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Prud'hommes : les syndicats jouent le buzz sur le Net
Par Augustin Scalbert | Rue89 | 11/11/2008 | 11H15
Après la CFTC, c'est au tour de FO de lancer une campagne virale sur Internet pour les élections prud'hommales du 3 décembre. Objectif : toucher un public peu sensibilisé à la communication syndicale, alors que les deux principales centrales (CGT et CFDT) visent surtout les électeurs avec des campagnes plus traditionnelles.
Postée sur YouTube le 31 octobre, la vidéo a commencé à faire parler d'elle sur Internet (une quinzaine de sites et de blogs), comme l'évoquait Rue89 dimanche dans le Démonte rumeur. On y voit un patron enguirlander ses salariés, qui se sont mis en grève. Beaucoup plus vrai que nature. (Voir la vidéo)
Deuxième exemple avec cette autre vidéo, de la même origine :
Comme ce blog, elles ont été mis en ligne sur commande de Force Ouvrière. La campagne virale du syndicat culmine avec le site de la fausse entreprise, Critalec. En cliquant sur « recrutement », on se retrouve plongé dans une visite animée en Flash, avec des témoignages de salariés racontant leur galère (le syndicaliste jamais promu, l'ingénieur au placard, la commerciale stressée…) Il y a aussi des jeux, comme le jeu du café (c'est évidemment un stagiaire bac+5 âgé de 25 ans qui l'introduit).
En jargon marketing, on appelle l'ensemble un « serious game », comme ceux que l'armée américaine utilise pour recruter des soldats pour l'Irak. Selon FO, c'est une première en France pour un syndicat. Après quelques minutes de visite, l'internaute n'en peut plus. Il clique sur la fenêtre « Découvrez comment éviter ça ! », et se retrouve sur le site de campagne du syndicat. Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, l'accueille en expliquant que « la majorité des entreprises ne sont pas comme ça ». Mais que « pourtant, tous les jours, des salariés vivent l'enfer dans leurs entreprises ».
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Bien que virale et elle aussi jouée par des comédiens professionnels, la campagne de FO est différente de celle de la CFTC, qui a lancé cet été une autre opération de « buzz » en jouant sur l'humour, avec la série Dark Elevator. Thème : l'ascenseur social est resté bloqué. Résultat : la campagne a tellement bien « buzzé » qu'à la requête « ascenseur social+cftc », Google renvoie en premier vers… un blog d'un autre syndicat, la CFE-CGC, qui l'a diffusée !
Cité par le blog Plaît-il ? , un responsable de la CFTC déclare que « l'objectif est d'aller chercher des publics tout aussi concernés, mais qui sont en attente d'un renouvellement des pratiques syndicales ». De lien en lien, comme pour FO, l'internaute finit par arriver sur le site de campagne du syndicat.
Chez FO, les motivations sont similaires : « Avec une campagne classique, on ne peut toucher que les salariés qui ont un délégué syndical dans l'entreprise », note René Valladon, secrétaire confédéral en charge du développement. Par campagne classique, entendre tractage et affichage sur le lieu de travail. Sans salarié syndiqué FO, c'est évidemment impossible :
« Du coup, c'est presque la moitié du salariat de ce pays qui nous échappe. Principalement les cadres ou les employés qui travaillent dans des structures isolées, et le secteur tertiaire. Ces gens n'ont pas la culture ouvrière. L'employé bac+5 en CDD chez Décathlon est plus embêté par son client que par son patron. »
La campagne web inclut l'achat de mots-clés sur Google, dont beaucoup apparaissent quand on tape le nom des syndicats concurrents. Selon nos informations, FO aurait consacré 200 000 euros à cette campagne virale, soit 10% environ du budget total de la campagne des prud'hommales.
René Valladon ne confirme pas, mais annonce que les comptes de campagne seront révélés après le scrutin. « Nous avons sacrifié les affiches généralistes 4X3, nous n'étions pas certains qu'elles aient le moindre impact sur le vote », dit-il en précisant que le budget de FO est le même que lors des précédentes élections prud'hommales, en 2002.
