-
H1N1 : bientôt vaccinés au bureau ?
France-Info.com04/12/09 | 11h08 -
Bernard de la Villardière déclenche un conflit à M6
Liberation.fr via Ozap.com04/12/09 | 10h08 -
« Explosions » d'iPhone : la justice désigne un expert
LeFigaro.fr03/12/09 | 14h55 -
Messier comparaîtra devant la justice le 21 janvier
LExpress.fr03/12/09 | 14h44 -
Pas de coup de pouce au Smic en janvier
LaTribune.fr03/12/09 | 11h40
Question séléctionnée par Eco89
Un café a-t-il le droit de refuser de me vendre un café ?
Comme souvent en droit, les avocats vous diront qu'il n'y a pas de réponse claire, nette et précise. En revanche, la question soulevée par Victoria est appelé le « refus de vente », un point précis du code de la consommation (article L122-1, p27,28). Il interdit la pratique « qui consiste à refuser au consomateur la vente d'un produit » sauf « motif légitime » (tel le « refus d'un pharmacien de délivrer un médicament qui ne peut être vendu sans ordonnance »).
L'Union des métiers et des industries de l'hôtelerie (UMIH), est « contre le refus de vente » :
Mais « cela dépend des circonstances, on peut accepter de ne pas vendre d'alcool à des personnes en dessous de l'âge légal ou en état d'ébriété par exemple. »
On aura compris que le café n'entre pas dans ces « motifs légitimes ». Emmanuel Asmar, avocat au barreau de Paris, confirme : « Aucun texte de loi n'autorise les cafetiers à agir de la sorte, ce sont des usages. »
Pour mieux se rendre compte de la situation, Rue89 est allé dans un café populaire de la place Clichy, habitué de cette pratique. Paris comme Cannes, hauts lieux touristiques, où il semble que ces pratiques se multiplient.
L'Entracte, célèbre pour ses apparitions dans plusieurs films dont « Chouchou » avec Gad Elmaleh, est un petit troquet parisien typique où l'on croise habituellement artistes, étudiants ou comédiens venus jouer au théâtre de l'Européen attenant.
A partir de 15 heures, il vous faut déjà passer au petit rouge. Une affichette l'annonce sur le percolateur : « A partir de 15 h, plus de chaud » (voir la photo). La clientèle, plutôt jeune et étudiante, appréciera.
D'ailleurs, à 15h15, un jeune homme entre et commande un cappuccino. Refusé. La raison ?
« On ne fait pas restaurant ! Vu la taille du bistrot, on ne peut pas se permettre de servir des cafés après une certaine heure, ce n'est pas assez rentable. On le fait le matin pour dépanner », répond Jacques Taïr, le gérant.
Qu'on se le dise, l'Entracte café ne sert donc pas de café après 15 heures. Le jeune homme, surpris, tourne les talons. Bien sûr, « il y en a certains qui font une drôle de tête », convient le patron mais, manifestement, le bistrot n'est pas perdant. « Les gens stationnent pendant des heures et ne prennent qu'un café. Depuis qu'on a pris cette décision, on gagne de l'argent. » On ne sait pas exactement comment, puisqu'à part une personne installée au bar, le bistrot est désert.
C'est illégal ? Mais « cela se fait de plus en plus à Paris. Si vous voulez prendre un café, il faut aller dans les grands bistrots ». Difficile d'argumenter avec certains serveurs ou patrons de cafés parisiens. « C'est comme ça », répondent-ils.
