-
EADS : des avocats contestent la compétence de l'AMF
LeFigaro.fr23/11/09 | 19h45 -
Restauration : une commission du Sénat vote le retour de la TVA à 19,6%
AFP via LeFigaro.fr23/11/09 | 15h40 -
Nicolas Sarkozy remercie les salariés de Pôle Emploi
Nouvelobs.com23/11/09 | 15h15 -
L'or bat des records
LeMonde.fr avec AFP23/11/09 | 09h52 -
Un fournisseur du vaccin de la grippe A licencie
LeParisien.fr20/11/09 | 10h14
Dès 2010, des mamies et papis pompiers ou infirmiers
Par Louise Brosolo | Rue89 | 11/10/2009 | 14H24

Les pompiers, policiers, gardiens de prison, infirmiers, etc. pourront travailler jusqu'à 65 ans « sous réserve de leur aptitude physique ». Le décret vient d'être validé par le Conseil supérieur de la fonction publique. Il permettra dès janvier 2010 aux personnes exerçant des métiers « pénibles » de continuer à travailler jusqu'à 65 ans, selon Les Echos.
Ce décret supprime les « clauses-couperet » qui à 55 ou 60 ans, mettent à la retraite d'office les « agents civils de catégorie active » (en d'autres termes les métiers de la fonction publique « à pénibilité »). Il s'agit en réalité d'un décret d'application de la « loi de financement de la Sécurité Sociale » votée en décembre 2008 pour l'année 2009.
En pratique
Un agent civil de catégorie active pourra s'il le veut, car il s'agit de volontariat, demander une prolongation d'activité jusqu'à 65 ans. Il devra cependant déposer sa demande « au plus tard six mois avant la limite d'âge de retraite » et se munir d'un certificat médical délivré par un médecin assigné par l'Etat.
Si, pendant la prolongation, après un nouveau tour chez le médecin, l'administration décide que la santé de l'agent ne l'autorise plus à continuer à travailler, elle pourra le mettre à la retraite.
La Direction générale de la fonction publique (DGFP) explique que « ce décret ne remet pas en cause le droit à la retraite à 55 ou 60 ans ». Et se justifie :
« La population vieillit et ces cotisations sont nécessaires au bon équilibre des retraites. »
En outre, ce changement permettra aux personnes qui ne bénéficient pas de la retraite à taux plein, car elles n'ont pas cotisé pendant quarante ans, de l'atteindre en continuant à travailler après 60 ans.
La DGFP prévoit d'ores et déjà un très grand succès expliquant qu'elle reçoit un grand nombre d'appels d'administrations qui « croûlent sous les demandes ».
Les syndicats entre résignation et inquiétude
Quant aux syndicats, ils hésitent entre résignation et inquiétude. Pour Solidaires, si les montants des retraites étaient corrects, les agents ne demanderaient pas de prolongation d'activité :
« Ce n'est pas du vrai volontariat mais du volontariat forcé par leur situation économique. »
Ils argumentent également que puisque la Fonction Publique cherche à réduire ses effectifs, il faudrait penser à laisser la place aux jeunes.
La FSU estime que montrer que l'on peut travailler au delà de 60 ans dans ces métiers « fragilise la notion de catégorie active ». Et cela revient « à nier la pénibilité du métier ».
Par ailleurs, une contradiction dans le décret chiffonne le syndicat : la condition d'aptitude physique peut aussi servir à refuser certaines demandes car elle a pour conséquence l'impossibilité de prolonger son activité pour « un fonctionnaire placé en congé de longue maladie, congé de longue durée ou mi-temps thérapeutique ». Les prétendants à une retraite tardive ne seront donc pas tous égaux devant la prolongation d'activité.
Le syndicat FO ne se positionne pas fondamentalement contre ce changement, soulignant le côté positif du décret qui « ne remet pas en cause le droit à la retraite à 55 ans et offre une possibilité de “rattrapage” pour ceux qui n'ont pas eu le droit à la retraite à taux plein ».
Une remise en cause de l'âge de la retraite ?
Pourtant, à la veille de la réforme des retraites prévue par le ministre du Travail Xavier Darcos, cette décision a été perçue comme une étape intermédiaire vers le recul de l'âge de la retraite. Elle crée, selon FO « une panique dans l'opinion publique, car elle pourrait préfigurer une suppression des mises à la retraite d'office avant 60 ans ».
Une inquiétude qui paraît justifiée quand la DGFP souffle à demi-mots que dans le futur, il serait éventuellement question d'aligner la limite d'âge du public avec celle du secteur privé et conserver l'écart d'années qui existait auparavant entre les agents sédentaires et les agents actifs. En bref, qu'il est possible que la limite d'âge des agents sédentaires soit repoussée à 70 ans.