Cette année-là, la CGT était arrivée en tête devant la CFDT, FO et la CFTC. Inspirés par les campagnes présidentielles française puis américaine, les deux poursuivants ont choisi de se fier à l'« air du temps ». Il sera cependant difficile d'en mesurer l'impact sur le résultat.
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De marie 75
12H42 | 11/11/2008 |
Salariés : De l'importance des élections prud'homales en cas … de crise économique
On parle de plus en plus de plans sociaux mais beaucoup moins de licenciements individuels. Pourtant, ce sont ces derniers qui donnent le plus souvent lieu à des recours devant le tribunal des prud'hommes.
Justice gratuite, elle permet aux salariés de faire valoir leurs droits dans des domaines aussi différents que le non paiement de salaires, d'heures supplémentaires ou même de harcèlement moral ou sexuel. C'est aussi auprès de cette juridiction que sont portés les cas de discrimination au travail.
Pour vous parler des prud'hommes ?
Tout simplement parce que les élections des juges auront lieu le 3 décembre 2008.
Un site a été mis en ligne par le gouvernement. Ce site qui porte le nom de Prud'hommes 2008 permet aux salariés comme aux employeurs de comprendre comment fonctionne cette juridiction et la façon de voter et mêm d'être candidat (A noter une page témoignage bien faite).
Extraits :
Vous faites partie de la catégorie « salarié » si, au 28 décembre 2007, vous étiez titulaire d'un contrat de travail de droit privé, écrit ou non, en CDI ou en CDD ou en contrat de travail temporaire. Vous faites également partie de ce collège si vous étiez en contrat d'apprentissage ou si vous bénéficiez d'un contrat entrant dans le cadre des mesures pour l'emploi (contrat de professionnalisation, contrat emploi solidarité, contrat d'accès à l'emploi, contrat d'accompagnement dans l'emploi…) … / …
Voter est donc un acte essentiel pour défendre vos droits et vos intérêts. C'est aussi une façon de vous impliquer pleinement dans la vie sociale et économique et de faire perdurer une institution, vieille de plus de 200 ans… Une institution originale, unique en Europe qui, lorsqu'un désaccord intervient entre vous et votre employeur, prévoit avant tout jugement, la possibilité de résoudre votre litige en conciliation. … / … Licenciement, sanctions disciplinaires injustifiées, discrimination au travail, rupture d'une promesse d'embauche, conflit lié au salaire … / … Son fonctionnement, qui est fondé sur la parité. Autrement dit, votre litige est traité par un nombre égal de conseillers prud'hommes employeurs et salariés. Cette parité constitue un atout majeur : elle favorise le dialogue et permet la résolution des conflits au travers de décisions équilibrées et impartiales … / … Voter, c'est enfin assurer la pérennité des conseils de prud'hommes, qui restent, à ce jour, une juridiction unique en Europe…
Derrière cette élection on trouve la plupart du temps des candidats issus des principaux syndicats de salariés. J'en vois déja qui nous sortent le « syndicat caca » de Coluche ! ! !
Et oui, si la désyndicalisation est énorme dans la population salariée, néanmoins, combien dans le cadre d'un conflit avec leur employeur se dépêcheront de trouver un représentant syndical pour les aider à faire valoir leurs doits ?
Il existe 271 conseils de prud'hommes, soit un au moins par département, dans le ressort des tribunaux de grande instance. Chaque conseil est organisé en cinq sections : agriculture, industrie, commerce, activités diverses (libérales, artistiques, d'enseignement, etc) et encadrement. Les affaires sont dirigées vers la section correspondant à l'activité principale de l'entreprise. En pratique, chaque secteur étant très vaste, il est tout à fait possible qu'un électricien juge un comptable et inversement … / … Source Journal du Net
Plus de 170.000 affaires sont jugées chaque année en France par les conseils des prud'hommes. Employeurs et salariés sont ainsi concernés. Bien que l'idée d'une procédure fasse peur, un plaideur qui connaît ses droits se défendra mieux. Devant les prud'hommes chacun peut en effet se présenter seul pour défendre personnellement son dossier. Celui qui connaîtra les règles de fonctionnement de cette juridiction ainsi qu'un minimum des principes du droit du travail sera d'autant plus à l'aise pour mettre tous les atouts de son côté.
