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L'or bat des records
LeMonde.fr avec AFP23/11/09 | 09h52 -
Un fournisseur du vaccin de la grippe A licencie
LeParisien.fr20/11/09 | 10h14 -
AOL veut supprimer plus d'un tiers de ses effectifs
AFP via LesEchos.fr19/11/09 | 15h57 -
AZF : Total et Thierry Desmarest mis hors de cause
AP via Nouvelobs.com19/11/09 | 15h54 -
Augmentation des dossiers de surendettement de 16%
AFP via LesEchos.fr18/11/09 | 16h15
Licenciés pour avoir refusé une baisse de salaires : la procédure gelée
Le bras de fer entre les salariés licenciés d'Osram et leur direction ne fait peut-être que commencer. Le tribunal de grande instance de Saverne (Bas-Rhin) a ordonné vendredi une médiation de trois mois pour aider les parties à trouver une issue au conflit.
Durant cette médiation, les licenciements et les baisses de salaires seront gelées.
2526 visites | 44 réactions
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De virginie78
Éteignez votre TV et apprenez à lir... | 16H57 | 03/07/2009 |
même pas drôle si on ne peux plus sous-payer les hommes t encore moins licencier à tour de bras
mais c'est pour quand l'Europe ultra-libéral, celle pour laquelle on n'a pas votée durant le référendum 2005
à virginie78
De Pierrrrre
21H17 | 03/07/2009 |
»…..l'Europe ultra-libéral….. »
► Celle dont révaient les travailleurs de l'autre Europe, celle socialiste ?
et qui en tua des millions et ruina des dizaines de millions ?
hé ben il en est de nostalgiques, de cette Europe là.. etqui ont l'indécence de nous faire la morale.
à Pierrrrre
De Waldeck
Naufragé en Sarkoland | 09H38 | 04/07/2009 |
Chaque fois que l'on évoque le Socialisme (et même le Communisme), les Libéraux brandissent le spectre de la dictature staliniène et soviétique.
Et si, en retour, nous évoquions à propos des politiques « de droite » leur avatar le plus cruel : le Nazisme ?
à Waldeck
De Pierrrrre
10H32 | 04/07/2009 |
»…..Chaque fois que l'on évoque le Socialisme (et même le Communisme), les Libéraux brandissent le spectre de la dictature staliniène et soviétique….. »
► Si vous avez d'autres exemples de socialisme à nous donner, nous sommes preneurs..
--------------------
»….Et si, en retour, nous évoquions à propos des politiques « de droite » leur avatar le plus cruel : le Nazisme ? …. »
► Nazisme qui s'appelait « national socialisme » ?
et qui a été vaincu par la « coallition capitaliste anglo amétricaine », ainsi qu'appelait les alliés l'Humanité, qui invitaient les « travailleurs à tendre la main au soldat allemand qui comme lui se bat contre le capitalisme ».
Le libéralisme ? pas difficile, c'est le système économique en vigueur dans l'intégralité des pays démocratiques et prospères.
Si vous avez un contre exemple, nous sommes preneurs.
à Pierrrrre
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 11H25 | 04/07/2009 |
Oui……
Bush aux USA
Franco en Espagne
Et la crise financière mondiale de 1929 et celle d'aujourd'hui qui coûte des milliards par jour elle est du à qui …..d'après vous ?
Quand au NSAPD le confondre avec le socialisme ! ! ! ! ! ! ! ! ! parce qu'il y a le mot socialiste…hé bé…….
La France a bien comme devise liberté-égalité-fraternité même que c'est sur toutes les façades des institutions… même des tribunaux et les pièces de monnaies.
Outreau cela vous rappel t'il quelque chose ?
à Jean-Luc LUMEN
De Pierrrrre
11H40 | 04/07/2009 |
► Vous lisez mal et répondez à coté de la question..
Je n'ai pas prétendu que le libéralisme était garant de liberté… (encore que votre exemple de l'Amérique sous Bush soit quelque peu indécent à comparer aux exactions pratiquées dans l'intégralité des pays communistes)
J'ai dit qu'il n'exiustait pas de pays démocratique et prospère qui ne soit pas libéral..
heu…la subtilité de cette différenfce là ne vous atteind pas ?
reprenons donc
je dis et j'affirme deux choses :
1 - il n'existe pas de pays à économie socialiste sans goulag et sans misère de ses habitants
2- il n'existe pas de pays démocratique et prospère qui ne soit libéral…
Vous y'en a comprendre ce que moi y'en a dit ?
