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Etats-Unis : pourquoi les banquiers se font casser partout
Par Pascal de Lima et François Ladsous | Altran Financial Services | 13/11/2009 | 13H46

Il y a un sport qui fait fureur aux Etats-Unis : le « banker-bashing » (littéralement, le « cassage de banquier ou de financier »). La discipline est pratiquée un peu partout sur la planète, essentiellement par des commentateurs feignants et des politiciens démagogues, mais elle connaît depuis peu un renouveau dans un pays plutôt réputé pro-business.
Le « banker-bashing » fait des émules jusque dans les médias, qui passaient pourtant leur temps à chercher des « success storys » et semblent avoir pris du recul. Journalistes et commentateurs s'interrogent de plus en plus sur les raisons de la crise économique et désignent, parfois de façon caricaturale, les coupables sous les vocables de « banquiers », « financiers »…
L'opinion publique elle aussi se révolte, dans une Amérique où le banquier a toujours eu une bonne image, ce banquier qui octroie aux familles l'hypothèque et le crédit, étapes indispensables sur le chemin de l'American Dream.
Les profits des banques contre la réalité de l'économie
C'est bien l'économie réelle qui a fait tomber le rêve américain : face à la reprise boursière et aux profits historiques de Wall Street, la réalité économique du pays paraît d'autant plus dramatique qu'elle touche toute la population.
Le taux de défaut des hypothèques (structure du patrimoine des ménages par excellence) reste élevé, le chômage frôle les 10%, et le moral est en berne car chacun sait que la situation va encore être difficile et pour un bon moment.
Si cette situation suffisait amplement à tourner l'opinion contre les banquiers, il y a ici des facteurs aggravants qui ne jouent pas en leur faveur. Wall Street bénéficie ainsi de Tarp, le fonds de soutien au secteur financier ; ces milliards cédés quasi gratuitement et qui servent de coussin permettant d'absorber de gros risques.
C'est là l'origine des profits annoncés par les grandes banques d'investissement de Wall Street : des milliards gagnés au risque des contribuables et ensuite redistribués avec fracas sous la forme de bonus.
Wall Street ne croit pas à la reprise
Parallèlement, les banques de dépôt comme Bank of America, celles qui contribuent directement à l'économie réelle, sont toujours en crise et peinent à se relever ; elles souffrent du ralentissement de la consommation, de la volonté de désendettement des ménages et surtout de nombreux défauts qui plombent les bilans.
Il suffit juste de voir les difficultés liées à la énième levée de fonds de BoA, ou bien l'annonce de la 100e faillite de banque déclarée à la FDIC cette année, pour comprendre que Wall Street ne croit pas du tout à la reprise.
Devant cette situation, que les médias, l'opinion publique ou les politiciens condamnent « les banquiers » est compréhensible. Pire, des gourous du marché se mettent à les critiquer. Georges Soros a ainsi récemment dénoncé « les cadeaux injustifiés » que sont les profits de Wall Street.
Alors que l'administration Obama cherche à mettre son empreinte sur le système bancaire en musclant sa réforme, les banquiers sont en train de lui fournir un beau bâton pour qu'il puisse lui aussi se mettre à ce nouveau sport, le Banking Bashing, qui finira peut-être par inspirer la création d'un MBA spécialisé…
Pascal de Lima est économiste en chef chez Altran Financial Services et maître de conférences à Sciences-Po. François Ladsous est responsable du marketing chez Altran Financial Services.
Photo : Richard Fuld, président de la Lehman Brothers, chahuté lors de son audition devant une commission d'enquête après la faillite de la banque d'affaires (Jonathan Ernst/Reuters)
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De 100 000 d entre nous
meurent de faim chaque jour | 14H16 | 13/11/2009 |
Peut-on espérer que ce soit le début d'une prise de conscience que les abus de la finance, donc des "banquiers", nous conduisent tous dans le mur ?
C'est possible, mais entre la prise de conscience et l'évolution concrète du monde de la finance, il y a un véritable fossé que ceux qui tiennent les rennes (vous savez ceux qui se situent au-dessus des politiques) ne souhaitent pas combler.
Mais, peut-être que, tout petit pas par tout petit pas on reviendra à un peu plus de raison... Peut-être.
