-
H1N1 : bientôt vaccinés au bureau ?
France-Info.com04/12/09 | 11h08 -
Bernard de la Villardière déclenche un conflit à M6
Liberation.fr via Ozap.com04/12/09 | 10h08 -
« Explosions » d'iPhone : la justice désigne un expert
LeFigaro.fr03/12/09 | 14h55 -
Messier comparaîtra devant la justice le 21 janvier
LExpress.fr03/12/09 | 14h44 -
Pas de coup de pouce au Smic en janvier
LaTribune.fr03/12/09 | 11h40
Cortix : étranges méthodes pour un marchand de sites
Par François Krug | Eco89 | 04/01/2009 | 22H25
Un des succès du web français tournera-t-il au scandale ? La start-up Cortix, cotée en Bourse et implantée dans toute l'Europe, propose aux petites entreprises une offre simple : un site clé en mains, pour presque rien.
Mais plus d'une centaine de clients ont porté plainte en découvrant qu'un montage juridique et financier les obligeait, en fait, à verser des milliers d'euros pour un résultat bâclé. Cortix contre-attaque en chargeant des cabinets spécialisés d'enquêter sur les plaignants et de nettoyer Internet.
L'enjeu est important. Neuf ans après sa création à Bordeaux, la start-up est devenue un véritable groupe. Avec plus de 400 employés, des filiales en Tunisie, des agences dans toute la France mais aussi en Belgique, en Espagne, en Suisse, en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni. Et selon son rapport financier 2007-2008, Cortix est en pleine forme, avec un chiffre d'affaires de 28,2 millions d'euros (+98% en un an) et un bénéfice de 1,7 million (+138%).
Pour son PDG, Hassane Hamza, la consécration est venue en décembre 2007, avec l'introduction sur Alternext, le marché boursier des PME. Le trentenaire se targue aussi d'avoir accompagné Nicolas Sarkozy lors d'un voyage officiel en Tunisie, et d'accumuler les trophées professionnels. Son intuition a payé : Cortix s'est imposé, selon ses propres termes, comme le « facilitateur de business » des petits patrons.
Aujourd'hui, une partie des 20 000 clients, minoritaire mais très remontée, se rebiffe. Le groupe n'a pas voulu répondre à nos questions. Mais les témoignages recueillis par Eco89 et les documents financiers apportent des explications peu flatteuses au succès de Cortix :
- Des commerciaux entretenant le flou sur les conditions réelles du contrat
- Des sites low-cost fabriqués à la chaîne en Tunisie et vendus au prix fort en France
- Des rentrées d'argent rapides grâce à la revente des contrats à des sociétés de crédit
« J'ai fait l'erreur du petit entrepreneur »
Mi-septembre, Agnès Cojan, patronne d'une petite entreprise d'assainissement à Lunel (Hérault), reçoit la visite d'un commercial de Cortix.
La conversation, très cordiale, dure trois heures. Et se conclut, raconte l'intéressée, par une offre généreuse : sa société étant la première à être démarchée dans le coin, le site sera conçu gratuitement et les frais d'hébergement resteront modiques. A condition de fournir à Cortix une liste d'autres entreprises locales susceptibles d'être intéressées.
Agnès Cojan signe, mais quelques détails auraient dû l'étonner. Le contrat, dont la case « créancier » reste vide, annonce des mensualités de 143,52 euros. Sans fournir le montant total. Or, en petits caractères, le document précise que l'engagement court pour 48 mois, « durée ferme et irrévocable ». Soit une facture de presque 6 900 euros :
« J'ai fait l'erreur du petit entrepreneur, je ne percute pas. Il y a une telle habileté dans la présentation que vous ne faites pas le calcul, je ne remarque pas que je m'engage pour quatre ans. »
Une semaine plus tard, Agnès Cojan adresse une demande de résiliation du contrat. Sans réponse. Et début novembre, son compte est prélevé de 562 euros par une société dont elle n'a jamais entendu parler, Parfip. Qui, face à ses protestations, lui rappelle les annexes du contrat : « Le client reconnaît au fournisseur le droit de céder les droits résultant du présent contrat à un cessionnaire. »
Cortix a en fait revendu le dossier à une société de « leasing », ou crédit-bail. Et après tout, la start-up a rempli sa part du contrat : le site est effectivement mis en ligne. Sauf qu'Agnès Cojan n'a fourni aucun des images et des textes devant l'alimenter. Le résultat : des photos de pelleteuses transforment sa modeste entreprise (« un seul technicien et une camionette Peugeot Expert ») en géant du BTP.
Des sites en copier-coller
Pour les textes, Cortix ne s'est pas foulé non plus. L'entreprise d'Agnès Cojan, ainsi, « vous souhaite la bienvenue sur son site et vous invite à découvrir les différents aspects de son activité ainsi que les multiples services qu'elle met à votre disposition ». Mais les clients de la start-up semblent manquer singulièrement d'imagination : des copier-coller et des recherches sur Google font apparaître exactement les mêmes formules sur des dizaines de sites.
Comme celui d'un ramoneur de Laval (Mayenne) qui, contacté par Eco89, se dit satisfait des services de Cortix.
