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Challenges.fr08/02/10 | 15h17 -
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La Bourse s'effondre
LePoint.fr (avec AFP)05/02/10 | 19h09
Qui sont les exclus du haut débit ?
Par Marjorie Philibert | 23/11/2009 | 11H25
Dix ans après la généralisation d'Internet, qu'en est-il de la « fracture numérique » ? Selon le rapport du gouvernement accompagnant, l'année dernière, le plan numérique 2012, entre 2 et 4 millions de personnes en France sont aujourd'hui exclues de l'internet haut débit.
La fracture numérique recoupe et aggrave les fractures sociales (90% des cadres sont équipés, contre seulement 30% des non-diplômés) et territoriales. Dans le monde virtuel, la frontière continue d'exister entre zones urbaines et zones rurales.
A l'origine de cette inégalité : l'architecture du réseau téléphonique, sur lequel s'appuie la grande majorité des accès haut débit. Les « zones blanches », inéligibles à l'ADSL, concernent 2% du territoire et 8% des lignes téléphoniques. Avec un débit limité à 512 kbits/seconde, elles ne permettent qu'un accès lent à de nombreux sites.
La fracture existe même dans les zones moyennement denses : ainsi, en région parisienne, 25% des lignes ne peuvent avoir un débit ADSL supérieur à 5 Mbits.
Une nécessité pratique et sociale
Pourtant, réduire la fracture numérique est un enjeu de société fondamental. Comme le disait récemment Christophe Honoré dans Les Inrocks :
« Internet réalise une utopie qui me faisait rêver quand j'étais un ado breton un peu isolé, à savoir l'accès à la culture depuis n'importe où dans le monde. »
Savoir, services, développement économique, tout passe par Internet. L'accès au réseau est devenu une nécessité pratique mais aussi sociale, comme l'explique Régis Bigot, sociologue du Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) :
« Aujourd'hui, ne pas savoir se servir d'Internet peut provoquer un sentiment d'infériorité, car il devient crucial de maîtriser Internet pour être à la hauteur socialement. »
L'arrivée du haut débit semble un facteur décisif dans le désenclavement des zones rurales, reculées ou déshéritées. Du succès foudroyant du rappeur Kamini, qui a fait découvrir au monde son village de Marly- Gomont via Internet, au projet Soho Solo d'aide à l'accueil des télétravailleurs dans le Gers ou aux innombrables sites d'e-commerce de petits producteurs, les exemples abondent.
Comme l'écrit Philippe Vidal, maître de conférences en géographie et aménagement à l'université du Havre :
« Le désenclavement numérique s'inscrit dans une logique de maintien de la ruralité, de préservation et de renforcement des spécificités, de mise en valeur du patrimoine architectural ou mémoriel, de soutien au tourisme vert, de formation des agriculteurs ou d'équipements des écoles. »
« Que manque-t-il ? L'usage de et le sens »
A la fracture territoriale vient se superposer une fracture sociale, car disposer d'un accès Internet satisfaisant ne règle pas tout. Pour le blogueur Bernard Duperrin, le web 2.0 est au coeur de cette deuxième fracture : « Aujourd'hui, n'importe qui peut comprendre comment laisser un message sur Twitter, mettre à jour son profil Facebook, écrire sur un blog », constate-t-il. Pour preuve : l'arrivée en masse des quinquas sur Facebook :
Pourtant, « la fracture demeure. Que manque-t-il ? L'usage et le sens. Tout le monde peut se servir d'une application “nouvelle génération” mais peu voient à quoi elles servent. »
Le cas typique s'avère être un réseau social comme Twitter, très simple d'utilisation, mais dont la grande majorité des gens avouent ne pas comprendre l'utilité. Bernard Duperrin poursuit :
« La fracture numérique serait donc aujourd'hui une fracture sociale dans la mesure où elle concerne la capacité à s'impliquer dans des dynamiques “sociales”. En plus de l'équipement technique donc, reste, afin de réduire réellement la fracture numérique, tout un travail de compréhension des enjeux du web… sur la durée. »
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De nono le simplet
artisan du moindre effort | 11H30 | 23/11/2009 |
par contre pour les gens en surendettement ils seraient contents de ne plus être en " haut débit"
à nono le simplet
De mOUNETTE
retraitée | 15H11 | 23/11/2009 |
Juste demander a repasser en 56K tu verras c'est génial. 20 euros par mois en illimité en 56K . Pour ce prix la tu as ou un internet tortue, ou ta ligne téléphonique.
