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Pour saboter l'image d'une société, pensez au Web 2.0
Par Sophie Giret | Consultante en communication | 07/07/2009 | 10H44
« Ne haïssez pas les médias, devenez les médias ! » Déjà en 1999 lors des manifestations antimondialistes de Seattle, le groupe Dead Kennedys avait flairé le filon. Avec l'explosion du web 2.0, l'appropriation des médias par les citoyens comme moyen de contestation atteint aujourd'hui son apogée. Pris de court par ces courants participatifs irrépressibles, certains ont déjà bu la tasse, tel le gouvernement iranien dépassé par les militants pro-Moussavi sur Twitter. Particulièrement exposées à la vindicte citoyenne, les entreprises flirtent elles aussi de plus en plus avec les crises 2.0. Pour elles, passer au 2.0 signifie aussi savoir anticiper et gérer les mauvais buzz…
Tweet, post et vidéo, nouvelles armes de contestation massive
La bourde de la femme du nouveau patron des services d'espionnage britanniques, John Sawers, qui a diffusé sur Facebook des photos et données confidentielles concernant son mari, illustre la tendance : toute information diffusée sur les médias sociaux est susceptible de se répandre comme une traînée de poudre et d'exploser en vol.
Véritables carrefours d'audience, les réseaux communautaires organisés autour de Twitter, Facebook, YouTube et autres blogs permettent à tous citoyens de relayer de l'information « en direct », n'importe où, n'importe quand. Ce flot d'information incontrôlable, diffusé sans filtre, est particulièrement sensible dans le monde de l'entreprise : salariés ou anciens collaborateurs blasés, usagers ou clients en colère, militants anticapitalistes… le web 2.0 accueille et amplifie les mouvements contestataires de tout bord. Les entreprises, qui voient s'écrouler les repères fondés sur les médias de masse traditionnels, sont soumises à une nouvelle pression exercée par une multitude de mibroblogs et réseaux.
Effet domino pour Domino's Pizza
Chacun ayant le pouvoir potentiel de créer un buzz planétaire, certains se sentent pousser des ailes : dernière attaque 2.0 en date contre une entreprise, une vidéo postée sur YouTube par deux cuisiniers de la chaîne de restauration Domino's Pizza dans laquelle ils se filment en train de concocter un sandwich répugnant. Une expérience culinaire qui a fait le tour du web, compromettant sérieusement les restaurants de la chaîne. (Voir la vidéo)
Si cette vidéo a en soi peu d'intérêt, elle confirme que le risque de crise 2.0 n'a rien de virtuel pour les entreprises. Libre et ouvert à tous, l'internet 2.0 rend plus visibles les sons de cloches divergents. Relayée instantanément par les réseaux et la blogosphère, parfois déformée, l'information circule à grande vitesse et enfle comme une boule de neige. Domino's Pizza se l'est prise en pleine figure : afin de stopper une polémique qui a bien failli lui coûter la confiance de ses clients, son directeur général a décidé à son tour de poster sa vidéo sur YouTube pour dénoncer un acte de malveillance.
« Green my Apple »
Plus sérieusement, le recours aux médias sociaux comme moyen de protestation peut contribuer à faire avancer le débat citoyen et les entreprises elles-mêmes. Tel était l'objectif du combat mené par Greenpeace contre Apple, accusé de ne pas respecter un certain nombre de standards et notamment d'utiliser des substances nocives dans ses produits.
Le meilleur moyen d'infléchir la politique d'un leader comme Apple ? Utiliser ses propres armes -communautés de fans, communication, marketing web- et les retourner contre elle. Rompu aux stratégies de communication web, Greenpeace a ainsi lancé le site participatif, greenmyapple.com. Objectif : permettre à tous les aficionados de la marque de proposer des idées pour reverdir leur pomme préférée. Résultat : « A Greener Apple » (une pomme plus verte). Suite à cette campagne, le PDG d'Apple s'est engagé à changer de politique en faveur d'un développement plus responsable. Comment une marque comme Apple, construite sur sa communauté de ses fans, aurait-elle pu ignorer les propositions émanant de cette même communauté ? Bien joué Greenpeace.
