La plume et la balance

Affaire Madoff : pour l'argent envolé, voyez chez Clearstream

Par Jean de Maillard | Magistrat | 18/12/2008 | 17H26

Bernard Madoff devant son appartement à New York (Shannon Stapleton/Reuters)

Où est passé l'argent de l'affaire Madoff ? Il faudrait, pour le savoir, se donner les moyens de percer les secrets bancaires. Un indice pour les enquêteurs : Madoff avait un compte chez Clearstream, dont le numéro est déjà entre les mains des policiers et des juges français… Mais prendront-ils le risque d'aller chercher de ce côté ?

La finance mondiale est une chose à la fois très complexe et très simple. A partir des années 80, les banquiers, en veine de profits sans risques, ont inventé toutes sortes de martingales juteuses pour faire de l'or avec du plomb. Les subprimes ont été l'une de leurs trouvailles collectives les plus géniales et les plus profitables.

Faisant mentir l'adage qu'on ne prête qu'aux riches, les banques américaines ont compris que, pour s'enrichir, on peut aussi piocher dans la bourse des pauvres. Elles ont commencé par prêter de l'argent à des gens sans le sou, n'hésitant pas à tripatouiller les dossiers de prêt quand il fallait leur donner une apparence de solvabilité.

Elles ont continué en fabriquant les produits financiers les plus sophistiqués à partir de ces créances bidonnées, dont elles ont inondé le système bancaire et financier mondial. On se battait pour les acheter et profiter du mirifique jackpot. Jusqu'à ce qu'éclate la bulle immobilière qu'avait gonflée l'invraisemblable mic-mac. On connaît la suite.

Indifférence -ou complicité- générale

Bernard Madoff, l'homme aux 50 milliards de dollars évaporés dans les nuées de la finance mondiale, vient ajouter une touche supplémentaire à la gigantesque cavalerie qu'est devenu le système financier global. Avec la question la plus chère du monde : où est passé l'argent ?

C'est là qu'il faut revenir aux fondamentaux de la finance globale, qui sont aussi simples en théorie qu'ils peuvent devenir compliqués en pratique.

  1. Dans le système financier actuel, l'argent et les titres financiers (actions, obligations, bons d'Etat, produits financiers de toutes sortes) ne s'échangent plus physiquement.

    Seuls circulent les « bits » informatiques qui envoient d'un ordinateur à un autre les ordres de transfert, et font passer l'argent ou le titre d'un compte virtuel sur un autre qui ne l'est pas moins. Les valeurs financières, de nos jours, ne sont plus qu'un code chiffré sur une ligne de crédit inscrite dans un fichier électronique.

  2. La traçabilité de ces flux, tant qu'ils ne quittent pas le circuit des banques et des établissements financiers, est matériellement un jeu d'enfant, puisque les valeurs et les transactions qui les concernent sont toutes enregistrées quelque part. Si on veut les retrouver, il suffit donc de chercher par où ces valeurs sont passées.

Et pourtant, cette quête est aussi hasardeuse qu'essayer de trouver une aiguille dans une meule de foin. Non pour des raisons matérielles, mais parce que les Etats du monde entier se sont tous entendus pour laisser prospérer des places financières, les fameux paradis bancaires, judiciaires et fiscaux, qui sont les boîtes noires de la globalisation.

L'argent en quête de discrétion s'y engouffre par tombereaux entiers, au vu et au su de tous mais dans l'indifférence –ou la complicité– générale. Rien de tel pour monter ses magouilles et, dans le laxisme général érigé en mode de gouvernance mondiale, pour échapper durant de nombreuses années à toute investigation.

Plus grosse est la fraude, mieux elle se dissimule dans le fatras soigneusement organisé de la finance globale puisqu'elle profite à ce moment là de toute la sollicitude des gouvernements.

Détours par des paradis bancaires et fiscaux

Dans l'affaire Madoff, il y a deux hypothèses sur ce qu'est devenu l'argent envolé. Il est clair d'abord que, comme dans toute cavalerie, l'argent des uns servait à payer les autres. Par conséquent, toutes ces transactions ont laissé des multitudes de traces qu'il sera facile, si on le veut vraiment, de retrouver. La manière de les chercher dépendra de celle dont opérait l'escroc.

