Par Bernard Girard | Enseignant blogueur | 22/10/2009 | 10H21
On croyait avoir tout dit sur l'affaire Guy Môquet. Sur la récupération et le détournement de l'histoire par le pouvoir politique, sur un mode de gouvernement qui ne connaît que l'injonction, sur la confusion entre service public et caprice du prince. La décision de Sarkozy, en 2007, de faire lire dans tous les lycées
la lettre de Guy Môquet le 22 octobre avait suscité une vive opposition des historiens comme des milieux éducatifs.
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