-
Henri Proglio veut éviter un cumul des mandats à Natixis
Challenges.fr08/02/10 | 15h17 -
Facebook annonce 400 millions d'utilisateurs
LesEchos.fr08/02/10 | 07h29 -
La Bourse s'effondre
LePoint.fr (avec AFP)05/02/10 | 19h09 -
Attentat de Karachi : une enquête préliminaire pour corruption
Nouvelobs.com04/02/10 | 21h06 -
Lula aurait tranché en faveur du Rafale
usinenouvelle.com04/02/10 | 16h40
Affaire du 1% logement : Parisot murée dans le silence
Par David Servenay | Rue89 | 30/01/2009 | 00H12

Avec la liquidation d'une association patronale aux activités confuses, l'AEL, Laurence Parisot peut de nouveau se présenter comme la Jeanne d'Arc du Medef, boutant les barons du patronat et leurs pratiques révolues. L'AEL, créée en 2007, était censée représenter les intérêts du patronat sur les questions de logement ; en réalité, personne ne sait trop ce qu'a fait l'association, financée par le 1% logement. Au point que Parisot considère qu'elle a été « abusée ».
Abusée par qui ? Et pourquoi ? Le dossier garde encore quelques mystères. Ce qui est certain, au terme de l'enquête d'Eco89, c'est que la patronne des patrons prend un grand risque en jouant les ingénues : selon plusieurs témoins, dont l'ancien DG du Medef, elle était parfaitement au courant de l'existence et du budget de ladite association.
par Borloo avant la présidentielle
Une fin très discrète. Le 15 décembre 2008, au cours d'une ultime assemblée générale (voir le document ci-contre), l'association entreprises et logement a été dissoute. Cette association, financée sur les deniers du 1% logement, avait 1042 m2 de bureaux à Paris pour une équipe réduite à moins de dix personnes. Après un an d'existence, ses administrateurs (le Medef et la Confédération générale des PME) sont incapables de justifier la moindre activité réelle. Incapables aussi d'expliquer comment a été dépensé un budget de deux millions d'euros. Au Medef, on affirme même ne plus se souvenir d'un tel projet.
Laurence Parisot a la mémoire courte. Interrogée par Le Monde, qui révélait mardi la liquidation de l'association AEL, elle faisait déclarer par un porte-parole de l'organisation patronale :
« Nous avons été abusés. Le Medef n'a jamais été partie prenante de l'AEL. »
Assertion douteuse. L'histoire commence à la fin de l'année 2006. Les patrons, qui gèrent le 1% logement depuis sa création en 1953, sentent que l'Etat veut mettre la main sur ce trésor de 4 milliards d'euros par an. Pour défendre leur pré-carré, ils pensent à une structure de lobbying.
Janvier 2007 : Christian Baffy, président de la Fédération française du bâtiment (FFB) et vice-président trésorier du Medef, présente donc un projet à Laurence Parisot, qui donne son accord. Puis, il sollicite l'avis des pouvoirs publics.
Au mois de mai, dans une lettre aux représentants du Medef, Jean-Louis Borloo pose quatre conditions à la création de cette structure :
- L'UESL pourra consacrer 3 millions d'euros supplémentaires aux partenaires sociaux
- Ces 3 millions devront être affectés à des études ou à des actions de promotion du logement social
- Il faut créer à cet effet une structure dédiée
- La clef de répartition entre patronat et syndicats sera de 2/3 pour les premiers et 1/3 pour les seconds
gérée par le Medef et la CGPME
Une association loi de 1901 est donc créée, financée par l'UESL, tête de pont des organismes collecteurs du 1% logement. Officiellement, il s'agit de faire en sorte que « les entreprises se dotent d'un outil pour faire entendre leur voix dans le logement, et notamment le logement social », précise son président Alain Sionneau dans Le Moniteur, lors du congrès des HLM de Lyon, le 19 septembre 2007. La date a son importance : Laurence Parisot était sur la liste des invités de la soirée de lancement, en présence de la ministre du Logement, Christine Boutin. Invitation qu'elle n'a pas honorée, retenue à Paris par un rendez-vous avec le Premier ministre.
Officieusement, les patrons savent qu'ils vont récupérer avec l'AEL une part supplémentaire des fonds du logement social et accroître les ressources du Medef, en mal d'argent. Un budget de 2 millions d'euros par an doit permettre de faire fonctionner l'association qui, une fois constituée, adhérera à l'organisation patronale. Le partage avec les petits patrons se fait sur la base des postes occupés à l'UESL (quatre au Medef, un à la CGPME) : 1,6 millions et 400 000 euros.