Le plus simple aurait été pour lui de se contenter d'encaisser sur un compte bancaire les dépôts de ses clients et de simuler des versements d'intérêts qu'il se contentait de prélever dans ledit compte en banque.

Si le mécanisme était aussi élémentaire, les simples relevés de compte permettront alors de le démonter. Le hic dans ce cas sera le suivant : pourquoi les banques, qui voyaient passer des sommes faramineuses sans justification économique ni financière, n'en ont-elles rien dit ?

Mais il est probable que Madoff ait pimenté un peu le jeu de piste en passant par un ou plusieurs paradis bancaires et fiscaux, là où l'on ne pose jamais de question.

Il sera intéressant dans ce cas de voir si la détermination des autorités américaines sera suffisante pour aller y percer le fameux secret bancaire qui a fait la réputation sulfureuse des places offshore, car source de tant de voluptés financières. Il est vrai qu'en l'espèce, la qualité des victimes pourrait rendre soudain très curieuse, bien plus qu'à l'accoutumée, la justice des Etats-Unis.

Mais M. Madoff, qui n'était pas le dernier des imbéciles semble-t-il, a pu opérer de façon plus subtile. Il se peut en effet qu'il ait cherché à donner à ses grenouillages une apparence de réalité financière, en achetant vraiment des titres financiers. Et dans ce cas, les enquêteurs, s'ils en ont le cœur, devront affronter d'autres bastilles au moins aussi opaques que les paradis bancaires et fiscaux : les chambres de compensation.

Un compte ouvert le 2 novembre 1999

On peut, à cet effet, leur donner une indication qui leur ferait gagner du temps. M. Madoff avait un compte, en son nom propre semble-t-il, dans la société Clearstream, qu'il a ouvert le 2 novembre 1999 à New York et dont le numéro se trouve dans le vrai listing que détenait Denis Robert, qui est entre les mains des juges et de la police. Tout comme les banques qu'il a plantées, qui sont toutes répertoriées dans les livres de Clearstream.

Cela ne met pas en cause la responsabilité de cette chambre de compensation. En tant que teneur de marché, il n'était pas anormal que Madoff ait eu un compte chez elle, sous cette seule réserve : le compte était-il vraiment au nom de Madoff lui-même –ce qui serait assez étrange et mériterait au moins une bonne explication– ou de l'une de ses sociétés, et dans ce cas de laquelle ? S'il s'agissait de celle qui avait pignon sur rue, pas de problème. Si c'était l'autre, celle qui se cachait, dit-on, au 17e étage de ses bureaux…

Mais parviendra-ton jamais jusque là ? That is the question ! Car la société Clearstream a son siège au Luxembourg, forteresse bien gardée des plus grands secrets bancaires, dont Clearstream constitue en quelque sorte l'imprenable donjon.

Prendra-t-on alors le risque d'entamer la muraille de silence derrière laquelle se protège depuis si longtemps la grande finance mondiale ? Ou préférera-t-on sacrifier les belles fortunes piégées, ironie de l'histoire, par leur propre cupidité ? Un beau dilemme en perspective…

Lire aussi : Scandale Madoff : « Crime et châtiment » à Wall Street et
Affaire Madoff : pourquoi l'arnaque aurait pu être évitée

Bernard Madoff devant son appartement à New York (Shannon Stapleton/Reuters).

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Bêcheur de fond en Bourbonnais | 10H24 | 19/12/2008 | Permalien

Enlève ta casquette, Villepin, on t'a reconnu !