L'artisan assure avoir signé un contrat d'un an. Mais vérification faite, il s'est bien engagé lui aussi pour quatre ans. « Efficacité, fiabilité et respect des délais sont les maîtres mots de notre notoriété et notre réputation », assure en tout cas son site. « Notre devise est la satisfaction du client. »
Cette devise, c'est aussi celle d'une carrosserie de Jujurieux (Ain). Son patron se dit lui aussi satisfait, mais admet que les photos choisies par Cortix, comme ce couple circulant en décapotable sur une avenue bordée de palmiers, sont un peu éloignées de la réalité. « Nous tenons à vous offrir la meilleure qualité possible à des prix abordables », indique le site. « A cet égard, nous mettons à votre disposition tout notre savoir-faire et notre expérience pour vous apporter le plus de satisfaction possible. »
La même ambition anime une agence immobilière de Lambersart (Nord). Sa gérante aimerait que Cortix l'aide à modifier le site, mais « c'est nous qui devons faire tout le travail ». Les clients ne devraient cependant pas manquer, avec de tels arguments sur le site : « Notre équipe est formée de professionnels qualifiés et compétents, tous voués au travail bien fait et ne lésinent aucun effort (sic) pour vous satisfaire. »
A l'autre bout de la France, des éleveurs de chevaux de La Salvetat-Lauragais (Haute-Garonne), eux non plus, « ne lésinent aucun effort ». Leur site a été désactivé récemment. Mais lorsqu'Eco89 l'avait contacté, le patron de l'exploitation, Thierry Bouyssou, était furieux :
« Ici, on est brave, on est droit. On sait recevoir les gens. Le commercial est resté bouffer, il était super sympa, on lui a montré les chevaux… Il a profité de ce que je ne connaissais pas l'informatique. »
Plus d'une centaine de plaintes pour tromperie
A priori, les clients mécontents ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Le contrat ? Une lecture attentive aurait permis d'en connaître la durée et le montant réels, et de deviner qu'il se transformerait en un crédit très contraignant. Les sites ? Rien n'empêchait d'envoyer à Cortix des textes plus originaux et des photos plus proches de la réalité. Mais l'affaire intéresse désormais la justice.
Selon le parquet de Bordeaux, plus d'une centaine de plaintes pour tromperie ont été déposées depuis 2006 devant le tribunal de grande instance. L'instruction, en cours, n'a pour l'instant débouché sur aucune mise en examen. Cortix et certains de ses partenaires financiers sont également poursuivis au civil, devant plusieurs tribunaux de commerce. « C'est plus rapide, l'objectif étant d'abord d'obtenir la résiliation des contrats », explique un des avocats.
Deux associations tentent de regrouper les témoignages et les plaintes : Xit Roc (soit « Cortix » à l'envers), et l'Adcapi, l'Association de défense contre les abus des prestataires de l'Internet, qui revendique 200 adhérents.
Son président, Gilles Guilley, est plombier à Landudec (Finistère). Il a porté plainte contre Cortix et Parfip (en étant lui-même poursuivi en diffamation par la start-up pour des accusations lancées sur le web) :
« Je ne peux pas contester la légalité du contrat, mais la façon de le commercialiser. Je ne me bats pas sur le prix, je me bats sur une méthode de vente. »
Cette méthode, bien connue des commerciaux, c'est celle du « one shot » : une visite à domicile ou sur le lieu de travail, et la signature d'un contrat sur-le-champ. Rien d'illégal, sauf si le commercial a menti ou oublié volontairement certains détails, ou si le produit acheté ne correspond pas à ce qui avait été promis. Difficile à prouver. Les avocats comptent sur l'accumulation de plaintes étrangement similaires pour convaincre la justice.
L'industrialisation du web
Au-delà de la méthode commerciale, le succès de Cortix repose sur une industrialisation du web et sur des montages financiers habiles -et parfaitement légaux. Comme la start-up, son partenaire Parfip n'a pas souhaité répondre à nos questions.
Une partie des réponses se trouvent en fait dans le document réglementaire présenté aux investisseurs lors de l'introduction en Bourse, fin 2007, et dans une analyse du cabinet Arkeon Finance.
Première surprise : Cortix réalise une bonne partie de son chiffre d'affaires… en se débarrassant de ses clients. Il cède les contrats dès leur signature à une société de « leasing », qui lui verse immédiatement, en moyenne, la moitié du montant total. L'encre est à peine sèche que l'argent rentre déjà dans les caisses. Et il continuera à rentrer car, pendant les quatre ans suivants, Cortix se verra reverser 15% de chaque mensualité, au titre des frais de maintenance du site.
Et au bout de ces quatre ans ? Cortix reprend le contrôle, et touche l'intégralité des mensualités. Car le contrat n'est pas pour autant arrivé à expiration : très flou sur ce point, le document adressé aux investisseurs évoque un simple « renouvellement » ou une « reconduction tacite ». Et s'il décide de rompre, le client risque bien d'être privé de site. Il n'en est pas le propriétaire, mais un simple locataire : la start-up détient en effet les droits d'auteur du site.
