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Pinault veut céder la Fnac et Conforama
Wall Street Journal via LExpansion.com24/11/09 | 15h10 -
Le coût de la santé pour les ménages en hausse de 50% depuis 2001
LeMonde.fr24/11/09 | 14h59 -
Restauration : Sarkozy ne reviendra « jamais » sur la baisse de la TVA
AFP via LePoint.fr24/11/09 | 14h54 -
Grève à l'Education nationale et à la Poste
LeMonde.fr (avec agences)24/11/09 | 10h50 -
L'UE pourrait contraindre Dexia à de nouvelles cessions
Reuters via LesEchos.fr24/11/09 | 10h45
TVA et restaurateurs : la grande salade des chiffres
Par Xavier Denamur | Restaurateur | 14/10/2009 | 15H32

A en croire la presse, les syndicats de la restauration seraient opposés à une augmentation de 5,6%… Quelle blague ! On leur offre en fait une augmentation de six centimes !
Et pourtant, voilà ce que je viens encore de lire dans une nouvelle dépêche de l'AFP.
« Sur les salaires, les négociations sont au point mort parce que “trois syndicats de salariés (CFTC, CGT et FO) ont fait valoir en juillet leur droit d'opposition à un accord accepté par la CFDT et la CFE-CGC, qui prévoyait une augmentation moyenne de 5,6% (soit 8,88 euros brut/h), mettant le minimum conventionnel au-dessus du Smic.”
Suite à une erreur de lecture, le 31 août 2009 le journaliste Jean Leymarie sur France Info avait donné involontairement ce même chiffre erroné de 6% que Madame Pujol, présidente du principal syndicat de restaurateurs (Umih) avait repris sans sourciller.
Une royale augmentation de six centimes !
Passer de 8,82 à 8,88 euros de l'heure, cela ne fait pas 5,6% d'augmentation, mais 6 centimes soit moins de 1%.
A lire de tels articles, les trois syndicats non signataires passent pour des fous et leur crédibilité est mise à mal : refuser 5,6% d'augmentation sur les salaires alors que l'inflation est négative !
Pour rappel, les représentants syndicaux de la CFDT et la CFE-CGC qui ont gentiment signé en juillet dernier l'accord des six centimes sont tous des salariés du groupe Accor. Comme ce serait bien si toute la restauration était d'Accor…
En plus de mettre à mal la crédibilité des syndicats, cet article, en étant repris sur de nombreux sites de médias, nuit à l'image du journalisme.
Attention aux choix de comparaison des chiffres
Autre exemple :
“Selon l'Insee, les prix dans les restaurants n'ont pas bougé en septembre, alors que dans le même temps les prix à la consommation ont baissé de 0,2%.”
Certes, mais en juillet les prix dans leur ensemble avaient baissé de 0,4%. Pourquoi ne pas en parler ?
Il aurait été aussi intéressant de voir sur un an ce que donne la comparaison entre l'inflation globale et l'inflation dans la restauration.
Je lis encore :
“Les enquêtes de Bercy et des associations de consommateurs montrent qu'un restaurateur sur deux a baissé les prix, souvent moins que promis. Les chaînes de restauration, plus mobilisées que les indépendants affichent, selon plusieurs sources, des baisses en moyenne de 4 à 5%.”
Il serait temps de remettre en question ces chiffres, la manière dont ils sont obtenus ainsi que l'indépendance des organismes ou des “sources” qui fournissent ces informations et statistiques.
Dans une lettre que j'ai adressée à Christine Lagarde le 1er juillet, je soulevais déjà le problème de ces statistiques reprises partout pour élaborer des articles.
Si les groupes veulent jouer la transparence, qu'ils donnent leurs bandes de contrôles sur deux ans et on sera fixé sur leur politique des prix. Sinon qu'ils arrêtent aussi leur campagne d'intox sur les prix. Comment croire qu'ils font profiter leurs clients de la baisse de la TVA quand on sait qu'ils ne leur faisaient pas profiter du différentiel de TVA entre la vente à emporter et celle sur place lorsqu'ils pratiquaient les deux taux !
D'autre part, il serait bien que Bercy convoque d'autres intervenants que ces syndicats qui, visiblement, ont autant de mal à contrôler leurs prix que leurs troupes si on désire enfin changer quelque chose dans ce secteur.
Photo : “Paying” (Alex-S/Flickr).