Et ne me sortez pas un pays fasciste qui soit à économie de marché,
j'ai simplement dit qu le libéralisme était indispensable à la démocratie, même si ce n'est pas suffisant.
et je dis que le socialisme entraine automatiquement la misère et les prisons et murs de barbelés,
même s'il existe d'autres exemples de misère non socialiste.
à Pierrrrre
De gribouillemoqueur
13H20 | 04/07/2009 |
On a vu des sociétés esclavagistes qui traitaient mieux leurs esclaves que les ouvriers des usines pendant la révolution industrielle. C'est sur ce genre de discours qu'on a cautionné les dérives de la finance internationale,
Souvenez vous du Crédit Lyonnais qui servait d'argument à un système bancaire privé en dehors de la tutelle des Etats…….
à Pierrrrre
De Blackhawk
de quoi je me mêle? | 08H55 | 06/07/2009 |
Tiens, à propos de subtilité et de capacité à réfléchir comme un grand, vous avez commis une erreur pierrrrre :
Une personne a pointé du doigt l'ultra libéralisme, vous avez défendu le libéralisme…
On recommence ? ultra libéralisme= 2 mots, libéralisme= 1 mot.
Heu…la subtilité de cette différence ne vous atteind pas ? (citation d'un donneur de leçon).
Reprenons donc :
1. la misère organisée n'est pas l'apanage du socialisme. Le libéralisme est lui même fondé sur la différence des niveaux de vie. Il est plus rentable, donc libéral, de faire travailler des nords coréens payés une misère dans des zones franches que des français.
2 dans votre savoir approximatif, vous liez trop vite libéralisme (vaste notion à définir, non pas à votre manière « café du commerce »), démocratie et prospérité.
Bref, il serait bon de se dégrossir, ou de faire des études, lourde pierrrre.
à Pierrrrre
De newuser
20H41 | 06/07/2009 |
1- Vous parlez de régime fascistes qui n'ont de socialiste que le nom.
C'est un peu comme les voitures écolo, c'est joli comme nom mais c'est juste un nom débile.
Si on relisait un peu les tenants des dogmes du VRAI socialisme, celui où le pouvoir est au peuple, on verrait rapidement que ce ne sont que des fachos qui ont mené le peuple qu'avec de douces illusions.
Entre le Hitler qui pronait la haine du juif et des étrangers, et ces fachos socialistes qui pronent la haine du propriétaire terrien, je vois pas de différences pour ma part.
2- Vous englobez des pays tellement différents que c'est risible.
De Propergol
à bord du Head Hunter | 17H10 | 03/07/2009 |
Prud'hommes, licenciement abusif. Ca se gagne très facilement. Inutile de négocier moins de 12 mois de salaire directement.
De Perdu_68
Ouvrier dépressif | 18H03 | 03/07/2009 |
Encore des salariés qui vont pouvoir profiter pleinement de l'été et oublier un peu le monde de travail….
De Sup.25.08.09 àlademandeduriverain
20H59 | 03/07/2009 |
Le patron d'osram a expliqué sérieusement qu'il ne s'agissait pas d'une baisse de salaire, mais d'une baisse du taux horaire.
Il veut bien payer autant le prolétariat puisque le taux horaire étant plus bas, il devra travailler plus de temps pour la même paye…. L'esclavage revient en force, mais 53% des français l'ont appelé de leurs voeux.
Kolossale finesse… Travailler plus pour gagner juste autant, ce n'est pas tout à fait, s'il m'en souvient, ce qu'avait dit le nabot.
Les scandales de cette ordre sont devenus pains quotidien… Aux armes, citoyens !
De Pierrrrre
21H13 | 03/07/2009 |
► Et quand des salariés démissionnent pour refus d'augmentation de salaire,
la démission est bloquée aussi ?
à Pierrrrre
De Liger
liger.amsud.net | 22H17 | 03/07/2009 |
Pierrrre, on ne démissionne jamais en plein plan social !