Pour ne pas faire de jaloux, les syndicats de salariés ont droit à une structure similaire, l'Association pour la promotion et l'étude du logement des salariés (APELS). Moins richement dotée : un million d'euros seulement, à partager entre les cinq confédérations (CGT, CFDT, FO, CFTC et CGC).
est passée entre l'AEL et le Medef
En cette rentrée de septembre 2007, Daniel Dewavrin, alors président de l'UESL, envoie un courrier à son conseil d'administration. Dans cette lettre, le montage de l'AEL est parfaitement expliqué :
- Un précédent conseil d'administration de l'UESL du 4 juillet 2007 (voir le document ci-contre) précise le « plafond de défraiement des organisations pour 2007 » (3 millions d'euros) et la clef de répartition entre patronat et syndicats
- Le 17 septembre 2007, un autre conseil d'administration raconte par le menu les errements de la création de l'AEL qui, après avoir envisagé de louer des bureaux de 343 m2, a loué une surface de 1042 m2 pour un loyer annuel de 436 Keuros TTC charges comprises. Soit 418 euros du mètre carré.
- Résultat : 176 Keuros sont partis en fumée, avant même que l'association n'ouvre son premier dossier
Malgré cette première erreur de gestion, une équipe est constituée, sous la direction de Valérie Fournier, la présidente des SA de HLM, une proche d'Etienne Guéna, le monsieur logement social du Medef depuis 1987.
ont été données à la présidente »
Revenons à septembre 2007. A ce stade, l'affaire de l'UIMM n'est pas encore publique. Or, le Medef a signé pendant l'été une convention de financement type, signée par la secrétaire générale de l'organisation, Anne Valachs. Une convention jumelle de celle signée par la CGPME (voir le document).
Cette permanente du Medef (entrée en 1985 dans la maison et brutalement licenciée il y a quelques jours) a-t-elle pu prendre une telle initiative sans en référer à quiconque ? Son supérieur hiérarchique direct, Jacques Creyssel, ancien directeur général du Medef, licencié en juillet 2008, est formel :
« Tout ceci s'est fait dans une transparence absolue. Toutes les informations ont été données en temps utile à la présidente du Medef, notamment par le vice-président trésorier, Christian Baffy. »
Outre ce démenti, l'argument selon lequel « le Medef n'a jamais été partie prenante de l'AEL » ne tient pas. Un détail dans la chronologie des faits ne plaide pas en faveur de la thèse défendue par la présidente du Medef. Laurence Parisot dénonce le dispositif de l'AEL à partir de mars 2008, suite aux déclarations très offensives de Daniel Dewavrin sur l'affaire de l'UIMM, jugées en diffamation il y a quelques jours. A l'époque, l'homme fort de la métallurgie est aussi président de l'UESL. Parisot veut sa tête.
Sous la pression, Dewavrin finit par quitter ses fonctions au 1% logement début juillet 2008, après la publication de plusieurs éléments d'un audit de la Cour des comptes mettant en cause des coûts de fonctionnement trop élevés et des procédures de contrôle peu fiables. Puis Laurence Parisot se débarrasse de son directeur général, Jacques Creyssel, d'Etienne Guéna et enfin d'Anne Valachs. A-t-elle utilisé l'AEL comme prétexte à ces règlements de compte ? Difficile de le savoir, la présidente du Medef n'a pas répondu à notre demande d'entretien.
au sein du patronat
En septembre 2008, les événements s'accélèrent. Le 9, alors qu'il sent le vent tourner, Jean-François Roubaud, président de la CGPME adresse une lettre cinglante au président d'AEL, Alain Sionneau.
« A ce jour, et en dépit de plusieurs appels téléphoniques infructueux, la CGPME n'a en aucune façon été tenue informée de l'état d'avancement des actions engagées par l'AEL.
Plus étonnant encore, aucune convocation, à une quelconque réunion d'ordre statutaire ou autre n'a été adressée à la Confédération. »
Pas de réponse. Un mois plus tard, les petits patrons dénoncent la convention qui « n'a pas été respectée ». Après l'affaire de l'UIMM, où la présidente du Medef s'est fait de nombreux ennemis chez les grands patrons, voici qu'elle se met à dos les petits entrepreneurs. Commentaire laconique de Jean-Eudes du Mesnil du Buisson, secrétaire général de la CGPME :
« Nous avons été associés à cette initiative par le Medef. Ensuite, on s'est étonné de n'avoir été tenu au courant de rien, ni sur l'activité ni sur le fonctionnement. Et de n'avoir été associé à aucune instance statutaire, alors que nous figurions dans le conseil d'administration. Détail important : pas un euro n'est passé dans les caisses de la CGPME. »
A lire aussi sur Rue89
► Les articles sur l'affaire de l'UIMM
► L'article sur le récent procès en diffamation opposant Laurence Parisot aux barons de l'UIMM
► Les articles sur Laurence Parisot
Ailleurs sur le Web
► L'article du Monde sur l'AEL
► L'article du Moniteur sur le lancement de l'AEL
► Les différents acteurs du 1% logement
Photo : Laurence Parisot à Matignon en mars 2006 face à Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin et Gérard Larcher (Charles Platiau/Reuters).