Pour d'autres, au contraire, c'est parce qu'ils sont restaurateurs qu'ils ne veulent pas servir de cafés, aux heures de repas (voir le forum sur le sujet). Les tables doivent rester libres pour accueillir de « vrais » clients. On peut soupçonner en effet les patrons de café d'avoir une préférence pour ces clients plus rémunérateurs. Maître Asmar précise :
« C'est un problème économique, un café coûte environ 1,50 euro, tandis qu'un verre d'alcool est deux ou trois fois plus cher. »
Surtout à des heures de forte consommation (l'apéritif par exemple) :
« Ce ne sont pas des consommateurs “ intéressants ”, surtout s'ils prennent un café avec une carafe d'eau, ils vont occuper un emplacement au détriment de clients qui consommeraient plus… »
Que faire lorsque vous êtes face à un mur, vous refusant, certes parfois poliment, votre dose de caféine à la suite de votre dure journée de travail ? Si vous êtes courageux, faites appel à un huissier, qui pourrait constater le refus de vente :
« Si la faute est constatée par un auxiliaire de justice, la cafetier a de fortes chances d'être sanctionné », explique Maître Asmar.
Il paraît même qu'il existe des brasseries où l'on vous oblige à partir lorsque vous avez fini de consommer. Peut-être l'objet d'une future question-réponse d'Eco89.
Photo : au café L'Entracte (Sarah Masson)
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque





























101
(Pour réagir, connectez-vous)
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 15H16 | 03/07/2009 |
Pas le droit de vendre un café une fois à l'intérieur peut être, mais ils ont le droit de foutre qui ils veulent à la porte.
C'est peut être pas légal, mais vu les débris qu'ils se récoltent, il est tout à fait compréhensible qu'ils puissent faire le tri.
Et l'autre cas où ils ont le droit de dire fuck off, c'est quand ils viennent de nettoyer la machine à café. Plus d'chaud !
à Keldan
De JEANJISSKAN
17H18 | 08/07/2009 |
Toi Keldan t'es le roi du commerce !
tu serais pas le patron de « l'entr'acte »
»« C'est peut être pas légal, mais vu les débris qu'ils se récoltent, il est tout à fait compréhensible qu'ils puissent faire le tri. » »
trop classe !
tu devrais postuler pour être « moniteur » à l'école hotelière !
à Keldan
De rol8329
21H49 | 08/07/2009 |
C'est rien par rapport aux débris que doivent se farcir les clients. Par ailleurs, s'ils étaient moins c…, ils augmenteraient le prix du café pour qu'il devienne rentable au lieu d'espérer vendre un produit de remplacement. Au fouquets, par exemple, le petit noir est a 8€. Je pense que certains cafetiers parisiens n'hesiteraient pas a vendre l'air que respirent leurs clients s'ils le pouvaient. Vive la province : Paris est définitivement une ville de vieux ou de touriste, un lieu ringard qui vit sur sa réputation (pour combien de temps ? ).
à rol8329
De sylvainxy
05H06 | 09/07/2009 |
C'est sur le café que la marge est la plus importante….
à Keldan
De freedom
quand le sage montre la lune, l'imb... | 08H51 | 09/07/2009 |
« Et l'autre cas où ils ont le droit de dire fuck off, c'est quand ils viennent de nettoyer la machine à café. Plus d'chaud ! »
Ca c'est l'autre excuse qu'ils donnent pour ne pas servir de café. Mais rentrez, mangez et demandez un café, là O miracle l'excuse du nettoyage de la machine n'a plus lieu d'être.
C'est très très souvent que le soir vers 19 heures les restaurateurs refusent de servir un café. Donc moi maintenant j'ai trouvé la solution, je vais chez « malongo café ». Café très bon, sympatique ambiance, et là au moins c'est café à volonté.
à freedom
De shillom
09H31 | 09/07/2009 |
Je discutais récemment de cette histoire de refus de servir un café avec un ami propriétaire d'un bar. Il rejoignait clairement l'article : pour lui c'est un problème économique (cf l'article). Les histoires de nettoyage de machine ne lui semblaient pas plausibles car selon lui ça prend 2 minutes de nettoyer le percolateur, pas des heures.