à mOUNETTE
De nono le simplet
artisan du moindre effort | 05H47 | 24/11/2009 |
ma boutade ( de dijon ) portait sur les débits de comptabilité :)))))
De pablico
12H08 | 23/11/2009 |
« Aujourd'hui, ne pas savoir se servir d'Internet peut provoquer un sentiment d'infériorité, car il devient crucial de maîtriser Internet pour être à la hauteur socialement. »
ah on comprend mieux pourquoi l'industrie de la voiture se casse la gueule.. ;-)
la mode est de ne plus parader dans son 4X4 ou sa 12 cylindres en V , pour être socialement reconnu
(ironie)
moralité : internet a tué l'automobile.....
internet m'a tuer!!!!
une question se pose : qui aura la peau d'internet dans le futur??
à pablico
De ysengrimus
12H20 | 23/11/2009 |
Nos enfants sont totalement redéfinis par Internet. Et ceux et celles qui cultivent encore l’illusion de bloquer l’internet aux enfants doivent bien réfléchir
http://ysengrimus.wordpress.com/2008/06/17/controler-l%E2%80%99acces-a-l...
et autocritiquer leur regrettable outrecuidance.
Paul Laurendeau
à ysengrimus
De egide
Littéral | 16H26 | 23/11/2009 |
Votre argumentaire pour favoriser une approche libérale de l'accès à Internet pour des enfants est extrêmement intéressant.
Je crois qu'il convient parfaitement à des enfants qui ont 12 ou 13 ans, ceux dont on dit, en France qu'ils sont pré-adolescents.
À cet âge, il faut cultiver l'intelligence de l'autonomie et parier sur la confiance. Ce que vous proposez est rude car cela impose aux parents d'offrir une véritable culture au sein de la famille qui permettent aux plus jeunes de garder une bonne distance et des capacités critiques quelque soit d'ailleurs le média et le support de l'information et de la connaissance.
Pour autant, il ne faut pas disqualifier une certaine forme de filtrage parentale actif.
Pour les enfants les plus jeunes les médias, et en premier lieu les télévisions et les producteurs de film ont la fâcheuse manie de dresser nos mômes à devenir des consommateurs précoces. Trop précoces.
Je censure la publicité sur les chaines de télévisions et les DVD
en profitant de la numérisation des émissions et des films.
Pour les enfants jusqu'à 10 ans, j'utilise un filtre basé sur une liste blanche.
Je n'interdis pas de surfer mais je censure tous les sites commerciaux.
Cela m'oblige à intervenir souvent pour permettre l'accès à des sites au fur et à mesure que mon enfant les découvre. Car je lui ai appris l'usage des moteurs de recherche.
Quand j'interdis l'accès à un site, j'explique soigneusement pourquoi. Surtout quand il s'agit, suite à une proposition commerciale induite par l'achat d'un jouet à participer à des jeux en ligne qui ne sont jamais gratuits.
Par gratuit, j'entends qu'il demande pour accéder à de soi-disant contenus des informations personnelles.
Les enjeux commerciaux de ces pratiques malfaisantes sont difficiles à appréhender par les jeunes enfants malgré les explications.
Et j ne veux pas fermer les yeux au prétexte d'un libéralisme éducatif qui ne ferait que laisser soumettre l'enfant à une insidieuse propagande commerciale au profit de marques.
L'éducation et la culture de mes enfants sont de ma responsabilité parentale. Dans le cadre du Droit.
Par contre, je ne veux pas déléguer le filtrage parental à un organisme extérieur qu'il soit d'état ou bien service commercial.