16461 visites | 26 réactions
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque






























26
(Pour réagir, connectez-vous)
De hervé_
en couple | 00H54 | 30/01/2009 |
Arrêtons de jouer les étonnés, car tout le monde sait que les fonds gérés par les organisations syndicales servent à tout sauf ce à quoi ils sont destinés. S'il n'y avait que le 1% logement… Quel cynisme de leur part !
Il faut confier cet argent à des organismes indépendants, mais évidement, personne n'y a intérêt.
à hervé_
De tipoux
écocitoyen | 13H34 | 30/01/2009 |
Vous allez un peu fort tout de meme ,pas de faux proccés ,le 1% fonctionne tout de meme.
Mais par expérience Je suis à 200% pour une réforme du syndicaliste et de la cogestion à la française.
Pour commencer on doit creer des gestions indépendantes dans un élan salvateur pour la collectivité et pour les organismes paritaires (Sécu,CRAM,logement etc.
Pour une gestion indépendante et public avec le droit de regard des élus des collectivités et des syndicats et donc des citoyens ce qui serait plus sain pour la collectivité.
à hervé_
De supprimé à la demande du riverain 25 mai
Les politocrates a la lanterne | 13H51 | 30/01/2009 |
commentaire falacieux !
Méfiez-vous d'après ce commentaire l'on pourrait croire que les escrocs sont les organisations syndicales. Tel n'est pas le cas.
Le MEDEF arrose, pour établir son racket !
De globüz
cavernicole | 01H43 | 30/01/2009 |
En pleine crise financière le patronat en remet une couche…
Laurence Parisot a été abusée,la pauvre chérie,et je suppose aussi que les méchant cachotiers de l'UIMM lui ont tout caché et qu'elle ne savait absolument rien de ce qu'il se passait.
Au fait,elle fait quoi dans la vie déjà cette Laurence Parisot ? Parceque si c'est la « patronne des patrons » on se demande bien à quoi elle peut servir si elle ne sait rien de ce qu'il se passe au sein de sa propre organisation.
Je sais pas mais j'ai la forte impression qu'on nous prend encore ouvertement pour des abrutis.
De nemo3637
Déchoukeur | 03H31 | 30/01/2009 |
Parisot devait déjà passer devant les prudhommes quand elle était directrice de l'Ifop, à propos des stagiaires qu'elle employait illégalement dans la filiale PhoneCity. Où en est cette affaire ?
D'autre part elle a été à l'origine d'un étrange contrat, à caractère maffieux, signé avec monsieur Gauthier-Sauvagnac où celui-ci accepte d'endosser toutes les sanctions pénales qui pourraient survenir dans le cadre de « l'affaire de l'UIMM ». En contrepartie monsieur Gauthier-Sauvagnac se verrait rembourser tous les frais de justice et de condamnation.
Monsieur Gauthier-Sauvagnac a t-il été sanctionné au sein de l'UIMM ?
Il n'est plus, c'est vrai, que simple délégué avec un salaire « misérable » de 20 000 euros par mois.
Contrat qui a semble t-il suscité l'admiration de monsieur le Procureur de la République de Paris qui a vu là une entente « admirable ».(Emission « Là-bas si j'y suis » de la semaine dernière)
De Jibus
citoyen du vaste monde | 06H48 | 30/01/2009 |
Et voilà où passe une partie des charges sociales qui enchérissent le coût du travail…. Dans les poches des organisations syndicales, qui louent plus de 1000 m carrés de bureaux pour 10 gugusses qui n'ont rien à faire. 3 millions d'euros, qui seraient aujourd'hui bien utiles pour aider à contrer les effets nocifs de la crise.
Et il y a fort à parier, qu'il ne s'agit là que de la partie émergée de l'iceberg ! ! !
Quand on pense que Sarkosy veut dépénaliser le droit des affaires… On se dit que quelque part, on marche sur la tête.
Il faut au contraire renforcer les contraintes sur les fonctionnements déviants, c'est une question de salubrité nationale.