D'où très souvent pour lutter à armes égales contre l'employeur dont beacoup ont recours à un avocat, l'utilité des syndicats de salariés qui peuvent mettre à votre diposition l'aide nécessaire pour monter un dossier et même vous fournir un conseil (avocat ou syndicaliste) pour l'audience.
Nous ajouterons que : « Le conseil de prud'hommes est la seule institution française qui accorde le droit de voter aux jeunes dès 16 ans. De plus, aucune condition de nationalité n'est exigée : seul compte le contrat de travail de droit français. Les salariés de nationalité étrangère peuvent donc voter »
Dans les circonstances économiques actuelles, ça peut devenir indispensable. Pourtant, dans le même temps, une intéressante étude de l'IFOP « Les intentions de vote aux élections prud'homales » datée du 20 octobre a de quoi étonner.
Nous vous en donnons ci-dessous quelques extraits significatifs
L'intention de participer au scrutin (en %)
Ensemble Participation 31 Abstention 69
18-24 ans Participation 10 Abstention 90 25-34 ans Participation 22 Abstention 78 35-49 ans Participation 34 Abstention 66 50 ans et plus Participation 44 Abstention 56
Si les élections prud'homales avaient lieu demain, pour lequel des syndicats suivants y aurait-il le plus de chances que vous votiez ? Base : Personnes déclarant être tout à fait sûres d'aller voter - Ensemble (%)
• CGT ………………………… 31
• CFDT ………………………. 25
• FO ………………………….. 18
• CFTC ………………………… 8
• CGC …………………………. 7
• UNSA ………………………… 5
• SUD ………………………….. 4
• Un autre syndicat …………..2
Au moment de voter, dans la liste suivante, qu'est-ce qui comptera le plus dans votre choix ?
Base : Personnes déclarant être tout à fait sûres d'aller voter - Ensemble (%)
• Votre volonté d'élire des conseillers prud'homaux compétents .. 47
• La situation économique et sociale de la France en général ….. 25
• La situation des salariés dans votre entreprise …………………17
• Votre attachement et votre soutien à un syndicat en particulier . 11
Est ce à dire que les salariés considèrent qu'il sera toujours temps de pousser la porte d'un syndicat au moment crucial ? Sont-ils si confiants ou zappeurs ?
Il est plus que probable que les salariés se comportent en la matière comme avec des produits de consommation courante. On s'en préoccupera au moment voulu. Justement, pendant que ce comportement consumériste s'installe, du côté des organisations d'employeurs, on ne reste pas les bras croisés.
Il ne faudrait pourtant pas oublier que cette justice professionnelle a subit récemment les coups de boutoirs de notre ministre de la justice qui a annoncé la suppression de 63 conseils de prud'hommes. Gérard FILOCHE inspecteur du travail nous explique dans un texte écrit le 10 novembre 2007, quelles sont les intentions des organisations patronales vis à vis des prud'hommmes :
« Ils ont déjà repoussé l'élection des prud'hommes qui devait avoir lieu en décembre 2007 au moins de décembre 2008. Ils ont limité les moyens des conseillers prud'hommes salariés : leur temps de formation, leur crédit d'heures pour rédiger leurs décisions, leurs financements. Rachida dati propose de supprimer 87 des 271 tribunaux prud'hommes qui maillent le territoire. Ils veulent aussi supprimer l'élection nationale qui démontre une trop grande représentativité des organisations syndicales et une trop grande faiblesse des organisations patronales. Ils veulent diminuer tout le droit du licenciement, et le remplacer par des “ séparations à l'amiable ”, transactionnelles. Ils veulent en conséquence que les juridictions ne soient plus que des chambres paritaires, non plus élues mais cooptées au niveau de chaque branche sur propositions des “ partenaires sociaux ”.
