Par Pierre Puchot | Journaliste | 28/11/2007 | 19H31
Il y a des scènes dont la poésie et la vraisemblance imprime l'imaginaire d'un sceau indélébile, mélancolique et rassurant. Immobile, assise dans sa chaise roulante, presque éteinte face à la fenêtre du salon de la maison familiale, une vieille femme attend la mort quand sa petite fille déboule : « Pauvre petite, tu dois t'ennuyer, personne ne s'occupe de toi. »
La suite sur Rue89