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De kris_metz

pekin moyen | 10H39 | 19/12/2008 | Permalien

Et on nous resort encore le coupable ideal . a savoir Clearstream …

Il est vrai que vous aviez tenu presque 3 semaines sans en parler …

Denis Robert n´a tjs pas de souci a se faire , avec des articles comme celui ci son fond de commerce sera tjs bien alimenté …

Bon , rendez vous a l´article suivant ( ca devrait etre vers mi Janvier) ; -)

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De youpilpleut

12H23 | 19/12/2008 | Permalien

Il serait assez opportun d'arrêter d'entretenir le fantasme sur les 50 milliards envolés.
Sans y connaitre quoi que ce soit en finance, en décortiquant le mécanisme décrit par les médias on comprend très bien que les victimes de cette escroquerie (car s'en est une bien sur) sont également ceux qui en ont profité. Quand on est victime d'une arnaque pyramidale si on était en haut de la pyramide on ferme sa gueule car on s'est bien engraissé si on était en bas on l'ouvre car on a tout perdu. Au milieu de tout ça madhoff n'était qu'un intermédiaire qui passait l'argentdes nouveaux aux anciens.
Ceux qui ont tout perdu ont également profité d'une rentabilité exceptionnelle et c'est dans le différentiel entre la rentabilité standard et celle du fonds de madoff que sont passés les 50 milliards pas dans la poche de celui ci (qui empochait « seulement » des commissions).

On peut soupçonner cet individu d'avoir été en quête de gloire financière plus que d'argent.
Il y a trois types de victimes dans cette affaire :
-Ceux qui se sont gavés sur la rentabilité du fonds grâce à l'argent des nouveaux entrants et se sont retirés à temps : ceux là on va pas les entendre beaucoup se plaindre.
-Ceux qui se sont gavés sur la rentabilité du fonds et ne sont pas sortis à temps (ils ont tout perdu mais bon on va pas pleurer pour eux non plus)
-Ceux qui ont pas eu le temps de se gaver et ont tout perdu. Ceux là sont vraiment les dindons de la farce.

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à youpilpleut Portrait de youpilpleut De Thucydide

Bêcheur de fond en Bourbonnais | 12H48 | 19/12/2008 | Permalien

J'avais cru comprendre que les capitaux des nouveaux venus dans la combine servaient à payer les intérêts du haut ?
Mardoff ne se servait pas que de commissions mais aussi du différentiel qui, tant que le sommet du monument ne réclamait pas de récupérer son capital, augmentait nécessairement d'année en année puisque la base ne pouvait que s'élargir ?

L'individu ne devait pas mépriser l'argent et, pour ce qui est de la gloire, sa position à Wall Street aurait pu très largement suffire à l'aider à se faire un nom.

Entre la catégorie 2 qui a tout perdu et la catégorie 3 qui a tout perdu, il est difficile d'établir une hiérarchie et de plus, je me demande si la catégorie 1, celle du sommet, est très fournie parce qu'il semble bien que c'est précisément leur volonté d'en sortir qui a effondré l'édifice ?

Quoi qu'il en soit, d'accord avec vous pour garder les yeux impitoyablement secs devant les mésaventures d'une bande de vulgaires ruffians dont les cols blancs mériteraient un sérieux coup de nettoyage, tout comme les temples de la finance d'ailleurs.

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à Thucydide Portrait de Thucydide De youpilpleut

13H56 | 19/12/2008 | Permalien

j'aurais du préciser, dans la catégorie 2, certains devaient sortir leurs intérêts pour les placer ailleurs (cela dit ils doivent pas etre nombreux ceux là), c'est en cela qu'ils n'ont pas tout perdu.
Pour ce qui est de la gloire je reste persuadé qu'en bonne caricature du rêve américain l'ancien maitre nageur (c'est bien ce que j'ai entendu à la radio crois-je) a voulu briller aux yeux de personnes qui ne l'ont certainement jamais vraiment accepté comme un des leurs. Conserver une rentabilité exceptionnelle en temps de crise et passer pour un génie de la finance ne devait pas entièrement être étranger à sa fuite en avant qui ne pouvait qu'être révélée à la fin.

