Par Pierre Haski | Rue89 | 25/11/2009 | 17H26
Il y a de l'indécence dans l'air. Celle du ministre de l'Industrie Christian Estrosi, qui parle de « courage » pour justifier la demande du nouveau PDG d'EDF de doubler son salaire par rapport à celui de son prédécesseur. Celle d'Henri Proglio, qui débarque à la tête d'une entreprise de service public en exigeant de maintenir ses avantages financiers acquis dans une des grandes multinationales privées françaises.
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