Pour Cortix, l'essentiel ne se joue en fait pas à son siège de Mérignac, dans la banlieue de Bordeaux, mais en Tunisie. Ce sont les opérateurs locaux de sa filiale Proxitel Communication qui démarchent les petits patrons français. Et c'est aussi là-bas que sont conçus la plupart des sites, à partir d'un catalogue standardisé. Et à un coût très éloigné du montant des contrats : selon Arkeon Finance, un site revient à 200 euros, pour trois à quatre heures de travail.
La méthode de vente est elle aussi standardisée. Sur 30 appels par heure, les opérateurs de Proxitel Communication décrochent au moins un rendez-vous. Et sur le terrain, les commerciaux sont eux aussi efficaces : un rendez-vous sur cinq se conclut par la signature d'un contrat. Ils ont, au préalable, bénéficié d'une formation par Cortix. De quoi renforcer les soupçons des plaignants sur la méthode de vente de la start-up.
Fermeture de la page de Wikipedia sur Cortix
Pour défendre sa réputation, Cortix sort les grands moyens. Le document remis aux investisseurs évoque, comme l'exige la réglementation, les litiges : à l'époque, 47 plaintes devant le tribunal de grande instance. Et annonce, en réplique, le dépôt de 47 procédures contre les plaignants, pour « chantage » et « dénonciation calomnieuse ». Cortix a même fait appel à un des principaux cabinets d'intelligence économique, Kroll :
« Après enquête réalisée par un cabinet spécialisé (Kroll) dans ce type de procédure, l'action sous-jacente d'un concurrent de Cortix a été avérée avec la complicité active d'une avocate bordelaise. »
Les avocats de plaignants joints par Eco89 démentent, sans surprise, mais refusent d'être identifiés dans cet article. L'un d'entre eux nous a mis en garde dès le début de la conversation : « Vous voulez parler de Cortix ? J'espère que vous avez un bon avocat ! »
Cortix a également fait appel à un des meilleurs spécialistes de la « web réputation », le cabinet Hington Klarsey. Résultat : plusieurs plaintes pour diffamation à l'égard de clients un peu trop remontés, la fermeture de forums et de blogs, mais aussi celle de la page concernant Cortix sur Wikipedia.
Une fermeture surprenante, car temporaire. Le 2 octobre, le tribunal de commerce de Paris a approuvé la demande de Hington Klarsey, en précisant que la fermeture deviendrait « caduque » trente jours plus tard si une nouvelle procédure n'était pas engagée. La page est à nouveau en ligne, débarrassée des attaques les plus virulentes. « Certaines de leurs demandes étaient fondées, car les auteurs n'avaient pas fourni de sources », admet Christophe Henner, un des administrateurs de Wikipedia en France.
« Le commerçant est une cible de choix »
Mais chez les représentants de l'artisanat et du petit commerce, la méfiance monte. Dès 2006, Sylvain Marion, secrétaire général de la Fédération nationale de l'épicerie, avait invité ses adhérents à se méfier de certains prestataires. En se gardant bien de nommer ceux qu'il visait.
C'est avec la même prudence qu'il a répondu à Eco89, en s'en tenant à des remarques générales :
« La démarche est très ciblée, vers des entreprises jeunes qui viennent de se créer ou d'être reprises, en milieu rural ou dans des villes moyennes. Le commerçant a besoin de développer sa notoriété, c'est une cible de choix. C'est une solution qui pourrait paraître intéressante et abordable. C'est là-dessus que le piège fonctionne. Et c'est indolore car on ne verse que de petites sommes. »
Et pour Sylvain Marion, les commerçants estimant avoir été trompés préfèrent garder le silence :
« Il y a une certaine honte de s'être fait berner. Il y a une tendance à se recroqueviller sur soi-même ou à tourner la page. Les entreprises qui pratiquent ce genre de système le savent. »
Si la justice donne tort aux clients mécontents, l'avenir de Cortix paraît prometteur. Les analystes d'Arkeon Finance notent qu'avec plus de deux millions de très petites entreprises en France, la start-up dispose d'une « clientèle captive » importante, prête à payer pour des services supplémentaires. Et, en unifiant son réseau de sites sous la forme d'un immense portail, elle pourra attirer la publicité. Avant de passer à la vitesse supérieure, en séduisant les grandes entreprises, bien plus riches.
57169 visites | 113 réactions
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque































113
(Pour réagir, connectez-vous)
De casp
Artiste | 22H52 | 04/01/2009 |
Cette histoire est regrettable ; alors qu'un grand nombre de d'indépendant talentueux pulule sur le net et font des offres tout à fait intéressante pour des petites entreprises.
Il faut apprendre a tous le monde a bien cherchez sur internet ; utiliser des mots clef intelligent et perseverer un minimum dans ses recherches : ne pas forcément s'arrêter aux premières pages des moteurs de recherche.
Je suis sur qu'il y presque partout un indépendant proche de chez vous prêt à vous aidez, de facon humaine et intelligente.
Le web doit nous servir a batir une economie de l'individu ou des petites enreprises.
Il ne faut pas reproduire l'erreur de l'economie traditionnel qui a la folie des grandeurs et qui entraine au final une qualité inférieur des produits, une destruction des relations social entre les membres d'une enreprises (quand le patron ne connais même pas tous ses employés), et une non prise en cause des question morale style ecologique ou autre.