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De nemo3637
Déchoukeur | 16H07 | 14/10/2009 |
Tiens : ça fait longtemps qu'on a pas eu droit à une shadokerie de Jean Matouk… Il est malade ?
De Adelyne sur le sable
Si je savais | 16H30 | 14/10/2009 |
Monsieur Xavier Denamur, en voyant votre nom accolé à cette article, très interesssant au demeurant, j'ai de prime abord pensé que vous alliez aborder le « lièvre » que vous avez soulevé aujourd'hui ou hier peut être et évoqué par la « matinale » de Canal + concernant les caisses enregistreuses, la tva, et la double contabilité pratiquée.
Au plaisir d'en apprendre plus.
Ils vous ont très bien mis en valeur ; -))
à Adelyne sur le sable
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 14H37 | 15/10/2009 |
Madame Adelyne, vous savez très bien que sous le sables les pavés restent souvent longtemps avant que de grandes marées les découvrent aux estivants. L'heure des grandes marées et belles tempêtes a-t-elle sonné ?
Pour faire moins poétique, il faut savoir que chez les indépendants, s'attaquer aux caisses enregistreuses revient à s'attaquer aux racines du « black ». Un sujet explosif qu'on finira fatalement par aborder que cela plaise ou non. On ne pourra résoudre les problèmes de la fraude sociale (travail au noir ou au gris) et fiscale dans ce secteur sans s'occuper en premier lieu de l'enregistrement et de la sauvegarde du chiffre d'affaires. Tout est étroitement lié et le noeud du problème se situe dans ses petites machines où les éléments permettant de limiter les « retours invisibles » font souvent défaut. Regardez bien vos tickets que vous devrez souvent réclamer si vous êtes au bar, ils comportent souvent aucun numéro si ce n'est le 0 ou le 1, parfois aucun détail sur vos consommations (comment s'y retrouvent-ils pour appliquer le bonne TVA, 5.5% en général et 19.6 pour les alcools) très rarement l'horaire et encore moins les deux réunis avec RCS et le numéro de TVA intracommunautaires. Toutes ses mentions sont pourtant obligatoires. Et oui, le Canard Enchaîné avait vu juste cet été en titrant à sa une : « quel pastis cette limonade ! », dommage qu'il n'est pas approfondi pour mettre de l'eau dans le gaz.
Si une grosse partie du gouvernement ne semble pas encore prêt à revenir sur son cadeau qui reste en travers de la gorge d'une majorité de citoyens, certains ministres bien au parfum de cette pratique pourraient discrètement faire passer la nuit quelques amendements comme ils ont fait passer celui de la baisse de la TVA.
L'opposition revigorée par les dernières affaires devrait retrouver aussi de la voix et la voie à suivre pour tirer sur ce « lièvre » dont tout le monde connaissait l'existence depuis des lustres. Chaud devant !
Je ne voudrais pas finir ce « petit » billet sans aborder la ventilation des taux de TVA dans ces fameuses caisses enregistreuses. Selon le témoignage du RP de Mac Do dans « Envoyé spécial » http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php ? page=accueil sa chaîne n'était pas vraiment concernée par la baisse de la TVA car le chiffre d'affaires de son groupe pour la vente à emporter serait de 40% ! C'est quoi le CA de son groupe déjà ? Un big mensonge pour qu'on laisse Big Mac de coté dans la tourmente de la TVA ou que la tendance chez ce groupe exemplaire était de facturer avant le 1er juillet à emporter aux clients qui restaient sur place puisque le prix était le même. Vous voyez un client se plaindre et demander que lui soit appliqué la bonne imposition ? Il serait amusant d'enquêter aujourd'hui sur ce sujet car et vous me direz si mes impressions sont mauvaises, il semblerait qu'en région parisienne comme en province la sortie au Mac Do en famille ou entre potes soit devenue un rituel, une fête. On n'y va pas pour rentrer à la maison avec ses emplettes. Regarder le nombre de petits sacs M qui passent par la porte en rapport aux plateaux garnis de nourritures riches en sucre, gras, sel et autres bons produits pour la santé que les clients captifs consomment sur place, pourrait bien révéler la présence d'un autre « lièvre ».
N'ayez crainte Adelyne, je reviendrai en force sur ce sujet qui pourrait bien être le déclencheur d'un changement de cap dans ce dossier.