(j'espère que c'était une blague, sinon il vous reste beaucoup à apprendre du monde du travail…)
à Liger
De Pierrrrre
07H13 | 04/07/2009 |
»….. on ne démissionne jamais en plein plan social …. »
► effectivement, si on veut démissionner de l'entreprise pour une embauche plus interessante ailleurs, il vaut mieux laisser trainer les choses afin de bénéficier du plan social de licenciements…
Et je dis que ces pratiques sont tordues
Et je dis que si une entreprise veut se séparer d'un employé, elle devrait pouvoir le faire sans qu'on la pénalise du fait de lui avoir donné du travail auparavent.
Si une assistance, un accompagnement sont nécessaires, ils doivent venir de l'Etat, non pas de l'entreprise qui débauche (comme pour la punir d'avoir embauché)
à Pierrrrre
De Propergol
à bord du Head Hunter | 12H44 | 04/07/2009 |
Si chaque salarié doit se mettre à genoux parce qu'une entreprise l'embauche, vous devriez vous mettre à genoux pour le fait qu'on supporte toutes vos imbécilités depuis le début et que Rue89 ne vous bannisse pas pour trollage de commentaires.
à Propergol
De Sup.25.08.09 àlademandeduriverain
19H59 | 04/07/2009 |
Absolument.
C'est incroyable qu'on lise encore ses commentaires et qu'on lui réponde….
à Sup.25.08.09 àlademandeduriverain
De Pierrrrre
20H17 | 04/07/2009 |
»….C'est incroyable qu'on lise encore ses commentaires et qu'on lui réponde…. »
► On appelle ça un débat contradictoire..
Mais vous me semblez être un grand affectif qui déteste la contradiction…
C'est dur la vie, hein ?
à Propergol
De Pierrrrre
20H15 | 04/07/2009 |
»….Si chaque salarié doit se mettre à genoux parce qu'une entreprise l'embauche,…. »
► Je vois que vous avez une perception saine des rapports en entreprise.
Une embauche est un contrat gagnant-gagnant où entreprise et employé doivent trouver satisfaction.
Si une des deux parties ne s'y retrouve pas, le contrat m'apparait devoir être rompu.
à Pierrrrre
De gribouillemoqueur
07H42 | 05/07/2009 |
Le gagnant-gagnant suppose au départ un rapport de force équilibré sur un marché régulé par des lois. On ne peut en matière de travail faire référence à un optimum économique sans lois sociales quand la subordination du salarié à l'employeur préside aux relations entre les deux parties. Ensuite, Il n'y a que des politiques corrompus, dévoyés ou incompétents qui pensent encore que l'intérêt de l'entreprise se confond en toute circonstance avec celui de l'économie en général. La macroéconomie justifie souvent des formes de rigidité que les entreprises dénoncent en prenant le problème dans l'optique de leur seul intérêt économique.
à gribouillemoqueur
De Pierrrrre
10H39 | 05/07/2009 |
»…. la subordination du salarié à l'employeur préside aux relations entre les deux parties….. »
► Sachant que la nécessité pour l'entreprise de verser son salaire à l'employé préside aussi à leurs relations,
sachant aussi que si l'employé n'est pas satisfait de son employeur, il peut démissionner sur le champ.
Et si l'employé démissionnaire ne trouve pas actuellement d'offre d'emploi,
c'est bien parce que proposer un emploi n'est pas une opération gagnante pour l'entreprise,
en raison de textes de loi qui, sous prétexte de protéger les employés,
en fait, dissuadent les entreprises de proposer des embauches, et génèrent le chomage.
-----------
»…..Ensuite, Il n'y a que des politiques corrompus, dévoyés ou incompétents qui pensent encore que l'intérêt de l'entreprise se confond en toute circonstance avec celui de l'économie en général…… »
► Toute personne donc n'étant pas d'accord avec la vision socialiste de l'économie ne saurait qu'être « dévoyée et incompétente ».
Le vision socialiste mettant en opposition intéret de l'entreprise et interet collectif.
En contradiction avec la vision libérale qui au contraire agrège l'avancée de toutes les entreprises pour un progrés commun profitant à tous.
Le dynamisme collectif n'étant que résultante du dynamisme individuel, sans s'y opposer ainsi que le fait le socialisme qui étouffe l'initative individuelle au nom des choix collectifs qui s'imposent à tous.
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»…..La macroéconomie justifie souvent des formes de rigidité que les entreprises dénoncent en prenant le problème dans l'optique de leur seul intérêt économique….. »
► On appelle ça la macroéconomie socialiste, dont « les formes de rigidité » ont ruiné l'économie de l'intégralité des pays en ayant fait l'expérience.