à egide
De ysengrimus
17H04 | 23/11/2009 |
Cette procédure va vous couter cher à l'adolescence...
P.L.
à ysengrimus
De egide
Littéral | 19H18 | 23/11/2009 |
Non je suis très mauvais payeur.
Un des rites de passage à l'adolescence a consisté et consistera pour mes enfants, en tout cas, à acquérir une liberté de fait.
L'adolescence s'accompagne bien par plus de liberté, c'est à dire moins de surveillance, plus d'autonomie, plus de responsabilités aussi, contrairement aux idées reçues.
Et par des discussions, mais des discussions ...
De Unglorious worker
sceptique à temps partiel | 12H05 | 23/11/2009 |
"La fracture existe même dans les zones moyennement denses : ainsi, en région parisienne, 25% des lignes ne peuvent avoir un débit ADSL supérieur à 5 Mbits."
Faudrait peut être pas pousser le bouchon trop loin, on vit très bien avec un débit ADSL inférieur à 5Mbits. Que vous fassiez un sujet sur ceux qui n'ont pas accès à internet et l'isolement que cela induit (souvent lié à l'isolement géographique d'ailleurs), mettons, de la à y inclure les gens qui l'ont "en bout de ligne", c'est peut être l'argument de trop.
Dans ces cas, ce n'est pas une fracture, c'est un petit bobo.
à Unglorious worker
De Iv
Roboticien utopiste | 12H51 | 23/11/2009 |
A noter d'ailleurs que l'article considère qu'à 512 Kbit, on n'est pas en haut débit !
L'époque du 56K n'est pourtant pas si loin...
Avec 512 Kbit, on peut accéder à toutes les infos, on peut même regarder du youtube en basse qualité. Il serait interessant de voir combien de personnes n'ont pas accès à autre chose que du 56K, mais à mon avis ça doit aujourd'hui être assez faible.
à Unglorious worker
De Homer555
travailleur plus qui à gagné moins | 19H27 | 23/11/2009 |
Pour internet simple, oui. Mais l'internet actuel est à grande majorité du triple play et en dessous de 5M, vous payez comme les autre mais, comme la télé manque, vous ne recevez que 66% des services inclus dans le prix. Pourquoi pour le même prix on a pas le même service? Théoriquement ce n'est même pas légal de vendre un service qu'on est pas en mesure de fournir.
De 100 000 d entre nous
meurent de faim chaque jour | 12H06 | 23/11/2009 |
Moi je sais pas, j'ai pas Internet.
à 100 000 d entre nous
De ON M RSA2012
Enfin sdf | 12H49 | 23/11/2009 |
Mais tu sais t'en servir
à 100 000 d entre nous
De heinpasdeux
Un con battant son con de pagne | 14H34 | 23/11/2009 |
Vous m'épatez!
Je veux la même chose que vous !!!
De Teuve
Informaticien | 12H14 | 23/11/2009 |
J'ai grandis avec le 56k.
Mon premier ADSL, c'était du 128k.
Révolution au passage du 512k, amplement suffisant.
Pour tout le reste, je n'ai vu le changement qu'au niveau du téléchargement... Et c'est amplement suffisant pour être connecté au web, pour afficher très rapidement des sites, j'en passe et des meilleurs.
Je pensais que l'article allait parler des personnes n'ayant pas internet HAUT débit, plutôt que TRES haut débit. Je m'étais dis : Ah tiens, ils parleront peut être des intérêts économiques qui poussent les relais à être installés dans des zones à population suffisante (et oui, dans l'absolu, il faut relier les communes les plus grandes et aller vers les plus petites, et à condition que suffisement de gens soient intéressés.. Parce que c'est pas gratuit.)
Malgré mon métier, et malgré ma connexion permanente au net, quand je veux des nouvelles de mes amis, je leur fais un petit chat, où je les appelle. Mais le débat n'est pas sur Twitter ou Facebook, je me devais juste de le signaler car je ne suis pas un fracturé numérique.