Avis d'un graphiste indépendant ; o)
www.cas-p.net
à casp
De Albedo
02H45 | 05/01/2009 |
Ben le truc c'est qu'ils s'attaquent justement à des gens qui ne passent pas beaucoup de temps sur le web (pour ne pas dire pas du tout). Les graphistes indépendants, tout talentueux qu'ils sont, n'ont pas le centième de l'agressivité et de la roublardise des rapaces de ce genre de boite.
à casp
De Les Grands Champs
Retraité, le doigt là où ça fait m... | 06H33 | 05/01/2009 |
« Il ne faut pas reproduire l'erreur de l'economie traditionnel… »
Mais … le net EST le reflet de la société !
Pourquoi ne serait-il autrement ?
Tous les rapaces ex-maitres escrocs patentés sont venus dessus à la recherche de « gogos » !
Le mot « GOGO » peut paraitre fort, mais comment qualifier les personnes qui croient à des tels propositions ?
Cela est dit, redit, écrit un peu partout, les mises en gardes pullules de toutes parts ; ce faire avoir est du grand art.
Presque tous les administrateurs de site ont eux des demandes & offres de la part de ses « sociétés douteuses », RIEN n'est donné sans contre-partis ! !
Nous avons « presque tous » des connaissances qui peuvent aider à créer un site assez présentable pour faire connaitre l'activité de … . Et quand bien même nous n'en aurions pas OU ne voulons pas … les aides en lignes ne manques pas & avec un peu d'imagination … roule ma poule !
De Camille
Mauvais genre | 23H15 | 04/01/2009 |
Excellent article mais suffira-t-il à rendre plus prudent de futurs clients potentiels ?
De Le Yéti
yetiblog.org | 01H11 | 05/01/2009 |
LES COUILLONS N'ONT QUE CE QU'ILS MÉRITENT !
- Les commerçants bernés par des bonimenteurs du web ou d'ailleurs ;
- les ultra-riches faisandés par les Madoff and co ;
- Le troupeau de ces veaux ahuris encore hypnotisés par ces malades de Foutriquet, Bush, Berlusconi, Blair…
Qu'est-ce qu'on en a à foutre, vraiment ? Tout ça est à pisser de rire !
Heureusement, il reste les autres :
- ces centaines d'enseignants du premier degré qui ont expédié à leur hiérarchie des lettres ouvertes et publiques de désobéissance civile ;
- ces nouveaux Robin des bois résolus et organisés ayant contraint des directions de magasins à des autoréductions sauvages ;
- l'organisation de plus en plus sophistiquée et déterminée de groupements citoyens comme RESF ou le DAL ;
- les audaces spectaculaires et de plus en plus populaires des Enfants de Don Quichotte ;
- l'organisation florissante de ces AMAP qui mettent directement producteurs et consommateurs en contact sans passer par les filières classiques de distribution des marchandises ;
- le développement irrésistible sur le web de l'économie LIBRE (cad celle qui s'affranchit de l'obsédant intermédiaire financier), tous ces créateurs associés de logiciels et de documents mis gratuitement à la disposition des « consommateurs » intelligents ;
- l'initiative encore frémissante mais très certainement en devenir (espérons-le) de ceux qui désormais appellent ouvertement à la grève de l'impôt…
Eh oui, chers piteux couillons, vous pouvez marner dans vos illusions évanouies et vos déboires financiers, brailler vos cris d'orfraies indignées, ressasser vos aigres rancœurs. Nous, de vos lamentables misères, nous n'avons strictement plus RIEN À FAIRE ! Vous n'avez que ce que vous méritez !
à Le Yéti
De Albedo
02H50 | 05/01/2009 |
Il suffit que le mot « commerçant » ou « indépendant » apparaisse pour que quelqu'enragé aux yeux exorbités et à la bave aux lèvres vienne s'exciter ici…
Ce que vous dénoncez est légitime, les expériences dont vous faites état sont supers, mais votre colère est mal dirigée. Vous pensez vraiment que le type qui élève quelques chevaux « mérite » de se faire plumer par des rapaces ? Vous l'imaginez vraiment dans le « même camp » que les puissants ?
Essayez de vous calmer et de raisonner.
à Albedo
De Les Grands Champs
Retraité, le doigt là où ça fait m... | 06H38 | 05/01/2009 |
« Essayez de vous calmer et de raisonner. »
Ne perdes pas votre temps à essayer de raisonner ce genre d'individu, souhaitons qu'il soit dans ce cas pour bien apprécier les propos qu'il vient de tenir !
N'hésitez pas ente « la provocation et le simplet » c'est sans-doute lier chez lui.
Un pôv type ! !
à Albedo
De Le Yéti
yetiblog.org | 08H04 | 05/01/2009 |
Comme Madoff, Cortix n'est pas un escroc de passage. Cortix a pignon sur rue et est coté en Bourse. Cortix emploie juste le langage insupportablement « conquérant » qu'employèrent tous ceux qui défendaient les bienfaits et les mérites de l'économie de marché, la nécessité de « vaincre » (qui ? ), des parts de marché à conquérir (contre qui ? contre quels autres commerçants ou indépendants ? ), des profits à multiplier (aux dépens de qui ? de quels salariés ? ) Il suffit d'aller sur leur site pour s'en convaincre. Eh bien, tant pis pour les gogos (ce ne sont pas TOUS les commerçants et TOUS les indépendants) qui ont été « vaincus » par les marchands d'illusion qu'ils croyaient imiter, qui se sont laissés berner par les miroirs aux alouettes qui nous ont conduits dans le merdier où nous pataugeons aujourd'hui ! Je persiste et signe.