Les exemples de petits patrons au bord du gouffre livrés en permanence sur les grands médias télévisuels pour attendrir l'opinion publique et tenter de faire passer la pilule cachent la forêt où les « lièvres » et les « loups » jouent à cache-cache. Il y avait d'autres solutions pour aider ces petites entreprises que de distribuer l'argent de la collectivité à l'aveuglette.
à Xavier Denamur
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 10H30 | 18/10/2009 |
Corrigé : dans le commentaire ci-dessus, il fallait lire « sur place » au lieu de « à emporter » dans la phrase suivante : « Selon le témoignage du RP de Mac Do dans “ Envoyé spécial ” http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php ? page=accueil sa chaîne n'était pas vraiment concernée par la baisse de la TVA car le chiffre d'affaires de son groupe pour la vente à emporter serait de 40% ! »
De ZonZon la MouChe
ni dieu ni maître ! | 16H49 | 14/10/2009 |
En 10 ans il y a eu 18 mesures d'exonérations de charges pour les Hôtels Restaurants Cafés.
La dernière mesure étant l'arnaque de la baisse de la TVA, un truc qui coûtera plus cher à l'Etat (et aux contribuables) qu'elle n'en apportera, que ce soit au niveau des très faibles baisses de prix sur des menus ou sur l'embauche.
Pourquoi analyser des chiffres ? Vaudrait mieux analyser la connerie des gens qui nous gouvernent.
à ZonZon la MouChe
De lancetre
19H52 | 14/10/2009 |
Connerie ? Mais vous n'y êtes pas !
Personne n'a cru un seul instant que les bistroquets allaient réellement baisser leurs prix, augmenter les salaires de leurs employés, et moins encore embaucher !
Il s'agissait seulement de satisfaire une clientèle électorale de l'UMP.Ce fut d'ailleurs assumé, puisque des bulletins d'adhésion à l'UMP ont été envoyés aux restaurateurs suite à l'annonce de cette décision !
Pour mesurer l'efficacité de la mesure,les critères pertinents sont donc :
1) le nombre de restaurateurs qui ont renvoyé le bulletin d'adhésion
2) le nombre de restaurateurs qui voteront UMP pour remercier la main qui les nourrit
3) le nombre de restaurateurs qui diront du bien de l'UMP à leurs clients, et le nombre de nouveaux suffrages que cela apportera à ladite UMP.
à lancetre
De jeunessesportive
marié | 17H57 | 15/10/2009 |
Bonjour,
Oui effectivement avec cette baisse de la TVA, l'ETAT est plus perdant que gagnant. Il va avoir moins de recettes et en plus il fait un cadeau fiscal à des restaurateurs qui ne repercutent pas cette baisse. De plus, ca ne les concerne pas directement. C'est juste pour relancer la cosommation et perrmettre aux gens d'aller au restaurant avec des prix plus abordables. Car la TVA est une taxe qui nous concerne tous et non les restaurants. Puisque, en fait ils reversent une taxe que nous avons payé, c'est tout. Exemple : sur un prix de 12 euros (un plat par exemple), on doit prélever 2.35 de TVA à 19.6 % avant ce cadeau. et 0.66 cents après le cadeau. Avant un client payait 14.35 et si on répercute la baisse, le client ne paie plus que 12.66.
Si le restaurant n'applique pas la baisse de prix cela signifie que le client paie toujours 14.35. Le restaurateur gagne donc 1.69.
à ZonZon la MouChe
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 15H41 | 15/10/2009 |
Et les salaires !
66% de smicards dans les chaînes de la restauration rapide et l'Etat a aidé à régler leurs salaires.Pas en reste, les grands groupes de l'hôtellerie et les restaurants de luxe pratiquaient aussi les salaires au rabais bien aidés et l'emploi massif de stagiaires pour faire le boulot. Aujourd'hui on leur sert le dessert sur un plateau en argent massif.
Visiblement la politique à papa ce n'est pas que pour le fiston !
Les citoyens se réveilleront-ils avant qu'ils finissent par mettre à terre l'économie, la cohésion sociale et la démocratie ?
Allez, pour finir sur une note acidulée sévice compris, je vous glisse la petite intervention de Stéphane Guillon sur inter hier.
Jean Sarkozy, prince des Hauts de Seine
par franceinter
De flixp
17H09 | 14/10/2009 |
Et dire que l'on se rend compte de l'inefficacité de la baisse de TVA dans la restauration. Si bien que le gouvernement gronde les restaurateurs récalcitrants à baisser les prix ou augmenter les salaires. Je croyais pourtant vivre dans un pays libre.
