Par Victor Joanin | Etudiant en journalisme | 29/05/2009 | 14H34
Le centre Leclerc du Méridien, à Ibos, non loin de Tarbes, est un endroit un peu particulier. Au sein de cet hypermarché qui emploie 560 personnes, les délégués du personnel sont invisibles, et le syndicat n'existe plus depuis sept ans. Aucune grève en trente ans.
Alors, quand la direction prend connaissance de la mobilisation du 19 mars, et de la banderole déployée par ses employés (« Salariés du Méridien : Les prix Les salaires les plus bas »), elle voit rouge.
La suite