« Wake up Walmart »
Une stratégie 2.0 payante sur laquelle misent aujourd'hui les anti-walmart. Le blog « Wake up Walmart » invite tous les Américains à s'engager contre ce géant de la grande distribution accusé de tirer vers le bas les standards sociaux. Aux premiers rangs de cette contestation en ligne, les collaborateurs de Walmart se mobilisent haut et fort, faisant du web 2.0 un cataliseur de leur protestation. (Voir la vidéo)
A l'heure du tout participatif, les entreprises tentent de prendre le virage 2.0 : présence sur les réseaux sociaux, blog d'entreprise, page Facebook, chaîne vidéo sur YouTube… Mais au-delà du canal, c'est surtout le contenu de leur discours qu'elles doivent revoir, notamment en acceptant de parler des zones d'ombres… avant que quelqu'un d'autre ne le fasse pour elles.
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De Zeki
Curieux de tout | 10H54 | 07/07/2009 |
Pourquoi le mot saboter ?
N'est ce pas plutôt « informer » le terme adéquat ?
Avoir un avis critique et l'exprimer n'est pas du sabotage mais juste l'expression de son opinion.
à Zeki
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 11H10 | 07/07/2009 |
l'auteur de l'article, conseillère en communication, à utilisé le terme « saboter » pour faire peur aux Entreprises afin qu'elles engagent encore plus de conseillers en communication, tiens, pardi !
à Numerosix
De ysengrimus
13H25 | 07/07/2009 |
Et pourtant, les entreprise en profitent aussi, des nouveaux médias. TWITTER arme de contestation ? Attendons de voir…
http://ysengrimus.wordpress.com/2009/06/01/twitter-represente-t-il-la-mi…
Il pourrait y avoir des réveils abrupts…
Paul Laurendeau
à Numerosix
De jexiste
si, si | 13H51 | 07/07/2009 |
Ceux de Rue89 ?
à jexiste
De supprimé à la demande du riverain 21 juillet
... | 13H55 | 07/07/2009 |
l'auto-topage, josette (de rechange), est au vote ce que l'onanisme est à l'amour.
à Numerosix
De moijepense
16H01 | 07/07/2009 |
Après une prise en compte des contraintes et opportunités du contexte de crise, et forte de ces nouveaux codes, la publicité de crise peut participer activement à la restauration d'image (en réaffirmant les valeurs de la marque), à la modification d'image (en cas de repositionnement stratégique lorsque les dommages sur la réputation sont irréversibles) ou au renforcement d'image (gain d'image en cas de crise transformée en succès). L'image, actif de l'entreprise, reste non pas un rempart contre les crises, mais un atout pour en sortir moins déstabilisé.
Sophie Giret
précision ecrit en 2003 bien avant la crise fiancière
pour + d'info
http://www.communication-sensible.com/etudiants/prixccc2003-1.htm
à Zeki
De jmax
11H10 | 07/07/2009 |
« une vidéo postée sur YouTube par deux cuisiniers de la chaîne de restauration Domino's Pizza dans laquelle ils se filment en train de concocter un sandwich répugnant »
est ce de l'information ou du sabotage ?
à jmax
De Iv
Roboticien utopiste | 11H35 | 07/07/2009 |
Ca demande de la aprt des clients humour et intelligence pour ne pas faire une association d'idées. Deux caractères qu'on va peut être enfin voir poussé par les entreprises et les spécialistes de comm, qui avaient plutôt tendance à les combattre…
à jmax
De Avril
13H59 | 07/07/2009 |
Disons que c'est pragmatique, cela ne montre que ce que nous voyons à l'écran.
C'est le spectateur, avec sa culture et son sens de la perception, qui définit ce que c'est : information ou desinformation.
Non ?
à Zeki
De pikasso02
11H37 | 07/07/2009 |
D'accord avec vous ! Mais exprimer une opinion ou une idée nouvelle peut être interdite. Par qui ? Mystère. La communication tant que des individus non identifiés auront le pouvoir ne pourra pas exister, et Web 2.0 ne pourra rien y faire. Mais cette idée reste bonne. Si des spécialistes de Picasso me répondent après cet article et acceptent de dialoguer, je dirai vive le Web 2.0.
http://pikasso02.skyrock.com/
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 11H18 | 07/07/2009 |
Ca devait démanger de placer absolument le (stupide) terme « web 2.0 »…
Des fois, j'ai l'impression que les médias et leurs aficionados adorent ce truc comme si c'était nouveau, alors qu'en fait c'est juste le Net. Bon forcément, ça ne fait pas cinq ans qu'ils ont découvert le Réseau des Réseaux, alors c'est nouveau pour eux : D
Le principe : la rumeur, que j'imagine aussi vieux que le langage.