Si vous avez un seul exemple de réussite d'une économie socialiste, merci de nous l'indiquer…
à Pierrrrre
De gribouillemoqueur
14H17 | 05/07/2009 |
« en raison de textes de loi qui, sous prétexte de protéger les employés,
en fait, dissuadent les entreprises de proposer des embauches, et génèrent le chomage. »
Des études économiques montrent pourtant qu'il n'y a aucune corrélation entre la rigidité du droit du travail et le taux de chômage.
« Le vision socialiste mettant en opposition intéret de l'entreprise et interet collectif.
En contradiction avec la vision libérale qui au contraire agrège l'avancée de toutes les entreprises pour un progrés commun profitant à tous.
Le dynamisme collectif n'étant que résultante du dynamisme individuel, sans s'y opposer ainsi que le fait le socialisme qui étouffe l'initative individuelle au nom des choix collectifs qui s'imposent à tous. »
Vous croyez encore que la somme des intérêts individuels conduit forcément à l'optimum collectif. Mon dieu ! Y a du boulot
« On appelle ça la macroéconomie socialiste, dont “ les formes de rigidité ” ont ruiné l'économie de l'intégralité des pays en ayant fait l'expérience. »
La macroéconomie n'a pas de branche qui s'appellerait « macroéconomie socialiste ».
« Si vous avez un seul exemple de réussite d'une économie socialiste, merci de nous l'indiquer… »
En retour, avez-vous un exemple de réussite économique d'un pays à économie de marché ailleurs que dans une démocratie ? Le système capitaliste fonctionne dans le sens de l'intérêt collectif que si les citoyens ou un Etat fort interviennent pour canalyser son action.
à gribouillemoqueur
De Pierrrrre
15H32 | 05/07/2009 |
»….Des études économiques montrent pourtant qu'il n'y a aucune corrélation entre la rigidité du droit du travail et le taux de chômage. …. »
► Ce que vous affiorez est complètement pipeau.. c'est le contraire qui est démontré.. et c'est tellement une évidence !
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»…Vous croyez encore que la somme des intérêts individuels conduit forcément à l'optimum collectif…. »
► Oui, c'est une évidence.. le collectif se dessine par une mise en harmonie de chaque interet individuel.
C'est d'ailleur ainsi que procède la nature : il n'est qu'à voir l'harmonie des volutes des dunes de sable, qui ne sont que résultante du mieux être de chaque grain de sable se plaçant au mieux pour lui.
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avez-vous un exemple de réussite économique d'un pays à économie de marché ailleurs que dans une démocratie ?
► la Chine communiste, restant communiste dans sa main mise sur les gens et son dirigisme, mais utilisant les vertus du capitalisme, d'abord pour sa survie en permettant l'existence de marchés privés, alors que lesmarchés collectifs ne fournissaient plus la nourriture nécessaire (sauf aux apparatchiks)
En fait, capitalisme, économie de marché ne sont pas des doctrines, mais une mécanique efficace.. comme un outil, un marteau servant à planter des clous, mais pouvant servir à briser des cranes.
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»….Le système capitaliste fonctionne dans le sens de l'intérêt collectif que si les citoyens ou un Etat fort interviennent pour canalyser son action….. »
► Pfgfff, il est évident que des règles de vie doivent être imposées avec un état qui en controle la bonne mise en application..
… comme en France.. en Allemagne.. en Espagne.. en Belgique.. en Australie.. en Suède.. au Canada… en Angleterre.. aux USA…
…tous, des pays à économie capitaliste… libres et démocratiques.
à Pierrrrre
De gribouillemoqueur
16H08 | 05/07/2009 |
« Ce que vous affiorez est complètement pipeau.. c'est le contraire qui est démontré.. et c'est tellement une évidence »
voir « réglementation relative à la protection de l'emploi et performance du marché du travail », perspectives de l'emploi de l'OCDE, (2004). Pas si évident que ça pour les économistes de l'OCDE…….
« Oui, c'est une évidence.. le collectif se dessine par une mise en harmonie de chaque interet individuel. »
La finance dérégulée des années 90, uniquement motivée par l'intérêt individuel des établissements financiers. Par exemple !