En tout cas je vous tire mon chapeau pour vos prévisions ! Vous nous aviez longtemps alerté sur les conséquences de cette mesure.
à flixp
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 17H01 | 15/10/2009 |
Novelli et certains députés UMP qui font du zèle proposent des mesures contraignantes ou ayant pour but de limiter la liberté des prix, c'est drôle de vouloir mettre en pratique des méthodes apparentées au dirigisme économique de la grande époque de l'URSS alors qu'il prônent le libéralisme à outrance.
Hier, lors du débat face à Daguin sur Public Sénat, j'ai compris lorsqu'il me hurle que je n'y connais rien alors qu'il ne m'opposera aucun argument ni analyse face à l'échec de la baisse de la TVA dont il est bien à l'origine, que ma crédibilité par rapport à la sienne vient que je n'ai eu de cesse de prévenir tout le monde que ça ne marcherait jamais en argumentant clairement mon analyse. En continuant de vociférer que « ça marchera, que ça ne peut que marcher », Daguin montre qu'il est un « vrai politique »… Il revient donc soutenir ses amis avec en tête Hervé Novelli pour montrer qu'avec lui comme avec papa tout est possible. Sauf que les promesses qu'ils ont faites aux citoyens depuis des années ne marchent pas et que la méthode Coué à ses limites.
Regardez la vidéo, vous comprendrez que le dialogue avec ce personnage dont les méthodes de déstabilisation s'apparentent à celles de Le Pen, n'est pas simple lorsqu'on se retrouve comme moi pour la première fois sur un plateau TV. Mais la vérité finira par triompher sur la langue de bois.
http://www.publicsenat.fr/cms/video-a-la-demande/vod.html
Hors antenne, alors que le débat continuait, il a fini par me traiter de « petit con » en voyant qu'il n'avait aucun argument à m'opposer concernant le problème de amélioration des salaires.
à Xavier Denamur
De flixp
19H17 | 15/10/2009 |
en effet, cela n'est pas réellement un débat, pugilat plutôt.
Vous avez raison, le client ne regarde pas qui a baissé ses prix. Il continue à faire ce qu'il a toujours fait : la carte lui plait-elle et pour combien !
Par contre, un restaurant ou une brasserie qui cherche à fidéliser une clientèle à tout intérêt à bien montrer la baisse du prix. Je prend pour exemple le café portugais où je déjeune deux à trois fois par semaine. Son plat du jour était à 8.00€ (pas cher tout de même) avant la baisse de TVA. Il est désormais à 7.50€. La qualité est toujours la même. Mais par contre il bénéficie désormais d'une réelle image « sociale », un ticket resto suffit pour venir chez lui, contrairement à ses voisins, plus chers et moins « cantine ». Sa salle est on ne peut plus pleine, il a du mal à suivre d'ailleurs.
les autres ont, pour partie, baissé certains prix mais n'attirent pas plus, cela reste cher et prétentieux.
Ensuite, il y a un réel problème politique sur les accords de profession, le caractère obligatoire de la baisse des prix faisait-il partie de la négociation préalable à l'application de la directive ?
à flixp
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 22H35 | 15/10/2009 |
Le problème du contrat d'avenir, c'est qu'il n'y a aucune obligation. Il n'y a pas eu de négociation préalable. Dès la décision de Sarkozy en mars tout était joué et plus rien négociable. Les députés ont voté un amendement à la sauvette glissé au milieu d'une loi sur le tourisme. En fait, il n'ont fait qu'enregistrer la décision de papa. Les coups de gueule de Novelli et Daguin ne servent à rien et celui que Sarkozy devrait bientôt pousser aura les mêmes conséquences. La seule solution pour infléchir les choses, c'est de remonter la TVA et de redistribuer autrement et en partie les rentrée fiscales propres à ce secteur. Dans un commentaire sélectionné de ma dernière tribune, j'ai fait à ce sujet 10 propositions précises pour tirer ce secteur vers le haut. Lisez ces propositions et donnez-moi votre avis.
à Xavier Denamur
De vol19
awash | 21H08 | 15/10/2009 |
Quel duo de choc ! On ne s'ennuie pas. Une diversification possible dans le café théatre ?
à vol19
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 22H03 | 15/10/2009 |
Je vais d'abord essayer qu'on évite de gaspiller des milliards et qu'on en réinvestissent quelques uns dans la culture afin que les vrais saltimbanques puissent décemment s'exprimer dans tous les théâtres.