Le but : améliorer ou détériorer l'image d'une personne, d'une nation, d'une entreprise, d'une idée, etc.
Seul le contexte change : avant c'était des pamphlets écrits et distribués à la main, ou encore des chansons populaires faciles à retenir, ou bien des contes oraux que l'on déforme selon les spécificités locales.
Maintenant ça va plus vite et partout, et avec en plus la vidéo (qui fut longtemps l'exclusivité de la télé), mais ça ne change pas vraiment.
Pour saboter l'image d'une société, penser à la rumeur, que ce soit par Internet, les journaux ou le bouche à oreille.
De Jean-Jacques Louis
11H26 | 07/07/2009 |
Devenez les media ou, autre slogan bien connu, Broadcast yourself.
À ce jeu, le citoyen, témoin plus ou moins objectif de ce qu'il observe ou de ce qu'il ressent, peut se découvrir une âme de journaliste mais aussi de flic. Pour couvrir un événement, personne n'est mieux placé que celui qui le vit mais le risque de dérive est énorme.
D'abord, il faut être certain de ce qu'on va médiatiser. Si je trouve un extrait de banque montrant à coup sûr qu'un élu local a reçu une commission d'un entrepreneur, j'ai le devoir de produire ce document sur tous les média disponibles et, comme les média officiels sont contrôlés par le pouvoir, je vais me précipiter sur Rue89 pour publier mon information. Si, par contre, cette information m'est parvenue de bouche à oreille, il vaut mieux chercher plus loin avant de publier quoi que ce soit.
Ensuite, un journaliste n'est pas un flic. L'internaute qui publie une information indéniable à propos d'un élu fait son devoir car un élu est un personnage public. Au contraire s'il publie une photo de sa voisine en train d'embrasser longuement le laitier il porte atteinte à la vie privée et il se rapproche plus du flic que du journaliste.
Enfin il faut se méfier des documents qui peuvent avoir été retraités par PhotoShop ou AfterEffect. À partir de CS3, l'historique d'une image se trouve dans les données exif du jpeg. Ce n'est cependant pas suffisant pour garantir l'authenticité d'un document puisqu'il existe des moyens pour trafiquer l'exif.
J'arrête d'écrire car je viens de filmer un jouet volant télécommandé par les gosses de mon voisin et je dois vite en faire un ET se posant dans mon village et mettre ça sur YouTube. Ça va attirer des touristes. C'est bon ça, coco.
à Jean-Jacques Louis
De spartak-millau
(comité libertaire lyophilisé) | 14H42 | 07/07/2009 |
La distinction entre flic et journaliste ne peut être opérée qu'au cas par cas.
On a bien vu dans le cas de l'affaire de Tarnac comment les medias emboîtaient le pas à la rhétorique répressive, avant de faire un courageux virage critique… quelques mois plus tard (exemple parmi mille autres).
Le web 2.0 et les technologies nouvelles en général mettent à mal le monopole de la caste journalistique, en donnant droit de cité à tout un chacun.
Cela se fait pour le meilleur et pour le pire, bien entendu : mais le journalisme « pro » n'oscille-t-il pas aussi entre ces deux pôles ?
L'enjeu profond est démocratique : jusqu'où est-on prêt à aller dans l'égalité du droit à entrer dans l'espace public ?
Moi je veux bien aller très loin.
http://spartak-millau.over-blog.com/
à spartak-millau
De Jean-Jacques Louis
20H08 | 07/07/2009 |
D'accord avec vous.
Même si je dénonce des dérives possibles, je reste convaincu que l'internet est un outil au service de la démocratie. Si ce n'était pas le cas, les voyous qui nous dirigent n'essaieraient pas de le contrôler.
Mais nous, les internautes, nous devons l'utiliser honnêtement ou alors nous devenons aussi des voyous. Ou des flics, mais c'est la même chose.