à Teuve
De ajuga
informaticien champêtre | 12H25 | 23/11/2009 |
Je te rejoins complètement !
J'ai commencé avec du 4K sur les réseaux de BBS
Je n'ai en ce moment, quoique pas loin d'une très grande ville, que du 1024, et j'aimerais que l'on m'explique quel est le problème par rapport à la "fracture numérique" ?
En revanche si j'étais encore avec Numéris à 64 K, c'est vrai que je serais un peu embêté.
à ajuga
De SlyTheSly
Testeur QA jeux vidéos - Antony (92... | 12H35 | 23/11/2009 |
Bah moi aussi je vais jouerl es vieux de la vieille et dire que j'ai commencé avec du 14k , mais moi j'aimerais bien que tout le monde dispose du confort que constitue le 12M que j'ai aujourd'hui.
Télécharger ? Pourquoi pas, mais pas seulement.
Tout le multimédia, etc... bien plus agréable quand il n'y a presque pas de délai entre le clic et le chargement, et qu'on ne met pas une demi-heure à obtenir son média, etc.
Je connais pas mal de gens (famille et amis) à la campagne qui aimeraient avoir la radio sur le web sans qu'elle soit coupée de temps en temps, pouvoir revoir une émission de TV sans avoir à la charger pendant des heures pour éviter une coupure toutes les 2 secondes, ou pouvoir voir mon album photo en haute-qualité sans avoir à passer une minute à charger chacun d'entre elles, etc...
à ajuga
De Ellington
16H12 | 24/11/2009 |
Le problème, comme dit plus haut, c'est que sans haut débit réel, alors que tu paies le même prix, tu dois payer ton téléphone et ton équipement télévision en plus.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 12H18 | 23/11/2009 |
De Pierrrrre
12H31 | 23/11/2009 |
« Qui sont les exclus du haut débit ? »
►..........................
I l ....y .........a ......
..............................
................................l.e..s
.........................................
.........c.o..r...s....e.....s
à Pierrrrre
De KfC
struggling for life | 21H03 | 23/11/2009 |
Osef :)
C'est parmi les plus favorisés sur pas mal de plans ...
Le FLNC pourrai agir :)
De VinceDeg
étudiant | vincedeg.nolizard.org | 12H38 | 23/11/2009 |
Les conditions imposées par France Télécom et les FAI pour ouvrir un contrat, même en zone éligible, restent un frein méconnu pour l'accès à internet chez les étudiants, qui pourtant en ont bien besoin... Ou du moins l'étaient il y a 2-3 ans, je ne sais pas si la situation a changé avec le dégroupement total. Je m'explique : quand on ouvre une ligne, on est obligé de prendre un contrat d'un an. Or beaucoup d'étudiants changent de logement plus rapidemment que cela - l'intervalle entre le début et la fin des cours est généralement de 9 mois, sans compter les périodes de stage ou l'on est ammené à changer de ville - et donc certains ne prennent pas de ligne pour éviter de payer les pénalités de rupture de contrat. Deuxième gros frein : les frais d'ouverture de contrat et d'installation. Je viens de regarder sur le site de France Télécom : étant étudiant, c'est 27€ pour ouvrir un contrat. Ceci dit, si il n'y a pas déjà de ligne dans le logement, il faut payer 55€ de frais d'installation en plus... Or gaffe : si la ligne n'a pas été utilisée depuis longtemps, FT fait de toutes façons payer ces frais d'installation pour "réactiver" la ligne. Donc, dans un logement, si plusieurs locataires de suite ne payent pas d'abonnement, le suivant va être dissuadé d'ouvrir une ligne (ce qui lui coûterait 75€ pour quelques mois), etc, etc... Bon, bref, tout ça dissuadait pas mal de monde autour de moi qui renoncaient à internet à domicile - et causait des problèmes en fin d'année à ceux qui avaient quand même pris internet, au final ils se retrouvaient souvent à continuer à payer leur abonnement pour finir le contrat. Mais je ne sais pas si ça a changé avec la montée en puissance de Free & co : combien pour la mise en place d'une connexion dans un logement qui n'en a jamais eu ? Peut-on casser un contrat en moins d'un an ?
