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Le déficit commercial français se réduit de moitié
Reuters via LesEchos.fr06/11/09 | 13h51
Imbroglio sur la pollution générée par les recherches Google
Par Eco89 | | 14/01/2009 | 16H00

Attention, patate chaude. Le scoop du Sunday Times dimanche disant que chaque recherche sur Google émettait 7 grammes de CO2, soit « autant que chauffer une demi-bouilloire », n'a pas fini de faire parler de lui.
Alex Wissner-Gross, le physicien de Harvard cité par l'article du Times, et qui signe le papier Comment vous pouvez réduire l'empreinte du web, s'est rétracté par la suite en affirmant n'avoir jamais calculé l'empreinte de Google.
Heureux effet de cet imbroglio, Google s'est senti obligé de se défendre dans un post sur son blog officiel, comme nous l'a signalé notre riverain Jérôme V sous l'article publié sur ce sujet par Eco89. La firme, qui cultive le goût du secret a publié pour la première fois de son histoire une estimation chiffrée de son coût carbone. Evaluation très inférieure aux chiffres cités dans le Times puisque le groupe estime que chaque recherche sur son moteur émet seulement 0,2 gramme de dioxyde de carbone.
Les centres de données en cause
Pour en avoir le cœur net, GreenUnivers et Eco89 ont interrogé les deux parties, le journaliste du Times à Londres et Alex Wissner-Gross aux Etats-Unis. Chacun campe sur ses positions, mais une seule chose est claire : Google ne peut être que très mécontent de cette affaire, d'autant que le groupe se veut en pointe du combat pour l'environnement et se targuait fin 2007 de devenir « neutre en carbone » (à travers des compensations), alors que les centres de données (data center) sont de plus en plus critiqués pour leur pollution.
Or Google est l'un des plus gros propriétaires de « data centers » dans le monde, même si le groupe affirme que ses centres (dont l'ampleur et l'emplacement sont tenus secrets) sont parmi les plus « propres » au monde.
Deux versions contradictoires
Le physicien de Harvard, Alex Wisnner-Gross, nie être l'auteur des chiffres sur Google qui lui sont attribués dans le Times, y compris dans l'article signé de lui :
« Ce ne sont pas nos chiffres. Seul Google connaît l'empreinte carbone de Google. Je n'ai aucune idée de l'empreinte carbone des recherches de Google. Nos chiffres, ce sont ceux de 20 milligrammes de CO2 par seconde quand on consulte un site web, et 300 mg pour les sites plus complexes. Nous n'avons pas calculé les chiffres de Google. Le texte (sous mon nom dans le Times) a été fortement remanié, ce n'était pas la version finale, nous ne l'avons pas approuvée. »
Une rétractation qu'il avait déjà faite lundi sur le site TechNewsWorld et qui pose question. Car le journaliste du Times qui a écrit l'article et recueilli ses propos maintient catégoriquement que le texte paru sur le site du journal et signé Alex Wissner-Gross a été rédigé par le physicien de Harvard lui-même. Il en aurait tiré principaux chiffres pour son article.
GreenUnivers a pu lire le courriel dans lequel le scientifique a donné son feu vert explicite avant publication. Alex Wissner-Gross n'a d'ailleurs pas demandé au journal depuis de le retirer. En revanche, nous a précisé le journaliste du Times, l'estimation de l'empreinte carbone moyenne d'une bouilloire, utilisée à titre de comparaison pour l'impact des recherches sur Google, ne vient pas du scientifique. Le Sunday Times qui a fait cette extrapolation, explique l'avoir vérifié auprès de plusieurs experts.
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Article suivi : Sauvez la planète, arrêtez de chercher sur Google !
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De Thorgal46 4302
Informaticien dans le Lot | 16H16 | 14/01/2009 |
Je suis rassuré de savoir qu'il existe des experts en empreinte carbone de bouilloire ! !
sont-ce les mêmes qui ont inventé l'eau tiède ?
De Anthoni
étudiant | 12H52 | 17/01/2009 |
L'article affirme que le Sunday Times a vérifié « auprès de plusieurs experts » le chiffre de l'empreinte carbone d'une bouilloire. La confusion se fait : il existerait des experts en empreinte carbone de bouilloire, qui veulent, c'est évident, nous faire culpabiliser de siroter notre verveine. Haro sur la dictature de l'écologie qui nous empêchera à terme de faire l'amour et par la même de vivre !
On peut tout d'abord s'interroger sur le mot « expert » qui, comme malheureusement trop souvent, est une nouvelle fois utilisé à mauvais escient : de simples étudiants sont tout à fait capable de calculer l » empreinte carbone d'un produit – encore faut-il qu'ils disposent des données nécessaires.