De Le Yéti
yetiblog.org | 11H42 | 07/07/2009 |
AUTO-SABOTAGE PLANÉTAIRE
À propos de « sabotage » par le web, en voici un, et de taille ! Sur DailyMotion. Comme quoi, ce ne sont pas les seules sociétés privées, mais aussi les pays les plus fortiches qui sont à la merci des sagaces observateurs du web. Sauf que dans ce cas-là, il s'agit tout bonnement d'un auto-sabotage par trop-plein de suffisance et de bêtise.
Regardez, regardez bien le document ci-dessous. Il s'agit de l'interrogatoire, le 5 Mai 2009, par le parlementaire démocrate Alain Grayson, d'Elisabeth Coleman, Inspectrice Générale de la FED (Réserve Fédérale Américaine). Celle-ci essaie de s'expliquer sur la disparition de 9,7 trillions de dollars et sur ceux ou celui qui ont bénéficié de cet argent. 9700 milliards de dollars (6932 milliards d'euros), excusez du peu !
Écoutez, écoutez bien jusqu'au bout (c'est sous-titré français) les explications vaseuses de la donzelle reconnaissant que ces pauvres trillions ne peuvent pas être retrouvés ! Un auto-torpillage ad nauseam qui noie sous leur océan de connerie, les Lagarde and co avec leurs déclarations tonitruantes sur la future « reprise » ou la « moralisation » du système.
PS : j'ai lu tout au long du fil des commentaires de ce billet, beaucoup de récriminations contre les infos du web. Mais où trouver ailleurs que sur le web ce genre de document (pourtant officiel) ?
à Le Yéti
De freakfeatherfall
back to the primitive - fuck all yo... | 15H52 | 07/07/2009 |
c'est vraiment la 4e dimension
l'incompétence (je suis gentil) dans toute sa splendeur
De Amusie
Etudiant | 12H00 | 07/07/2009 |
De nos jours les entreprises, au moins une partie, savent aussi très bien se servir du web 2.0, j'ai entendu dire d'une entreprise qu'elle embauchait des gens à temps plein pour veiller sur son image de marque. Ces employés savent très bien publier des commentaires élogieux des produits de leurs boite sur différents sites de vente en ligne ou communautaires.
Essayons donc de prendre les avis d'utilisateurs, quand ils sont trop roses et parfumés, avec des pincettes.
On peut imaginer que ce genre de pratique n'est pas rare, même si je n'ai aucune idée de l'ampleur que cela peut avoir.
à Amusie
De erqzor
Détecteur de Greenwashing | 13H12 | 07/07/2009 |
Malheureusement vous avez 10 ans de retard, puisqu'il existe des logiciels qui permettent de monitorer presque automatiquement l'e-reputation.
Les commentaires « fake » sont très rapidement détectés, le problème c'est que beaucoup de gens diffusent n'importe quoi.
La vidéo de DP est un fake par exemple.
De Strakan
Community Manager dégagé - Accroc a... | 12H10 | 07/07/2009 |
Enfin enfin enfin … Enfin un article pour avertir du coté « sombre » des média sociaux et des plateformes communautaires.
Ce phénomène n'est ni nouveau ni étonnant cependant : à l'heure où la communication devient symétrique (où l'utilisateur a autant de poids que l'entreprise) les dérives suivent rapidement. Certes les campagnes lancées par des utilisateurs mécontents peuvent servir à dénoncer des situations proprement scandaleuses, mais pensez vous vraiment que tous soient de bonne foi, et n'aient pas juste envie de cracher sur une enseigne, une organisation … ?
Gérer des communautés en ligne est mon métier depuis quelques années, et je commencais sincèrement à m'agacer (et le mot est faible) de l'idéalisation faite des plateformes de média sociaux. Celles-ci étant malheureusement plus souvent utilisées pour défouler sa mauvaise foi que pour informer d'une situation scandaleuse, ou d'un risque réel.
Internet est le domaine d'une liberté que certains ne savent (ou ne veulent) pas assumer, et le meilleur cotoie le pire. Il ne faut pas l'oublier.
Edit : si le sujet de la communication online vous intéresse, je vous propose modestement mon blog : www.online-communities.net qui développe certains aspects du sujet !
à Strakan
De erqzor
Détecteur de Greenwashing | 13H16 | 07/07/2009 |
De la mauvaise foi j'en lis tous les jours dans Le Figaro.
Exemple ou contre exemple ?
à Strakan
De erqzor
Détecteur de Greenwashing | 13H21 | 07/07/2009 |
.