à 100 000 d entre nous
De Rensk
| 16H49 | 13/11/2009 |
Un proverbe de chez-nous : l’espérance fait vivre les imbéciles… ou encore ; l’espoir est la consolations des imbéciles…
Je ne vous connais pas et donc c’est juste un «rappel» et non personnel…
Voyez plutôt ce qui se passe, le chômage augmente et donc la peur de l’avenir aussi, les dépenses deviennent contrôlé a partir d’un certain âge, ceux qui achètes généralement le dernier PC…
Plus de commandes = plus de travail = plus de dépenses = plus de chômage…
Ceux qui payent plusieurs fois ce sont les citoyens, soit par la précarité soit par les impôts pour les heureux élus qui peuvent encore en payer !
à Rensk
De 100 000 d entre nous
meurent de faim chaque jour | 18H30 | 13/11/2009 |
L'espoir fait vivre les imbéciles... Peut-être.
Mais l'espoir fait aussi avancer les gens.
C'est avec l'espoir d'améliorer les choses que certains ont fait des révolutions. Et certaines de ces révolutions ont effectivement fait évoluer les choses. Et, dans cette phrase on pourrait remplacer révolution par de nombreux autres mots.
En tous les cas, moi j'ai toujours l'espoir, et suis prêt à passer pour un imbécile à vos yeux ou aux yeux d'autres.
Une des raisons sur lesquelles j'appuie mon espérance c'est Internet : de nombreux médias alternatifs y sont apparus et permettent aux citoyens de s'affranchir des médias habituels, pour la plupart manipulés par les puissants, et de faire entendre leurs voix.
à 100 000 d entre nous
De Rensk
| 19H52 | 13/11/2009 |
C’est bien pourquoi je vous ai répondu de cette manière… Ont vote en moyenne 4 fois par années (des lois, des contrats, des principes… et même à des augmentations d’impôts (accepté par le peuple et les cantons !))… (Il peut avoir plus que 4 demandes par ans pour répondre si oui ou non... ont élargit le trottoir pour les plus faibles dans notre système de circulation urbaines ou campagnarde !!!)
Ont élis en gros 2 fois par année nos maires, préfets, élus du canton, élus nous représentant au niveau de la nation... Ont n'élis pas nos représentant à l'ONU... qui coûte tant d'argent (impôts)...
PS: 4 fois l'an… cela veut aussi dire qu'il y a dans mon bulletin du 29 de ce mois : une élection (commune), 3 votations (minarets, armes exportés, aviation civile et militaire) et une demande de changement de la constitution pour autoriser le vote à 16 ans… (pour le derniers 1 homme pour (moi) et 5 femmes contre !)
PS : si je ne répond pas de suite ce n’est pas dû à un irrespect ; je doit soigner ma femme invalide et donc mes priorités sont placés tout près de moi… ma femme !
à 100 000 d entre nous
De ysengrimus
14H07 | 14/11/2009 |
Nos gouvernants agissent-ils sur le moteur de cette crise: une guerre interne puissante mais sourde...
http://ysengrimus.wordpress.com/2008/04/29/la-guerre-interne-du-capitali...
j'en doute...
De BrunoC
( ° ) ( ° ) | 14H18 | 13/11/2009 |
Une nationalisation du système bancaire permettrait d'enfin avoir accès à ce service public qui ne saurait être la proie de la recherche de profit.
Extrêmiste ?
à BrunoC
De ON M RSA2012
Enfin sdf | 14H26 | 13/11/2009 |
Nationalisation ou société mixte ?
La cogestion permet de conserver les bénéfices de chaque solution.
Sans gouvernement mondial, peine perdue ?
Comment pourrait réagir le N°1 de l'économie mondiale : La chine ?
Une troisième voie ?
à ON M RSA2012
De pablico
15H09 | 13/11/2009 |
bonnes questions!
l'argent (dans sa globalité) est un peu notre bien commun à tous, car il permet tout.
l'échange, manger, se soigner, etc vivre tout bonnement, un peu comme l'air pour respirer .
doit-il être mis entre des mains de particuliers?
doivent-il en détenant l'argent avoir droit indirectement de vie ou de mort sur nous?
l'argent surtout mondialisé, comme il l'est, appartient à l'humanité..
On a une vue antique de l'argent. Sa fonction a changé.