Sinon, pour tous ceux qui sont dans des résidences étudiantes, ça reste pas mal le scandale au niveau du débit. Généralement, internet est compris dans le loyer et on se branche simplement par des prises éthernets dans le mur. Mais les loueurs sont assez rats sur le débit général des résidences, et quand tout le monde se connecte en même temps (vers 18-19h et après 21h) le temps de chargement des pages se fait sentir. Ben, oui, forcément, 200 personnes qui pompent sur 5 lignes ADSL, ça le fait pas... Du coup, on se fait souvent bloquer le p2p pour éviter d'engorger le réseau.
Bref, tout ça pour dire que généralement, internet en étant étudiant, ça reste la grosse loose, et ce n'est pas à cause de la disponibilité en haut débit. Que tous ceux qui sont étudiants par ici confirment, complètent ou infirment cela...
Y'à peut-être une erreur dans l'article : "Les « zones blanches », inéligibles à l'ADSL, concernent 2% du territoire et 8% des lignes téléphoniques. Avec un débit limité à 512 kbits/seconde, elles ne permettent qu'un accès lent à de nombreux sites."
512kb, c'est déjà de l'ADSL et donc du haut débit (Wikipedia me dit que le haut-débit est fixé par l'OCDE à 256kb)... Le vrai bas-débit, c'est le bon vieux 56k avec le bruit du modem qui numérote pour accéder au serveur... Donc je suppose que l'article voulait dire que 8% des lignes téléphoniques ne peuvent avoir qu'une connexion à 56k. Ouch ! Ou alors voulait-il dire que tout le territoire est déjà en 512k et que seulement 8% des lignes ne peuvent pas passer au dessus?
Bon, en même temps, c'est vrai que c'est relatif, tout ça, il y a quelques années 512k c'était le summum du haut débit (certaines lignes pouvaient avoir l'ADSL mais étaient bloquées à 256k), alors que maintenant le 20 mégas est presque la norme en ville (40X plus de débit !)...
à VinceDeg
De screugneugneux
râleur-NRV | 14H49 | 23/11/2009 |
"combien pour la mise en place d'une connexion dans un logement qui n'en a jamais eu ? Peut-on casser un contrat en moins d'un an ?"
Ma toute récente expereince me dis que :
Seule France telecom peut ouvrire ou réactiver une ligne qui a été résiliée il y a longtemps ( combien de temps......??????? ) même si on on a le N° FT en bas de porte.
Le cout d'ouverture, en gros c'est plutot dans les 150€ quand on aditionne les différents frais...
On peu toujours résilier, mais il faudrat s'acquiter du cout des 12 mois d'abonnements, sinon ils n'ouvrent pas la ligne à un autre fournisseur.
utilisateur d'une live box, j'ai jamais réussis à avoir la ligne tel, malgrès le cout d'abonnement supperieur à la concurence, le cout de déplacement d'un technicien, comptez environ 100 €... et ça marche toujours pas...
j'ai zappé FT ( ça m'aé couté un oeil pour ps grand chose en terme de service) et je me suis raccordé à Free, et là, ça marche.... y'a pas d'engagements, le techos est gratuit, l'abbonnement est moins cher.......
Que demande le peuple......;)
à VinceDeg
De KfC
struggling for life | 21H09 | 23/11/2009 |
Je suis étudiant mais pas en résidence Universitaire, avec une bonne connexion Free (15M environ) mais des amis en résidence connaissent bien le problème et il est vrai que c'est assez scandaleux, surtout lorsqu'on suit un cursus orienté web :/
(Je précise que c'est une petite ville où le campus se compose d'un IUT, un IUFM plus 4-5 écoles d'ingénieurs soit - de 2000 étudiants)
De tvargentine
12H59 | 23/11/2009 |
Encore une fois un article de bobo qui cherche à instrumentaliser un sujet de société pour le réduire à de l'anti-sarkozysme sournois qui n'ose le dire
J'habite à Colombes (Hauts de Seine) dans une rue ou il y a eu 3 nouvelles constructions de maison en octobre 2009
Et bien,FRANCE TELECOM qui gére le poteau et les infrastructures n'a pas estimé bon d'adapter ses équipements téléphoniques sur un poteau téléphonique qui relie tous les habitants (nouveaux inclus) sur ce poteau
RESULTAT : Le débit divisé par 2 !!!!!!