Photo : portraits de personnes âgées (Gauldo. Titlap. Obenson/Flickr).
12029 visites | 71 réactions
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque






























71
(Pour réagir, connectez-vous)
De pablico
14H36 | 11/10/2009 |
le « trurn around » des employés, l'age moyen jeune, étaient considérés facteurs importants pour la vitalité d'une entreprise..
l'accident du travail… pour cette tranche d'age…cela coute bien plus cher, surtout si il y a mort..
l'employeur fait-il une bonne affaire ? ? ?
à pablico
De HabitantDeLaTerre
Internaute | 14H52 | 11/10/2009 |
» » »
La Direction générale de la fonction publique (DGFP) explique que « ce décret ne remet pas en cause le droit à la retraite à 55 ou 60 ans ». Et se justifie :
« La population vieillit et ces cotisations sont nécessaires au bon équilibre des retraites. »
» » »
Dans le service public, les cotisations sont « virtuelles » (l'Etat prélève les cotisations à l'employeur, or ici l'employeur est… l'Etat) et aucun argent n'est « gagné » par l'Etat, donc il n'a aucun intérêt à garder des salariés plus longtemps, puisqu'il ne gagne pas plus de cotisations…
à HabitantDeLaTerre
De alberich
84604
fumiste | 15H09 | 11/10/2009 |
Il semblerait que vos connaissances budgétaires soient très limitées, cet argent n'a rien de virtuel et trouve sa traduction dans vos impôts.
Les jeux d'écritures comptables n'en reflètent pas moins des transactions bien réelles. l'Etat n'est pas aussi monolithique que l'on pourrait le croire !
à HabitantDeLaTerre
De Secco
51642
en mal de curiosité | 17H38 | 11/10/2009 |
Le véritable intérêt n'est pas forcément l'équilibre budgétaire : les métiers « difficiles » sont aussi souvent ceux pour lesquels il y a pénurie, en particulier les infirmier(e)s, surtout en milieu hospitalier (une partie de la pénibilité du travail vient des gardes à rallonge, en sous-effectif).
Il me semble que les matons se plaignent également souvent du sous-effectif, et concernant les pompiers, s'il n'y avait pas les pompiers bénévoles, certaines régions auraient du mal à assurer toutes les interventions. C'est d'ailleurs pour ça qu'ils existent encore, malgré les efforts pour s'orienter vers des pompiers uniquement professionnels.
à Secco
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 14H29 | 12/10/2009 |
@ Secco : vous avez raison. On tente de regler une penurie specifique sans trop penser à une politique générale. Pourtant, il est clair qu'il faut repenser la participation au marché du travail en fonction de la longevité accrue. Pour équilibrer les budgets…mais aussi pour garder son sens au travail dans la vie.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/164-la-crise-des-retrait…
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/14/43-moins…-c'est-mieux/
PIerre JC Allard
à Secco
De alberich
84604
fumiste | 08H36 | 13/10/2009 |
Petite précision : il n'y a pas de pompiers bénévoles mais des pompiers volontaires qui sont indemnisés pour leurs interventions (chichement il est vrai).
à HabitantDeLaTerre
De Frenchym
Vu d'ailleurs | 17H17 | 12/10/2009 |
Pas tout à fait d'accord avec ce qui est dit ci dessus, il faut aller au bout du raisonnement, l'état ne gagne pas sur le retraité mais sur le nouveau fonctionnaire qu'il remplace (ou pas dans le cas de l'allongement).
Donc si des fonctionnaires partent à 60 ans , on a :
le salaire du jeune plus la retraite de l'ancien
si le fonctionaire part à 65 on a :
le salaire de l'ancien qui est moins élevé que la somme retraite plus salaire dans le cas précédent
Ceci dit les journaliste pourraient ils enfin arrêter de parler de « gardien de prison ».
Ce sont des surveillants.
On garde des animaux et on surveille des êtres humains.
De dan46
gardé a vue | 14H42 | 11/10/2009 |
Je voudrait bien que le gouvernement explique comment les « agents civils de catégorie active » (en d'autres termes les métiers de la fonction publique « à pénibilité ») pourront bénéficier de la retraite à taux plein, car elles ne pourront avoir cotisé pendant quarante ans à l'âge de 55 ans.
De fait étant donné que ce sont ceux qui ont les plus faibles salaires ils seront obligés de repousser l'âge de leur départ.