De Teh_lucky_strike
Etudiant | 14H40 | 03/07/2009 |
Réponse ici.
http://www.droit.pratique.fr/vos_droits/1-consommation/202971-vos-achats…
« Le refus de vente
Le refus est interdit, sauf “ motif légitime ” (Code de la consommation, Art. L. 122-1). Les tribunaux ont défini la notion de “ motif légitime”
à Teh_lucky_strike
De Rensk
| 17H15 | 08/07/2009 |
J'ai été voir d'autres pages ou il est dit :
le cafetier ne peut pas vous imposer de renouveler les consommations toutes les heures, pas plus qu'il ne peut vous imposer de prendre en terrasse autre chose qu'un simple café
http://www.droit.pratique.fr/vos_droits/1-consommation/202975-les-presta…
Là c'est très précis alors les avocats déroutés ! ? ! ?
De le pillier du 59
( pillier actif et gourmand) | 09H03 | 04/07/2009 |
tout debis de boisson peut refuser de servir un client si celui ci est ivre ou géne sa clientéle
à le pillier du 59
De eedee
photographe et vidéaste | 18H00 | 07/07/2009 |
C'est vrai que le café ça saoule…
à eedee
De Gringo
| 16H37 | 08/07/2009 |
En même temps rien n'oblige à être sobre pour en commander un.
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 16H30 | 08/07/2009 |
faut aller au mc do a coté
De guerzit
Incomprenant majeur | 16H37 | 08/07/2009 |
Petit, petit, petit… commercant…
Paris, ville des bistrotiers les plus désagréables au monde, vous salue…
à guerzit
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 18H06 | 08/07/2009 |
doublon supprimé
pjca
à guerzit
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 18H04 | 08/07/2009 |
@ Guerzit
En effet… mais ça donne plus de prix au fait d'en trouver un sympa. Et puis on s'attache… Et puis c'est Paris. Oui, on peut aller au Macdo, mais ce n'est pas toujours du café… et ce n'est jamais vraiment Paris.
Il y a tellement d'autres raisons de râler.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/07/05/regler-la-crise-financie…
Pierre JC Allard
à guerzit
De steed1
prosateur à mi-temps | 19H24 | 08/07/2009 |
parigot tête de veaux ! j'ai bien fait de me tirer de cette ville de merde.
les cafetiers parisiens sont les plus gros c***ards à l'échelle de la planète ! pas étonnant qu'on ai une réputation de daube.
(excusez pour les « merde », « C***ards » et « daube », mais quand je lis un truc sur cette profession à paris ça me fout hors de moi).
à steed1
De shillom
09H35 | 09/07/2009 |
Oué c'est pas faux mais vu la masse de gogos prêts à payer le prix fort pour un café ou un verre, sans sourire ni mot aimable, notamment sur les lieux touristiques, c'est pas très étonnant.
Par contre il existe des endroits sympas, avec des vrais tenanciers aimables et avenants, mais il faut prendre le temps de les trouver… et c'est très rarement sur des lieux touristiques.
à steed1
De Axis7
Prince | 11H07 | 09/07/2009 |
Rajoute les taxis dans la rubrique des professions les plus desagréables.
De jyeden
khmer vert ( age des caverne, bougi... | 16H42 | 08/07/2009 |
les cafetiers ont tué la poule aux oeufs d'or
d'abord en pratiquant les prix abusifs
et si maintenant ils refusent de servir un café qui est le plus souvent à 2 euros, ce n'est pas étonnant si les cafés disparaissent
à jyeden
De gesualdo1
Zicos | 17H53 | 08/07/2009 |
J'avais discuté avec un patron de café qui m'avait dit que le p'tit noir était son produit le plus rentable car il coûtait lui entre 10 et 15 centimes d'euros. Vous voyez la marge de benef » ?
Pas rentable le café ? Mon c.. oui !
à gesualdo1
De Putt Bill
18H19 | 08/07/2009 |
Personne n'a dit que le cawa n'était pas rentable, on a dit que c'était MOINS rentable qu'un apéro…
Travailler pareil, gagner plus !
Qui plus est, l » Entr'act qui semble jouir d'une clientèle particulière, ajoute de la valeur à de la valeur déjà ajoutée ! ! !