Les premières banques ont été crées au moyen âge car l'or et la croissance de la monnaie ne permettait plus le transport de fonds raisonnables.
il n'y a rien de 'communiste' ni de 'capitaliste' dans ces propos, c'est juste un constat naïf:
Pourquoi la monnaie qui maintenant nous est aussi indispensable que l'air pour vivre est-elle entre des mains privées comme les banques?
à pablico
De Strelok
Humain | 15H21 | 13/11/2009 |
"il n'y a rien de 'communiste' ni de 'capitaliste' dans ces propos, c'est juste un constat naïf:
Pourquoi la monnaie qui maintenant nous est aussi indispensable que l'air pour vivre est-elle entre des mains privées comme les banques?"
Ca n'est pas nouveau, depuis que l'argent existe, il a été accumulé par quelques chanceux, puis prêté à ceux qui en avaient besoin. Les banques ont toujours existé d'une manière ou d'une autre, depuis des centaines voire des milliers d'années (je ne sais pas de quand date la première monnaie).
à Strelok
De pablico
15H48 | 13/11/2009 |
mais à l'époque on pouvait vivre sans argent.. maintenant c'est impossible.
à pablico
De ON M RSA2012
Enfin sdf | 19H12 | 13/11/2009 |
Ca m'a bien fait rire de lire vos commentaires moi qui vit sans compte en banque.
Allez bon week end
à ON M RSA2012
De Rh3suS
Etudiant | 01H52 | 14/11/2009 |
Il faudra m'expliquer comment vous faites, ne ce serait-ce que pour avoir accès à internet.
à BrunoC
De jose11
09H34 | 14/11/2009 |
Bonjour
privé ou public on s'en fout
par contre une chose dont on ne se fout pas c'est que un grand nombre de clients emprunteurs ne sont pas capables de rembourser
et là il faut bien leur taper sur la geule pour qu'ils remboursent sinon la banque fait faillite privée ou publique le déficit est le même quand on à des clients incapables d'assumer leurs contrats.
mais je vois bien que pour certains nationaliser les banques c'est faire encore plus de social ceux qui vont rembourser vont payer pour les incapables d'honorer leurs dettes à moins que cela ne soit les impots... encore
De un homme dans la foule
chef de projet | 14H19 | 13/11/2009 |
Aujourd'hui, le secteur bancaire ne sert à rien voire est nocif pour l'économie :
1/les banques vendent à la banque centrale leurs actifs toxiques. la banque centrale joue de ce fait le rôle de "Bad bank", de structure de defaisance. Ce ne sont donc plus les banques qui portent le risque mais la banque centrale.
2/ les banques centrales distribue des liquidités quasi gratuitement aux banquesde second rang. Ces dernières n'allouent pas des crédits à l'économie, mais investissent sur les marchés actions où une bulle est en train de se créer.
3/les lobbys bancaires et la faiblesse politique des états ont fait que les banques ont été recapitalisées aux frais du contribuables sans contrepartie en terme de pouvoir de décision...
Concernant la probabilité d'une reprise, les hommes et les femmes politiques sont bien obligés de nous vendre le thème de " la reprise est au coin de la rue", car dire le contraire n'aurait aucun intérêt électoral et minerait la confiance des acteurs économiques, facteur déterminant pour une reprise.
Toutefois, tant que les banques et les consommateurs américains ne seront pas désendettés, la reprise dans ce pays ne sera pas possible. Et ce processus va prendre du temps, vu les montants de dettes accumulées. Peut être même n'aura t'il jamais lieu si les pays émergent, chien en tête en ont marre d'être payés en USD, qui est un peu devenu une monnaie de singe.
QUe se passerait il alors?
De ecor1
sur le fil | 14H20 | 13/11/2009 |
Moi c'est plutot mon enfoiré de banquier qui me bash....
De WarrantMarrant
Trader Blogueur | 14H40 | 13/11/2009 |
Dommage que la seule solution soit le "banker bashing", c'était le "banker falling" la solution ! Mais apparemment les banques étaient "too big to fail".
Le problème c'est qu'à la prochaine crise ce sera encore pire, les banques sont encore plus grosses.
Du coup, les banksters font un gros doigt à toute la planète en s'envoyant les plus gros bonus de tous les temps.
Et ça passe...sans une vague...Ils auraient tort de se priver !
Y a pas à dire, banquier c'est vraiment un métier d'avenir !
Il fallait laisser tomber ces banques! Au moins le rapport de force aurait changé! Forcément ça aurait été un peu douloureux. Mais lorsque les Etats ne feront plus le poids...