« avez-vous un exemple de réussite économique d'un pays à économie de marché ailleurs que dans une démocratie ?
► la Chine communiste »
A ce petit jeu là, j'aurais pu citer le national socialisme allemand. Hitler a sorti le pays de l'hyperinflation et du chômage par la planification d'un vaste programme de réarmement. Une vraie résussite économique dans un Etat socialiste après tout !
« Pfgfff, il est évident que des règles de vie doivent être imposées avec un état qui en controle la bonne mise en application.. »
Erreur ! L'Etat ne contrôle pas le système dans les pays que vous citez, il le réglemente.
Postérieurement au droit de propriété s'est développé un droit social et un droit de la concurrence dans chacun des pays que vous citez sous la pression des citoyens contre le pouvoir économique. Se souvenir de la montée du syndicalisme. Du front populaire en 36 avec les congés payés, la semaine des 40H, un désastre économique qu'annonçaient déjà les patrons de l'époque.
à gribouillemoqueur
De Pierrrrre
17H03 | 05/07/2009 |
»…..Se souvenir de la montée du syndicalisme. Du front populaire en 36 avec les congés payés, la semaine des 40H…. »
► Oui, pendant que nous causions congés payés et petites fleurs bleues, un pays tout à coté se préparait à nous envahir…
Les communistes faisaient alors propagande pacifiste, sabotaient nos usines d'armements,
applaudirent quand nous signames les accords de Munich avec Hitler,
et pronaient la collaboration, alors que les nazis occupaient Paris :
« Travailleur français, tendez votre main au soldat allemand, comme vous, il se bat contre la coallition capitaliste anglo-américaine ». Sic… article publié sur l'Humanité de l'époque.. faut dire que le pacte germano soviétqiue n'avait pas été encore dénoncé.
à Pierrrrre
De gribouillemoqueur
19H04 | 05/07/2009 |
Accuser le front populaire c'est reprendre la propagande de Vichy. La vérité est peut être tout simplement dans une direction militaire dont la doctrine militaire était directement inspirée des stratégies de la guerre 14-18. La coalition franco-britannique avait autant de chars, d'avions de canons et de régiments que l'armée allemande.
Mais il est clair qu'avec une élite qui vit sur ses préjugés idéologiques, on va toujours à la catastrophe. Les discours sur les sacrifices que doivent accepter les salariés aujourd'hui ne sont pas forcément différents des discours des ces généraux de 14 qui envoyaient des soldats à la morts pour mener des assauts parfaitement inutiles.
Le travailler plus pour gagner plus, le mythe de l'investissement créateur des emplois de demain, du village mondial, sont aussi les reliques des sciences économiques d'une autre époque. Il faut vivre avec son temps et les progrès de la science. Nous n'avons rien à gagner à vivre sur des clichés maintes fois répétés qui ne sont que du dogmatisme politique.
De Liger
liger.amsud.net | 22H24 | 03/07/2009 |
Vive les ampoules à économie d'énergie…
- plus de main d'œuvre, donc délocalisation de la production
- plus de matériaux, donc recyclage quasi-impossible
- lumière pourrie, car le spectre édenté ne permet pas d'éclairer en faisant apparaître tous les fluorescences naturelles (en gros, on a une tête de cadavre)
- pollution électromagnétique qui par ailleurs va augmenter le coût et la consommation d'autres appareillages domestiques
- coût et marges élevées
- esthétique douteuse…
à Liger
De Tokani
Oldmole | 22H52 | 03/07/2009 |
J'ignorais tout cela ! Est ce que OSRAM envisage de se reconvertir pour en produire ou est il condamné à subir ? ? ? Il y a t'il pour cette entreprise qui fait vivre des centaines d'employés une solution économique viable ? ? ?
à Tokani
De Liger
liger.amsud.net | 23H19 | 03/07/2009 |
Dans la mesure ou la concurrence est déjà en Asie, il me semble difficile pour eux de produire en Europe.
Mais le production des lampes à incandescence était déjà très automatisée.
Ce qui se passe est plutôt atypique, puisque d'habitude, on change de technologie pour une technologie plus automatisable. Ici, c'est l'inverse qui se produit.
à Liger
De Tokani
Oldmole | 00H24 | 04/07/2009 |
C'est donc bien un problème de chereté de la main d'oeuvre ?
Mais qui donc impose cette technologie et au nom de qu'elle logique ?