Bise nesse ize bizenaisse !
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 16H47 | 08/07/2009 |
Franchement, c'est du foutage de gueule.
Déjà, le café appartient au patron, donc il fait ce qu'il veut. Si on est pas content, on n'a qu'à s'acheter un café et y bosser toute la journée.
Ho c'est terrible, les limonadiers veulent se faire du fric. Moi qui croyais que c'était un service public, je suis déçu…
Vous voulez un autre secret : entre une personne qui squatte une table de quatre et quatre personnes, ils préfèrent souvent la deuxième option…
Et entre un mec qui squatte trois heures avec un pauvre demi tout en profitant de la connexion wifi et une bande de poches qui éclusent pinte sur pinte, je vous laisse deviner ce qu'ils préfèrent…
Ensuite, si la machine à café est éteinte, faut vraiment aimer faire chier le monde pour réclamer un café.
Moi je veux un métro à 3h du matin, je vais vite aller chercher un huissier pour que la RATP ouvre ma ligne rien que pour moi.
Non mieux ! Je veux que mon supermarché soit ouvert le dimanche à 22h, vite un avocat !
Et si on tient absolument à boire un café, il suffit d'aller dans un autre café, parce que contrairement à ce qui est dit dans l'article, c'est loin d'être une pratique courante (du moins avant 22h). Il suffit d'aller dans un bistrot, un lieu pour boire.
En plus ça se fait pas d'aller dans un resto ou une brasserie pour aller boire un verre à l'heure du repas.
Et quelle idée d'aller les faire chier avec ça. En effet, « c'est comme ça ».
C'est la réponse diplomatique standard, ça évite de s'emporter contre la cinquantaine de boulets qui doivent se coltiner chaque jour
Toute la clique qui se plaint que c'est trop cher, que y'a pas assez d'alcool, qu'il n'y a pas la boisson qu'il veut, que la musique leur plait pas, que y'a pas le match à la télé, etc.
Donc oui, un café a moralement le droit non seulement de refuser de me vendre un café, mais aussi de me laisser rentrer. Et comme je suis un garçon bien élevé, j'insiste pas et je vais ailleurs.
à Keldan
De Itello
a le bac | 17H08 | 08/07/2009 |
Ce comportement permet de nous éclairer sur les abus d'une société capitaliste. Toujours plus de profits, quitte à en faire baver le client pour les avoir. C'est vrai que dans le cas d'un café, ça peut paraître insignifiant. Mais c'est une dérive comme une autre.
Tu veux que ton supermarché n'ouvre qu'une heure par jour et que tu doives faire tes courses en courant pour être plus rentable à la minute ?
Tu veux un métro toutes les deux heures avec des gens entassés à l'intérieur pour que la RATP puisse faire un maximum de bénéfices ?
à Itello
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 17H21 | 08/07/2009 |
Si le supermarché fait ça, je vais dans un autre.
Et s'il n'y en a pas d'autre, faudra pas attendre longtemps pour qu'un type en ouvre un et se fasse un paquet de fric.
L'offre suit la demande, surtout dans la distribution : besoin de supermarché pour pauvres : hop, Lidl ! Pour les bobos : hop, Naturalia ! Pour les bourges : hop, l'épicerie de Printemps !
La RATP triche, car elle est en situation de monopole (difficile de faire autrement) et qu'elle doit assurer une mission de service public pour laquelle elle est subventionnée.
Et ça change totalement par rapport aux bistrots, puisque il n'existe pas un seul et unique troquet, mais des milliers, chacun appliquant sa propre politique.
Du café à 3h du matin, c'est vraiment pas compliqué d'en trouver à Paris.
C'est comme les cafés avec un videur raciste. Si un type veut pas de blanc dans son bar, je vais pas insister pour satisfaire mon misérable ego.