On peut ensuite réfléchir sur l'intérêt du calcul de l'empreinte carbone d'une recherche Google ou d'une bouilloire. Chaque produit utilisé a nécessairement une empreinte carbone : il faut extraire les matériaux, les transporter, confectionner le produit, l'utiliser et le jeter. Chaque étape aura plus ou moins d'impacts sur l'environnement (pour la recherche Google comme pour la bouilloire, l'utilisation aura a priori le plus d'impacts). A partir de ces calculs, il est alors possible de déterminer à quels moments dans le cycle de vie, et donc pour quels process, la contribution aux gaz à effets de serre est la plus importante.
Bien souvent, l'empreinte carbone, ou plus globalement l'analyse du cycle de vie, servent à comparer plusieurs produits entre eux : plusieurs bouilloires, télévisions, façons de traiter les déchets plastiques (par exemple incinération ou recyclage), etc. C'est là que réside tout l'intérêt de ces méthodes : elles servent à déterminer quelle bouilloire, quelle télévision, etc, a a priori le moins d'impacts sur l'environnement. En un mot, une analyse des coûts (environnementaux), l'objectif étant pour l'entreprise de les minimiser.
Il n'y a donc aucun intérêt à comparer l'empreinte carbone d'une bouilloire et celle d'une recherche Google, à part peut-être pour faire du sensationnalisme et travailler sur le sentiment de culpabilité du lecteur. En quelque sorte, du travail d » « expert en journalisme ».
De Thorgal46 4302
Informaticien dans le Lot | 16H29 | 14/01/2009 |
Pour montrer jusqu'ou on peu aller dans le ridicule de la chasse au CO2 :
trouvé sur Internet (à vérifier)
« Le Dr. Mark Steer accompagné de son éminent collègue le Dr. Andrew Impey s'explique : “ Si nous arrêtions notre respiration une fois sur trois, nous pourrions diminuer la quantité de CO2 émise dans l'atmosphère tous les ans d'environ 630 milliards de tonnes. Cela équivaut à sauvegarder 5 millions d'acres (un peu plus de 2 millions d'hectares soit la surface du Pays de Gales) de la déforestation ou encore le recyclage de 192 millions de tonnes de déchets au lieu de les jeter ” “
De là me vient une autre idée :
Faisons moins souvent l'amour !
En effet, vous avez tous remarqué, (sauf Magenta peut-être) que lors de l'acte sexuel, notre respiration, et donc notre production de CO2, s'accélère grandement.
Double avantage, en faisant moins souvent l'amour au niveau mondial, on réduit le nombre de naissance et on diminue ainsi le nombre producteurs de CO2 ! !
à Thorgal46
De Sophie Verney-Caillat
Rue89 | 16H38 | 14/01/2009 |
Vous riez mais parmi les pires pollutions de la planète, les respirations et flatulences des vaches. Pour tout savoir sur le sujet, je vous renvoie à cet article très intéressant de Terra Economica En onze mois, Sarkozy a produit autant de CO2 que 823 vaches
à Sophie Verney-Caillat
De Thorgal46
4302
Informaticien dans le Lot | 16H41 | 14/01/2009 |
Notre Bien Aimé Président a produit plus de CO2 que 823 vaches ! ! ?
Peut-être en pêtant plus haut que son cul ? ! !
à Thorgal46
De kk
star malgré elle | 16H49 | 14/01/2009 |
Je te trouve très en forme !
à kk
De Thorgal46
4302
Informaticien dans le Lot | 17H12 | 14/01/2009 |
Merci kk,
C'est pas de ma faute, il m'inspire l'Agité de la Chanteuse !
à Thorgal46
De Pseudo
Aimer la vie, aimer les fleurs, aim... | 17H10 | 14/01/2009 |
Déjà qu'il pète les plombs.
à Pseudo
De EntreprendreKESSDONK
Veilleur de Jours Meilleurs | 19H59 | 14/01/2009 |
pèter les plombs c'est polluer la planète attention à votre impact carbone
De EntreprendreKESSDONK
Veilleur de Jours Meilleurs | 19H58 | 14/01/2009 |
a force de faire fumer vos cerveaux sur des bêtises pareilles vous allez faire monter la température du globe
De azerty69
ExecutieveBranleur | 20H39 | 14/01/2009 |
! ! ! ! ! ! ! ATTENTION ! ! ! ! ! !
VIVRE EMET DU CO2
ETRE ENCEINTE EST NOCIF POUR L EMMISSION DE CO2
De Aktanus
génétiquement modifié | 10H50 | 15/01/2009 |
Putain de planète ! Putain de terrien !
Arrêtez de vous plaindre tout le temps, la pollution c'est bien. Mon rêve depuis tout petit est de partir vivre au Groënland, mais j'y ai toujours vu un double problème qui sera bientôt réglé par les bienfaits du réchauffement climatique. D'abord, il fait trop froid au Groënland, ce qui fait qu'il y a trop de glace là-bas, et ca j'aime pas, alors merci la fonte des glaces ! Ensuite, l'idée de vivre en promiscuité avec tous les manchots me débectait, merci l'être l'humain pour tous ces génocides animaliers ! Vive les espèces en voie d'extinction !
Tiens, pour fêter cela, je vais faire des recherches toutes la journée sur Google pour faire avancer ma cause.