettre de différencier les assurés « à risque », des autres, et donc de tarifer le patient en fonction de son état de santé.
C'est non seulement une privatisation de fait du risque santé, mais aussi la porte ouverte à un choix des patients par les mutuelles : elles choisiront évidemment ceux qui risquent de dépenser le moins en soins. Là encore, comme pour les franchises, ce sont les plus malades qui vont payer (comme s'ils étaient responsables de leur maladie…), alors que les malades sont aussi ceux qui ont le moins de revenus.
En conséquence, Bachelot est en train de « détricoter » un système de santé qui en France, assurait un accès égal à tous. Quel paradoxe ! Alors qu'Obama a été (entre autres) élu pour créer un système de santé universel aux USA, la France, qui avait un tel système, est en train d'aller dans le sens inverse, et de se diriger vers un système inégalitaire et privé, à l'américaine ! Merci Sarkozy !