à Keldan
De Propergol
à bord du Head Hunter | 18H45 | 08/07/2009 |
Vous ne répondez pas à l'argument comme quoi les cafés qui agissent ainsi n'ont absolument pas l'esprit commercial. Les cafés dénotent une baisse d'affluence globalement, mais très peu font tout pour que les clients entrent, s'y sentent bien, restent, reviennent.
à Propergol
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 10H11 | 09/07/2009 |
J'admets qu'il y a des bars dont on se demande comment ils parviennent à survivre vu la faible affluence et le peu d'effort qu'ils font pour y remédier.
Sûrement que le patron a payé son prêt depuis longtemps, qu'il est seul à y bosser, parfois avec sa femme, et qu'il n'y fait aucun investissement depuis longtemps.
J'en ai vu, surtout en Auvergne, pour qui continuer à tenir son troquet bien après l'age de la retraite et sans chercher à avoir plus de monde que la poignée d'habituer, leur permet de voir du monde et de rester entre potes, comme d'autres font vivre leur club de bridge ou leur association de tricot.
Enfin dans les cas cités dans l'article, il s'agit surtout de bistrots où l'affluence est telle qu'une table avec un café est une table perdue pour un repas ou un cocktail.
Un café qui a besoin de monde ne refusera pas un café, car mieux vaut une table avec un café qu'une table avec rien du tout.
Et honnêtement, plutôt que de se prendre la tête pour avoir un café dans une brasserie à la mode, il vaut nettement mieux se trouver un comptoir plus sympa où l'on aura son café sans soucis, même si c'est pas à la mode, et de s'en faire un spot habituel histoire de s'y sentir chez soi.
Par contre, je ne suis pas d'accord quand tu dis qu'il y a que peu de rades qui cherchent à être des endroits conviviaux.
Je ne compte plus le nombre de lieux qui sont cools, et tous les patrons ou gérants que je connais font tout pour que leur établissement soit des endroits où l'on a envie d'aller (certes, à 60 balais ils auront peut être moins le feu sacré : D).
La baisse de fréquentation existe, à cause de la baisse du pouvoir d'achat, de l'interdiction de fumer ( ? ) ou encore dans les lieux touristiques de la livre sterling qui ne vaut plus rien.
Mais il y a suffisamment de monde pour que les estaminets qui se démènent soit toujours plein.
Pour beaucoup, leur taverne c'est leur vie, et la fréquentation est non seulement synonyme de recette mais aussi de satisfaction personnelle. Sans compter que contrairement à ce qu'on s'imagine, la plupart des serveurs se font chier s'il n'y a personne et ils n'aiment pas ça.
à Keldan
De freakfeatherfall
back to the primitive - fuck all yo... | 17H48 | 09/07/2009 |
« Un café qui a besoin de monde ne refusera pas un café, car mieux vaut une table avec un café qu'une table avec rien du tout. »
apparemment c'est pas le cas, d'après l'article…
à freakfeatherfall
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 07H54 | 10/07/2009 |
Lorsqu'un Café restaurant est vide de clients ou que ceux ci se comptent sur les doigts d'une seule main, inutile d'y entrer !
* C'est là une signature imparable d'un accueil imparfait.
Deux grands Cafés près de chez moi, de « statut » quasi-égal au niveau du standing se trouvent cote à cote…
- L'un est plein à craquer de clients…
- L'autre est totalement vide !
Cherchez l'erreur !
à Keldan
De steed1
prosateur à mi-temps | 19H25 | 08/07/2009 |
parisien sans doute ?
à Keldan
De Guyd77
le passant qui passe | 19H57 | 08/07/2009 |
Voici ce qui me donne raison de ne pas avoir fréquenté de bistrots depuis plus de 30 ans.
Quand je travaillais, j'allais prendre mon cawa dans un Segafredo (ou à la cafét » d'entreprise).
Il y a qq jours, rencontrant dans la rue une ancienne connaissance , nous sommes allé dans un StarBucks pour discuter à l'abri.
La disparition des bistrotiers ne me gêne pas du tout. Surtout qu'une grande partie va se mettre la baisse de TVA dans la poche.