De Phil2922
Retraite invalidité | 14H43 | 11/10/2009 |
Le taux de chômage est le plus important chez les jeunes. Que les « anciens » libèrent la place bon sang… ! Il faut augmenter les retraites, ainsi il n'y aurait pas de candidat(e)s pour travailler jusqu'à 65 ans… ! !
http://phil195829.overblog.com
à Phil2922
De Arti_Ficiel
15H03 | 11/10/2009 |
que les « vieux » (55ans ! sigh ! ) partent à la retraite : soit !
augmenter les retraites : soit !
mais qui paie les 30ans de retraite à suivre ?
à Arti_Ficiel
De heleor
artiste | 15H54 | 11/10/2009 |
fais des gamins et dit aux patrons d'investir en France au d(aller en Asie en Chine ou bien les pays de l'est
à Arti_Ficiel
De CAUSTICUM
désabusé de plus en plus ... | 16H33 | 11/10/2009 |
Les 20 ou 25 ans - je corrige la durée - de « retraite à suivre », consomment au quotidien : ils font travailler grosso modo la bouffe ; le corps médical dans son ensemble et l'industrie des loisirs au sens large. En tant que consommateurs, ils concourent à la « vitesse de circulation de la monnaie » et donc à la bonne marche de l'économie.
Les corps de métiers (pharmaciens, médecins, chirurgiens, kinés, dentistes, marchands de lunettes, cliniques privées etc … qui tirent profit au premier chef de la « consommation » de tous ces croulants, devraient en toute logique concourir plus que les autres, au bon entretien de cette génération en surnuméraire et ce jusqu'à son extinction.
Après, dans 20 ou 30 ans, quand la démographie fera qu'il il y aura moins de vieux (en proportion) et donc moins de revenus pour le corps médical, on serait toujours à temps de réduire la fiscalité du corps médical dans son ensemble
à Arti_Ficiel
De LE_DENTISTE
le_dentiste | 20H29 | 11/10/2009 |
« mais qui paie les 30ans de retraite à suivre ? “
Je sens poindre la question de l'endettement des generations futures.
Mais pourquoi devons nous parler d'endettement ? ? ?
Pourquoi ne pas simplement revenir à ce que l'état emprunte à la banque de france l'argent dont il a besoin à 0% d'intérêts plutôt que d'emprunter aux banques privées à 10% ? ?
à Arti_Ficiel
De didier1
retraité | 08H37 | 12/10/2009 |
Qui paie les trente années de retraite à suivre ?
La suppression des exonérations des soi-disant charges patronales ! ! ! ! ! ! ! qui ne sont que le salaire différé du aux employés par leurs patrons et qui représentent des dizaines de milliards d'euros annuels…
exonérations de charges supprimées=trou de la sécu plus que bouché (sécu bénéficiaire)=Retraites pour tout le monde avec 37,5 annuités…
De chambord
15H01 | 11/10/2009 |
La plupart des infirmiers que j'ai côtoyé jusqu'à présent ( 22 fois opérés ) ont tous le dos fichu à force d'avoir soulever des malades !
Les gardiens de prison ont un métier nerveusement bien plus pénible que ceux des profs qui se cassent à la retraite à 50 barreaux ( sans jeu de mot ) ! !
C'est ça l'évolution du monde moderne, battre le record de nos anciens et en chier encore plus qu'eux ?
à chambord
De Instinct
Assis | 15H38 | 11/10/2009 |
« tous le dos fichu à force d'avoir soulever des malades »
En milieu hospitalier on peut demander l'aide d'un(e) collègue parce que le travail se fait dans le cadre d'une équipe . Mais là , il y a en plus la fatigue et le stress liés aux bruits : Plaintes et cris des malades, bruit des machines, du téléphone, des sonnettes. etc…
Et pour celles ou ceux qui font les soins à domicile, pour manipuler un patient , il n'est pas rare d'être obligé de sonner aux portes pour demander l'aide d'un voisin .
à Instinct
De Patrick-handicap
handicap 80% expatrié | 16H44 | 11/10/2009 |
Savez vous qu'on ne fournit pas de balai pour gauchers au personnel de la voierie ! Gare à la scoliose…
à chambord
De Svati
Etudiante | 16H18 | 11/10/2009 |
« Les gardiens de prison ont un métier nerveusement bien plus pénible que ceux des profs qui se cassent à la retraite à 50 barreaux ( sans jeu de mot ) ! ! »
J'ai l'impression que ma mère s'est faite avoir !
Elle est prof d'EPS (et la plus grosse scoliose que j'ai jamais vu… car après tout, parer des élèves à longueur de journée pendant 35 ans ça laisse des marques, aussi) et va fêter ses 59 ans au mois de janvier mais ne part à la retraite que dans 1 an et demi.