à Xavier Denamur
De vol19
awash | 22H41 | 15/10/2009 |
Louable intention, mais vu là ou nous en sommes…
Mais, j'en discutais il y a pas si longtemps avec des saltimbanques qui essaient de se lancer là ou j'habite, il y a des salles la plupart du temps vides 350jrs/365/ans et aux tarifs prohibitifs pour une soirée… conclusion, il ne se passe rien. Bizarreries de la compta analytique. Pourtant vu l'état économique et social du secteur, celà ne ferait pas de mal.
à vol19
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 00H01 | 16/10/2009 |
Il est certain que dans LA REPUBLIQUE A PAPA, cela ne va pas être simple mais faut voir grand, ne pas baisser les bras et croire au changement libérateur.
Visiblement, les incohérences existent à tous les niveaux et l'absence de moyens du service public amène à des situations comme celle que vous dénoncez. Il faut que ça change.
à Xavier Denamur
De vol19
awash | 20H36 | 16/10/2009 |
Oui. Reste les questions du quoi ? et du Comment… ?
Il semblerait que la finance est toujours aussi folle, et qu'une bulle se prépare (article du Monde de ce jour) en tout cas que la flambée n'a aucun lien avec la réalité. Le politique est à la peine de partout pour intervenir sur quoi que soit ? (A moins que nous soyons pris pour des triples crétins)… Et en retour, il semble que le politique tente de corseter le social de tous les côté et de se lancer dans une reféodalisation/clientélisme pour tenir. Bref, c'est bientôt le modèle de la piraterie qui va s'appliquer pour analyser les échanges sociaux. C'est peut-être celà qui se prépare l'éclatement du corps social en gangs… ?
Et ailleurs, ce passe qui se passe en ce moment dans le monde agricole est invraissemblable, le lait…, les pommes je lisais aujourd'hui dans OF on en laisse des tonnes pourrir sur le sol dans les vergers car çà coute trop cher de les ramasser…. et de l'autre dans les villes, les populations ne mangent pas assez de fruits voir les apprécie trop cher à l'achat…. Et ne même temps, ils n'offrent pas beaucoup de solutions flexibles,innovantes, de bon rapport qualité/prix au péquin moyen…
Bref, de partout, ce sont des gaspillages de ressources, et beaucoup de « bêtise systémique »….
à vol19
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 23H40 | 16/10/2009 |
Tout ce que vous écrivez est terrible et si juste qu'il n'y a pas d'autre alternative : il faut changer la manière dont on dirige ce pays avec une grande partie de ceux qui sont aux manettes depuis des décennies.
Comment ? En alertant tous nos concitoyens, en nous organisant, en poussant à l'implosion de l'UMP et en participant massivement aux élections à venir.
A propos du reste de votre billet, j'adhère et je pense que nous sommes à l'aune de mouvements sociaux qui participeront à précipiter la fin de LA REPUBLIQUE DE PAPA .
Manifestez-vous et poussez votre entourage à se manifester, au bout d'un moment, nous serons nombreux et deviendrons audibles.
De spin590
18H05 | 14/10/2009 |
Certains restaurateurs, honnêtes, acceptent d'avouer que cette baisse de TVA, réclamée depuis longtemps, n'a pas pour vocation de revenir aux consommateurs, mais seulement d'améliorer leurs marges mises à mal (disent-ils) depuis plusieurs années.
Que nos ministres soient aussi honnêtes qu'eux, et acceptent d'avouer que cette mesure est uniquement électoraliste.
Promis, du et donné.
Seulement, ce n'était peut être pas le bon moment.
à spin590
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 15H56 | 15/10/2009 |
Mieux, maintenant, certains disent que cette petite manne financière permettra de maintenir les emplois. Qu'est ce qu'il faudra leur donner la prochaine fois pour qu'ils augmentent vraiment les salaires, embauchent et offrent un bon rapport qualité prix à leurs clients ?
On leur a donné le lait, le beurre et le cul de la crémière, ils ne leur restera plus qu'à demander les clés de la crémerie à papa. Mais là c'est une autre affaire, il y a des territoires où l'accès est réservée à la famille.Faudrait pas déconner !
De Tokani
Oldmole | 18H58 | 14/10/2009 |
Est ce vraiment en moins de six mois que l'on peut vérifier l'impact d'une telle mesure ? Oui c'est vrai les prix n'ont pas baissés mais bon le meilleurs moyen d'y arriver est d'éviter le restau tout simplement ? ? ? En plus avec un minimum d'organisation on verra que d'un point de vue diétetique on y gagne !