Pourquoi tant de hargne ?
Parce que même avec la remise en cause de la loi de modernisation sociale de janvier 2002, même avec la réduction des droits du licenciement, ils trouvent que c'est encore trop : ils veulent pouvoir mettre à la porte, sans motif, sans juge, sans recours. Ils veulent que ce qui est arrivé aux Moulinex (En avril 2006, la Cour d'appel de Caen avait confirmé le jugement des Prud'hommes pour 16 ex-salariés Moulinex. Le 11 septembre 2007, le Conseil des Prud'hommes a réitèré et donné raison à 597 autres ex-salariés), n'arrive plus. Ils veulent que les patrons voyous qui “ fluidifient les relations sociales ” soient libres de le faire impunément, sans risque de juges élus … / …
Vous ne trouvez pas que ça mérite réflexion avant de s'abstenir le 3 décembre prochain ? Surtout que les salariés parisiens pourront voter en ligne
A moins que vous ne trouviez que la dernière juridiction paritaire ne doive rejoindre les livres d'histoire ?
C'est à vous de voir …
Slovar les Nouvelles
http://slovar.blogspot.com
cf bellaciao
De survivant
15H20 | 11/11/2008 |
Oui enfin le problème des salariés sans papiers reste entier et le prud'homme dans ce cas là ne peut pas intervenir. Les salariés étrangers déclarés peuvent voter pour ne pas faire d'amalgame.
à survivant
De Eliott
17H03 | 11/11/2008 |
Les prud'hommes peuvent intervenir dans le cas des salariés sans papier. Le problème est que ces salariés vivent le plus discrètement possible et qu'ils ne préfèrent pas saisir les prud'hommes.
à Eliott
De survivant
18H41 | 11/11/2008 |
C'est bien de le rappeler est-ce bien nécessaire ? La réforme des retraites de 2003 a commencé son travail de sape syndicale ; l'un s'est acoquiné avec fillon , l'autre voulait une retraite à la carte, encore un autre appelait à une grève générale : 2007 sarkozy impose la thatcherisation. 2008 la retraite à 70 ans confirme la béatitude des leaders syndicaux représentatifs soucieux de leur mandat.
De Un vieux
retraité | 17H38 | 11/11/2008 |
Le « hic » des élections prud'hommales est qu'il est demandé de donner un blanc-seing à des gens dont on ne connait strictement rien…
C'est donc voter pour un syndicat que de voter à ces élections…
Or, on sait que dans les syndicats, sans distinction aucune, les buts, les idées ou les modes d'action sont différents d'un individu à l'autre… Tel délégué d'un syndicat se fera élire pour se mettre à l'abri, son voisin se déclare ne gérer que des problèmes de groupes si jamais un problème individuel le dépasse, un autre se dévouera et agira efficacement, etc… etc…, et ce, je répète, tous syndicats confondus…
Ayant fréquenté divers CPH durant pas mal d'années pour aider à défendre des cas avérés et prouvés de harcèlement, rares ont été les résultats correspondants à une juste estimation des faits, du côté patronal comme de celui salariés… Je ne parle ici que des cas où les Cours d'Appel ont confirmé ma vue des affaires, et pour lesquels je possède les preuves indiscutables… La case CPH aurait pu être évitée…
Je comprends un peu l'hésitation de beaucoup…
à Un vieux
De Eliott
23H48 | 11/11/2008 |
@Vieux
Vous avez raison et tort.