De bastadeboludos
commentjecomprendspas | 12H11 | 07/07/2009 |
Ce qu on voit surtoit c'est que l'internet est devenu une véritable plaie pour l'info.
Laissez les gens parler et tout le monde dit tout et n'importe quoi, et l'info sérieuse est dilué dans cette masse de stupidités.
Les jeunes de Pizza Hut vont probablement payé très cher leur blaque de potache mais ils ont été vraiment très con !
i
Le web une occasion de dénoncer son entreprise ? peut être mais surtout une bonne occasion de se faire virer (voir pire) si vous débordez… et c est très souvent le cas
De flixp
12H11 | 07/07/2009 |
Ils avaient fait quoi les dead kennedys ?
à flixp
De General Subverciòn
réfractaire délocalisé | 12H37 | 07/07/2009 |
des émules….
ça doit être le côté branchouille communicant qui attire…
à General Subverciòn
De flixp
13H21 | 07/07/2009 |
ouais pas mal !
Mais bon franchement je vois pas ce qu'avaient bien pu faire les DK en 99à Seattle, alors j'ai ptet oublié, si quelqu'un pouvait éclaire ma lanterne, ce serait chouette.
De Pelham Grenville
unepageapreslautre.blogspot.com | 13H01 | 07/07/2009 |
Le titre ne correspond pas au propos que vous développez, qui mélange d'ailleurs plusieurs choses :
- L'épisode Domino's pizza relève-t-il d'une stratégie des employés pour « saboter » l'image de marque de leur entreprise ? Ou ne s'agit-il pas plutôt d'une espèce de blague douteuse mise sur le web à leur insue ?
- Apple : Greenpeace n'a pas cherché à « saboter » l'image d'Apple, mais à le mettre en porte-à-faux avec les valeurs « vertes » de ses consommateurs non pas afin que ceux-ci ne consomment plus Apple, mais afin qu'Apple progresse d'un point de vue environnemental.
- il n'y a que le cas des anti walmart qui semble correspondre au titre de l'article, puisqu'ils sont portés par une volonté d'appuyer sur les (nombreux) aspects négatifs de cette marque.
- pourquoi cet abus de « web 2.0 » ? (je rejoins Keldan)
- « Relayée instantanément par les réseaux et la blogosphère, parfois déformée, l'information circule à grande vitesse et enfle comme une boule de neige. » Tout ne « buzze » pas sur le web, et heureusement …
- il pourrait être davantage intéressant de se pencher sur l'impact des évaluations de tel ou tel produit par les utilisateurs sur des sites comme la Fnac, Amazon, etc.
- « permettent à tous citoyens » => « permettent à tout citoyen » ou « à tous les citoyens » ; -)
à Pelham Grenville
De erqzor
Détecteur de Greenwashing | 13H21 | 07/07/2009 |
Pourquoi 2.0 ?
Parce que c'est facile à retenir. Parce que ca se comprends aisément. Parce que les américains marquette » bien leurs produits. Parce que les gens qui ont connus le web avec la généralisation de « lADSL >512k, croient qu'avant le web c'est un minitel. Parce que ca agace les nerds - comme tout le monde se prends pour un geek maintenant.
De dijou 803
Esclave d'une SSII | 13H25 | 07/07/2009 |
Comme par hasard le lien http://wakeupwalmart.com/ est filtré par le proxy de mon entreprise sur la base des adresses livrées par le fournisseur du filtre (américain). Comme c'est étrange : )
De Donalduk
épouvantail grimaçant | 13H52 | 07/07/2009 |
euh c'est quoi le web « 2.0 » ?
à Donalduk
De moijepense
15H29 | 07/07/2009 |
c'est comme les versions de windows ou les saisons de desesperate housewives …suite à la crise de 2.000 du web les communicants pour appater leurs clients et augmenter le tarif de leurs prestations ont décidé d'appeler cela le web 2.0 …par un reflexe quasi pavlovien de la profession et des médias tout le monde s'y est mis …le fric a recommencé à couler à flots , les financiers , les banquiers , les médias , la CIA , les RG , les impots … tout est web , la révolution se fait sur Twitter et pendant ce temps là Big Brother rigole en douce et prépare la saison 3 le web 3.0 ou tout le monde sera fiché et googleisé ….