Portrait de cjeffreys38

De cjeffreys38

fonctionnaire | 12H56 | 19/12/2008 | Permalien

Où sont passer les belles promesses de notre président de la République ?
Quand on voit ce qui se passe aux USA avec Messire Madoff on se dit que l'on gagnerait une peu à moraliser notre vie financière.
Merci encore à Monsieur Milhaud PDG des Caisses d'Epargne qui coulent de doux jours sous les cocotiers aprés avoir foutu ses établissements dans la merde.
C'est la théorie du responsable mais pas coupable inaugurée en son temps par monsieur Laurent Fabius.
on laisse passer l'orage Madame lagarde fait le gros dos et des sourires de façades mais à qui demande -t-on des comptes ?
Je sais on nous dira que c'est mondial …qu'on ne peut rien faire sans les autres mais à ce compte là je ne donne pas cher de notre avenir.
Petite pensée également pour un dirigeant de la BNP Baudoin pour les intimes qui est en train de se demander si sa socièté aura in fine autant de bonnus que promis en fin d'année ?
Mais de qui se fout-on ? ? ? ?

Portrait de Madiran

De Madiran

(Business Analyst) | 14H08 | 19/12/2008 | Permalien

La Fourmi et la Cigale,

La Cigale ayant chanté tout l'été….
Se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue ! !

Mais la Fourmi avait placé ses avoirs chez Madoff qui l'avait floué ! ! ! et mis le reste de ses économies sur le CAC40, et sa banque avait « joué » des subprimes….
Le Fourmi qui ne savait ni travailler ni chanter n » avait plus rien !

Et maintenant c'est la Fourmi qui se trouve bien dépourvue !

Alors la Fourmi alla voir la Cigale qui revenait du restos du cœur !

Dame Cigale, qui n'est pas revancharde, partagea son repas avec la Fourmi, et lui donna quelques Euros de ses maigres économies ! !
Et la Fourmi était bien contente de pouvoir manger un peu.
Après avoir mangé, la Fourmi alla à la banque pour placer l'argent donné par la Cigale…

Puis, bien échaudée, la Foumi se ravisa et garda en poche les quelques Euros et elle retourna voir la Cigale.

Alors dame Fourmi et dame Cigale profitèrent des quelques Euros, puis elles se mirent à travailler dur, puis chanter et danser ensemble…

Au début ce fut bien difficile car la Fourmi ne savait ni travailler ni danser.
Mais, au bout d'un certain temps, à deux, elles finirent par y arriver ! !

Une crise c'est quand les nantis perdent de l'argent, sinon on nomme ceci une dépression.

Moralité : Mieux vaut quelques Euros bien en poche et partagés plutôt que beaucoup d'Euros mal placés !

Portrait de CAUSTICUM

De CAUSTICUM

désabusé de plus en plus ... | 15H56 | 19/12/2008 | Permalien

Petit retour sur les subprimes, car ce me semble, un point n'est jamais souligné dans les explications …

1) Les banques US ont prété - cher - aux pauvres au travers de crédits qui relèvent de l'arnaque.
2) Les mêmes banques se sont débarrassées de leurs créances, par le biais de la titrisation ; en d'autres termes : elles ont « refourgué » leurs créances contre monnaie sonnante et trébuchante
3) et c'est ce dernier point qui est rarement souligné :
Les mêmes banques récupèrent les maisons finalement saisies, car à ma connaissance, les hypothèques n'étaient pas titrisées.

En résumé : je prête sans vraiment prêter, puisque via la titrisation je récupère ma mise (le montant prêté) et un ou deux ans après, je récupère en sus une maison ; c'est tout bénéfice.
Finalement, c'est une partie de l'épargne planétaire qui a financé la récupération d'immeubles par les banques US. Les pauvres n'étaient qu'un prétexte, un instrument d'enrichissement.

Portrait de Strelok

à CAUSTICUM Portrait de CAUSTICUM De Strelok

Humain | 19H30 | 19/12/2008 | Permalien

Les banques récupèrent des maisons qui ne valent plus grand chose et que plus personne ne veut acheter, elles ont quand même perdu pas mal d'argent au passage…

Portrait de Keldan

De Keldan

Polytoxicomane à temps partiel | 17H41 | 19/12/2008 | Permalien

J'aurais du aller dans la finance, en étant pas trop regardant sur la légalité, j'aurais pu me faire un paquet de fric…
Quoi qu'en voyant les charrettes qui se prépare, j'ai peut être eu le nez fin…

Portrait de Anyway

De Anyway

Humaniste | 19H06 | 19/12/2008 | Permalien

Comme chacun sait, le système pyramidal Madoff était très simple et vieux comme le monde : il consistait à payer les intérêts juteux de ses protégés les plus anciens avec les apports de ses derniers clients.