Je ne dis pas que les métiers d'infirmier ou de gardien de prison ne sont pas éprouvant physiquement et moralement, seulement il faudrait éviter le célèbre raccourcit « les profs ils foutent rien et il partent à la retraite 15 ans plus tôt ».
à Svati
De chambord
21H01 | 11/10/2009 |
Ta raison, j'ai versé une larme pour ta maman ! snif ! T''es comme l'autre avec ça scoliose !
Quant aux profs ils ont un meilleurs rôle que les instits qui sont obligés de refaire l'éducation aux gosses en plus de leur boulot , qui font plus d'heures et qui largement sont moins payés ! bheuuuu ! !
à chambord
De harengdecanot
17H35 | 11/10/2009 |
Petit rectificatif : l'âge de la retraite pour les profs, c'est 60 balais (j'aime pas les barreaux).
à chambord
De didier1
retraité | 08H55 | 12/10/2009 |
L'âge de la retraite ou plutôt du droit à pension, (il n'y a pas de retraite dans la fonction publique)… est actuellement de 60 ans avec 40 ans de cotisations POUR TOUS LES PROFS…qu'ils soient des écoles, CAPETIENS ou Agrégés…enseignants de l'élémentaire, de collège… de Lycée…et même de l'université…en aucun cas un prof ne peut jouir de son droit à pension en dessous de 60 ans et s'il ne bénéficie pas de ses 40 annuités il subit une décote comme tout salarié…
VOIR CODE DE LA FONCTION PUBLIQUE…Ca t'évitera de dire des conneries…mais bon : « quand on veut tuer son chien on l'accuse de la rage »…ou alors c'est simplement que tu disais n'importe quoi…ou peut-être que tu es un imbécile…
à didier1
De SimonYNT
Djeun's | 07H10 | 13/10/2009 |
Capétiens ? mmh, comme Louis XVI ?
à SimonYNT
De didier1
retraité | 13H33 | 13/10/2009 |
non……… titulaires du CAPET certificat d'aptitude pédagogique à l'enseignement technique
à didier1
De SimonYNT
Djeun's | 07H37 | 14/10/2009 |
ah, j'ignorais l'existence de cette branche…
comme quoi, la revolution n'a pas elimine tous les capetiens, bien au contraire !
De varan48
chercheur | 15H10 | 11/10/2009 |
un pompier de Mamy, oui oui, mais sans les dents
De A.V.
tamagotchi89 | 15H34 | 11/10/2009 |
2010, c'est pas le top départ des retraites des baby-boomers ?
De ART-CHICON
15H38 | 11/10/2009 |
Super ! ! La retraite pour tous à 70 ans.
Moi en tant que prof….. j'appréhende ! Les ados du collèges vont pas tellement apprécier…. Les écarts de générations seront trop importants car…. déjà certains vieux profs arrivés à 60 ans trainaient les pieds et ne comprenaient plus la mentalité de leurs élèves.
Je me souviens que collégienne, on charriait les « vieux » qu'on trouvait ringard…. L'âge n'octroie pas plus d'autorité. Les jeunes aiment bien être compris. Et ils aiment avoir un prof jeune…. c'est comme çà ! Phénomène de projection-identification ou de rejet avec la figure incarnée du pédagogue. J'espère pouvoir me tirer à 60ans, les années commencent à peser….
à ART-CHICON
De SimonYNT
Djeun's | 07H23 | 13/10/2009 |
Alors là, je ne sais pas comment vous bossez, mais un professeur ne devient pas « obsolète » avec l'âge !
Pour ma part, je garde en général de meilleurs souvenirs de mes professeurs assez âgés que de beaucoup d'autres plus jeunes.
De un, comme tout être humain, vous êtes censée pouvoir vous adapter et évoluer, notamment en étant à l'écoute des jeunes pour adapter votre pédagogie.
De deux, l'autorité n'a rien à voir avec l'âge. Soit vous en avez, soit vous n'en avez pas, mais ce n'est pas un capital donné à votre sortie de l'IUFM qui s'effiloche inéluctablement avec le temps.
De trois, les profs qui comptaient le nombre des années avant la retraite étaient effectivement peu appréciés parce que leurs cours étaient mal faits et ennuyeux…
Avec des plaintes telles que le vôtres, je crois comprendre pourquoi vous commencez à en avoir marre…
De El doctor
Citoyen errant | 15H43 | 11/10/2009 |
Bravo.
C'est vrai qu'il vaut mieux des vieux au travail et des jeunes au chômage que l'inverse.
Il en faut bien pour payer la retraite des jeunes.
à El doctor
De TienTien
Navigateur et rêveur | 16H09 | 11/10/2009 |
» Payer la retraite des jeunes « : penseriez vous au Prince Jean ?