à Tokani
De jiemo
21993
retraité | 02H23 | 15/10/2009 |
Personellement je n'ai plus les moyens d'utiliser leurs services depuis longtemps !
à Tokani
De Radadalamechantesorciere
Ensemble tout devient beurk | 10H04 | 15/10/2009 |
C'est ça, et on va tous bouffer des patates à la cantine SNCF du coin, c'est moins cher.
C'est beau la vie !
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 19H31 | 14/10/2009 |
Xavier,
pour info, sur mon secteur, j'ai trouvé UN resto… oui UN, qui a baissé quelques prix, puis qui, au moment du passage en caisse, applique « -10% » sur toute l'addition, sauf les prix déjà baissés et les alcools. j'avoue que c'est très agréable, car il n'a pas modifié sa carte, toujours aussi agréable et ses plats, toujours aussi copieux.
sinon, je reste, comme toi, convaincu qu'il s'agit dans l'ensemble d'une grosse fumisterie, qui ne l'aurait peut-être pas été en 2002, mais ça on ne le saura jamais !
De petitoy
retraité | 20H11 | 14/10/2009 |
2,4 milliards, c'est le plus petit chiffre qui ait été annoncé comme manque à gagner pour l'état.
L'état qui va se rattraper sur environ 24 millions de foyers fiscaux soit, en moyenne, 100 euros par foyer fiscal.
Avant même d'entrer dans un restaurant !
Et tous les ans !
Belle manoeuvre.
De r_v
09H23 | 15/10/2009 |
Encore une fois, on nous parle de baisse de prix alors qu'en realité, il s'agit de ne pas les augmenter. Quand la TVA baisse et que le prix TTC reste le même, le prix HT (et donc la marge) augmente !
Les restaurateurs qui appliquent (mathématiquement) la baisse ne perdent pas un sou, ceux qui ne l'appliquent pas gagnent plus sur le dos du contribuable !
Alors arrêtez de parler de baisse des prix, préférez stagnation du prix HT.
Si certains restaurateurs ont du mal a joindre les deux bouts, pour beaucoup il s'agit des deux bouts de leurs ceintures !
De palmer
passant | 11H00 | 15/10/2009 |
De Waldeck
Naufragé en Sarkoland | 14H35 | 15/10/2009 |
Bonjour Xav » ( de Nam » )
Merci de remettre les soucoupes à l'heure.
Mais il n'est pas inutile de préciser, quand vous déclarez en tête de votre article :
-A en croire la presse, les syndicats de la restauration seraient opposés à une augmentation de 5,6%… »
…qu'il s'agit des syndicats des salariés de la restauration !
( et non des organisations patronales de la restauration, dans leurs négociations avec Bercy )
à Waldeck
De Xavier Denamur
(auteur)
Restaurateur | 17H32 | 15/10/2009 |
Yes, of course, Waldeck, cela me paraissait clair mais tu fais bien de le préciser à nouveau.
Ce qui est marrant en revanche , c'est que l'AFP n'ait toujours pas fait de correction sur ces « 5.6% » et que cette fausse information continue de tourner sur la toile. Y a-t-il quelqu'un qui relit les dépêches à l'AFP ou personne ne veut avouer se tromper dans ce temple de la vérité ?
De Michel-Petit
Retraité | 15H56 | 15/10/2009 |
Et si on créait une instance pour mesurer la connerie des gouvernants ?
Un Etablissement public qui listerait le gâchis inhérent au clientèlisme électoral, comme cette inutile mesure sur la TVA des restaurateurs, placée en priorité des réformes Sarkozy-Fillon, moins grave en coût pour le contribuable que le bouclier fiscal, mais néanmoins inepte et aberrante.
Cet Etablissement aurait pour mission de se porter Partie Civile dans les procès intentés par le Peuple aux Ministres irresponsables qui aggravent par leurs décisions la dette de la Nation.
La liste est déjà longue, on y ajoutera bientôt une dépense de vaccin justifiée jusqu'à plus ample informée, par des enquêtes bidon.
L'action de cet établissement sera de longue haleine, il lui faut un Président jeune, avec de bonnes connaissances en Droit, que diriez-vous de Jean ? Il a de l'ambition, déjà deux ans d'expérience dans une instance pépère d'un département sinistré, ce pourrait être le jeune homme de la situation !