»… pour que quelqu'enragé aux yeux exorbités et à la bave aux lèvres vienne s'exciter ici… Essayez de vous calmer et de raisonner. »
Pff… Ça aussi, c'est risible !
Le Yéti (fils de boulanger)
à Le Yéti
De déluge
menuisier | 10H59 | 05/01/2009 |
Autant je suis d'accord sur l'analyse, je ne partage pas ton « bien fait pour eux ».
J'ai travaillé, une fois ça m'a suffit, avec des commerciaux qui vendaient des cuisines à la Foire de Paris, et je les ai vu à l'oeuvre.
Ces « gens » pour peu qu'ils aient un peu de talent, s'attaquent au plus faible (les « résistants » ne les intéressent pas) et l'entortillent, lui font perdre raison.
Ca tient de l'hypnotisme.
C'est peu de dire que je n'ai aucun respect pour cette corporation globalement parasitaire, et souvent de la pitié pour leurs victimes.
Je me rappelle une petite vieille qu'ils avaient travaillé pendant deux heures et qui avait signé pour plusieurs dizaines de miliers de francs, alors que visiblement elle n'en avait pas les moyens. J'avais tellement honte que discrètement j'étais allé la trouver plus loin pour lui dire qu'elle avait une semaine pour changer d'avis…
à déluge
De Le Yéti
yetiblog.org | 15H57 | 05/01/2009 |
@ déluge et albedo
Bon d'accord, sur ce coup, j'admets que j'y suis allé un peu fort !
à Le Yéti
De dune85
artisan | 15H44 | 08/01/2009 |
yeti tombé dans le piege ! !
quelle pitoyable analyse vous faites la !
vous tombé en plein dans le piege de la division . diviser pour regner ! vous connaissez ? ….c est ce que font les gens de pouvoir dans ce monde .
vous pensez donc qu il y a d un coté : les commercants , les riches , les veaux ….et de l autre coté les bons ; ceux qui ont tout compris et dont le combat est juste et honorable ……c est tres reducteur tout ca !
je m explique :
je suis artisan , travaillant seul , je roule pas sur l or ( et c est pas mon but ) j ai meme du mal a vivre de mon metier ( mais je l ai choisi et j assume) .j ai signer ce fameux contrat avec cortix et je fais parti des gens qui ont portés plainte au sein de l association adcapi . et je ne suis pas une graine de capitaliste assoiffé par l illusion du gain que la finance nous fait miroiter ! .
je respecte et soutiens a 100% le combat des enseignants , resf , don quichotte etc …vous seriez meme etonné de mes opinions politique ….
mais ne vous est il pas venu a l esprit qu il y a des luttes qui peuvent etres complementaires , dans un meme but : celui de faire reculer les predateurs financier . pourquoi votre lutte serait elle plus honorable ? nous nous attaquons au meme systeme mais de maniere differente et complementaire .
petit test pour vous :
imaginez que vous entrez dans un magazin pour acheter un pantalon (meme eco , bio , equitable …tout ce que vous voulez ) et que vous vous apercevez en sortant du magazin que la vendeuse a mise dans le sac un short a la place du pantalon que vous avez choisi et payé …..
vous faite quoi ? …vous rentrez chez vous la q… entre les jambes ou bien vous demandez reparation ?
en tout cas si je suis votre analyse , je peux dire que vous etes un couillon et que n avez que ce que vous meritez ! car bercé par l illusion d un beau pantalon plutot que de rester avec votre vieux jeans !
votre hierarchie des combats est ridicule car encore une fois si je suis votre analyse ; vous dites que nos deboires financiers et nos lamentables miseres vous font marrer par rapport au noble combat des don quichottes pour les sdf par exemple ………mais dans ce cas je pourrai vous repondre que les problemes de don quichotte et la misere des sdf on en a rien a faire et que ca nous fait marrer comparé aux centaines de gosses qui meurs de fain chaque jour dans les monde .
et j aurai bien tort de penser et de dire cela ! ! ! !
pourtant vous raisonnez ainsi !
ne sous estimez pas le capitalisme liberal c est un predateur mais il est loin d etre idiot …..c est pourquoi il est utile de l attaquer sous tous les fronts …..il n y a pas de petits combat !
deposez vos prejuger ……ca vous fera une arme de plus !
à dune85
De Le Yéti
yetiblog.org | 09H04 | 09/01/2009 |
« quelle pitoyable analyse vous faites la ! »
Malheureusement d'accord avec vous ! Cf. ci-dessus (commentaire du 05/01, 15h57), mes excuses pour mon emportement précipité sur ce point.