Si on fait le compte avec les valises de l'UIMM, on est à près de 30 millions d'euros….
à Jibus
De nemo3637
Déchoukeur | 13H10 | 31/01/2009 |
Il manquait 20 millions d'euros dans la « caisse noire » de 600 millions de l'UIMM. C'est ce qui a déclenché en fait le scandale deladite UIMM. Ils auraient servi à « fluidifier » les rapports sociaux, pratique qui consiste en fait à corrompre des syndicalistes et des délégués du personnel. Cela a été confirmé par l'ancien président du CNPF, ancêtre du MEDEF.
On aurait pu, si on était dans un système de démocratie directe, pratiquer une rotation des délégués, Oui mais justement : dans un tel système de représentation la corruption est plus difficile à pratiquer que lorsqu'on a une potiche qui, une fois élue, n'a même plus de comptes à rendre à son organisation syndicale.
Qui s'est « sucré » ? C'est ce sur quoi tous les acteurs politiques et sociaux institutionnel sont bien d'accord pour faire le « black-out ». No comment.
De skalpa
actif et militant ? | 07H17 | 30/01/2009 |
C'est bien connu :

Mais ce n'est pas sûr qu'on y mette le même sens qu'elle !
http://kprodukt.blogspot.com
De Le Yéti
yetiblog.org | 08H36 | 30/01/2009 |
REPAIRE DE VOYOUS
Il y a quelques années, un tel qualificatif aurait été considéré comme une outrance verbale d'opposant enfiévré. Aujourd'hui, c'est une triste et banale réalité : le MEDEF est bien un vrai repaire de voyous. Et uniquement de cela. Non plus des « entrepreneurs », mais de perverses courroies de transmission vers leurs comparses des milieux financiers, ceux-là même qui viennent d'indigner Obama au point de se faire qualifier de « honteux ».
À l'image des augmentations gargantuesques que TOUS s'auto-accordent chaque année quel que soit la situation économique et sociale du pays, à l'image des centaines d'années de SMIC (soit autant de centaines d'emplois sacrifiés) qu'ils empochent sans vergogne pour les enterrer dans des paradis fiscaux receleurs. À l'image de ces faux-cul de politiques au pouvoir qui leur dégagent soigneusement et sournoisement le chemin des coffres. À l'image de leurs chantres médiatiques, ces onctueux ampoulés qui leur tissent des lauriers en espérant profiter des miettes.
Les manifestants du 29 janvier doivent le savoir : tous ces gens-là au pouvoir, RIEN ne saurait changer, AUCUNE négociation ne saurait aboutir. Et les populations marries continueront à boire leur bouillon saumâtre.
Oui, je sais, ça en fait du sale monde à virer. Mais à deux millions cinq, ça devrait être possible. Indispensable en tout cas.
De Eliott
08H15 | 30/01/2009 |
Elle n'est jamais au courant de rien à se poser la question si sa fonction n'est pas fictive.
Et puis sa coach à 300 000 euros/an , si on prend une dizaine de personnes plus les locaux finalement 2 millions d'euros c'est une bonne affaire.
De heleor
artiste | 08H34 | 30/01/2009 |
a qui appartenait le logement ?
qu'elles sont les sociétées qui ont bossé avec cette association
ont elles un lien de parenté ou de copinage ?
car le pognon est parti mais chez qui ?
cela serait bien de le savoir.
qu'ils magouillent on le sait, mais à qui cela profite voilà ce qui doit etre étudier.
De désinscrit à sa demande
Entrepreneur | 09H06 | 30/01/2009 |
On continue de diaboliser nos élites : c'est facile, c'est pas cher et ça peut rapporter gros. Et puis c'est assez populiste, ça, c'est du fascisme soft… Mais le jour où nous n'aurons plus d'élites, ou les institutions seront à terre, alors ce sera le règne de la barbarie… On la voit la Bête revenir tout doucement… La Bête Rouge Brun !
à désinscrit à sa demande
De Asder
des croissants actifs | 09H18 | 30/01/2009 |
C'est à dire que pour conserver des élites et lutter contre la « bête rouge », vous êtes prêt à accepter TOUTES les magouilles, TOUS les détournements de fonds, TOUS les excès de ces gens là ?
Belle conception de la République et de la démocratie ! La barbarie que vous redoutez est déjà à l'oeuvre pour beaucoup : le patronat nous vampirise.
Continuez à les soutenir sans faille et la réaction sera un jour plus bien plus dure que le rouge brun !
à désinscrit à sa demande
De jeffouletofou
cddiste | 09H40 | 30/01/2009 |
« on continue a diaboliser nos elites »
lol de lol
c'est qui ce troll ? ? ? ? ?