Les CPH permettent de résoudre un nombre conséquent de cas simple. Concernant des cas plus complexes comme les harcèlements il est fréquent qu'ils ne servent que d'étape transitoire pour l'appel. Et encore le harcèlement il n'y a rien de plus « casse gueule », car souvent les témoignages n'ont aucune valeur, et l'employeur n'a aucun problème pour apporter des témoignages en sa faveur des salariés en poste (même si cela devrait être interdit, puisqu'il y a un lien de subordination directe entre les témoins et l'employeur).
C'est tout de même les CPH qui ont déclarés illégal le CPE.
Toutefois, ils arrivent de plus en plus souvent sur des affaires simples que les employeurs qui perdent font appel. Ils jouent simplement la montre, car la majorité des salariés dégoutés vont abandonner. Un des scandales à mon avis des prud'hommes est la parité employeur/salarié, car dès le début il y a un déséquilibre en défaveur du salarié ou tout du moins du demandeur. L'autre scandale est que le salarié se retrouve seul face à l'entreprise, et moralement c'est difficile à gérer.
Ma position concernant les syndicats est simple. Le seul syndicat défendant jusqu'au bout les salariés est la CGT donc pas d'hésitation. Et pour renforcer ce point de vu il suffit de prendre les collèges où la CGT est moins présente pour se rendre compte que c'est dans les collèges où les salariés perdent le plus souvent, et où il est demandé au salarié de verser des DI à son employeur.
Toutefois un des plus gros regrets concernant les CPH c'est que beaucoup de dossiers sont survolés et souvent les juges ne connaissent pas le code du travail.
Fillon ayant déjà en 2004/2005 bien réformé la justice pour la rendre inaccessible à la majorité des citoyens, il est primordial que les CPH continuent, même si il est exact que dans les cas difficiles l'appel est systématique.
De Emile_Z
curieux | 18H03 | 11/11/2008 |
Dans un contexte social pas particulièrement tendre les prudhommes sont plus que jamais indispensables. Il est important que les salariés participent largement à ce vote qui déterminera leurs représentants dans les tribunaux.
Ceci étant dit, on sait que les enjeux du vote dépassent largement le sujet des prudhommes. Les nouvelles règles de la représentativité mettent une grosse pression sur les syndicats. Au-delà des campagnes marketing décrites plus haut, le dynamisme et la surenchère dont font preuve les organisations actuellement se sont sans doute pas complètement innocentes.
Dans « l'argent noir des syndicats » paru cette année les auteurs issus d'organisation syndicales consacraient un chapitre au « prud'hommes en soldes ». Ils observaient dépités la passivité des grandes centrales face à la volonté politique de réduire les moyens des tribunaux prud'homaux, seul outil pour défendre les droits des salariés. Selon eux la réduction de la fonction des prud'hommes a été entériné successivement par la CFDT et FO puis par la CFTC et la CGC. Je vous conseille la lecture de cet excellent bouquin (cf les articles de Backchich et d'eco89 sur le sujet) qui vaut mieux que son titre un « chouïa » racoleur.
Au delà des campagnes de pub, la bataille fait rage actuellement et d'après ce que l'on peut lire à gauche à droite, FO n'est pas avare de petites opérations un peu « barbouzardes ». Ainsi à la mairie de Lille, Force Ouvrière a tenté avec la complicité de la mairie socialiste de repousser le syndicat SUD dans le fossé. Le site la brique (labrique.lille.free.fr) relate l'épisode lillois. Dans d'autres grandes villes les mairie PS (mais aussi les Hauts de Seine) barreraient également la route au syndicats non représentatifs jusque là ( Paris, Nantes, Angers ou Lyon). On constate de nombreux autres exemples qu'au delà du buzz et des nouvelles technologies de la com, les vieilles techniques à la papa, ragots et fanfaronnades restent au menu de la campagne des prud'hommes.
De lesuperdidou
Saltimbanque | 09H35 | 12/11/2008 |
Monsieur Uli Edel, suite au matraquage publicitaire de votre film, je n'irai pas le voir et je conseillerais à tous mes amis d'en faire autant.