Lorsque la crise a éclaté et que tous les clients de Madoff ont souhaité racheter leurs actifs, la pyramide s'est effondrée.

« Llibération » titre aujourd'hui : « Comment Madoff a trompé le monde ».

Bien…

Mais savons-nous que ce système Madoff est l'exacte transposition de ce que le système bancaire entretient aux échelles nationales et internationale et qu'il est basé lui-même sur la même duperie ?

Je m'explique.

Imaginons que demain, dans un vent de panique, plusieurs millions de français courent en même temps à leur banque pour en retirer tous leurs avoirs : que se passerait-il alors ?

Et quelle ne serait pas leur surprise de voir que leur argent ne peut leur être remboursé en grande partie parce qu'il N'EXISTE PAS !

Puisque seul l'argent de la dette existe et que l'argent de l'épargne est, en fait, une quasi fiction !

http://www.agoravox.fr/article.php3 ? id_article=45136

Portrait de héliotrope

De héliotrope

19H17 | 19/12/2008 | Permalien

Mon grand père était marchand de poussière. Un coup de vent l'a ruiné.

Portrait de whale1938

De whale1938

Retraité EN | 19H17 | 19/12/2008 | Permalien

Madoff ne peut pas rembourser. Les banquiers non plus. Où est la différence, à part les intérêts versés (plus faibles chez ces derniers).

Portrait de ahyeah

De ahyeah

student | 21H51 | 19/12/2008 | Permalien

Je vous rappel que notre systeme de retraite est une pyramide Madoff,les nouveau payent pour les anciens.
S'il n'y a pas assez de nouveaux le systeme s'effondre.

Portrait de Le Métis

à ahyeah Portrait de ahyeah De Le Métis

Retired | 22H58 | 19/12/2008 | Permalien

Ahno, ahyeah !

à la différence (énorme) près que les anciens crèvent un jour, donc plus besoin de leur verser…d'intêrets.
 : )

Portrait de whale1938

à Le Métis Portrait de Le Métis De whale1938

Retraité EN | 00H30 | 20/12/2008 | Permalien

Les premiers qui ont cotisé ont forcément cotisé pour eux-mêmes. Ceux qui cotisent actuellement sont donc en train de cotiser pour eux-mêmes. Si ce n'est pas le cas, quelque Madoff des retraites a dû « bouffer » la cagnotte.

Si ceci n'est pas tout à fait vrai, ce n'est pas tout à fait faux non plus.

Portrait de Illuminati

De Illuminati

insurgé | 00H25 | 20/12/2008 | Permalien

Plein de commentaire sont très perspicace.

De ceux qui « savent » j'aimerai avoir des avis sur :

http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr…

 ? ? ?

Pourquoi est il accusé d'antisémitisme ?

Pourquoi parler de « complot » serait il si ridicule ? (rien qu'en France, « les 200 familles » tirent encore beaucoup de ficelles et ce depuis bien longtemps…)

Les événements récents nous prouvent que ce film n'est finalement pas si loin que ça de la vérité, non ?

ps : questions sincères, ne prétendant pas amener de polémiques stériles….

Portrait de Illuminati

à Illuminati Portrait de Illuminati De Illuminati

insurgé | 00H56 | 20/12/2008 | Permalien

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd'hui plus sophistiqué et préparé à l'entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale des siècles passés.
David Rockefeller,
Commission Trilatérale
1991

Propagande ?

Portrait de lefty

De lefty

galérien | 11H29 | 20/12/2008 | Permalien

Un voleur en liberté un lanceur de chaussure en prison.
chercher l'erreur…..

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