FRANCE TELECOM sert dabord ses clients en débranchant les utilisateurs qui ne sont pas 'orange' (je suis à SFR) et ensuite il ne fait rien mais VRAIMENT RIEN R I E N pour adapter ses
équipements à l'environnement de la population
1 mois sans internet ,sans aucune explication : RIEN et même à SFR ils sont obligé de passer par FRANCE TELECOM après avoir envoyé un sous-traitant vérifié le cablage interne
1 long mois sans téléphone !
LA SOLUTION ???????? FRANCE TELECOM à la réponse
Nous voyons bien dans cet exemple précis que la "fracture numérique" n'est en rien 'social' mais tout simplement le résultat de la politique de FRANCE-TELECOM qui n'a pas envie de partager le gateau du Haut-débit avec la concurrence et qui ne se gene pas pour débrancher des utilisateurs sans prendre le soin d'informer la raison de ce débranchement
Qui est responsable à FRANCE TELECOM quand vous êtes chez FREE ou SFR ?????
Oui,si comme moi ,vous avez la même expérience,je suis demandeur de connaitre l'identité de la personne de FRANCE TELECOM afin de l'amener devant un tribunal car c'est très facile pour eux de faire des transferts de problèmes techniques vers l'utilisateur final qui perdra énormement de temps et d'argent avec son portable téléphonique pour appeler sa Hot-line SFR
Quand à "vos réseaux sociaux" ,je me permet en tant qu'informaticien de dire aux utilisateurs ,de ne pas remplir les formulaires avec vos vrais identitées et vos modes de vie car généralement derrière vous avez tout un bizness d'échange et de vente d'information à des sociétés privées et il n'y a vraiment rien de "social" dans ce type de produit marketing
Donc,à la question posée :
"un réseau social comme Twitter, très simple d'utilisation, mais dont la grande majorité des gens avouent ne pas comprendre l'utilité"
Si,les gens ont une conscience,ils savent et comprennent l'utilisation de leurs données personnelles et ne partagent donc pas votre analyse
http://www.tvargentine.com
De Tyb
(par ici, par là) | 12H58 | 23/11/2009 |
"Le cas typique s'avère être un réseau social comme Twitter, très simple d'utilisation, mais dont la grande majorité des gens avouent ne pas comprendre l'utilité"
Mauvais exemple, parce que Twitter, à part pour les journalistes ayant besoin d'une réactivité aux news de l'ordre de la dizaine de seconde ou pour les drogués à Internet farcissant leur vide existentiel de milliers de messages sans intérêt, ça n'a effectivement strictement aucune utilité !
Je trouve ça justement parlant le test qui consiste à demander à un non initié quel usage il voit à un service après lui en avoir expliquer les grandes lignes...
à Tyb
De kevangel
Chercheur | 12H59 | 23/11/2009 |
C'est énorme, vous avez posté exactement la meme chose que moi à la meme minute. On croirait presque un bug...
De kevangel
Chercheur | 12H57 | 23/11/2009 |
"Le cas typique s'avère être un réseau social comme Twitter, très simple d'utilisation, mais dont la grande majorité des gens avouent ne pas comprendre l'utilité."
Je dois dire que ce passage me surprend. Je ne vois pas pourquoi c'est parce qu'un logiciel est simple qu'il est utile. C'est bizarre ce ton méprisant qui consiste à dire que si on ne comprend pas à quoi sert Twitter on est inculte (ou de l'autre coté de la "fracture sociale"). J'ai beau avoir bac +8, je suis désolé mais j'ai toujours pas compris à quoi sert Twitter. A part pour les jounralistes peut-etre...