Aïe!
http://warrantmarrant.blog.capital.fr
à WarrantMarrant
De Rensk
| 15H55 | 13/11/2009 |
Simple, demain l'argent n'aura plus de "valeurs"... tous s'y préparent et crée des monnaies nouvelles pour faire des échanges entre eux... sans plus du tout passer par le $ !
à Rensk
De WarrantMarrant
Trader Blogueur | 18H12 | 13/11/2009 |
Et pendant ce temps là les chinois achètent de l'or et des terres. Le concret, c'est ça l'avenir !
http://warrantmarrant.blog.capital.fr
De WarrantMarrant
Trader Blogueur | 14H41 | 13/11/2009 |
Ils sont tellement perchés que le PDG de Goldman Sachs se prend pour Dieu !
http://warrantmarrant.blog.capital.fr
à WarrantMarrant
De Compte supprimé le 23 janvier 10
en territoire apache | 14H59 | 13/11/2009 |
les povres cheris , je trouve quand a moi que cette crise manque
singulierement de banquiers de traders et autres connards affairistes se balançant par la fenetre je trouve que cela manque trop d intervenants de cabinets s autoplussants ainsi que de commentateurs economiques et zelés allant en prison servir de sex toys a des gus ayant pris 5 ans pour une voiture ou un televiseur , je prie juste pour 10mm dans un ascenceur expliquer a coup de batte de base ball a l un de ces theoriciens de la privatisation des benefices et de la mutualisations des pertes ; la juste retribution des erreurs commises.ah la la ça n est pas un discour pour une tribune economique s en fout , combien pensez vous qu ils perdraient en morgue ou en superbe nos beaux predateurs si la parole passait de nouveau au camarade Berretta
à Compte supprimé le 23 janvier 10
De WarrantMarrant
Trader Blogueur | 15H04 | 13/11/2009 |
Effectivement chez Goldman Sachs, ils feraient bien de se méfier! Je suis sûr qu'il y en a pas mal aux US qui se sentiraient d'aller leur montrer leur vision du travail de Dieu ! ;-)
De Sei
Infographiste 3d | 14H43 | 13/11/2009 |
De toute façon, tant que ces financiers ne seront pas tenus en laisse par des lois strictes et de vrais sanctions en cas d'abus, ça ne fera qu'empirer. Ils vont pas se réguler tout seul, faut pas rêver.
Ou alors quand les gens désespérés commenceront a les lyncher, le changement se fera peut être plus rapidement.
De Iv
Roboticien utopiste | 14H45 | 13/11/2009 |
Et on aurait tort de "basher" dans son ensemble le système financier ? On a tort de fustiger les hauts-salaires du secteur bancaire qui n'ont pas rempli leur fonction ? Qui ont, en France, commis ce qui ressemble fort à un hold-up d'état ?
Et encore... Les bonus excessifs, les hauts salaires se fussent-ils arrêté après la crise, montrant qu'ils étaient surévalués, on pourrait à la limite comprendre ce troupeau de technocrates qui, la tête dans le guidon, n'ont pas vu qu'ils fonçaient dans un mur. Ok, c'est humain, vous vous êtes plantés, on efface tout et on recommence. Mais non. Pas un mea culpa, pas un changement de pratique. Les bonus sont repartis.
Il y a de quoi basher des gens qui n'apprennent pas de leurs erreurs, ne les reconnaissent pas, ne tentent pas de les éviter à l'avenir et comptent toujours sur nous pour payer les pots qu'ils cassent.
Bashez, bashez, parce que leur comportement actuel reste inacceptable.
De Atlantis
Etudiant apolitique | 14H48 | 13/11/2009 |
Ben oui, mais fallait réfléchir un peu avant de voter Reagan, Bush père et fils, ainsi que Clinton bande de cons.Cela dit, on a les mêmes en France qui ont voté RPR, puis UDF ou UMP et qui se plaignent maintenant... Les abus des banquiers sont possibles uniquement parce que le pouvoir politique, désigné par le peuple, leur laisse une telle marge de manoeuvre. Au moins, les banquiers ont su tirer leur épingle du jeu, et ils votent de façon cohérente, contrairement à tous ces idiots qui votent pour un (néo? Ultra?) libéralisme sans limites ni barrières.