De broardell
Publicitaire | 06H42 | 05/01/2009 |
Cortix, c'est donc surtout une mauvaise affaire selon vos dires : des mini sites de quelques pages et un formulaire avec une « jolie » animation flash en page d'accueil ; Ca vaut 300€ avec 4 ans d'hébergement compris et non pas les 6 900 euros qu'ils semblent facturer)
Effectivement les sites cités en exemple ne demandent que quelques heures de travail.
Internet devenant incontournable, il était normal que certains utilisent les pathétiques anciennes méthodes de vente « forcée » à domicile ( aspirateurs, encyclopédies, cuisines, fenêtres, alarmes, etc… ) à des clients qui n'y connaissent rien.
Ce n'est pas le produit qui génère du chiffre d'affaires, mais la méthode de vente ; le site cortix.fr ne propose même pas de commande en ligne, n'indique aucun tarif ; c'est au vendeur one shot de faire son taf, sur place.
La rubrique emploi ( http://www.cortix.fr/insider.php ? i=D&p=3 ) ne recherche que des commerciaux habitués à la « vente à cycle court » (one shot en anglais, vente à l'arraché en langage clair)
On rédige exactement les mêmes annonces quand on recherche un vendeur d'aspirateur.
Mais ce genre de méthodes commerciales ( perçues à tord comme des arnaques - les documents sont irréprochables - la tchache du vendeur, sans traces, n'a aucun impact juridique) ne dure jamais bien longtemps. ( Electrolux, Bordas, et autres Atlas l'ont compris juste à temps) Le site de Cortix très prolixe sur ses résultats se garde bien d'indiquer que son action à perdu 47% en un mois et 75% en un an.( C'est aussi une tromperie, par omission - et aussi une erreur de communication )
Même ces temps ci, ca fait beaucoup.
http://www.euronext.com/trader/advancedmarket/advancedmarket-2593-FR-FR0…
Ce genre de pratiques coule souvent une boite, à moins de profiter de son argent pour corriger le tir et se rendre fréquentable (voir exemples plus haut).
C'est le meilleur conseil que je puisse humblement donner à Hassane Hamza, son PDG,dont le profil m'est très sympathique :
http://www.bladi.net/forum/14559-facile-sappeler-hassane/
Son idée est excellente, le marché énorme et renouvelable à merci, la méthode de vente (directe) intelligente, son talent indéniable, sa force de travail évidente Ca ne sera pas trop difficile de nettoyer les méthodes commerciales.
C'est le moment. Question de survie.
à broardell
De Les Grands Champs
Retraité, le doigt là où ça fait m... | 06H43 | 05/01/2009 |
Cela rappel la vente à domicile, les vendeurs frappait à la porte & SI vous aviez le malheur de les faire entrer … TRÈS difficile de les faire sortir !
Cette pratique c'est reporté sur le net d'une autre façon.
Les escrocs ne sont pas en panne d'idées. « HÉLAS » ! !
En attraper un et lui faire comprendre (vous n'avez pas d'idées ? ) que ce n'est pas bien … ET surtout les sommes soutirés rendues.
à Les Grands Champs
De broardell
Publicitaire | 07H26 | 05/01/2009 |
En l'occurrence non. Dans ce cas, la vente se fait également à « domicile ». Pas sur le net.
Mais il est vrai que certains sites ont transposé ces méthodes : Cdiscount a assez vite compris les risques et s'est rendu fréquentable. Perenoel.fr n'a pas compris et a disparu.
Dans le cas de Cortix, il est très abusif de parler d'escroquerie, mais seulement de méthodes commerciales désuètes, à la limite supérieure de l'abus de confiance (entre certains commerciaux terrain - encouragés ou non pour cela ( on n'en sait rien ) - et le client final). Pour moi, il s'agit d'une erreur de jeunesse facile à corriger.
Hassane Hamza n'est évidement pas un escroc : sa boite fait vivre 300 familles en France et autant en Tunisie. Et il est très positif que le développement d'internet profite aux pays en voie de développement, .
Seulement, encourageons le à rendre son entreprise pérenne.
« Le groupe n'a pas voulu répondre à nos questions. Mais les témoignages recueillis par Eco89 et les documents financiers apportent des explications peu flatteuses au succès de Cortix : »
Erreur de communication
à broardell
De puresonic
Contempteur irascible | 07H57 | 05/01/2009 |
6900 euros pour quelques pages web ? ? ? c'est surréaliste…..
Le terme escroquerie semble justifié.
Mais si les clients n'ont pas bien lu leur contrat avant le délai de rétractation, c'est une erreur…
à puresonic
De broardell
Publicitaire | 08H25 | 05/01/2009 |
Non. En France les prix sont libres. Vendre un carambar à 1 million d'euro n'est pas une escroquerie sauf à démontrer un abus de faiblesse.
Il n'existe pas de délai de rétractation pour les professionnels. C'est juste pour les particuliers.
L 121-21 et suivants du code de la consommation
à broardell
De Les Grands Champs
Retraité, le doigt là où ça fait m... | 11H56 | 05/01/2009 |
« Cdiscount a assez vite compris les risques et s'est rendu fréquentable »
Holà, ne poussez pas !
Cdiscount est à prendre avec de « grande pincette », il continue d'essayer d'entuber ! J'en ai fais l'amer expérience il y a 2 mois en pensant comme vous « fréquentable ».