De tranchedefoie
artiste | 13H01 | 23/11/2009 |
Je suis en rase campagne et 512 c'est quand même le moyen-âge. De plus dès qu'il y a un petit coup de vent tout s'arrête pour quelques heures, inutile d'essayer de profiter aussi de la télé vendue avec le pack, et ce qui est rageant c'est qu'on paye la même somme que les autres (quoique modique, symboliquement ça craint.)
Mais le 5 méga à la campagne ne résoudra pas la fracture numérique. Je regarde l'usage que les jeunes font d'internet dans le village et c'est navrant. Ils n'utilise ni facebook ni twitter ni wikipédia, rien de tout cela, ils vont sur skyblog et sur le site des marques dont ils entendent parler à skyrock, seule radio dans le village et seule radio qu'ils n'aient jamais écouté de leur vie.
Que leur importe un fenêtre ouverte sur le monde s'ils n'ont pas l'ouverture culturelle pour aller voir autre chose?
L'éducation a donc un grand rôle à jouer pour promouvoir une utilisation enrichissante d'internet. De plus comme ces jeunes décrochent en 5e pour partir dans CFA faire des apprentissages, l'éducation nationale aurait intérêt à intégrer les pratiques web dés le plus jeune age.
De numeroSeptduvillage
media-citoyenne et ecologeek | 13H11 | 23/11/2009 |
"La fracture numérique recoupe et aggrave les fractures sociales" : et oui! ça fait plus de 10 ans que les sous du gouvernement atterrissent dans les poches des industriels sans passer par la case des animateurs scolaires, des centres de formation informatique, espace multimedia. C'est le néant, le grand hold-up. D'un côté on se forme pour former de l'autre il n'y a pas les emplois: seulement 3 étudiants par ville en stage non rémunéré sur des sujets stériles (ex: blogs et orangeLab, indiquez moi où est le projet de société et les acquis fondamentaux là hum?); de l'autre des ingénieurs réseaux qui ne pouvant pas sacrifier leur compétences techniques (normal) délaissent toute la partie aménagement du territoire et des usages. Bref c'est comme les routes: des milliards pour des tronçons de route et rien pour les autres. Ce sont donc toujours les villes qui sont équipées (je suis passée de la ville à la campagne là, c'est l'horreur le main mise FT), toujours les même métiers qui peuvent utiliser et s'exprimer avec ces outils (pas facile de rendre visible les autres métiers donc). Je parle même pas des femmes qui sont repoussés de ces réseaux et clubs VIP du tuyau. Voilà. On est content. On a des routes super merci...mes les contenus ça fait des décennies qu'on voudrait les mettre ces fichus contenus.
"l'arrivée en masse des quinquas sur Facebook": réduire la fracture numérique c'est également parler correctement et clairement. Il n'y a pas que facebook à citer en boucle comme élément sur le net: merci de penser aussi à wikipedia et les contributions participatives, merci de citer ubuntu comme logiciel libre qui a fait faire un bond dans la visibilité des outils utilisateurs et participatifs (et ouverts).
"La fracture sociale"...elle est toujours et sera toujours là tant que 100% du pognon et choix de gouvernement sera sur FT, Orange, Bouygues et consor. C'est pratique pour faire bosser gratuitement les petites mains et compenser la fracture sociale, c'est pratique pour faire croire que c'est encore "le social" qui demande du soutien. Le social souffre car il est l'éternel oublié dans les projets de société. Le pion sarkozy posé tente d'achever le social. Toutes les mesures de son gouvernement son anti-sociale et vont jusqu'à la criminaliser pour mieux vendre le bazar de faux service de ses copains (les gadgets sur Orange, Bouygues...). Luttons! ce n'est pas Hadopi que l'on veut mais un territoire mieux maillé en accès internet et le droit de produire de l'information sur ce territoire.