à désinscrit à sa demande
De mhaut
ni dieu ni maitre | 11H15 | 31/01/2009 |
des élites comme ça, j'en ponds tous les matins !
Hérituère de la 40 eme fortune de France, patronne de l'IFOP, officine de désinformation quasi officielle, Mme Parisot n'a surement pas grand mérite à occuper sa fonction…
Quand à son employé Sarkozy, il a bien du mal à faire le boulot…
De véritables élites se mettent au service de leur pays et non à l'asservir à leurs sinistres intérêts.
Ce sont les enseignants, les éducateurs sociaux, tous ceux qui écopent pour éviter que la galère ne sombre du fait des technocrates qui enlisent le pays dans le marasme chaque jour un peu plus.
De karghyl
informaticien, Paris | 10H11 | 30/01/2009 |
Elle n'était pas au courant ?
Elle préfère passer pour quelqu'un d'incompétent plutôt que malhonnête, qui ne sait pas ce qui se trame dans son syndicat ?
Enfin là, ça commence à faire beaucoup d'incompétence, à chaque fois qu'il y a un truc louche, elle n'est pas au courant.
Qu'on arrête de tout lui cacher ! !
à karghyl
De Asder
des croissants actifs | 10H53 | 30/01/2009 |
Comme M.de Lagardère dans l'affaire EADS ! ! !
à karghyl
De yakusa
bretagne | 13H43 | 30/01/2009 |
faudrait peut-etre la prévenir des 2,5 millions de personnes qui ont manifestés ce jeudi dont beaucoup ont envie de lui botter l'arriere-train. elle ne doit pas etre au courant non plus.
De verovero
10H26 | 30/01/2009 |
dégoût sur dégoûts.
Et pendant ce temps là, la loi boutin va empecher les gens qui gagnent + de 1335 euros d » acceder à une hlm ; elle va virer les vieux (en dessous de 70 ans hein ! c est qu elle est humaine madame boutin) de l'appartement familial pour les parquer dans des studios, après tout les gens des hlm c'est du betail, n'est ce pas madame boutin.
MARRE.
à verovero
De airlane
12H07 | 30/01/2009 |
Qu'à cela ne tienne elle ira se confesser, dira 2 Pater et 3 Ave et sera absoute !
C'est le genre de système qu'on connaît bien qui va créer des guettos et après on sera étonnés des échecs successifs de la diversité.
à verovero
De tooms4444
p'tit con | 13H56 | 30/01/2009 |
J'ai été TRES surpris, récemment, d'apprende que la même Mme Boutin a fait une proposition de loi concernant le revenu minimum d'existence (cf. http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/030748.asp).
C'est ça qui est terrible, avec les extrémistes : tout peut arriver !
De paysan2
retraité actif | 13H08 | 30/01/2009 |
Je voudrais dire à Luis Miguel Dominguin, entrepreneur, que ne méritent d'être considérés comme élites que des gens irréprochables. Il semblerait que cette qualité soit devenue facultative dans certaines sphères des pouvoirs, et que tant qu'il y aura des raisonnements comme le sien, ils portent l'entière responsabilité de voir surgir cette bête brune. Il ne faut pas inverser les rôles, et hurler avec les loups.
De Charles SABATIER
14H11 | 30/01/2009 |
Murée, dites-vous ?
ENVOYEZ les BULLS………
De Sybille
Interimaire | 15H48 | 30/01/2009 |
« Après l'affaire de l'UIMM, où la présidente du Medef s'est fait de nombreux ennemis chez les grands patrons, voici qu'elle se met à dos les petits entrepreneurs. “
Non seulement Parisot, ‘gentille patronne des gentils patrons’, ne sais rien, ne connaît rien, n'est au courant de rien, mais elle se fait des ennemis en jouant les Mme Propre effarouchées, outrées en découvrant les écuries d'Augias laissées en l'état par le bâron Séllière,
Il serait bien venu qu'elle use de ses capacités professionnelles pour sonder en profondeurs le rectum du corps patronal en plus des 1% déjà exploré….
à Sybille
De globüz
cavernicole | 16H21 | 30/01/2009 |
Bravo pour votre analyse,j'ai particulièrement aprécié le « sonder en profondeurs le rectum du corps patronal » particulierement croquignolet…
De tranber
17H13 | 30/01/2009 |
Je sais même pas si elle sait qu'elle est présidente du MEDEF. Elle est jamais au courant de rien, ne sait rien et ne se rappelle de rien…
Tout compte fait, l'ont peut-être pas élue par hasard les patrons, z'avaient peut-être besoin d'un trou noir à leur tête ?