Il m'a fallu faire intervenir la DGCCRF pour avoir gain de cause, et leurs service recours ; pour finir par un bon d'achat.
Méfiance envers les sites qui encaissent dès que la commande est enregistrée.
à Les Grands Champs
De broardell
Publicitaire | 12H47 | 05/01/2009 |
On est loin de l'époque hilarante de http://www.cgalere.com/
à broardell
De Zorro33
TPE | 13H07 | 05/01/2009 |
Croire que Cortix commet une « erreur » et va devoir changer est totalement illusoire. Cortix n'est pas une boîte super spécialiste de l'Internet et s'il vend des sites web, c'est que ça marche mieux que des aspirateurs avec cette technique du « one shot ». Le jour où ils se feront descendre sur ça, ils reconstruiront autre chose sur le même principe consistant à vendre à un prix exorbitant des « services » ou des objets que les prospects ne sont jamais aller demander. Le jour où ils cesseront d'abuser les prospects en leur racontant leurs bobards, ils n'auront plus aucune raison d'exister.
Conclusion : ils ne changeront que sous les actions judiciaires et la pression de leurs victimes.
Au reste, d'autres boîtes de moindre importance utilisent le même filon. Ce qu'il faut, c'est que la loi soit adaptée à ce genre de pratique, c'est-à-dire permette un délai de rétractation de 7 jours même pour les professionnels quand ils sont démarchés et qu'ils auront eu la possibilité de lire le contrat.
à broardell
De benzitoune
réveillez moi! | 14H14 | 05/01/2009 |
Eh franchement ! !
Faudrait un peu se relire à un moment.
Il me semble qu'aprés avoir lu cet article, il ne fait pas de doute que Hassane Hamza dégage des profits grace à des procédés plus que douteux, carrément malhonnêtes !
Venir nous dire que c'est peut être pas si grave, qu'il pourrait toujours rectifier le tir, c'est pour moi un belle aberration.
« Erreur de jeunesse », ça me fait bien rigoler, ce ne sont pas des débutants, on ne parle pas d'un jeune entrepreneur qui se laisse emporter un peu trop loin par ses désirs de pouvoir…
Ce n'est pas parcequ'il a pignon sur rue que ce n'est « évidemment pas un escroc », avec ce genre de raisonnement on supporte l'avènement d'une entreprise aux fondations bancales à des hauteurs dangereuses, en clair, ça finira bien par se casser la gueule à un moment ou un autre, mieux vaudrait que ce soit 300 personnes plutôt que plusieurs milliers…
à broardell
De kasar
17H57 | 05/01/2009 |
7000 boules pour un site mal fait ? C'est peut-être pas de l'escroquerie mais c'est très très très cher.
à broardell
De Eliott
10H44 | 05/01/2009 |
C'est avec ce type de discours que l'on a des dérives sur ce type de prestation.
Dire qu'un site vaut 300 euros avec 4 ans d'hébergement n'a aucun sens, sauf de déstabiliser un marché où les entreprises font face à un travail au noir.
Les TPE sont malheureusement victimes de leur pingrerie. Lorsqu'on leur annonce le prix d'un site, elles font des bons. Sauf qu'il faut définir avec elles la charte graphique, le contenu etc… et que souvent elles ne veulent même pas écrire le texte.
6900 euros pour un site générique est évidemment de l'arnaque, mais pour un site d'une dizaine de page où tout est à faire il s'agit d'un tarif correct.
Maintenant c'est évident que si le site est fait par un étudiant, nous sommes plus dans des tarifs que vous indiquez, sauf que c'est de la fraude (sauf si on prend un stagiaire).
à Eliott
De broardell
Publicitaire | 11H42 | 05/01/2009 |
Les sites cités en exemple ne dépassent pas quelques Mo. Un hébergement de ce type sur OVH ne dépasse pas 6€ par an.
http://www.ovh.com/fr/particulier/produits/start1g.xml
La création de 5 pages statiques et d'un formulaire de contact, réalisés par un professionnel à partir d'un template, ne dépasse pas 200 €.
« Sauf qu'il faut définir avec elles la charte graphique, le contenu etc… et que souvent elles ne veulent même pas écrire le texte. »
Ce genre de prestations doit effectivement être facturé. Cela ne semble pas entrer dans le cadre des prestations industrielles et standardisées habituelles de Cortix
« 6900 euros pour un site générique est évidemment de l'arnaque, mais pour un site d'une dizaine de page où tout est à faire il s'agit d'un tarif correct. »
A ce prix là, vous avez un site e-commerce complet de 100 pages : http://www.progonline.com/
à broardell
De Les Grands Champs
Retraité, le doigt là où ça fait m... | 11H59 | 05/01/2009 |
MOUAI … chez « amen » c'est BEAUCOUP moins cher !
http://www.amen.fr
J'y ai un site de généalogie familial et ne m'en plaint pas du tout.
à broardell
De etmoietmoi
moi | 13H12 | 05/01/2009 |
Désolé mais proposer aux clients de changer de Cortix à Progonline, c'est aller de Charybde en Scylla. Progonline ne propose que de l'Outsourcing, de la sous-traitance avec des prestataires dieu sait ou …
Si vous voulez un travail de qualité, une relation suivie avec un prestataire que vous pouvez rencontrer plus d'une fois, je vous conseille de trouver un fournisseur local (dans votre ville ! ), même si internet permet le travail à distance.