De Pictulo
15H02 | 13/11/2009 |
Vous remisez les "dénigreurs de banquiers" dans les catégories des commentateurs feignants ou des politiciens démagogues. C'est assez réducteur.
Je dénigre les banquiers parce qu'ils portent clairement la responsabilité de cette crise. C'est bien leur comportement qui les a menés droit dans le mur : attrait déraisonnable pour le profit maximum et immédiat, recherche permanente de nouveaux revenus, candeur de nouveau-né quand ils acceptent des actifs toxiques auxquels ils ne comprennent rien.
Dans les pays où règne la pensée unique ultra-libérale, où l'initiative individuelle est encensée, où seul le secteur privé est considéré, ce sont les contribuables qui ont casqué pour assurer la survie des banques. Au détriment, bien sûr, d'investissements qui auraient été utiles dans le secteur de la santé, de l'éducation, du logement, etc...
Pire, après le flop du système, on continue à nous assurer qu'il est le seul valable: libéralisme, croissance, bonus, rien ne change malgré les gesticulations politiciennes.
Dans ces conditions, puisque les œillères et le manque de courage interdisent un renouveau, laissons-nous aller au banker-bashing, c'est plus inoffensif que les dégâts occasionnés par ces banquiers décérébrés.
à Pictulo
De Strelok
Humain | 15H23 | 13/11/2009 |
Et l'attrait du profit immédiat des centaines de milliers de gens qui ont emprunté pour avoir une grande maison toute neuve, une voiture de 4 tonnes qui bouffe 25L/100 (américaine quoi), tout ça de suite avant d'avoir économisé le nécessaire, tout en sachant qu'ils ne pourraient jamais rembourser ça ? Il n'y est pas pour quelque chose lui aussi?
C'est un peu facile de rejetter la faute à 100% d'un coté...
à Strelok
De Rensk
| 15H48 | 13/11/2009 |
Petite boîte crée en 2000 cherche désespérément un banquier qui veut bien l’aider a passer cette période difficile, il demande 20'000.- seulement et ce depuis le début d’année, il passe de banque en banque : Pas assez de crédit demandé… donc inintéressant pour les banqsters ! (Il fait vivre 6 personnes !)
à Strelok
De Blédine
formation en illettrisme | 06H36 | 14/11/2009 |
Oui, le consommateur y est pour quelque chose mais il faut reconnaître qu'il n'est pas responsable du système mis en place par les banques. Sans la complicité des gouvernements, les banques ne feraient pas ce qu'elles veulent. Nous en sommes loin, elles imposent leurs lois.Vivre à crédit devient la norme puisque les salaires ne suivent pas.
Le silence des syndicats devient étourdissant. Ils accompagnent les salariés dans la précarité et la perte de leurs droits pour défendre l'économie de marché qui est l' horizon indépassable de notre époque.
Un consommateur ce n'est pas une petite bête qui marche toute seule dans la société, elle suit les chemins qui ont été balisés par ceux qui veulent tirer un profit de son travail sans qu'elle puisse, elle, en profiter.
De castor74
auxiliaire de vie | 15H06 | 13/11/2009 |
vous avez deja vu un banquier pauvre vous moi pas, MALGRE LES ENORMITES COMMISES PAR LES TRA SOUS L ORDRE DES GROSSES BANQUES LE GRAND CAPITAL(GEORGEs MARCHAIS)EST BEL ET BIEN REVENU A FAIRE DES MEGAS PROFITS.....EN LAISSANT NOMBRES DE PETITES ENTREPRISES ET DE CITOYEN LAMBDA...DANS LA MOUISE .....VOILA VIVE LA SOCIALE
De Tyb
(par ici, par là) | 15H20 | 13/11/2009 |
"La discipline est pratiquée un peu partout sur la planète, essentiellement par des commentateurs feignants et des politiciens démagogues"
Si je voulais utiliser le même genre de vocabulaire, je dirais que cette belle phrase sort d'employés serviles de Altran Financial Services, soit la filiale d'un groupe qui truque ses comptes.
http://www.oboulo.com/affaire-altran-comptes-truques-50401.html
http://www.liberation.fr/economie/0101504049-chez-altran-les-fausses-fac...
Par simple logique et intelligence, je ne crois pas avoir de temps à perdre à lire leur avis sur un système financier soit disant persécuté.
Merci par avance à Rue89 de mieux choisir ses fréquentations.