Vous pourrez venir l'engueuler si ça va pas, ce sera lui-même un client potentiel pour votre propre activité (ça s'appelle renvoyer l'ascenseur), bref que du bon. Si en plus il fait du bon boulot à un prix raisonnable, c'est le bonheur.
Mes conseils de professionnel (en essayant de ne pas faire ma propre pub) :
- prestataire local
- prestataire à taille humaine (sauf si votre projet est énorme, mais dans ce cas je pense que vous aurez des pros en interne)
- prestataire qui a un site qui marche avec une adresse postale en France dans votre ville
- site qui est mis à jour (en tout cas qui au moins semble mis à jour)
- essayer de voir les pros de votre ville en relation avec ce milieu (écoles de graphisme, de multimedia, facs). Vous pouvez les appeler pour voir si votre projet rentre dans le cadre d'un stage (ce ne sera pas le cas s'ils sont honnêtes, les stages n'ont pas vocation de production), et cela sera l'occasion de demander s'ils peuvent vous conseiller un pro dans le coin (les enseignants dans ces structures sont souvent des pros vacataires)
- renseignez vous dans le milieu de l'économie sociale et solidaire (SCOP par exemple), en général ces gens là sont rarement dans le trip du profit ou dans le genre sous-traitance en Tunisie, en Ukraine ou ailleurs.
- essayez google « creation site web XXXXXX » en remplaçant XXXXX par votre ville
- essayez aussi Google Maps avec la recherche ci-dessus, vous pouvez découvrir un prestataire à 2 rues de chez vous
Toutes ces sociétés (Cortix, ODA, …) masquent le coût réel de la fabrication d'un site (de la créa d'une image graphique jusqu'à la prog) en se payant sur l'hébergement internet qui effectivement coute en gros 15 euros HT/an et en le facturant 1XX euros/mois. L'engagement de 4 ans garantit un revenu de 6000 euro qui correspond à peu près au coût normal d'un site (côté cher pour 10 pages statiques). L'arnaque est dans la qualité du site (templates identiques pour tout le monde, voir contenu standard) fait en Tunisie (main d'oeuvre très peu chère) et leasing (rentrée immédiate des sous) : donc site vendu à prix européen pour un coût délocalisé, l'éternel histoire du capitalisme sauvage !
à broardell
De Eliott
19H07 | 05/01/2009 |
Bonsoir,
à ce prix autant monter une société de nettoyage.
Je ne sais pas comment vous faites, mais pour 300 euros sur 4 ans, avec la mise en place du site (recherche de la dispo du nom, enregistrement …) ma marge brute est inférieure à 50%. Uniquement pour l'infrastructure, pas pour le contenu.
A la limite, pourquoi pas une page blanche avec le logo/contact de l'entreprise, mais faire un site il faut pas exagérer.
Je maintiens que c'est avec ce type de remarque qu'on a des sociétés peu scrupuleuses qui sont uniquement des services commerciaux qui passent leurs temps à faire croire aux clients qu'un site Internet c'est presque gratuit.
Sauf de faire un site au black, ou de le faire faire par des pauvres stagiaires qu'on ne paie pas, je maintiens qu'on ne peut pas faire un site pour 300 euros.
On peut toujours faire un site de e-commerce pour 6900 euros, à condition qu'on utilise des outils standards (il y en a des 10aines), et que le client entre ces références, dans ce cas on ne fait pas payer à la page mais au module. Et à la limite si on part sur 3/4 jours de prestation 6900 euros c'est très bien payée.
Pour une entreprise faire un site à 300 euros ce n'est pas viable, à partir de ce moment il faut être malin, soit l'entreprise n'est pas déclarée ( c'est plus fréquent que ce qu'on pense), soit il y a arnaque dans l'air.
Mais maintenant, en informatique c'est tellement vrai qu'il y a de plus en plus d'arnaques, il suffit de voir les sociétés de services d'aide à domicile qui poussent comme des champignons (avec les aides de l'états), et que les intervenants savent même pas configurer un OS.
à Eliott
De broardell
Publicitaire | 21H48 | 05/01/2009 |
Vous avez raison.
Faire un site à 300 euros ce n'est pas viable. Cela présente aussi bien peu d'intérêt pour le client comme pour le prestataire
D'ailleurs je ne propose pas de création de site pour cette raison.
Je citais juste le prix du marché pour un site de quelques Mo avec 4 ou 5 pages statiques et un formulaire comme ceux de Cortix.
à Eliott
De kasar
17H57 | 05/01/2009 |
Tout pareil qu'Eliott
à broardell
De arowana
infographiste | 17H31 | 05/01/2009 |
En tant que graphiste, je tiens à vous signaler qu'un hébergement pro pour 4 ans coute environ 300 euros HT (75 euros/an)…Donc je dirai plutôt 800 euros pour site basique mais original en flash…
Si vous proposez ça à 300 euros, c'est vraiment n'importe quoi…Comment payer ses charges et ses salariés à ce tarifs là ? ? ? ! ! ! Quelques explications s'imposent…